pénurie

  • JOBSRÉGION > NOTRE DÉBAT SECTORIEL: LES MÉTIERS TECHNIQUES

    Pénurie de techniciens en tablier blanc

    JobsRégions a réuni quatre témoins privilégiés de la révolution industrielle 4.0

    Les métiers techniques ont fortement évolué ces dernières années. La révolution numérique, la vitesse vertigineuse des progrès techniques et l’hybridation technologique sont passées par là.

    C’est un état de fait. Les profils techniques sont toujours aussi recherchés sur le marché de l’emploi malgré l’incidence toujours pesante de la crise économique. A cela plusieurs explications : premièrement, les métiers techniques ne bénéficient toujours pas à l’heure actuelle d’une image très positive, malgré les efforts récents du monde politique, relayés par les médias, visant à les valoriser. Pour une partie de la population, ils semblent toujours constituer un second choix, derrière des filières dites plus « intellectuelles ». Ils ne sont dès lors pas toujours appréciés à leur juste valeur au moment de faire des choix quant à sa future orientation professionnelle.

    UNE PROFONDE MUTATION

    En second lieu, les métiers techniques ont connu une … Lire la suite ici ...

    Source > http://www.jobsregions.be

  • BOUCHERIE: LA FORCE DE L'INTÉRIM DANS LE SECTEUR

    64 % des contrats en 2014 étaient de type intérimaire, contre 16 % de CDI 

    Le métier de boucher est en pénurie, et ce malgré une baisse de l’offre entre 2013 et 2014.

    L’an dernier, elles étaient au nombre de 469. D’après le Forem, les contrats intérimaires y sont les plus proposés, suivis par les CDI et CDD. 

    Pas facile, à l’heure actuelle, de trouver chaussure à son pied dans le domaine de la boucherie. D’autant plus que l’expérience est très souvent recherchée. D’après le Forem, «une expérience dans le métier est quasi unanimement requise par les employeurs, qui recherchent notamment beaucoup de candidats ayant plus d’un an d’expérience. Le français est par contre la seule langue véritablement utile pour ce métier». 

    En 2014, 469 offres d’emploi ont été recensées par le Lire la suite ici ...

    Source > http://www.jobsregions.be

  • L’IT TOUJOURS DANS LE TOP 10 DES METIERS EN PENURIE

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    L’agence intérim Manpower vient d'annoncer que les profils IT occupent la 6e place du top 10 des métiers en pénurie.

    La demande en talents informatiques a encore augmenté par rapport à 2014, et ce sont surtout les postes de développement, pour l’e-commerce ou la création d’applications web par exemple, qui ont la cote sur le marché.

    Ceux qui recherchent un emploi dans le secteur des IT doivent cependant se demander s’ils veulent travailler dans le secteur même, car les informaticiens peuvent prétendre à un salaire moyen plus élevé dans une entreprise dont l’activité principale ne concerne pas les IT. Une récente étude du prestataire de services de ressources humaines SD Worx a indiqué que la différence pouvait aller jusqu’à 15 %. Cet écart salarial n’est toutefois pas neuf.

    Toujours selon l’étude, là où les services d’une entreprise IT seront entièrement axés sur ces activités, une entreprise moyenne disposera quant à elle de moins de connaissances en la matière, et aura peut-être aussi plus de difficultés à les évaluer. L’enquête ne tient cependant pas compte des avantages extra-légaux comme les voitures de société.

    Les IT vous passionnent ? Découvrez ici tous les postes vacants.

    Source & Texte: Rédaction sur > http://www.references.be

  • LES EMPLOYEURS CONSTATENT A NOUVEAU UNE PENURIE DE TALENTS EN BELGIQUE

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    Près d’un employeur sur quatre (24%) en Belgique fait face à une pénurie de talents, selon l’enquête annuelle de Manpower qui constate que la pénurie a augmenté de 11 points de pour cent en un an.

    Le phénomène avait connu une diminution au cours des trois dernières années mais se chiffrait à 27% en 2012.

    A l’échelle mondiale, 38% des employeurs font face à un manque de talents."La crise persistante avait occulté les pénuries. Aujourd’hui, alors que l’économie retrouve peu à peu le chemin de la croissance et que les perspectives s’éclaircissent à nouveau, les difficultés à trouver du … Lire la suite ici ...

    Source > Belga sur > http://www.sudinfo.be/1289310

  • HANNUT > LE RISQUE DE PÉNURIE D’ÉLECTRICITÉ EST RÉEL CET HIVER, IL FAUT AGIR!

