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  • EMPLOI: IL MANQUE AU MOINS 200 MÉCANICIENS AGRICOLES

    A quelques jours de la rentrée, voici une idée de formation qui devrait déboucher sur un emploi.

    Pourquoi ne pas mettre les mains dans le cambouis et devenir mécanicien agricole ?

    Il en manque pour les maintenances et réparations de machines. C'est d'ailleurs une toute nouvelle formation qui est proposée par le Forem.

    Julien Creppe est mécanicien agricole. Il a 28 ans et déjà 10 ans de carrière. Dès la fin de sa formation, il a été engagé.  Pour lui, c'est un métier où on a la chance de toucher un peu à tout, c'est à dire à la mécanique pure, l'électricité, l'électronique, la soudure, tout ça pour faire des recherches de pannes, des entretiens, des mises en route.

    Julien le sait, il est une perle rare pour son patron. Jean-Luc Evrard, concessionnaire de véhicules agricoles emploie 13 mécaniciens. Depuis un an et demi, il a besoin de deux mécaniciens supplémentaires. Mais impossible pour lui de trouver des jeunes formés aux nouvelles technologies. Aujourd'hui, un tracteur est équipé de capteurs, de puces électroniques, d'antennes GPS, c'est un vrai concentré de technologie. 

    200 postes vacants

    Jean-Luc Evrard nous explique : "C'est de pire en pire. Il y a une dizaine d'années, un moteur comportait trois capteurs. Aujourd'hui, nous avons plus de 30 capteurs et actionneurs électroniques ou électriques autour du moteur. Il y a presque 10 fois plus de  …Lire la suite ici ...

    Voir la vidéo de l’émission > ICI

    Source >Eric Destiné sur > http://www.rtbf.be

  • BRAIVES: UNE BENNE DE TERRE RENVERSÉE, L'OUVRIER DE BERLOZ ENSEVELI

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    Vendredi matin, on a frôlé le drame sur un chantier de maisons en constructions, rue de Cortil à Braives.

    Une équipe de terrassement de l’entreprise Wery à Geer était occupée sur un terrain très pentu. Une grue était sur le site et retirait la terre en surplus pour la construction à venir. Une benne était aussi sur les lieux pour évacuer les matériaux retirés. Une fois la benne pleine, le conducteur du tracteur qui la tirait a tenté de remonter la pente afin de regagner la route

    Mais un incident technique s’est produit. Apparemment, le moteur de l’engin a calé et il a été impossible de le redémarrer. Selon la police de la zone Hesbaye-Ouest, il a alors perdu le contrôle du véhicule. Le tracteur, sous le poids de la benne, a commencé à glisser dans la pente.

    Voyant qu’il risquait de tomber avec l’engin, le conducteur, un Berlozien de 31 ans, a sauté hors du véhicule. Cette décision a bien failli lui coûter la vie. En effet, il est tombé sur le côté de sa cabine, au moment où l’engin et son chargement sont partis en ciseau.

    La benne s’est renversée et son contenu, essentiellement des gravats et de la terre, s’est renversé sur l’ouvrier. Il s’est retrouvé pratiquement enseveli.

    Les secours ont été aussitôt appelés sur les lieux. Au départ, les collègues de l’ouvrier avaient de grandes craintes pour son état de santé. L’hélicoptère médical a été appelé sur les lieux. Finalement, les ambulanciers se sont aperçus en arrivant sur place que ses jours n’étaient pas en danger. Il a pu être dégagé rapidement, mais il a toutefois été conduit à l’hôpital Joseph Wauters à Waremme, légèrement blessé.

    Source > Rédaction en ligne de A.BT. via > http://www.sudinfo.be/924141

  • INFO BOULOT > OUVRIER DE VOIRIE: UN JOB EN PLEIN AIR ET EN ÉQUIPE

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    Le réseau wallon, en pleine rénovation, promet de nombreux nouveaux postes

    Le travail d’ouvrier de voirie se distingue par sa variété et l’importance de l’équipe. Il exige de la polyvalence mais aussi de bonnes connaissances techniques et un grand sens de la responsabilité

    Sur le terrain, l’ouvrier de voirie exécute divers travaux de terrassement, de fondation, d’égouttage, de revêtement, de réparation et d’entretien en voiries. Il effectue un travail manuel dans une équipe de bétonnage et doit souvent réaliser les coffrages, profiler les fondations (le “coffre ”), poser les feuilles d’étanchéité, installer l’armature, appliquer l’huile de coffrage, scier des joints et couvrir le béton.

