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  • SALON DE L’EMPLOI > 800 POSTES À POURVOIR AU TALENTUM LIÈGE !

    Les recruteurs de la région liégeoise vous donnent rendez-vous au Country-Hall jeudi 15/09 prochain !

    Le grand rendez-vous de l’emploi en région liégeoise se tiendra au Country-Hall du Sart-Tilman, le jeudi 15 septembre de 12h30 à 19h. Une fois de plus, il devrait permettre à plusieurs milliers de candidats de rencontrer des dizaines de recruteurs et de peut-être décrocher le métier de leurs rêves, à quelques kilomètres de chez eux !

    Porté par JobsRégions et Références et soutenu par l’entité Sudpresse dans son ensemble, Talentum est le salon dédié à l’emploi par excellence. Entièrement tourné vers l’emploi régional, il permet à la communauté de lecteurs et d’internautes du groupe Rossel de participer à un événement spécifiquement pensé pour eux !

    UN INCONTOURNABLE !

    La quatrième édition de cet incontournable événement de l’emploi en région liégeoise, devrait une nouvelle fois faire la part belle à plusieurs employeurs régionaux de premier plan, comme nous le confirme Cindy Schröder, Coordinatrice et responsable de l’événement :

    « Cette année, de nombreuses entreprises ayant pignon sur rue seront présentes, dont plusieurs du secteur des Technologies de l'information et de la communication (TIC ou ICT en anglais), qui sera particulièrement bien représenté. Citons à titre d’exemples : Computerland, EVS, Gaming 1, NRB, NSI, Protime ou encore Win. » Talentum tire son succès de la spécificité de son concept. Celui-ci consiste à …

    800 POSTES À POURVOIR DIRECTEMENT SUR LE SALON !

    Les sociétés ont l’opportunité unique d’avoir un premier contact avec un nombre de candidats incomparable à un recrutement organisé dans d’autres contextes, et peuvent ainsi récolter des dizaines de CV’s dont elles se serviront directement, (800 postes à pourvoir lors de cette 4 ème édition) ou qu’elles conserveront comme réserve de recrutement. L’attractivité du salon pour les sociétés fait que celles-ci se déplacent en nombre, ce qui profite à leurs tours aux candidats, comme nous l’explique Cindy Schröder: « En rencontrant tant de recruteurs sur un si court laps de temps, le vôtre sera particulièrement bien investi » . Participer à Talentum constitue donc une …

    PRÉPAREZ VOTRE VENUE EN 5 ÉTAPES 

    Démarquez-vous pour maximiser vos chances face aux recruteurs  

    Des milliers de personnes seront présentes jeudi prochain sur le site du Country-Hall pour cette quatrième édition du salon Talentum de Liège. Au vu du nombre de candidats, il sera particulièrement important de vous démarquer. Cela commence par une bonne préparation, dont nous vous donnons ici les 5 clés :

    1. Inscrivez-vous en ligne sur le site talentumregions.be

    Pour accéder au salon, chaque candidat doit s’inscrire sur la page où il doit présélectionner le type de fonction qu’il recherche, ce qui permet d’orienter les candidats vers des sociétés qui recherchent leur type de profils. Vous recevrez également directement votre place par mail, ce qui vous évitera les files à l’entrée.

    1. Sélectionnez les entreprises en fonction de vos aspirations professionnelles

    Veillez tout d’abord à bien identifier et cerner ce que vous voulez et surtout ce que vous ne voulez pas. Vos aspirations professionnelles doivent orienter vos recherches car votre degré de motivation pour un poste sera … La suite, sur votre journal 7 Dimanche de ce 11/09/2016

    Source > votre journal 7 Dimanche de ce 11/09/2016

    Le site de Talentum Liège pour les inscriptions sur > http://www.talentumliege.be/

    Le site Talentum sur Facebook sur > https://www.facebook.com/TalentumRegions/

    Le site de Job Régions > https://jobsregions.be/

    Inscription et renseignements : www.talentumliege.be

    Les liens >>> Talentum Liège > NSI > emploi > informatique > Wallonie

    Notre article précèdent sur le sujet > EMPLOIS > ILS SERONT À TALENTUM LIÈGE - LE 15 SEPTEMBRE 2016 > TOUT SAVOIR SUR UN EMPLOYEUR EN 4 QUESTIONS >> ou sur >> http://hannut.blogs.sudinfo.be

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  • LES SOINS DE SANTE EN QUETE DE PERSONNEL QUALIFIE

    Si les entreprises du secteur pharma comme les acteurs des soins de santé affichent de vrais besoins de main-d’œuvre, les exigences qu’ils affichent sont élevées. Et le nombre de diplômés, parfois, très insuffisant. C’est le cas, notamment, dans le domaine des soins infirmiers spécialisés.

