parc aquatique

  • HANNUT – COMPLEXE AQUATIQUE > RIVIÈRE SAUVAGE ET TOBOGGANS

    L’originalité des attractions retenue pour départager les candidats

    Une nouvelle étape dans le dossier du futur complexe aquatique de Hannut. Jeudi soir, les élus ont approuvé les critères d’attribution de cet important marché, celles qui au final départageront les trois candidats en lice, soit Plopsa, Belpark (Walibi) et SportOase.

    Dans le premier cahier des charges, les candidats étaient soumis à une série d’exigences que le bourgmestre Manu Douette a rappelée jeudi soir aux conseillers. Parmi celles-ci, l’obligation de créer un bassin pour les clubs, les écoles et les nageurs avec un tarif préférentiel. Pour la partie ludique : proposer un bassin thématique avec toboggans, piscine intérieure et extérieure, rivière sauvage, cafétéria accessible de l’intérieur et de l’extérieur avec vue sur la piscine, parking adapté au nombre de visiteurs attendus. « Pas question de se garer le long de la route de Landen », a déjà prévenu Manu Douette.

    Pour le second cahier des charges qui doit, au besoin, départager les trois candidats en lice (Plopsa, Belpark et SportOase), le comité de pilotage (qui rassemble des élus des deux communes) a arrêté une série de critères d’attribution. Le bourgmestre les a détaillés. Ils sont au nombre de 4.

    1. Le prix.

    Dans ce partenariat public-privé, Landen et Hannut, les deux communes partenaires du projet, se sont engagées à verser annuellement 500.000 euros chacune, pendant 25 ans. Une offre plus basse est un plus. « Il n’est pas interdit de proposer un prix en dessous d’un million » , a indiqué Manu Douette.

    1. Aménagements intérieur et extérieur.

    Pour l’extérieur, il sera tenu compte de l’organisation spatiale. « Nous analyserons entre autres, ce qu’il propose au niveau des parkings, de l’accès aux PMR et de la mobilité des piétons et des cyclistes ».

    Pour l’intérieur, l’attention des élus se portera sur la gestion des flux. « Nous voulons avoir la garantie que les élèves seront accueillis dans de bonnes conditions, sans perte de temps au niveau de l’occupation des vestiaires ».

    1. diversité et originalité des activités récréatives.

    Selon le bourgmestre, ce 3ème critère est le plus important dans la pondération. « Pour juger de l’originalité, nous comparerons ce qui existe dans un environnement proche. » La qualité des cours de natation proposés sera également prise en compte. « Aller plus loin dans la description de ce que nous souhaitons n’était pas possible sans avantager un groupe plutôt qu’un autre » , a répliqué le bourgmestre à une remarque du conseiller MR Didier Hougardy qui s’interrogeait sur la grille de sélection à appliquer pour apprécier l’originalité.

    1. délai de construction.

    Les élus estiment ce délai à deux ans.

    Au vote, seul le groupe Ecolo s’est abstenu d’approuver ces critères de sélection.

    Les trois candidats ont maintenant trois mois (jusqu’au 27/11) pour remettre une offre sur base du 2 e cahier des charges. « Compte tenu des congés de fin d’année, le candidat ne devrait pas être sélectionné avant fin janvier », a déjà prévenu Manu Douette.

    Source > MARIE-CLAIRE GILLET sur votre journal LA MEUSE H/W de ce samedi 26/08/2017

    Déjà paru sur ce blog > http://hannut.blogs.sudinfo.be/archive

    La suite pour les abonnés à la version digitale > http://huy-waremme.lameuse.be/117754

    Source > Marie-Claire Gillet sur > http://huy-waremme.lameuse.be

    Autre article sur le page de votre journal > PARMI LES EXIGENCES > La reprise des employés avec l’ancienneté

  • COMPLEXE AQUATIQUE À HANNUT: REMISE DES OFFRES LE 27/11

    Une nouvelle étape dans le dossier du futur complexe aquatique de Hannut.

    Jeudi soir, les élus ont approuvé les critères d’attribution de cet important marché, celles qui au final départageront les trois candidats en lice, soit Plopsa, Belpark (Walibi) et SportOase.

    Dans le premier cahier des charges, les candidats étaient soumis à une série d’exigences que le bourgmestre Manu Douette a rappelée jeudi soir aux conseillers.

    Parmi celles-ci, l’obligation de créer un bassin pour les clubs, les écoles et les nageurs avec un tarif préférentiel. Pour la partie ludique : proposer un bassin thématique avec toboggans, piscine intérieure et extérieure, rivière sauvage, cafétéria accessible de l’intérieur et de l’extérieur avec vue sur la piscine, parking adapté au nombre de visiteurs attendus. « Pas question de se garer le long de la route de Landen », n’a déjà prévenu Manu Douette.

    Pour le second cahier des charges qui doit, au besoin, départager les trois candidats en lice (Plopsa, Belpark et SportOase), le comité de pilotage (qui rassemble des élus des deux communes) a arrêté une série de critères d’attribution. Le bourgmestre les a détaillés. Ils sont au nombre de 4.

    1. Le prix. Dans ce partenariat public-privé, Landen et Hannut, les deux communes partenaires du projet, se sont engagées à verser annuellement 500.000 euros chacune, pendant 25 ans. Une offre plus basse est un plus. «  Il n’est pas interdit de proposer un prix en dessous d’un million », a indiqué Manu Douette.
    2. Aménagements intérieur et extérieur.Pour l’extérieur, il sera tenu compte de l’organisation spatiale. «  Nous analyserons entre autres, ce qu’il propose au niveau des parkings, de l’accès aux PMR et de la mobilité des piétons et des cyclistes  ».

