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  • LES MENSONGES LES PLUS COURANTS AU TRAVAIL

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    Mentez-vous souvent à votre patron, vos collègues, vos clients ?

    D’après une étude de la 20th Century Fox Home Entertainment (relayée par The Telegraph) organisée à l’occasion du lancement de la série Lie To Me, les hommes mentent deux fois plus que les femmes.

    Soit en moyenne 6 fois par jour au travail et chez eux, alors que les femmes ne mentiraient que 3 fois par jour à leur partenaire, collègues et patron.

    Quand il s’agit de mentir à son partenaire, le mensonge le plus fréquent est de nier qu’il y a un problème : « Non, non, je vais très bien je t’assure. »

    Petits mensonges entre collègues

    Au travail, tant les employés que les patrons occultent parfois la vérité. Les mensonges les plus fréquents visent surtout à excuser des retards ou à éviter de devoir rappeler quelqu’un… Mais le mensonge le plus souvent prononcé est le très hypocrite: « Ça me fait plaisir de vous voir ! »

    À propos, savez-vous comment détecter un mensonge ?

    Découvrez les mensonges les plus fréquents !

    Les 10 mensonges les plus fréquents au travail

    1 - Ça me fait plaisir de vous voir !

    2 - Désolé, j’ai raté votre appel.

    3 - Il y avait beaucoup d’embouteillages…

    4 - Je vous appellerai sans faute.

    5 - Je vous rappelle dans quelques secondes !

    6 - J’ai un très gros rhume.

    7 - Mon réveil n’a pas sonné ce matin.

    8 - Je me suis trompé en notant votre numéro de téléphone.

    9 - Notre serveur était planté.

    10 - Mon train a eu du retard.

    Source : express.be > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

  • MON TRAVAILLEUR PEUT-IL CONCURRENCER MON ENTREPRISE ?

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    Un travailleur lance une activité indépendante à titre complémentaire qui est similaire à l'activité qu'il exerce chez son employeur ou quitte l'entreprise et entre Projet20.jpgau service d'un concurrent de son ancien employeur. L'employeur peut-il éviter une telle situation ou entreprendre des actions à l'encontre de son (ancien) travailleur ?

    La réponse de Françoise Leus, Legal Advisor chez Partena

    Concurrence pendant le contrat de travail

    Liberté de travail

    Signé en 1791, le Décret d'Allarde stipule que toute personne est libre de créer une activité économique et d'exercer une profession.

    Par conséquent, toute disposition du contrat de travail qui interdit au travailleur d'exercer une activité en parallèle avec l'exécution de son contrat de travail est nulle parce que contraire à la liberté de travail. En revanche, rien n'empêche l'employeur d'insérer dans le contrat de travail une clause selon laquelle le travailleur doit demander l'autorisation de s'installer comme indépendant à titre complémentaire. Si l'employeur s'oppose à ce projet, il devra motiver son refus sur la base de l'activité de l'entreprise.

    Jamais de concurrence pendant l'exécution du contrat de travail

    La liberté de travail n'est toutefois pas absolue ; en effet, le travailleur a lui aussi un certain nombre d'obligations à respecter au niveau de l'exécution du contrat de travail.

    Ainsi, le Code civil prévoit que toutes les conventions légalement formées, en ce compris les contrats de travail, doivent être exécutées de bonne foi. Cela implique, entre autres, que le travailleur est tenu de faire preuve de loyauté envers son employeur. Travailler pour un employeur dans les liens d'un contrat de travail et en même temps lui faire de la concurrence est considéré comme étant contraire à la bonne foi et à la loyauté. Par conséquent, toute concurrence, quel que soit son caractère (loyal ou déloyal) pendant l'exécution du contrat de travail est illicite.

    Quelles démarches l'employeur peut-il entreprendre envers un travailleur qui lui fait de la concurrence ?

