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  • HANNUT > L'IMPÔT DES PERSONNES PHYSIQUES ET LE PRÉCOMPTE IMMOBILIER ONT-ILS AUGMENTÉ

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    Les communes wallonnes n’ont pas le choix, elles doivent augmenter les principaux prélèvements sur leurs habitants.

    Additionnels sur l’impôt des personnes physiques et sur le précompte immobilier sont en hausse en moyenne. Mais les taux pratiqués par les communes révèlent de très grosses disparités. Autant le savoir, si vous cherchez une nouvelle commune de résidence.

    Lire la suite ici ...

    L'impôt des personnes physiques et le précompte immobilier ont-ils augmenté chez vous? Découvrez-le sur notre carte interactive, commune par commune

    Dans la commune de Hannut, le taux de l'Impôt des Personnes Physiques (IPP) en 2012 était de 8,8%, et celui de 2015 est de 8,8%.

     La différence est donc de 0 %.

    Le précompte immobilier de la commune était de 2.700 euros en 2012, et est de 2700 euros en 2015.

     La différence est donc de 0 euro(s).

    Source > http://www.sudinfo.be/1237988 Photo > Photonews

  • 8 RAISONS POUR LESQUELLES ON NE VOUS RAPPELLE PAS APRES UN ENTRETIEN

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    Ce n’est pas la même chose de rester sans réponse après avoir envoyé un CV ou une lettre de motivation, ou après un entretien d’embauche.

    Les choses deviennent plus personnelles après un entretien. Vous avez passé une première étape de sélection, vous avez vu le recruteur en face, vous vous êtes rendu dans les locaux de l’entreprise. Vous avez nourri certains espoirs. Et maintenant, vous attendez nerveusement à côté du téléphone. Vous vérifiez votre GSM toutes les 5 minutes, vous appelez votre messagerie vocale juste pour voir (peut-être y a-t-il eu un bug et ne vous a-t-elle pas averti que vous aviez un nouveau message vocal)… et rien.

    Voici 8 raisons qui pourraient expliquer pourquoi on ne vous rappelle pas après un entretien d’embauche.

    1. Vous n’avez pas donné suite à l’entretien

    C’est une erreur classique : vous attendez que votre futur employeur potentiel vous rappelle après une interview. Or, c’est à vous de faire le premier pas ! Demandez un feed-back dans les règles de l’art, pour montrer que vous vous intéressez à l’entreprise et au poste vacant et que vous avez suffisamment de recul et de maturité pour affronter les critiques éventuelles. Il est indispensable de vous manifester après un entretien d’embauche. C’est ce qui vous distinguera de vos concurrents.

    2. Vos coordonnées sont erronées ou perdues

    Vous devez mentionner vos coordonnées sur votre lettre de motivation, même si elles figurent déjà sur votre CV. Ces deux documents peuvent parfaitement être séparés à un moment ou un autre, le recruteur peut en égarer un. Il est donc essentiel de couvrir vos arrières. Vérifiez également l’exactitude de vos coordonnées, plutôt deux fois qu’une. Une faute de frappe est vite arrivée…

    3. Le recruteur prend son temps

    Si votre poste est une nouvelle fonction, l’employeur peut ne pas être pressé de l’attribuer. Il aura plutôt tendance à vouloir interviewer un maximum de candidats et de passer en revue des profils très variés.

    Vérifiez la date à laquelle vous avez passé l’entretien d’embauche : si c’est juste après la publication de l’annonce, vous faites sûrement partie des premiers candidats à avoir été entendus. Vous allez devoir prendre votre mal en patience.

    4. Ils sont en congé

    Eh oui, les recruteurs et les employeurs prennent des congés comme tout le monde. Ils peuvent parfaitement partir en vacances après avoir effectué une série d’entretiens d’embauche et prendre leur décision une fois rentrés. C’est généralement le cas en été ou pendant la période des fêtes.

    5. Le budget n’est pas encore bouclé

    Le budget détermine le salaire du nouvel employé et si nouvel employé il y aura. Les changements de budget sont très fréquents et arrivent n’importe quand. Il est possible qu’on vous ait fait passer une interview et que, malgré tout, les employeurs soient dans l’attente des chiffres finaux du budget pour prendre leur décision.

