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  • WASSEIGES > DES TENSIONS ENTRE LES PARENTS ET LA DIRECTRICE DE L'ÉCOLE COMMUNALE?

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    Fin septembre, on fait les comptes de la rentrée scolaire.

    Pour l’école communale de Wasseiges, ce n’est pas très bon. En effet, une vingtaine d’élèves est partie de l’établissement pour migrer vers Hannut. En cause ? Selon certains parents, la directrice ne ferait pas correctement son travail. « Nous ne voulons pas de ça pour nos enfants », a confié l’un d’eux.

    La rentrée scolaire est déjà presque passée d’un mois. L’occasion de chiffrer le va-et-vient des élèves dans les établissements de Wasseiges. Une rentrée 2013 qui fait déjà débat et qui a été soulevée lors du dernier conseil communal de ce mardi. Selon l’opposition, emmenée par Francis Cloux et son groupe Alliance, un nombre important d’élèves a quitté l’école communale de Wasseiges, pour aller à Hannut. Et on ne sait même pas, précisément, combien d’enfants ont migré. 27 lors du conseil, puis 22 un peu plus tard. 12 selon les chiffres de l’échevin de l’enseignement, Arnaud Cornet, et enfin 17 via une autre source.

    Quoi qu’il en soit, un nombre important de départs qui inquiète. Parce que ces changements amènent l’école à la limite de perdre un emploi d’enseignant. La principale raison ? Selon l’opposition, «  il faut absolument se poser des questions quant à la qualité et à l’organisation de l’enseignement si on veut que l’école fonctionne correctement  ». Nous avons contacté certains parents qui ont changé leur enfant d’établissement. Leur discours n’est pas piqué des hannetons.

    La suite de cet article dans notre édition régionale d’hier jeudi 26 septembre

    Source > Rédaction en ligne de DR via > http://www.sudinfo.be/819858 Photo > DR

  • VOUS ÊTES FUTURS PARENTS, PARENTS, GRANDS-PARENTS ?

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    Vous avez des questions autour de la grossesse, l’accouchement, la naissance… ?

    Prochaine séance : le 31 juillet à 19h dans les locaux de Belfius,Rue Joseph Wauters, 15 4300 Waremme!

    Le planning familial de l’Oasis Familiale et les sages-femmes de la région se sont unis pour vous proposer des séances d’information gratuites concernant les différentes facettes de la grossesse et de l’arrivée de bébé.

    Nous proposons également de vous accueillir sur rendez-vous dans nos locaux à Waremme et à Hannut pour tout renseignement ou questionnement.

    Avenue Edmond Leburton 20A - 4300 Waremme > 019/33 22 39

    Chaussée de Wavre 22B 4280 Hannut > 019/51 11 10

    Dates des séances restantes:

    31 juillet : Les étapes de l’accouchement : Des premiers signes à l’arrivée de bébé.

    25 septembre : l’allaitement au sein ou au biberon : Et quand ce n’est pas si simple ?

    23 octobre : Et après… ? Le retour à la maison : quand deux devient trois…

    4 décembre : Petites astuces pour le bien-être bébé-parents

     

    Toutes les séances auront lieu à 19h et sont GRATUITES afin de permettre à tous d’y avoir accès.

    Où ? Dans les locaux de Belfius, Rue Joseph Wauters, 15 4300 Waremme

  • LE MOT DE BRUNO > MOTS COEUR & MOTS TUS >Des parents aux délibérations

    img_ardoise_deliberations_1154.jpgDes parents aux délibérations

    Régulièrement, la fin de l’année scolaire et son cortège de délibérations, décisions et recours, ramènent sur la table la revendication de certaines associations de parents : permettre à ces derniers d’assister aux délibérations. Revendication qui laisse parfois, trop souvent à mon goût, sous-entendre que ces délibérations seraient mal conduites, partiales et le théâtre de vengeances de professeurs incapables de régler leurs problèmes avec certains élèves au cours de l’année.

                    J’ai participé et conduit des dizaines de délibérations durant toute ma carrière d’enseignant puis de directeur au secondaire. Mon constat :  le but essentiel poursuivi dans ce cadre n’est pas de « péter, recaler » des élèves pour les punir de leurs mauvais comportement et travail durant l’année mais comment les aider à s’en sortir. Pour protéger cet état d’esprit, la personne qui dirige les délibérations joue un rôle primordial de modérateur impartial, ce qui évite les éventuels dérapages et/ou ourtances.