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    Ensemble, nous pouvons faire la différence et minimiser le risque de coupure.

    Tout simplement en réduisant comme les autorités et de nombreuses entreprises notre consommation personnelle.

    Que faire > Avant > Pendant > Après … Le savoir, ici ...

    Agissez surtout entre 17 et 20 heures pour limiter le pic de consommation quotidien.

    Vous souhaitez vous informer ? http://offon.be/fr/je-cherche-des-infos

    Vous souhaitez participer ? http://offon.be/fr/je-participe

  • LA CROIX-ROUGE LANCE UN APPEL URGENT AU DON DE SANG

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    "La situation actuelle est alarmante. Nous constatons une diminution significative de nos stocks de sang dans tous les groupes sanguins", indique dimanche la Croix-Rouge dans un communiqué.

    La Croix-Rouge a constaté une diminution du nombre de donneurs, ces dernières semaines, en raison des départs en vacances, des activités extérieures ou encore des fortes chaleurs.

    "Pour faire face à la demande, nous sollicitons toute personne ayant au moins 18 ans et en bonne santé à se présenter à partir de lundi dans un site de prélèvement de la Croix-Rouge ou dans nos collectes mobiles", souligne l'organisation.

    Source > Belga

    Informations: www.transfusion.be ou 0800/92.245.

    Hannut : > S’inscrire > ICI

    Car de transfusion > Rue j. Wauters 65 > Dimanche 14/09/2014 de 10:00 à 16:00

    Athénée royal > Rue des Aisnes 2

    • Mardi 16/09/2014 de 17:00 à 20:00
    • Jeudi 18/09/2014 de 17:00 à 20:00
    • Mardi 16/12/2014 de 17:00 à 20:00
    • Jeudi 18/12/2014 de 17:00 à 20:00

    Source > http://www.transfusion.be

  • QUI VA VOUS SOIGNER DANS 7 MOIS ? PENURIE DE SOIGNANTS ET DE MANAGERS :

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    Qui va vous soigner dans 7 mois ? Pénurie de soignants et de managers : le secteur de la santé et de l’action sociale tire le signal d’alarme.

    L’évolution démographique et le vieillissement de la population créent des besoins croissants que la réserve de main-d’œuvre ne parvient pas toujours à combler. A partir de 2015, en raison de l’effet « baby-boom », ces besoins risquent de croître de façon inquiétante

    Les invités de JobsRégions se sont surtout penchés sur le cas des infirmières, des aides-soignants et sur les fonctions de management. « En 2013, nous avons recruté 137 infirmières, 200 aides-soignants et 120 encadrants », énumère Elisabeth Moumal (Armonea). « Ces chiffres seront grosso-modo similaires cette année, mais dès 2015-16, ils partiront à la hausse. Nos besoins sont exponentiels, car nous ouvrons deux ou trois sites par an. Après la Flandre, c’est le Brabant wallon et Bruxelles qui vont être les régions les plus touchées par la pénurie de main-d’oeuvre. »

    Si, jadis, cette pénurie touchait surtout les infirmières, Pascale Vanrillaer, la directrice d’Express Medical, société qui recherche de nombreux profils dans le secteur, a noté une légère évolution depuis un an. « Aujourd’hui, le personnel infirmier se fait moins rare. Dans les hôpitaux, il y a parfois des files d’attente. Certains jeunes sont désemparés face à cette saturation et nous leur conseillons de s’orienter vers d’autres secteurs. »

    Si le recrutement des infirmières pose également moins de problème aujourd’hui à l’Hôpital Saint-Martin, l’institution est en revanche confrontée à la pénurie d’aides-soignants masculins.

     «Nous sommes pénalisés », poursuit Julie Clément, « car nous avions tendance à engager des éducateurs. Or, la législation ne le permet plus, sauf s’ils sont enregistrés comme aidessoignants. Malheureusement, certains ont du mal à effectuer cette démarche». « De nombreux candidats se rendent compte par eux-mêmes, après leurs journées d’essai, qu’ils ne sont pas taillés pour ce métier. Si la psychiatrie n’est pas leur premier choix, ils ne resteront pas ».

    LA VOCATION, SEULE VÉRITABLE PORTE D’ENTRÉE

    Nos invités sont unanimes : ceux qui choisissent de travailler dans le secteur de la santé pour des raisons économiques risquent fort de se retrouver face à un mur. La véritable porte d’entrée du milieu, c’est la vocation. Mais elle est se fait rare…

     «Auparavant, on s’engageait dans le secteur parce qu’on avait la volonté d’aider les gens ; aujourd’hui, c’est moins évident », constate Agnès Prégaldien. « La psychiatrique est un univers particulièrement dur, peu de gens sont actuellement capables de donner un morceau d’eux-mêmes au service des autres ».