    C’est heureux, on vieillit! Du moins si l’on se place du point de vue de celles et ceux qui ambitionnent une carrière dans les soins de santé. Car ce sont bel et bien les besoins générés par une population vieillissante qui suscitent la forme du secteur, qu’il s’agisse des entreprises appelées à développer de nouveaux médicaments ou des organismes actifs dans les soins au sens strict, comme les hôpitaux. Les salariés de ces diverses organisations étant eux aussi vieillissants, ce sont donc deux réels appels d’air qui y justifient les demandes de main-d’œuvre qualifiée.

    Les participants au salon Jobs 2015, qui se déroulera le 20 octobre prochain à l’Axisparc de Mont-Saint-Guibert, pourront s’en convaincre, ayant l’opportunité d’y rencontrer les recruteurs de quelques géants pharmaceutiques établis dans la province du Brabant wallon, mais aussi des PME en croissance dont les besoins en profils pointus sont eux aussi importants.

    Du côté des soins de santé, Références a choisi cette semaine d’épingler une formation qui mène encore, assurément, à l’emploi: le bachelier en soins infirmiers. «Même si l’on ajoute à nos diplômés ceux de la Haute École de la Province de Liège, ce n’est pas suffisant pour couvrir la demande en région liégeoise, confirme Claudine Bultot, directrice de la catégorie paramédicale de la Haute École libre mosane (Helmo). La pénurie de personnel infirmier est certes moins forte qu’il y a quelques années, mais il n’en reste pas moins vrai que les besoins ne sont pas totalement satisfaits.»

    Le propos est confirmé par le directeur du département infirmier du CHU de Liège, Éric Maclot, qui redoute par ailleurs les effets de l’allongement annoncé de la durée du cursus de trois à quatre ans, qui pourrait générer un regain de tension si aucun nouveau diplômé ne devait se présenter sur le marché de l’emploi pendant une année. «Mais c’est surtout du côté des spécialisations que les problèmes de recrutement sont désormais les plus criants», affirme-t-il, citant notamment les spécialisations en gériatrie, en bloc opératoire ou en soins intensifs.

    La voie tracée vers l’emploi? À coup sûr, pour autant qu’on ait la vocation. «La moitié environ des inscrits en première année nous quittent à l’issue de celle-ci, constate Claudine Bultot. Celles et ceux qui réussissent sont des jeunes qui, fondamentalement, apprécient les contacts humains, qui sont motivés par l’idée de se rendre utile, d’aider des personnes en difficulté à retrouver l’autonomie, la santé.»

    Source > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

    Liens utiles > soins de santé / Evoluer / Soins de santé

  • EMPLOIS OFFRES > MONTER AU CRENEAU POUR LES CONSOMMATEURS

    On ne présente plus Test-Achats, le magazine mensuel éponyme qui informe les consommateurs sur les qualités et défauts de centaines de produits, appareils ou services.

    Ses tests comparatifs et études sont réputés et craints par bien des fournisseurs de tels produits et services.

    L'organisation de consommateurs travaille, selon ses dires, de manière « 100 % indépendante » et fait partie d'un groupe international d'associations de consommateurs indépendantes. Pour mener à bien sa mission, Test-Achats emploie 400 collaborateurs dans notre pays et en recherche constamment de nouveaux, notamment pour ses services Marketing et Membership, mais également au sein de son département Logistics & Facilities.

    Les profils recherchés : Développer les points ci-après > ICI

    Deputy Manager Marketing

    Logistics & Facilities Manager

    Responsable projet « High-Tech »

    Assistant(e) de communication à temps partiel avec un intérêt pour le domaine juridique

    Envie de travailler chez Test-Achats ? Vous trouverez tous les postes vacants ici.

    Source & Texte: Rédaction sur > http://www.references.be

    marketing manager / project manager / Postuler / Marketing

  • VOUS CHERCHEZ UN EMPLOI DANS L'ENSEIGNEMENT? VOICI LE BON PLAN POUR TROUVER UN JOB AVANT LA RENTREE!

    Enseignons.be vient de réussir un nouveau joli coup en lançant une page Facebook pour les enseignants qui cherchent encore un emploi à une semaine de la rentrée.

    Sur Facebook >https://www.facebook.com/Enseignons

    Deux jours à peine après avoir été lancée, la page Facebook a déjà été likée 2.000 fois.

    «  Nous avons reçu des centaines d’offres de services d’enseignants  », explique Jonathan Fischbach, le patron de la plateforme pédagogique. «  C’est bien simple : nous ne parvenons pas à … Lire la suite & voir la vidéo de RTL ici ...