    Pour l’intérieur, l’attention des élus se portera sur la gestion des flux. « Nous voulons avoir la garantie que les élèves seront accueillis dans de bonnes conditions, sans perte de temps au niveau de l’occupation des vestiaires ».

    1. diversité et originalité des activités récréatives.Selon le bourgmestre, ce 3e critère est le plus important dans la pondération. « Pour juger de l’originalité, nous comparerons ce qui existe dans un environnement proche.  » La qualité des cours de natation proposés sera également prise en compte. «  Aller plus loin dans la description de ce que nous souhaitons n’était pas possible sans avantager un groupe plutôt qu’un autre », a répliqué le bourgmestre à une remarque du conseiller MR Didier Hougardy qui s’interrogeait sur la grille de sélection à appliquer pour apprécier l’originalité.
    2. délai de construction.Les élus estiment ce délai à deux ans.

    Au vote, seul le groupe Ecolo s’est abstenu d’approuver ces critères de sélection.

    Les trois candidats ont maintenant trois mois (jusqu’au 27/11) pour remettre une offre sur base du 2e cahier des charges. «  Compte tenu des congés de fin d’année, le candidat ne devrait pas être sélectionné avant fin janvier  », a déjà prévenu Manu Douette.

    Parmi les exigences: la reprise des employés avec l’ancienneté

    Mis en ligne ce vendredi 25 à 15h44 >  Dans l’opposition, l’Écolo Frédéric Piret-Gérard a … La suite pour les abonnés à la version digitale > http://huy-waremme.lameuse.be/117754

    Source > Marie-Claire Gillet sur > http://huy-waremme.lameuse.be

  • COMPLEXE AQUATIQUE HANNUT-LANDEN > TROIS PROMOTEURS SONT CANDIDATS

    Les enveloppes sous pli fermé ont été ouvertes lundi matin. Une première sélection va débuter

    L’appel à projets concernant le futur complexe aquatique de Hannut et Landen, est terminé. Les enveloppes sous pli fermé ont été ouvertes ce lundi, trois promoteurs se sont portés candidats. La phase de sélection va débuter. En jeu : la construction de deux bassins d’apprentissage scolaire et pour les clubs d’un côté, et une partie ludique avec toboggans et rivière sauvage, notamment, de l’autre.

    Trois promoteurs se sont donc montrés intéressés par le projet ambitieux de complexe aquatique, mêlant bassins de natation publics et partie ludique privée. « Comme nous demandions des promoteurs avec une expérience d’exploitant, trois me semble être un chiffre très correct car ils ne sont pas nombreux en Belgique », souligne Manu Douette. Tous ont un pied dans notre pays mais aucun nom ne sera pour l’heure dévoilé. « Nous avons un accord de confidentialité avec les promoteurs, je ne peux donc rien dire », insiste le mayeur hannutois. En tout cas, ni surprise ni déception, nous indique-t-il. On imagine dès lors que Plopsa a postulé, puisque le groupe avait marqué un vif intérêt relayé dans nos pages.

    Le Collège va maintenant analyser les candidatures. Celles-ci doivent respecter les conditions fixées par Hannut et Landen. Celles-ci portent sur le tarif d’entrée préférentiel pour leurs habitants, la présence de deux bassins publics et un espace touristique minimum. « Nous demandions que le tarif d’accès à l’ensemble du complexe soit de maximum 1,5 euro pour le scolaire, 6 euros de l’heure par couloir pour les clubs, 5 euros pour les habitants de Hannut et Landen, 3 euros pour les enfants de ces deux communes et 100 euros l’abonnement annuel des Hannutois et des riverains de Landen pour ne pas oublier les nageurs occasionnels », précise Manu Douette. Deux bassins de natation étaient imposés : l’un de 25 mètres sur 16, l’autre d’apprentissage de 12 mètres sur 12. La partie ludique devait comprendre des … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce jeudi 10/08/2017

    Source > ANNICK GOVAERS sur votre journal LA MEUSE H/W de ce jeudi 10/08/2017

    L’article succin en ligne > http://www.sudinfo.be/1905764

    L’article complet pour les abonnés à la version digitale > http://huy-waremme.lameuse.be/112316

  • PROJET DE PARC AQUATIQUE À HANNUT: UNE CONVENTION AVEC LANDEN!

    Ce jeudi, les conseillers communaux de Hannut seront appelés à approuver la convention de collaboration avec Landen.

    Cette convention concerne le projet de complexe aquatique que les deux communes envisagent de construire ensemble à Hannut.

    «  Il s’agit d’un acte purement administratif mais qui est important dans la mesure où il formalise par écrit notre collaboration avec Landen », résume le bourgmestre de Hannut. Ce document est rédigé dans les deux langues, français/néerlandais. Il sera soumis également aux conseillers de Landen ce mardi soir.

    Au travers de cette convention, les deux communes formalisent les différentes étapes du projet. Ainsi, elles s’engagent à mandater un bureau d’étude chargé d’étudier la faisabilité du projet, tant du point de vue urbanistique, qu’économique et financier. « Le but est d’obtenir de ces experts la meilleure formule pour lancer un appel public  », précise Manu Douette qui espère arriver au terme de toute la procédure fin 2017.

    C’est d’ailleurs écrit dans … La suite (Pour les abonnés à LA MEUSE H/W édition digitale) sur > http://huy-waremme.lameuse.be

    Source > Marie-Claire Gillet sur > http://huy-waremme.lameuse.be/2016-12-19