    Exigez, lors d'un entretien, que le travailleur mette un terme à ses activités concurrentielles. Constatez par écrit ce que vous avez convenu, apposez votre signature et invitez le travailleur à faire de même. Conservez le document dans le dossier du travailleur.

    Si le travailleur est encore en service, il est possible de le licencier pour motif grave. Le licenciement pour motif grave ne sera toutefois admis qu'en cas d'exercice effectif par le travailleur d'une activité concurrentielle. Impossible donc de licencier pour motif grave un travailleur qui n'en est qu'au stade de la préparation de sa future activité.

    Charge de la preuve

    Si l'employeur ne sait pas précisément où les faits peuvent être constatés, il peut tout d'abord faire appel à un détective privé. Le rapport d'un détective privé n'ayant toutefois pas valeur de preuve absolue, il est conseillé d'y joindre d'autres preuves, comme un constat établi par un huissier de justice.

    Quid après la fin du contrat de travail ?

    Aucune disposition légale n'interdit au travailleur ayant quitté son employeur de lancer une activité concurrentielle ou d'entrer au service d'un concurrent, pour peu que la concurrence revête un caractère loyal. Il est en effet interdit de se livrer à des pratiques de concurrence déloyale, même après la fin du contrat de travail.

    Quelle est la différence entre concurrence loyale et concurrence déloyale ?

    La différence est toujours une question de faits. Sont, par exemple, considérés comme de la concurrence déloyale, la création d'une entreprise dont le nom ressemble fortement à celui de l'ancien employeur, ce qui sème la confusion auprès des clients, la diffusion d'informations fautives concernant les produits de l'ancien employeur, l'utilisation de listes, obtenues de manière obscure, de clients de l'ancien employeur, ...

    L'employeur peut intenter vis-à-vis de son ancien travailleur une action en référé pour obtenir la cessation de l'activité de concurrence déloyale. En outre, il peut réclamer une indemnité pour le préjudice subi.

    Clause de non-concurrence

    L'employeur peut intégrer dans le contrat de travail une clause de non-concurrence selon laquelle le travailleur, après la fin du contrat de travail, s'engage à n'exercer aucune activité concurrentielle ou à ne pas entrer au service d'un concurrent.

    Pour être valable, une telle clause de non-concurrence doit réunir un certain nombre de conditions. Ainsi, la possibilité de reprendre une clause de non-concurrence dans le contrat de travail dépend du montant de la rémunération annuelle du travailleur (32.254 € par an pour un représentant de commerce et 64.508 € par an pour les autres travailleurs). En outre, la clause de non-concurrence doit se rapporter à des activités similaires, être limitée géographiquement et dans le temps et prévoir le paiement d'une indemnité compensatoire par l'employeur au travailleur, sauf si celui-ci est un représentant de commerce.

    Il est même possible de conclure une clause de non-concurrence après la fin du contrat de travail. Dans ce cas, les conditions légales visées au paragraphe précédent ne sont pas d'application.

    Jusqu'il y a peu, une clause de non-concurrence conclue après la fin du contrat de travail n'était pas assujetties à l'ONSS. Depuis le 1er octobre 2013, cela n'est toutefois plus le cas : en effet, un grand nombre d’indemnités de rupture, dont la clause de non-concurrence conclue après la fin du contrat, sont désormais assujetties à l'ONSS.

    Source & Texte: Rédaction sur > http://www.references.be Photo > lejournaldesentreprises

  • COMMENT DIRE A VOTRE PATRON QUE VOUS AVEZ TROP DE TRAVAIL ?

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    Votre patron vous a rajouté une mission alors que vous étiez déjà surchargé de travail.

    Résultat : vous n'arrivez pas à sortir la tête de l'eau et vous avez peur de ne pas réussir ces projets. Comment expliquer la situation à votre boss sans passer pour un tire-au-flanc ?