    Source > D.SW. Sur > http://www.sudinfo.be/1360572 Photo > Vincent Rocher

  • BRUSSELS AIRPORT: 300 OFFRES D'EMPLOI DISPONIBLES EN PERMANENCE

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    Avec 60.000 emplois directs et indirects, Brussels Airport s'inscrit dans le top 3 des plus grands employeurs du pays. 

    Quelque 260 entreprises gravitent autour du site aéroportuaire dont l'exploitation a été confiée par l'Etat belge à Brussels Airport Company. A elle seule, la société anonyme fournit du travail à 775 personnes. 

     «Ce sont des jobs spécifiques aux métiers de l'aviation», explique Florence Muls, External Communication Manager. «Cela concerne la sécurité, l'inspection des terminaux, la sécurité des avions... Des spécialistes s'occupent du balisage lumineux des pistes, d'autres, passionnés d'animaux, scrutent la présence des oiseaux aux abords de l'aéroport. Nous comptons également de nombreux marshallers qui indiquent le chemin aux avions une fois qu'ils sont posés. Travailler ici, c'est magique et passionnant, même si la tâche est ardue». 

    «Dans les deux prochaines années, nous estimons à 10.000 le nombre d'engagements directs et indirects qui seront effectués» Lire la suite ici ...

    Cet article vous a intéressé ? Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :

    Brussels Airport / aéronautique / emploi / aviation.

    Source > http://www.jobsregions.be > Crédit Photo > Photo NEUWS

  • 1 600 OFFRES D’EMPLOI DANS LES CHEMINS DE FER

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    Les chemins de fer belges comptent trois entreprises : la SNCB (l’entreprise de transport), Infrabel (le gestionnaire d’infrastructure) et HR Rail (l’employeur légal de l’ensemble du personnel des deux sociétés précitées).

    Elles emploient 35 000 travailleurs au total. Et cette année, l’organisation va recruter 1 600 nouveaux collaborateurs.

    Cela fait de nous le principal employeur du pays, précise Christian Smets, Expert Corporate Recruitment chez HR Rail. Et les chemins de fer belges n’abritent pas uniquement des accompagnateurs et conducteurs de train, mais aussi des profils très divers. > Rencontre.

    Quels profils recherchez-vous ?

     Nous recherchons toujours des accompagnateurs et conducteurs de train, des profils techniques variés, des collaborateurs-sécurité et des ingénieurs. Nous nous concentrons cette année sur la première catégorie, et souhaitons en engager au moins 300. Il ne s’agit pas d’un profil facile à trouver, car nous plaçons la barre très haute. Ces personnes doivent être extrêmement sociables. Aucune entreprise ne fait ce que nous faisons, et c’est la raison pour laquelle nous avons encore beaucoup à apprendre. Nous évoluons sur le plan technologique depuis quarante ans et nous possédons à la fois les dernières innovations et des technologies vieilles de plusieurs décennies. Il s’agit donc d’un environnement complexe pour les techniciens et ingénieurs, mais c’est précisément ce qui rend le travail encore plus passionnant. 

    Quelle culture règne au sein de l’organisation ?

    L’ambiance est généralement bonne entre les collègues. Rares sont les endroits où les collaborateurs s’identifient autant à l’entreprise que dans les chemins de fer. Nombreux sont ceux qui y travaillent toute leur carrière. Le mot « cheminot » n’a plus la même signification qu’avant, mais peut encore être utilisé pour bon nombre des collaborateurs. L’organisation est bien sûr en évolution permanente. Nous sommes par ailleurs une entreprise de 35 000 collaborateurs, ce qui implique un exode massif de personnes partant à la pension et une grande vague de nouveaux arrivants. La culture change donc continuellement, mais cela signifie aussi que les travailleurs ont énormément de possibilités d’évoluer. 

    Un travail varié

    La SNCB et Infrabel offrent non seulement des salaires intéressants, mais aussi une sécurité d’emploi. Il s’agit d’un aspect primordial pour de nombreuses personnes, ajoute Christian Smets. Et c’est la raison pour laquelle ils optent pour les chemins de fer belges. Pour Len Steyaert, ingénieur, c’est un peu comme une tradition de père en fils. Il travaille aux chemins de fer depuis 1998. Je fais partie des anciens. Mon père travaillait ici aussi comme ingénieur, et je savais donc à quoi m’en tenir. Quand j’étais petit, je me faisais une image très précise de ce que travailler pour cette entreprise signifiait. Avant de commencer chez Infrabel, j’avais travaillé dans plusieurs sociétés privées. Et lorsque les chemins de fer ont annoncé un examen pour les ingénieurs, j’ai tenté ma chance. J’ai commencé comme ingénieur pour l’entretien des voies, j’ai occupé plusieurs postes et j’ai finalement évolué jusqu’à une fonction de management. Je suis aujourd’hui chargé de l’entretien de l’infrastructure comme les aiguillages, l’aménagement des signaux, les passages à niveau, etc. C’est un travail passionnant et très varié. On bénéficie d’un package salarial attrayant, mais c’est surtout le contenu diversifié de la fonction qui fait que j’aime travailler ici. 