    6. Ils n’ont pas le temps

    N’oubliez pas que votre engagement n’est pas la seule obsession du recruteur qui s’est occupé de vous. Par ailleurs, il n’est pas le seul impliqué dans votre processus d’embauche. S’il s’agit d’une période particulièrement chargée pour l’entreprise, il se peut que votre recrutement soit moins prioritaire.

    7. Le poste a été donné à quelqu’un d’autre

    Le poste peut avoir été donné à quelqu’un d’autre et le recruteur attend la réponse du candidat sélectionné. Celui-ci n’appellera pas les autres candidats tant que le contrat n’est pas signé. Ça peut prendre plus de temps que vous ne le pensez. Il se peut que le candidat choisi soit en vacances ou essaie de négocier son contrat.

    8. Le poste n’existe plus

    Des bouleversements peuvent venir chambouler toute l’organisation d’une entreprise et provoquer la suppression de postes, vacants ou non. Ce genre d’événements peut faire en sorte que des responsables oublient de vous contacter car ils ont d’autres choses sur le feu.

    Source : Savvysugar.com > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

  • FRAIS SCOLAIRES: VOICI TOUS LES FRAIS QUE L'ÉCOLE NE PEUT PAS VOUS RÉCLAMER !

     

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    Nonante-cinq pour cent des parents ignorent quels sont les frais que l’école de leurs enfants peut leur demander… ou pas.

    Tout cela est pourtant écrit noir sur blanc dans la circulaire que le ministère envoie actuellement à toutes les écoles secondaires de Wallonie et de Bruxelles. La nouveauté adoptée l’an dernier, le décompte périodique, clarifie les comptes… mais ne concerne que les écoles secondaires. Le système arrivera en primaire à la rentrée 2015.  (La circulaire en téléchargement

    La facturation périodique est une initiative bien accueillie par les associations de parents. «  C’est une amélioration très importante  », dit Bernard Hubien, le secrétaire général de l’Union des associations de parents de l’enseignement catholique (UFAPEC). Un décompte périodique, c’est quoi dans les faits ? L’obligation pour un pouvoir organisateur de remettre, par écrit, le détail de l’ensemble des frais réclamés (les frais qui n’y figurent pas ne peuvent en aucun cas être réclamés), leurs montants, leurs objets et le caractère obligatoire ou facultatif des montants réclamés.

    Cette « facturation » doit également préciser les modalités de paiement (par virement bancaire, etc.), ainsi que les possibilités d’obtenir des facilités de paiement. La période couverte par un décompte est de minimum un mois et de maximum quatre mois et cette périodicité doit être communiquée aux parents au début de chaque année scolaire.

    Cela permet d’éviter les mauvaises surprises. «  Je ne connais plus d’école qui réclame des frais interdits comme l’achat du journal de classe  », explique Jonathan Fischbach, coordinateur de la plateforme pédagogique enseignons.be. «  Il y a bien des frais facultatifs qui sont parfois présentés comme obligatoires, que cela concerne des sorties culturelles ou des voyages scolaires.  »

    Les parents ont donc de moins en moins de raisons de se plaindre ? «  Ce que j’entends encore, ce sont des parents qui s’étonnent de la précision des fournitures scolaires souhaitées : un marqueur ou un cahier de telle marque  », poursuit M. Fischbach qui se dit aussi interpellé par les interventions d’huissiers (heureusement pas trop fréquentes) lorsque les parents sont de mauvais payeurs ou les pressions faites sur les enfants pour récupérer de l’argent, en prenant le bulletin scolaire en otage.

    Sanctions interdites

    Cette pratique est interdite, le ministère le précise clairement. «  Le non-paiement des frais ne peut en aucun cas constituer, pour l’élève, un motif de refus d’inscription ou d’exclusion définitive ou de toute autre sanction.  » Si un établissement scolaire est confronté à des difficultés, il convient d’abord de prendre le temps d’un dialogue avec la famille pour tenter de trouver des solutions avec ou sans l’intervention de tiers, poursuit le ministère. «  Si malgré ces tentatives de dialogue ou médiation, des parents refusaient de payer les frais réclamés, les voies légales de recouvrement sont ouvertes.  »

    Ultime précision : si un pouvoir organisateur a perçu des droits supérieurs à ceux autorisés ou des frais interdits, il doit les rembourser. «  S’il refuse d’obtempérer, le Gouvernement fait retrancher les montants trop perçus des subventions de fonctionnement de l’établissement. Si le trop-perçu dépasse le montant des subventions, le Gouvernement suspend le subventionnement de l’école, en matière de fonctionnement comme de traitements jusqu’au remboursement intégral des trop-perçus.  »

     

    Voir le site > http://www.education.gouv.fr

     

    La vidéo RTL explicative > ICI

    Source > Didier Swysen sur > http://www.sudinfo.be/1079140

  • "CE N’EST PAS LA PEINE DE POSTULER SI L’ON NE CORRESPOND PAS AUX CRITÈRES"

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    Trouvez les conseils et trucs d'entreprises qui recrutent régulièrement.