    Certaines conversations professionnelles sont plus délicates que d’autres. Expliquer à votre patron que vous avez trop de choses à faire peut effrayer, pourtant c'est nécessaire : en plus des conséquences que ce surplus de travail peut provoquer sur votre santé (stress, burn-out... ), cela va influencer la qualité de votre travail et donc dégrader votre réputation. Avertir votre boss de la situation est donc aussi dans son intérêt.

    Comment expliquer la situation à votre patron ?

    • Contrôlez vos émotions

    Pendant cet entretien, votre état d’esprit sera aussi important que vos paroles : n’y allez ni en culpabilisant ni en étant énervé. Évitez les accès d'émotion du genre : C’est ridicule ! Comment suis-je censé faire tout ça ? Cela ne fera pas avancer le problème, mais décrédibilisera votre requête. Gardez votre sang-froid pendant toute la conversation.

    • Préparez vos informations

    Exposez la situation posément, en énumérant les choses que vous devez faire, le temps nécessaire à la réalisation de ces tâches et vos estimations concernant le moment où elles seront terminées. N’exagérez pas, expliquez clairement le contexte à votre patron en indiquant pourquoi vous n’arrivez pas à le gérer. Cela aidera votre supérieur à se rendre compte qu'il doit faire quelque chose pour améliorer la situation.

    • Inquiétez-vous de la qualité de votre travail

    Le fait que vous vous inquiétiez de la qualité de votre travail montre que vous êtes dévoué et investi, mais incapable de faire du bon travail en raison de ces circonstances. Votre patron comprendra que vous voulez remédiez à cette situation pour des raisons louables.

    Soyez proactif : proposez des solutions

    Après avoir expliqué clairement la situation à votre patron, embrayez en lui proposant de trouver des solutions au plus vite pour pouvoir achever le travail et rester satisfait du résultat.

    • Rediscutez les deadlines

    Vous vous sentez peut-être submergé de travail parce que les deadlines de vos projets sont trop courtes ou rapprochées. Demandez à votre patron si vous pouvez déplacer un des délais.

    • Demandez de l’aide

    Le fait que vous soyez débordé signifie peut-être simplement que vous avez besoin d’un support pour achever votre travail dans les temps. Réfléchissez à quelqu'un dans votre bureau qui pourrait vous apportez une aide ponctuelle. Vous avez besoin d’aide de façon récurrente ? Négociez alors le fait d’engager un assistant ou une personne supplémentaire dans votre équipe.

    • Déléguez

    Si le problème ne peut pas se résoudre par un support, c’est peut-être vous le problème. Etes-vous assez qualifié pour les tâches que votre supérieur vous a confiées ? Il se peut qu’une autre personne de l’entreprise possède davantage les compétences nécessaires. Si c’est le cas, déléguez et proposez votre aide à la personne qui reprend le travail.

    Source : Idealist Careers > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

    Retrouver nos astuces emplois sur > INFO BOULOT

  • PATRONS > POURQUOI VOS EMPLOYES VOUS DETESTENT (Alors que vous n’êtes ni un idiot, ni un salaud)

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    De nombreux travailleurs râlent sur leur patron.

    Celui-ci est vite considéré comme le responsable de tout ce qui ne tourne pas rond au boulot. Certains griefs peuvent être justifiés. C’est le cas lorsque l’on a affaire à un patron à la « Prada », un tantinet méticuleux et désincarné ou lorsque l’on se demande si Mr le boss a obtenu son diplôme dans un Kinder surprise.

    Mais vous, vous ne faites pas partie de ces patrons machiavéliques ou attardés. Vous êtes très intelligent(e), callé(e) dans votre domaine et vous ne traitez pas vos employés comme des larbins, juste bons à apporter le café et à servir de punchingball de décompression. Pourtant, vous avez le sentiment que vos employés ne vous apprécient pas particulièrement. Voici pourquoi.

    Vous êtes troublé(e) et confus(e)

    La confusion irrite davantage que le manque (voire l’absence) de considération ou l’incompétence. Les employés heureux ont un objectif principal : relever des défis utiles, qui ont du sens. Or, un patron confus constitue un obstacle dans la réalisation de ces objectifs.