    Elisabeth Moumal : « Travailler dans ce secteur, doit être le résultat d’un véritable choix. Les gens y entrent pour établir une relation avec le patient et sa famille. Dans nos maisons de repos, notre public cible n’est pas le jeune qui sort de l’école, mais le travailleur qui quitte le milieu hospitalier parce qu’il a envie de tenter une autre expérience et nouer des liens à long terme. »

    Mais si la pénurie est déjà bien présente aujourd’hui dans le secteur, que dire alors de la forme qu’elle prendra dans un avenir proche ? « De nombreuses mises à la retraite sont attendues dès 2015 en raison de l’effet « baby-boom », prévient Pascale Vanrillaer. « La combinaison de la pyramide des âges et du vieillissement de la population va engendrer des besoins énormes. Qui va nous soigner dans cinq ans ? Qui va trouver une solution avant que la bombe éclate ? »

    La réponse est liée au financement d’un secteur qui en aura plus que jamais besoin. L’augmentation des coûts a conduit une grande partie des hôpitaux belges au bord du gouffre. Et les restrictions budgétaires imposées aux communes rendent la gestion des CPAS et maisons de repos publiques de plus en plus complexe…

    NOS INVITÉS > ICI

    Source > http://www.jobsregions.be

  • INFO BOULOT > ON MANQUE D’ÉLECTROMÉCANICIENS

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    Ce métier très demandé par les entreprises exige un double savoir-faire

    Avec deux volets d’expertise, l’électromécanicien peut se targuer d’être un oiseau rare sur le marché du travail. Dédié principalement à la maintenance, ce profil est recherché dans de nombreux secteurs (alimentaire, technologique, transports...). Mais quelles sont ses tâches au quotidien et quelles sont ses perspectives d’avenir? Un job passé sous la loupe de JobsRégions.

    Le quotidien de l’électromécanicien est lié à la gestion des machines et à leur maintenance. Il doit donc en assurer la surveillance, l’entretien et l’éventuel dépannage. Son travail porte sur des appareils à la fois mécaniques, électriques et électroniques d’installations de production, d’équipements de transport ou de bâtiments. En pratique, l’électromécanicien peut être appelé à démonter, contrôler, nettoyer, remplacer, remonter et régler ces différents organes. « Les entreprises recherchent cette double expertise », souligne Delphine Rochet, du Forem. « Or, au niveau de l’enseignement, on forme à l’un ou l’autre domaine et cela pose des difficultés puisque les deux filières sont en pénurie! » L’électromécanicien souffre donc d’une double pénurie! « Au Forem, nous tentons de former les demandeurs d’emploi aux deux disciplines à la fois », précise Delphine Rochet. Les possibilités d’emploi sont nombreuses dans le secteur de l’industrie en général, de l’industrie textile, automobile, aéronautique...

    De l’autonomie

    Électromécanicien de formation (gradué), Antoine Humblet travaille depuis 9 ans chez Balteau, à Sprimont, une entreprise active dans le traitement des eaux. Il est gestionnaire de projets électriques. « Du travail de terrain, je suis passé au travail plutôt de bureau, c’est-à-dire qu’au fil de mon évolution chez Balteau, je suis devenu gestionnaire de projets », explique-t-il. « La coordination de projets, ça veut dire qu’on va, par exemple, réaliser l’étude du projet, coordonner les fournisseurs avoir des contacts avec les clients... C’est un travail très varié car on touche un peu à tout (électricité, automatisme...) », ajoute-t-il. Antoine pointe l’autonomie de son travail et ses responsabilités. « Il n’y a pas vraiment d’inconvénients liés à ce job mais plutôt des obligations directement liées à un travail intéressant et à des responsabilités, c’est-à-dire de l’investissement personnel, parfois de la flexibilité lors de la mise en service et une disponibilité pour l’exportation ». D’autres postes en électricité sont aussi en manque de profils tels que celui d’ingénieur en électricité, de dessinateur de schémas électriques pour la fabrication des armoires ou encore de commissionneur au service électrique, chargé des tests de validation des armoires électriques en atelier et sur chantier.

    De mai 2012 à mai 2013, le Forem a relayé près de 2.800 postes liés à l’électricité et à la mécanique. Un créneau à investir!

    Source L.B.sur > http://www.jobsregions.be