    Aujourd’hui, Mieke Horemans, Recruitment Manager chez ING, vous explique ce que l'on attend de vous en termes de cv, de lettre de motivation et d'entretien.

    Le CV: "Ne faites pas croire ce qui n’est pas vrai"

    "Chez ING, tout le processus de sollicitation se fait en ligne sur notre site, via un formulaire. Mais il est également toujours essentiel d’y ajouter un CV actualisé et, si possible, une lettre de motivation."

    "Ce que beaucoup de candidats font et que, pourtant, je déconseille fortement, c’est de postuler pour tout et n’importe quoi. Il faut lire attentivement la description de fonctionavant de postuler. Il ne faut évidemment pas s’arrêter si l’on ne correspond pas à 100% au profil idéal demandé, mais dans ce cas, il vaut mieux bien motiver sa candidature avec des arguments pertinents. Par contre, certains critères tels que le niveau d’études demandé sont des exigences incontournables." 

    "Le CV idéal contient les réponses à la question du recruteur : ‘Ce candidat a-t-il le profil recherché?’. Il doit également reprendre des éléments objectifs comme les études et les diplômes, ou encore la connaissance des langues. Et finalement, bien sûr, les expériences précédentes. Mais il ne faut élaborer et mettre en évidence que les fonctions antérieures qui sont pertinentes et ont une valeur ajoutée pour le poste convoité. Il conviendra donc d’adapter légèrement le CV selon les fonctions pour lesquelles on postule."

    "La structure compte aussi énormément : le CV doit être facile à lire et on doit pouvoir yretrouver les informations essentielles sans devoir fouiller dans le texte. Un CV bien structuré et ordonné fera toujours bonne impression."

    "L’honnêteté doit primer dans le CV, comme dans tout le processus de sélection. Ne faites donc pas croire ce qui n’est pas vrai : si vous avez poursuivi des études sans en avoir obtenu le diplôme, par exemple, ne cachez pas la vérité."

    "Une longue période de chômage ou une interruption d’activité ne joue pas forcément en la défaveur d’un candidat, tout comme le manque d’expérience d’un jeune diplômé. Mais il faut savoir alors mettre en avant des expériences alternatives, qui prouveront vos compétences et l’intérêt de votre profil, comme des activités de bénévolat, des formationscomplémentaires, un voyage autour du monde, ou encore un rôle dans un cercle d’étudiant."

    La lettre de motivation: "Ecrire le nom d’une autre entreprise : zéro crédibilité"

    "Cela semble évident, mais il est très important d’adapter la lettre de motivation à l’entreprise et au poste que vous convoitez, même si vous utilisez une lettre standard à la base. Il nous est déjà arrivé de recevoir des lettres de motivations où le nom d’une autre entreprise était mentionné. C’est bien évidemment le genre d’erreur qui est à éviter à tout prix : le candidat perd toute crédibilité."

    "Pour rédiger une bonne lettre, il faut partir de ce qui est demandé dans la description de fonction. Puis argumenter pourquoi vous êtes le candidat idéal : les atouts que vous possédez, mais aussi ce que vous pourrez développer dans cette fonction. Ici encore, il ne sert à rien de vous inventer des compétences: on ne se vend pas avec des qualités que l’on ne possède pas."

    L’entretien d'embauche: "Bien se préparer pour montrer son intérêt"

    "Avant tout, il faut bien se préparer pour l’entretien. Pour commencer, vous savez grâce à la description de fonction quelles sont les compétences recherchées. Réfléchissez donc déjà à celles que vous possédez et trouvez des exemples concrets qui le démontrent. Attendez-vous aussi à une question du recruteur sur vos qualités et vos défauts, préparez-vous donc à y répondre, notamment en expliquant en quoi cette fonction vous permettra de combler vos éventuelles ‘défaillances’."