    Votre boulot consiste à orienter vos employés, à leur dire que faire. C’est évidemment mission impossible si vous êtes dans le brouillard.

    La confusion est généralement due à un manque de vision aux niveaux macro et micro.

    Prenez une décision

    Un manque de vision au niveau macro signifie que vous êtes incapable de vous projeter à long terme et de voir votre entreprise (et sa place dans le secteur) dans sa globalité. Vous ne pouvez pas déterminer les objectifs pour un projet, pour un département ou pour un budget.

    Votre confusion peut-être due à celle de votre propre boss : lui-même ne sait pas où il va et ne vous donne pas de directives claires. C’est à vous à mettre un terme à ce cercle vicieux : forcez votre patron à statuer ou proposez vous-même un plan.

    Il y a aussi ce que l’on pourrait qualifier de « micro-confusion ». Ça ressemble fort à de l’indécision. Lorsque l’un(e) de vos employés vient vous voir pour avoir votre avis sur quelques petites questions par rapport à un projet et que vous répondez « Hmmm…. ben… je ne sais pas trop », ça fait mauvais genre.   

    Quoi de pire ? « Le plan A. Clairement, le plan A. Le plan A, c’est exactement ce qu’il nous faut ! ». Puis deux heures, deux jours ou deux semaines plus tard, alors que le plan A est en train de se mettre en place, vous déclarez : « Mouais. Je ne suis pas vraiment sûr du plan A. Pourquoi ne pas tenter le plan B ? » C’est sûr, les priorités peuvent changer, parfois vous devez même voir un projet réalisé pour comprendre qu’il est mauvais. Mais pas aussi souvent que vous ne le pensez.  

    Le mieux est l’ennemi du bien

    Souvent, la micro-confusion puise sa source dans la peur. Celle-ci survient lorsque vous êtes trop occupé(e) à évaluer les conséquences d’une décision – Les comptes vont-ils en souffrir ? Vais-je être licencié(e) ? Mon époux (/se)/enfant/chien va-t-il (/elle) me détester ? – et qu’il devient difficile d’y voir clair et de distinguer le principal du collatéral. Le mieux est l’ennemi du bien.

    En changeant d’avis, vous donnez une seconde directive à vos employés, qui auront deux fois moins de temps pour réaliser un projet, avec deux fois moins de ressources, parce que vous n’avez pas pu prendre la bonne décision tout de suite et vous y tenir. Alors, ils vous détesteront.

    Voici donc ce que vous devriez retenir :

    • Cultivez une vision à long terme pour vos objectifs et élaborez un plan pour les atteindre.
    • Lorsque vous lancez un projet, mûrissez-le, prenez des décisions et tenez-vous-y.

    Ou en cinq mots : Fixez des objectifs. Soyez décidé(e).

    Source : Forbes > Texte: Céline Préaux > Sur > http://www.references.be

  • PATRONS … 5 CHOSES QUE VOS EMPLOYES VOUS CACHENT

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    Il fait bon vivre dans votre entreprise. Vos employés font bien leur boulot, l’ambiance est au beau fixe, vous organisez régulièrement des réunions pour dresser le bilan, les chiffres sont dans le vert et aucune plainte ne monte à vos oreilles. Globalement, on peut dire que vous faites un(e) bon(ne) patron(ne).

    En êtes-vous si sûr(e) ? Il est des griefs que vos employés vous taisent, de peur de se voir réprimander en les exprimant ouvertement. Et pourtant, il est essentiel que vous les entendiez, tant pour le bien-être de vos employés que pour celui de votre société à long terme. Ouvrez grand vos oreilles, nous avons fait le bilan des plaintes les plus récurrentes que les employés cachent à leur patron.

