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  • 41 % DES BELGES ONT PEUR DE PERDRE LEUR TRAVAIL

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    Le taux de chômage dans l’Union européenne est aujourd’hui de 10,9%.

    Le climat économique inquiète le salarié Belge, qui craint plus que jamais de perdre son emploi. Pas facile d'évoluer professionnellement avec une telle épée de Damoclès au-dessus de la tête...

    Ce sont les résultats du baromètre Edenred-Ipsos 2013 sur le bien-être et la motivation des salariés européens. Menée dans 6 pays européens (Belgique, France, Allemagne, Italie, Royaume-Uni et Espagne) sur 7 200 travailleurs, cette enquête pointe principalement l’inquiétude généralisée des européens de perdre leur emploi.

    Préoccupation première: la sécurité d'emploi

    Pas moins de 41% des Belges sont inquiets de perdre leur emploi, ce qui représente une augmentation de 10% par rapport à 2008. Les Belges sont plus inquiets que les Français (33%), mais moins que les Allemands (44%), les Italiens (50%) et surtout les Espagnols (59%).

    Mais globalement, le Belge reste plus optimiste que la moyenne des salariés européens. En cas de perte d'emploi, près de 48% des salariés belges pensent qu'il sera difficile aujourd’hui de retrouver rapidement un emploi comparable. Un pourcentage optimiste comparé aux autres : 53% des salariés allemands pensent que retrouver un autre emploi sera difficile, tout comme 58% des français, 56% des britanniques, 69% des espagnols et 70% des italiens. 

    Fidélité par défaut

    En réaction à ses inquiétudes, le Belge nourrit une "fidélité par défaut" à son entreprise puisqu'il associe la mobilité à une prise de risque. 66% des salariés belges déclarent en effet ne pas vouloir quitter leur entreprise. Le Belge a également tendance à s’attacher de façon plus "affective" à son travail. 75% des Belges se déclarent en effet satisfaits de leur situation professionnelle.

    Quant à la motivation au travail, elle reste très stable chez les Belges, surtout comparée au reste de l’Europe. Mais 29% des Belges considèrent malgré tout consacrer trop de temps à leur travail.

    Source: Edenred Via > http://www.references.be

  • UN NOUVEAU TRAITEMENT CONTRE LA PEUR

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    Des chercheurs suédois ont réussi à manipuler les processus de mémorisation pour effacer des souvenirs de peur.

    Il s’agit d’une première chez l’être humain, indique Futura-Sciences. Des travaux antérieurs avaient abouti à des résultats similaires, mais sur des rongeurs et en recourant à des médicaments. Ici, une équipe de l’université Uppsala a procédé en agissant sur les phénomènes de stockage et de reconsolidation qui sous-tendent la mémorisation.

    Des volontaires ont été soumis à une expérience en trois temps.

    • Jour 1. Une image neutre est diffusée : les participants reçoivent simultanément une décharge électrique, destinée à créer un sentiment de peur lié à cette image.

    • Le lendemain. La même image est affichée, mais sans décharge électrique cette fois. Deux groupes ont alors été constitués.

    Le premier a été confronté, dans les dix minutes qui ont suivi, à la diffusion de cette fameuse image à de très nombreuses reprises (séance d'extinction de la peur).

    Le second a eu droit au même traitement, mais six heures plus tard, laissant ainsi le temps au cerveau d’organiser le processus de reconsolidation de la mémoire.

    Durant ces séances, tous les participants ont subi des examens visant à mesurer leur réaction de peur (par le biais de capteurs placés sur la peau). Il s’avère que les membres du premier panel ne ressentaient plus aucun stress face à la photo ; ce qui n’était pas le cas dans le second groupe, qui manifestait encore une certaine anxiété.

    • A une autre occasion, les volontaires ont à nouveau été réunis. Toujours confrontés à la même image, leur activité cérébrale a été observée par imagerie médicale. Il s’agissait en particulier de scruter l’amygdale, située dans le lobe temporal, et associée à la peur et à l’anxiété. Résultat : activité faible chez ceux qui avaient bénéficié de la séance d’extinction de la peur (premier groupe) et relativement nette et organisée lorsqu’il y avait eu reconsolidation (second groupe).

    L’intérêt de ces recherches, publiées dans la revue « Science », c’est qu’elles dégagent des voies prometteuses pour une meilleure prise en charge de troubles comme les phobies, les crises d’angoisse ou le syndrome de stress post-traumatique

    Source > http://www.passionsante.be

  • LA DOULEUR, ÇA COMMENCE PAR LA PEUR

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    La peur d’avoir mal agit de manière notable sur l’intensité de la douleur. Rassurer aussi, mais alors avec une influence positive.

    La douleur repose sur des mécanismes extrêmement complexes. Ceci est particulièrement vrai pour la douleur chronique. Ces recherches-ci ont considéré la douleur aiguë. Comme le rappelle le Dr Gérard Loeb (JIM), il a été démontré que le simple espoir de voir la douleur diminuer déclenche dans le cerveau la sécrétion de molécules (des opioïdes endogènes) qui inhibent effectivement la douleur. C’est ce qu’on appelle « l’analgésie placebo ». Dans quelle mesure la peur influence-t-elle cette réponse ? Des chercheurs norvégiens (université de Tromso) se sont penchés sur la question.

    Une trentaine de volontaires (âge moyen : 22 ans) ont participé à cette expérience. Chacun a été soumis à trois tests, réalisés à quelques jours d’intervalle. Un : après administration d’un placebo qui avait été présenté comme un puissant antidouleur (ce qu’il n’était pas), ils ont été prévenus qu’ils allaient recevoir une décharge électrique. Deux : administration d’un placebo, toujours qualifié de puissant antidouleur, mais sans leur dire ce qui allait suivre. Trois : pas de placebo et aucun type d’information. La peur et l’intensité de la douleur ont été mesurées à l’aide d’une échelle standard.

    Résultat (publié dans la revue «PAIN») : la peur de la douleur accroît clairement et systématiquement son intensité ; ou, pour le dire autrement, cette crainte agit à l’encontre de « l’analgésie placebo » déclenchée spontanément par l’organisme, et ceci est d’autant plus marqué que la peur est importante. Rassurer le patient, et à tout le moins ne pas l’inquiéter : une pierre angulaire

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    Source > http://www.passionsante.be