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  • KIRSTIN A PERDU UN FUTUR JOB... PARCE QU'ELLE PREND LE TRAIN!

    C’est une histoire pour le moins folle contée par une travailleuse belge, qui espérait obtenir un job dans une société du Limbourg…

    Selon son témoignage rapporté par le quotidien flamand Het Laatste Nieuws, Kirstin s’est vue refuser un contrat à cause… de son moyen de transport.

    La demoiselle espérait en effet prendre le train pour rejoindre son lieu de travail mais l’employeur estimait que ce moyen de transport n’était « pas fiable », suite notamment aux « grèves à la SNCB ».

    Kirstin Coun pensait ainsi faire la bonne affaire en découvrant dans un bureau d’intérim à Turnhout un job dont la description lui convenait et dont la localisation était toute proche d’une gare. « J’habite moi-même près de la gare de Neerpelt, donc cela était parfait », explique-t-elle au quotidien flamand Het Laatste Nieuws. Après plusieurs mois sans trouver d’emploi, Kirstin avait donc confiance en cet entretien d’embauche qu’elle a passé voici quelques jours.

    Rapidement, le rendez-vous téléphonique avec la responsable de la société commence et semble bien rouler pour la jeune femme, originaire du nord du Limbourg. « On m’a dit que j’étais très sociable, j’avais un bon sentiment. (…) Selon moi, c’était quasiment gagner », explique-t-elle. Tout se passe bien puisqu’un rendez-vous au sein de la société est prévu. Jusqu’à un détail : « Quand j’ai dit que je prenais le train pour venir au travail ».

    En effet, l’entretien téléphonique s’est arrêté à ce point : « Elle m’a affirmé que j’avais un profil parfait mais qu’elle ne pouvait pas m’engager à cause du manque de fiabilité de la SNCB ». On rétorque notamment à Kirstin qu’elle risque de ne pas pouvoir travailler en cas de grève sur le rail…

    Kirstin doit donc de nouveau chercher du boulot alors qu’elle pensait avoir fait le plus gros du travail jusqu’à ce détail. « Oui, il y a des problèmes sur le rail et j’ai pu arriver en retard de temps à autre à cause de cela. Cela n’a jamais été un motif de renvoi ou de sanction, mais j’ai déjà senti que c’était une sorte de handicap », explique la jeune femme de Neerpelt.

    Pas si facile, la vie de navetteur…  

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    Source > http://www.jobsregions.be