    1. Je déteste les réunions

     Vous pensez sans doute que vos réunions hebdomadaires (ou bi-, tri-, quadri-hebdomadaires) sont un outil essentiel pour mettre tout le monde à la page. Pourtant, la majorité de vos employés les considèrent comme superflues. Il y a quelques jours, nous affirmions que les cadres passaient en moyenne seize ans de leur vie en réunion alors que trois quarts d’entre eux estimaient que ces meetings étaient une perte de temps. Diminuez le nombre de vos meetings et optimisez l’organisation de ceux-ci, afin qu’ils soient véritablement bénéfiques à tout le monde

    2. Je suis sous-payé(e)

    Il est probable que vos employés pensent être sous-payés. Une étude américaine récente révèle que 76% des travailleurs arrivent tout juste à joindre les deux bouts avec leur salaire et n’ont pas d’économies. Un sondage Gallup montre par ailleurs que 22% de la rotation du personnel serait dû à une insatisfaction salariale. Or, cette rotation (le départ d’anciens employés et l’arrivée de nouveaux) coûte en moyenne 20% du salaire annuel d’un travailleur. Au vu de cela, il paraît plus avantageux pour tout le monde d’augmenter directement vos bons employés et de les garder ainsi dans votre giron.    

    3. J’aimerais beaucoup vous donner un feedback mais j’ai peur d’être honnête

    Les employés attachent beaucoup d’importance au droit de cité au sein de leur entreprise. Mais la plupart d’entre eux ne se sentent pas suffisamment à l’aise pour partager leurs véritables sentiments avec leur patron. Vos employés ont peut-être des superbes idées et des plans innovants pour améliorer votre entreprise. Vous ne le saurez jamais à moins que vous n’instauriez un climat de confiance, favorable à la liberté d’expression.

    4. Je n’ai pas envie d’aller à la fête du bureau

    Vous pensez peut-être que les fêtes du bureau sont fun, mais en réalité elles n’amusent que rarement les employés qui y participent sous la contrainte. Alors que certains employés désirent rentrer chez eux dès leur journée de travail achevée, d’autres se prennent trop au jeu et finissent par s’adonner à un spectacle embarrassant. Une étude menée en 2010 par Adecco fait état du fait que 40% des employés ont assisté à de telles dérives ou en ont été eux-mêmes les victimes. Au lieu d’organiser une grosse fête par an, choisissez quelques événements plus intimes et facultatifs, comme des happy hours de temps à autre, qui laisseront le loisir à vos employés de participer ou de sécher librement.

    5. J’aurais aimé que vous nous teniez au courant

    Les employés veulent se sentir impliqués. Mais, souvent, vos qualités en matière de communication laissent à désirer. Une étude publiée par CNN indique que 32% des travailleurs déplorent la mauvaise communication verbale et écrite au sein de leur entreprise. Les défauts de communication d’une société peuvent lui coûter 25% à 40% de son budget annuel.  

    Vous devez trouver un moyen d’améliorer la communication dans votre boîte. Soyez clair(e) sur vos objectifs et faites-en part à tous vos employés. Réunissez régulièrement tout le monde et assurez-vous que chacun comprenne bien la voie que suit votre société.

    Source : Business Insider sur > http://www.references.be

  • LA SAGA HANNUTOISE DE JOSÉ ANDRÉ PATRON « DU SQUARE » CONTINUE

     

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    Un patron de café hannutois au tribunal, accusé de laisser fumer ses clients: "Je n'ai pas le pouvoir de leur interdire!"

    José André est le patron du Square à Hannut. Depuis que la loi est passée interdisant aux clients de fumer dans les cafés, il a toujours refusé de s’y plier. Et c’est pourquoi, il a été convoqué devant le tribunal correctionnel de Huy. Il se défend : « Je laisse les gens fumer, je n’ai pas le pouvoir de les en empêcher ».

    José André ne s’en laisse pas compter. Pour ce gérant de café, la liberté individuelle, ce ne sont pas de vains mots. Et selon lui, l’interdiction de fumer dans tous les cafés de Belgique porte atteinte à sa liberté.