                    Des parents aux délibérations ? Objectivement et fort de mon expérience, je ne vois pas ce qu’ils pourraient apporter au débat de fin d’année sinon le risque de défendre aveuglément leur propre enfant. Je crois que chacun doit rester dans son rôle ; et si un dialogue parents-professeurs doit exister, c’est tout au long de l’année qu’il doit s’exprimer, lors de contacts personnalisés avec les membres de l’équipe pédagogique et éducative et non pas seulement en fin d’année lorsque souvent « les carottes sont cuites ».

                    Enfin, si certains parents souhaitent assister aux délibérations et y apporter leur grain de sel, on pourrait leur demander à leur tour d’accueillir chez eux des enseignants pour vérifier la façon dont ils élèvent et éduquent leurs enfants ? Un tel exercice serait parfois révélateur car nombre de problèmes de jeunes dans le milieu scolaire sont liés à l’éducation (ou la non-éducation) familiale. Recevoir des parents dans mon bureau de directeur a souvent été édifiant à ce sujet.

                    Jadis, l’école instruisait (ministère de l’Instruction publique) ; ensuite, elle a éduqué (ministère de l’Education nationale) ; aujourd’hui, elle essaie de faire vivre des jeunes en communauté (Communauté française). Rien que ces appellations successives et symptomatiques montrent à quel point le rôle de l’école s’est élargi, notamment « forcé » qu’il est de reprendre à son compte des missions éducatives de base normalement confiés à la responsabilité parentale. L’augmentation et la dispersion des objectifs de l’école d’aujourd’hui – instruire, éduquer, socialiser - « imposées » par la réalité du terrain, sont deux raisons de la piètre qualité de notre enseignement francophone, mise en lumière par les résultats médiocres révélés par les enquêtes européennes.

    Une des raisons, pas la seule mais une raison importante : si tous les élèves arrivaient à l’école éduqués, avec des valeurs morales affirmées, capables de vivre en société et respectueux des professeurs, élèves et règles de vie en communauté, les tâches d’instruction pourraient être menées à bien avec plus d’efficacité[1]. Ne me faites pas dire que l’école ne doit pas éduquer, ne doit pas socialiser ; elle doit continuer à le faire sans être obligée, comme c’est trop souvent le cas, de reprendre à zéro un travail qui aurait dû être fait auparavant et ailleurs.

                     Mais faire peser sur certains parents la situation difficile de l’école francophone d’aujourd’hui serait injuste et réducteur. Facteur extérieur au milieu scolaire, la société actuelle, trop égoïste et ne maîtrisant plus ses excès, est aussi à prendre en considération. Enfin, au sein du monde de l’enseignement, les structures, l’organisation, les enseignants eux-mêmes et leur formation ont également un impact sur la qualité de la formation semée ; ils devraient être revus de fond en comble. Nous en reparlerons prochainement.

    Source & Texte de > Bruno Heureux.



    [1]  Il y a heureusement des élèves qui ont cette chance suite à une éducation rigoureuse de parents responsables… mais ce n’est, semble-t-il, plus la majorité.

     

  • LE LIT DES PARENTS, À HAUT RISQUE POUR LE BÉBÉ !

    téléchargement.jpgLe risque de mort subite augmente sensiblement lorsqu’un nourrisson partage le lit de ses parents.

    Une équipe internationale a procédé à une méta-analyse, visant à recouper les résultats de onze études antérieures – irréprochables sur le plan méthodologique - consacrées aux facteurs de risque de mort subite du nourrisson, et en particulier – pour ce qui a intéressé plus spécifiquement ces chercheurs - le partage du lit parental.

    Il en ressort trois constats, développés dans le « Journal of Pediatrics », et qui – au-delà des données statistiques – sont à considérer comme autant de conseils de prévention (qui s’ajoutent, notamment, à la nécessité de coucher l’enfant sur le dos, de ne pas surchauffer sa chambre...). D’abord, le fait que l’enfant partage le lit des parents doit être considéré comme un facteur de risque indépendant de mort subite du nourrisson. Ensuite, ceci est surtout vrai lorsque le bébé est âgé de moins de douze semaines. Enfin, le risque est démultiplié en cas de tabagisme maternel. Prudence, donc.

    Source > Via Sudpresse > http://www.passionsante.be