    Envie de travailler pour les chemins de fer ? Cliquez icpour trouver les offres d’emploi :

    www.references.be/sncb

    Source & Texte: Rédaction sur > http://www.references.be

  • TALENTUM MONS: « DELA » RECRUTE

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    En tant que sales manager chez DELA, Wendy Simonet dirige le team de conseillers indépendants. 

    Elle témoigne ici des fondamentaux de ce job: «Être à l’écoute et consacrer du temps à ses clients. En assurance obsèques, l’empathie est notre meilleur atout.» 

    «DELA n’est pas une compagnie d’assurance classique. En tant que spécialistes obsèques, nous offrons notre soutien dans tous les aspects qu’implique un décès. Nos conseillers indépendants sont  indispensables pour faire connaître tous les avantages d’une bonne assurance obsèques. Actuellement, seuls 15% de la population dispose d’une assurance obsèques. Cela montre notre potentiel de croissance… C’est donc un job d’avenir qui vous garantit des revenus stables en rapport avec vos objectifs de vente. Des objectifs réalistes que nous déterminons d’ailleurs ensemble.»

    > Comment savoir si on est fait pour ce job? Une assurance obsèques est un produit particulier…

    «Les gens souscrivent une assurance obsèques parce que vous les avez bien informés et que vous leur avez fait prendre conscience des avantages et de la protection qu’ils offrent ainsi à leur famille. Notre job est de les convaincre de prendre une assurance qui finalement bénéficiera à leurs proches. Pas simple, mais beau. Nous ne sommes clairement pas dans le hard selling. En cas de décès, DELA verse bien entendu le montant assuré, mais notre engagement va bien plus loin. Un conseiller prend soin des proches et les aide dans leurs démarches administratives et pratiques... aider concrètement les personnes touchées par un décès, c’est la force de DELA.

    Voyez nos valeurs d’entreprise: Véritable, Impliqué et Entreprenant. DELA fait partie d’une coopérative dont le nom complet est Draagt Elkanders Lasten. Nos assurés partagent également nos profits.»

    > En tant qu’indépendant, peut-on compter sur du coaching et de l’accompagnement? 

    «Oui, et intensif en plus! Nous faisons tout pour vous impliquer vraiment dans notre culture d’entreprise. Informer, sensibiliser, écouter... sont des compétences spécifiques auxquelles DELA accorde beaucoup d’attention. Votre première semaine de théorie est complétée par un coaching sur le terrain avec un chef d’équipe qui vous suit pendant trois mois. Certains conseillers accompagnent également les nouveaux candidats. Ils sont nombreux, même après plus de dix ans de pratique, à aimer leur job et à prendre plaisir à partager leur savoir-faire.»

    > A supposer que le job me convienne, pourquoi vouloir devenir conseiller indépendant?

    «Pour donner une nouvelle orientation à votre carrière ou pour développer une activité complémentaire. Parmi nos conseillers, on trouve des entrepreneurs, des employés, des enseignants, des prestataires de soins, des travailleurs sociaux...

    Tout ce dont vous avez besoin c’est (au minimum) un diplôme A2, une voiture et un permis de conduire. Votre chef d’équipe vous offre un support commercial et administratif et nous sommes toujours à vos côtés dans les moments plus difficiles. Pour le reste, vous organisez vous-même vos rendez-vous et vous menez vos visites en toute autonomie. Vous bénéficiez donc du meilleur des deux mondes. Et cela dans une société où les gens croient en ce qu’ils font et en sont fiers.» 

    À NOTER Les conseillers indépendants de DELA vous disent tout sur www.3jobsen1.be

  • « UNE VINGTAINE DE FONCTIONS SONT OUVERTES DANS MA PME » …

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    Spécialisée dans les services aux industries, Technord recherche activement des ingénieurs électriciens, des automaticiens, des informaticiens.

    En mettant en exergue les atouts qui sont les siens : ceux d'une PME à taille humaine, dans laquelle on reçoit rapidement des responsabilités.