    « Je ne suis pas fumeur. Mais je le dis, on peut fumer dans mon établissement. Je considère qu’il est normal de pouvoir décider, en tant que propriétaire et gérant d’un café, si oui ou non, je laisse mes clients allumer une cigarette  ».

    C’est en ces termes que José s’est exprimé hier, devant le tribunal correctionnel de Huy. « On me demande d’interdire aux gens de fumer chez moi. Mais je n’ai aucune autorité pour le faire. Je ne suis pas policier, je ne peux pas sanctionner ceux qui le font, donc je ne comprends pas que la loi m’y force. Ce n’est pas logique ».

    José a donc affiché un autocollant sur la porte de son café. Il y est inscrit que les gens qui entrent choisissent délibérément d’entrer dans un lieu où ils côtoieront le tabac. « C’est le député Philippe Goffin qui me l’a fourni. Je l’ai mise là pour faire comprendre aux gens le point de vue que je défendais. Je n’incite personne à fumer, évidemment ».

    Article du 21/08/2012 > CE CAFETIER LAISSE SES CLIENTS FUMER, MALGRÉ L'INTERDICTION > ICI

    Article du 31/05/2013 > «JE REVENDIQUE LE DROIT DE FUMER DANS MON CAFÉ!» > ICI

    Tous les détails dans La Meuse Huy-Waremme de ce jeudi.

    Source > Rédaction en ligne de DT sur > http://www.sudinfo.be/970595

  • 4 FAÇONS DE PERDRE A COUP SUR LA CONFIANCE DE VOTRE PATRON

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    Vous pouvez passer des années à travailler pour le même patron et à bâtir une relation de confiance avec lui et tout perdre d’un coup.

    Nous le savons, la confiance se gagne en gouttes et se perd en litres. Voici les 4 faux pas que vous devez absolument éviter pour rester dans les bonnes grâces de votre patron.

    1. Promettre l’impossible

    Parfois, nous pouvons promettre des choses pour nous sortir de situations délicates. Vous vous trouvez par exemple coincé(e) au téléphone avec un client furieux et vous lui promettez un dédommagement. Le problème, c’est que vous n’êtes pas en mesure d’honorer vos promesses. Résultat : votre manager va devoir rappeler le client lui-même, lui annoncer la mauvaise nouvelle et gérer un client plus fâché qu’avant.

    Si votre manager ne peut pas compter sur vous pour fournir des informations réalistes à vos collègues et à vos clients, il ne vous fera probablement pas assez confiance pour vous assigner un poste avec plus de responsabilités.

    2. Ne pas répondre aux e-mails et aux appels

    Il peut vous arriver de laisser temporairement en suspens un e-mail d’un client, que vous ne jugez pas particulièrement urgent. Si vous attendez trop longtemps ou si vous n’évaluez pas correctement l’urgence de cet e-mail, ledit client pourrait remonter l’échelle hiérarchique en vue d’obtenir la réponse désirée. Vous serez alors bien embarrassé(e) face à un patron mécontent de votre manque de professionnalisme. Il ne vous fera plus confiance et ne vous confiera plus de clients importants ou de gros projets car il vous jugera incapable de respecter des échéances et d’assumer de lourdes responsabilités.

    3. Ne pas distinguer l’urgence

    Il se peut que votre boss ne soit pas toujours très clair. Mais lorsqu’il l’est, sachez reconnaître l’importance et l’urgence de sa demande. S’il vous dit, par exemple, « Je viens de recevoir un appel d’un client qui n’a plus de connexion au serveur et qui a besoin d’aide ASAP. Je file en réunion, vous voulez bien lui passer un coup de fil ? », vous devez comprendre que vous devez appeler ce client tout de suite, maintenant, et ne pas lui envoyer un mail, demain après-midi. Par ailleurs, vous marquerez des points si vous vous rendez ensuite spontanément chez votre patron pour lui donner un feedback de votre transaction.