    "Prenez soin aussi de vous renseigner sur l’entreprise en question. Pour vous donner une anecdote, nous avons une fois rencontré un candidat qui, à la question ‘Que savez-vous sur ING’, nous a répondu ‘Pour être honnête, rien.’ Ce candidat était peut-être très compétent, mais une telle réponse témoigne d’un réel manque d’intérêt pour notre organisation, et c’est indéniablement un mauvais point."

    "Pour les jeunes qui n’ont encore eu (presque) aucun contact avec le monde du travail, il peut être plus difficile de répondre à certaines questions, lorsqu’il faut se projeter dans une situation professionnelle par exemple. Mais une absence totale de réponse ne serait tout de même pas excusable car il existe suffisamment de sources d’informations (internet, des connaissances, des événements de recrutements) pour pallier ce manque d’expérience."

    "Il est aussi recommandé de poser des questions. Qu’un candidat ne pose aucune question lors de l’entretien semble étonnant et est aussi interprété comme un manque d’intérêt. Les questions pertinentes à poser varient évidemment selon les fonctions, mais l’on peut par exemple se renseigner sur l’environnement de travail, sur les collègues avec qui l’on devrait collaborer, sur le type de leadership privilégié dans l’entreprise. Des questions techniques, par exemple ‘Utilisez-vous la méthode de calcul X ?’ peuvent aussi démontrer vos propres connaissances du domaine dans lequel vous postulez."

    "La question du salaire, si elle n’est pas abordée par le recruteur lui-même, peut évidemment être mise sur la table. Il est normal et logique que le candidat s’interroge à ce sujet. Mais il vaut tout de même mieux ne pas l’aborder trop rapidement. D’autres sujets sont considérés comme plus importants."

    Source > http://www.references.be

  • INFO BOULOT > 8 PHRASES QUI RENDENT VOTRE PATRON FOU

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    Certaines phrases sont à bannir de notre vocabulaire professionnel car elles trahissent de la lâcheté, de l'incompétence ou un manque d'initiative... Et sont susceptibles de mettre notre patron dans une colère folle. Quelles sont-elles?

    1. "Comment voulez-vous que je fasse ça, exactement ?"

    Les détails, votre boss s’en moque, il veut juste que le boulot soit fait. A moins que vous ne soyez nouveau dans l’équipe, il ne doit pas vous expliquer en long et en large comment faire votre job : son rôle est de fixer des objectifs et de veiller à la réalisation de ceux-ci, point.

    2. "C’est mon idée, je veux m’en attribuer tout le mérite."

    Les bonnes idées sont essentielles, mais pas rares. Quand l’idée d’un employé est acceptée par le patron et que toute une équipe travaille à sa réalisation, il est normal qu’elle devienne la propriété du groupe et non d'une seule personne...

    3. "Je vais essayer d’avoir fini à temps."

    Faites-le ou ne le faites pas, mais "essayer" n'est pas une option. Un manager doit coordonner les activités de plusieurs personnes, il doit donc savoir ce qu’il va se passer ou non. Insérer "peut-être" dans votre phrase rend toute planification impossible pour lui.

    4. "Peux-tu relire ce dossier de 300 pages ?"

    Vous êtes très occupé. Votre boss doit donc être encore plus occupé que vous. Il n’a donc sans doute pas le temps de relire tous les dossiers que vous rédigez, surtout s’ils font 300 pages. Si vous devez vraiment avoir son avis, résumez-lui le dossier en une page.

    5. "Tu peux les appeler pour moi ?"

    C’est votre boulot, mais vous voulez à tout prix éviter ce coup de fil qui s’annonce houleux. Supplier votre patron de le passer à votre place ne fera que lui prouver que vous êtes lâche et dépendant.

    6. "Oups, j’ai oublié de te parler de ça."

    Le rôle des employés est aussi de soulever les difficultés avant qu’elles ne se transforment en réels problèmes. Pour une relation de confiance entre un patron et son employé, mieux vaut éviter les mauvaises surprises.

    7. "J’ai besoin d’évacuer la pression !"

    Se plaindre à son patron de problèmes sans solution pourra certes soulager les employés, mais ne sera en aucun cas productif. Votre patron doit faire avancer les projets, pas devenir votre conseiller personnel.

    8. "Tu es sûr que c’est la bonne décision ?"

    Les arguments et alternatives à une décision doivent être soulevés avant que celle-ci ne soit prise. Une fois que c’est fait, revenir dessus revient à gaspiller des forces qui pourraient êtres investies dans l’implémentation de celle-ci.