    L’ouvrier de voirie travaille toujours en plein air, au sein d’une équipe. Polyvalent, mieux vaut qu’il fasse preuve de débrouillardise compte tenu de l’arsenal d’outils et de machines (bétonnière, compresseur...) avec lesquels il doit jongler. Mais son environnement de travail peut être dangereux: l’ouvrier est en effet constamment entouré d’engins de chantier en mouvement mais aussi de voitures, de camions… Les équipements de protection individuelle font donc partie de son quotidien et lui-même doit posséder un grand sens des responsabilités par rapport à la qualité de son propre travail, d’autant plus que de nombreuses personnes utiliseront l’infrastructure qu’il aura installée.

    D’HEUREUSES PERSPECTIVES

    Question chiffres (source: ONSS) la Wallonie dénombre environ 4.414 postes de travail salarié en construction de routes et d’autoroutes, soit 7% des postes wallons de la construction. La majorité des postes sont occupés par des ouvriers (85 %). Il s’agit d’un secteur où il va probablement y avoir de l’emploi dans les prochaines années : la Wallonie dispose d’un réseau autoroutier et routier particulièrement dense que les conditions climatiques ont bien détérioré ces dernières années et qui nécessite de nombreux travaux de réparation et d’entretien.

    Le Forem reflète cette réalité par le nombre d’opportunités d’emplois gérées en un an: 414 sont effectivement relatives au métier d’ouvrier de voirie. Par ailleurs, le Forem a diffusé sur son site 521 opportunités d’emploi. 26% d’entre elles offrent un contrat à durée indéterminée. Les entreprises sont également à la recherche de candidats à former via le PFI (Plan Formation Insertion); ce type d’offre concerne 11% des opportunités d’emploi. «

    + LAURENCE BRIQUET

    FORMATION en province de Liege

    > Enseignement secondaire: 5-6P ouvrier (ère) qualifié(e) en construction gros oeuvre à Fléron, Herstal, Huy, Liège, Seraing, Verviers, Welkenraedt.
    > CEFA: paveur (art. 45) à Liège, Seraing; CEFA 5-6P ouvrier (ère) qualifié(e) en construction gros œuvre (art. 49) à Verviers, Huy, Liège, Seraing.
    > Apprentissage de professions salariées: possibilité de faire un contrat d’apprentissage industriel dans le domaine de la construction: conducteur d’engins de construction routière; ouvrier routier; ouvrier routier-signalisation; paveur;...
    Infos: ffc.constructiv.be.
    > IFAPME: apprentissage en constructeur-réparateur de voirie et en chef d’entreprise en entrepreneur en travaux de voirie à Villers-le-Bouillet; implantation routière (Liège); lecture de plans routiers (Liège); signalisation de chantiers routiers (Liège).
    > Promotion sociale de niveau secondaire: technicien en construction et travaux publics à Liège.
    > Forem: www.forem.be
    > Centres de compétence: de multiples formations menant au métier chez ConstruForm à Liège (Grâce-Hollogne).
    > Opérateurs de formation sectorielle: techniques de pavage à l’Institut du Patrimoine Wallon à l’Abbaye de la Paix-Dieu à Amay.

    Dans une autre région région: > ICI

    Source > http://www.jobsregions.be

  • BRAIVES: DEUX OUVRIERS BLESSÉS PAR DU BÉTON LORS D'UN ACCIDENT DE TRAVAIL À BRAIVES

    134224874_ID8189239_beton_185351_H4453V_0.jpgDeux ouvriers ont été grièvement blessés lundi en début d’après-midi sur le chantier d’une maison en construction à Braives, en province de Liège, a-t-on appris lundi soir auprès de la police de la zone Hesbaye-Ouest.

    Les pompiers de Hannut ont été appelés à intervenir lundi, à 13H15, rue de Brivioulle, à Braives, pour prendre en charge deux ouvriers blessés par du béton. Lors de la mise en route de la pompe à béton, celle-ci aurait fait un bruit inhabituel. Le béton est alors sorti violemment de la pompe. La pression fut telle que du béton a été projeté contre le sol avant de rebondir dans la figure de deux ouvriers, les blessant grièvement. Les deux ouvriers, un Héronnais de 32 ans et un Namurois de 41 ans, ont été pris en charge par les ambulanciers hannutois et transportés dans deux hôpitaux de la région. L’un d’eux est blessé au niveau de la figure et souffre également de brûlures aux mains et de gonflements au visage. Le second ouvrier est blessé aux mains et se plaint de douleurs au niveau de la nuque. Leurs jours ne sont pas en danger.

    Une enquête a été ouverte par la police locale. L’auditorat du travail de Huy a été prévenu.

    Source > Sudpresse > Mis à jour le Lundi 8 Octobre 2012 à 18h57 > Photo prétexte: D.R.