    4. Ne pas le tenir au courant

    Les escalades avec les clients ne sortent pas de nulle part. Mais la plupart du temps, nous préférons gérer les problèmes nous-mêmes et ne pas ennuyer le patron avec ce que nous pensons pouvoir régler. Pour finalement débarquer dans le bureau du boss en déclarant d’un air contrit « Monsieur Dupont est en ligne. Il est furieux et exige d’être remboursé dans l’heure. Il veut vous parler, je vous le passe ? » Vous forcez ainsi votre manager à gérer une situation dont il n’était pas du tout au courant et vous le prenez au dépourvu. À chaque fois qu’une telle chose se produit, votre boss estimera qu’il ne peut pas faire confiance à votre instinct et qu’il doit vérifier plus souvent ce que vous faites. Il peut vous paraître important de faire les choses de manière indépendante et de ne pas ennuyer votre patron, mais parfois, il vaut mieux le tenir au courant de l’évolution de vos dossiers.

    Informez régulièrement votre patron et assumez l’entière responsabilité de votre travail. Vous prouverez ainsi à votre boss qu’il peut vous faire confiance en tout. Et, bientôt, de nouvelles opportunités s’offriront à vous, avec, à la clé, des plus grands projets et une carrière palpitante.

    Source: Themuse.com via > http://www.references.be

  • QU’ATTENDENT LES PATRONS DES ELECTIONS DU 25 MAI ?

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    Le 25 mai, les Belges sont invités à se rendre aux urnes pour élire un nouveau gouvernement fédéral, régional et européen.

    Alors que notre pays se remet tout doucement de la crise économique, les attentes qui pèsent sur ces prochains gouvernements sont très lourdes… Aussi pour les chefs d’entreprises.

    Robert Half, leader du recrutement spécialisé, a mené une enquête auprès de 200 CFO et directeurs financiers dans toute la Belgique pour connaître les attentes des patrons par rapport au nouveau gouvernement, spécialement concernant la politique fiscale.

    Moins de taxes, moins de fraude, plus d’innovation

    Robert Half a demandé au CFO et directeurs financiers belges « Quelles sont les trois mesures fiscales que vous aimeriez le plus voir adoptées par la prochain gouvernement belge ? »

    • 68 % des patrons souhaitent avant tout une réduction des charges salariales
    • 57 % espèrent un allègement de la fiscalité des entreprises
    • 53 % attendent une diminution de la TVA
    • 52 % souhaitent une politique fiscale simplifiée et stable
    • 38 % aspirent à une répression plus sévère de la fraude fiscale
    • 33 % voudraient une hausse des primes à l’innovation

    L’espoir d’une relance et de nouveaux recrutements

    A la question « Qu’espérez-vous obtenir de cette révision de la politique fiscale ? », les patrons belges ont fait part de leurs espoirs en la matière.

    • 47 % espèrent pouvoir intensifier leur politique de recrutement
    • 45 % espèrent une planification fiscale plus claire et stable
    • 30 % attendent une extension vers le marché international
    • 22 % attendent une extension sur le marché domestique
    • 20 % espèrent une réduction des coûts liés à la conformité
    • 16 % espèrent des opportunités de développement stratégique à long terme

    Pessimisme et résignation

    Malgré tout, les patrons sont assez pessimistes quant aux changements qu’apportera le nouveau gouvernement. Ainsi, 47 % pensent que la mise en place des nouveaux gouvernements belges, européens et régionaux n’aura en réalité aucun impact sur les perspectives de leur entreprise. Malgré tout, 30 % d’entre eux pensent que cela améliorera le potentiel de croissance de leur entreprise et 18 % craignent au contraire que les gouvernements dégradent les résultats de leur entreprise. Réponse après le 25 mai...

    Source : enquête indépendante réalisée à la demande de Robert Half auprès de 200 CFO et directeurs financiers en Belgique via > http://www.references.be