    Source > http://www.references.be

  • 10 PHRASES À NE JAMAIS PRONONCER AU TRAVAIL

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    Sur le lieu de travail, les mots que l’on choisit d’utiliser (consciemment ou non) ont un impact sur notre image professionnelle. Quelles phrases faudrait-il bannir pour être considéré comme un leader ?

    Pour être mieux perçu sur votre lieu de travail, commencez par soigner votre langage, en choisissant avec soin votre manière de vous exprimer. Le magazine Forbes a interrogé Darlene Price (auteure du livre Well Said ! Presentations and Conversations That Get Results) à propos de ces mots ou formulations de phrases qu’il faut éviter à tout prix de prononcer au travail.

    Les bons leaders sont influents car ils utilisent un langage qui captive et motive leurs collaborateurs. Au cours de sa carrière, Darlene Price a rencontré beaucoup de managers, et a identifié certaines phrases comme étant résolument négatives pour l’image professionnelle. Les voici.

    1. "C’est pas juste"

    Votre collègue a été augmenté et pas vous, alors que vous travaillez plus dur que lui. C'est certes regrettable, mais dans ce monde des injustices sont commises tous les jours. Sur votre lieu de travail, vous plaindre ou ruminer votre hargne serait contre-productif. A la place, faites l’inventaire des faits, montez un dossier argumenté et présentez-le calmement aux personnes responsables.

    2. "C’est pas mon problème" / "C’est pas mon boulot" / "Je ne suis pas payé pour cela"

    Une telle réponse à la requête d’un collègue montre que vous n’avez pas l’esprit d’équipe ni le sens de la solidarité. Sans pour autant tout accepter, ayez plus de tact lors de votre refus. Par exemple, si vous êtes débordé et que votre patron vous demande de vous occuper d’une tâche supplémentaire, dites-lui que vous seriez ravi d'aider et demandez-lui quelle priorité vous devez accorder à chacun des projets qui vous occupent. Vous prouverez ainsi que vous êtes prêt à vous investir pour l’équipe, tout en lui rappelant qu’il doit rester réaliste dans ses attentes.

    3. "Je vais essayer"

    Les leaders influents ont remplacé le verbe "essayer", assez négativement connoté lors des échanges professionnels. Imaginez par exemple que vous devez absolument poster une facture avant une certaine heure, et que vous demandez à votre collègue de s'en occuper lorsqu'il se rendra chez son prochain client. S’il répond "Je vais essayer" vous vous sentirez obligé de le faire vous-même car la phrase implique une possibilité d’échec.

    4. "Mais on a toujours fait comme ça"

    Les employeurs apprécient l’innovation et la pensée créative chez leurs employés. Or, cette phrase prouve au contraire que vous êtes englué dans vos habitudes, rigide et fermé. Le changement n'est pas toujours négatif: ne soyez jamais aussi catégorique face à une nouvelle idée ou façon de procéder.

    5. "C’est un imbécile" / "Il est fainéant" / "Mon job est nul" / "Je hais cette société"

    Ce genre de phrase révèle non seulement de l’immaturité, mais peut en plus vous faire virer. Faire ce genre de jugement va dans tous les cas donner une mauvaise image de vous. Si vous reprochez quelque chose à quelqu’un, faites-le lui savoir directement, avec tact et politesse: cela prouvera votre professionalisme.

    6. "Je peux me tromper, mais… " / "C’est peut-être une idée stupide, mais…"

    Votre façon de parler indique à vos interlocuteurs l’importance que vous accordez à vos propres idées. Evitez donc ce genre de phrases qui diminuent l’impact de vos idées et vous décrédibilisent. Au contraire, soyez plus assertif dans vos prises de parole.

    7. "C’est impossible" / "Il n’y a rien que je puisse faire"

    Cette phrase très négative renvoie une image pessimiste et passive de vous. Les employeurs préfèrent bien sûr une attitude plus proactive. Quelle que soit la situation, essayez toujours de communiquer de façon plus positive et de chercher réellement une solution. Faites passer le message que vous pouvez contribuer à améliorer la situation.

    8. "Tu aurais dû…" / "Tu aurais pu…"

    Ces mots accusateurs vont culpabiliser votre interlocuteur. Sur le lieu de travail, pour être considéré comme un leader influent, mieux vaut favoriser la collaboration et l’esprit d’équipe. Même si votre collègue est résolument coupable, adoptez une approche plus productive en utilisant des phrases comme "La prochaine fois.." ou "Dans le futur..."

    9. "Tu ne penses pas?" / "D’accord ?"

    Ces phrases sont utilisées pour chercher l’approbation. Si votre but est plutôt de communiquer une idée dont vous êtes certain et de persuader les gens de penser la même chose que vous, débarrassez-vous de ce tic de langage. Mieux vaut formuler vos phrases avec plus de certitude.

    10. "Je n’ai pas le temps" / "Je suis trop occupé"

    Même si elles sont vraies, ces phrases sont toujours blessantes à entendre par vos collaborateurs. Pour entretenir de bonnes relations avec votre équipe, ne refusez jamais frontalement la demande : répondez par exemple que vous seriez heureux d’en discuter après vos réunions du matin, et fixez un rendez-vous plus tard.

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    Source > http://www.references.be

  • COMMENT DÉCROCHER UN JOB EN AYANT PEU D'EXPÉRIENCE?

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    Le marché du travail peut être impitoyable: les candidatures des jeunes diplômés inexpérimentés atterrissent souvent sans pitié dans la corbeille. A moins que vous n'arriviez à convaincre le recruteur de votre valeur.

    Pas d’expérience… Trop peu d’expérience… Pas d’expérience pertinente… Ce sont surtout les jeunes diplômes et les personnes qui veulent réorienter leur carrière qui doivent faire face à ce genre d’obstacle pour décrocher un job. Parfois ils hésitent même à envoyer leur candidature, car ils craignent de n’avoir aucune chance. Pourtant, rien ne vous empêche de mettre en avant d’autres qualités que l'expérience pour prouver que vous êtes la recrue parfaite.

    Voici quelques stratégies que vous pouvez utiliser pour cela.

    1. Soyez conscient de vos forces

    Dans chaque offre d'emploi, étudiez avec attention la description de fonction et le profil demandé. Souvent, elles contiennent une liste des compétences et des qualifications dont vous devez disposer. Soyez conscient (surtout si la liste est longue) qu’elle dresse seulement une image du candidat idéal. En réalité, les recruteurs ne pensent pas trouver quelqu’un qui remplit absolument tous les critères.

    Choisissez donc les compétences desquelles vous pensez effectivement disposer et mettez-les bien en valeur dans votre CV et votre lettre de motivation. Complétez avec d’autres compétences que vous possédez et qui vous semblent pertinentes pour l'offre pour laquelle vous postulez, et expliquez pourquoi.

    2. Mentionnez aussi vos "soft skills"

    La plupart des annonces mentionnent aussi les soft skills qui sont utiles ou nécessaires pour le job en question. Il ne s’agit donc pas d’expériences spécifiques ou de connaissances que vous devez posséder, mais bien de certaines prédispositions ou capacités sociales. Si vous êtes communicatif, que vous savez motiver les gens, que vous êtes un as de l’organisation ou particulièrement empathique, n’oubliez pas de le mentionner dans votre candidature. Pareil si vous n’avez une mentalité '9 to 5' ou que vous êtes extrêmement rigoureux.

    Pour certaines fonctions, ces soft skills sont encore plus importantes si pas plus importantes que la connaissance de certaines techniques!

    3. Essayez de charmer le recruteur

    Dans votre lettre de motivation, vous énoncez clairement pourquoi vous êtes la personne la plus adaptée pour ce job. Mais rien ne vous oblige à en faire une énumération sèche. Rédigez un texte agréable à la lecture, soyez créatif et essayez de cette manière de vous rendre sympathique aux yeux du recruteur.

    Dans certains secteurs, cela peut faire bonne impression si vous innovez dans la forme de votre candidature : vous prouvez ainsi que vous pouvez penser ‘out of the box’.

    4. Prenez l’avantage grâce à internet et aux médias sociaux

    Une manière moderne et efficace de prouver vos compétences est de rendre votre exertise visible sur les médias sociaux. Faites un site-portofolio avec vos plus importantes réalisations, écrivez des articles spécalisés sur un blog et interagissez sur Twitter avec des experts de votre secteur.

    Veillez aussi à ce qu’en 'googlant' votre nom, le recruteur tombe directement sur des infos qui vous mettent en valeur. Et n’oubliez pas non plus de mentionner vos profils de médias sociaux dans vos candidatures.

    Source > http://www.references.be