    Philippe Foucart, 39 ans, a pris la succession de son père à la tête de Technord il y a quatre ans. Une continuité qui permet à ce groupe familial de poursuivre ses objectifs à long terme, sans être soumis à la dictature des résultats trimestriels. Rencontre avec ce père de cinq enfants dont l'entreprise est parfois contrainte de freiner ses ambitions, en raison de la pénurie de profils qualifiés.

    Technord, en quelques mots ?

    Technord est un groupe familial dont l'activité s'étend du génie électrique à l'informatique industrielle. Nous agissons en tant qu'ensemblier capable d'assumer les projets de A à Z, du design à la formation des utilisateurs en passant par la mise en œuvre, la mise en service, mais aussi la maintenance et le dépannage 7 jours sur 7, 24 heures sur 24.

    Quelles sont vos spécialités ?

    L'électricité industrielle, qui est notre spécialisation historique, génère deux tiers environ de notre chiffre d'affaires : nous allons des installations de 150 000 volts au petit capteur informatique sur une ligne de production. Nous sommes également spécialisés dans l'automatisation et l'informatique industrielle (qui fait le lien entre la production et la gestion : les systèmes de traçabilité dans l'industrie alimentaire ou pharmaceutique par exemple), les réseaux et la vente de matériel électrique.

    Vos principaux clients ?

    Nous sommes des entrepreneurs et saisissons donc les opportunités quand elles se présentent, ce qui justifie que nos clients sont très diversifiés : l'agroalimentaire et la pharmacie, le ciment, le verre, les grands data centers, l'énergie, notamment. C'est cette diversité qui nous permet de compenser la faiblesse éventuelle d'un secteur par la bonne santé d'un autre. Mais fondamentalement les besoins sont là : quelle que soit l'industrie concernée, elle souhaite améliorer sa compétitivité, sa sécurité, la traçabilité de ses produits. C'est à cette démarche d'amélioration permanente que nous apportons notre valeur ajoutée.

    Vous réalisez la moitié de votre chiffre d'affaires à l'international. Quels sont les moteurs de cette expansion de vos activités ?

    Dès lors que nous avons obtenu la confiance de grands groupes, il est important pour nous de pouvoir accompagner leurs projets à l'international : l'industrie cimentière investit peu désormais en Belgique, mais les projets restent nombreux dans les pays émergents. Nous avons aussi notre propre stratégie de croissance par le biais de nos filiales à l'étranger : je pense à la France par exemple, où nous sommes présents à Lille et à Lyon – une ville au départ de laquelle nous avons aussi commencé à rayonner vers la Suisse, où nous venons d'implanter une nouvelle filiale. Au final, nous générons actuellement quelque 50 % de notre chiffre d'affaires à l'étranger. Nous étudions aussi attentivement les opportunités en Asie, mais sans certitude pour l'instant.

    Vous avez actuellement une vingtaine de fonctions ouvertes. Pas facile de recruter des profils techniques ?

    Nous y parvenons, mais la durée moyenne pour trouver l'oiseau rare est trop longue. Il faut dire que nous recherchons effectivement des profils de type ingénieur électricien, informaticien, automaticien, qui ne sont assurément pas en surnombre sur le marché, le constat étant tout aussi vrai en France qu'en Belgique d'ailleurs. S'ajoute à cette pénurie le fait que les gens ne changent pas si facilement de job. Nous y remédions partiellement par le fait que nous sommes ouverts aux jeunes, que nous accueillons régulièrement par le biais de stages, mais nous ne pouvons pas nous y limiter : il faut cinq ans pour qu'un ingénieur puisse gérer totalement un projet. Nous avons donc aussi besoin de profils directement opérationnels et expérimentés.

    Ces difficultés de recrutement pourraient-elles entraver votre développement ?

    Cela peut effectivement freiner la marche des affaires, dans la mesure où nous ne nous intéressons pas à certains marchés par manque d'effectifs. Dans l'automatisation, par exemple, j'ai dix postes ouverts. J'aurais immédiatement du boulot pour chacun d'entre eux, mais je suis obligé de me limiter pour l'instant.

    Quels atouts mettez-vous en avant ?

    Le fait d'être une entreprise familiale joue fortement : il y a chez nous une atmosphère particulière, je connais le prénom de chacun, ma porte est ouverte, nous organisons de multiples événements autour du travail qui rencontrent beaucoup de succès. Les anniversaires, les naissances, les commandes : nous aimons célébrer ce qui peut l'être ! Ce n'est donc pas artificiel mais naturel, comme le sont d'ailleurs les autres atouts de la PME familiale : la rapidité de décision, les responsabilités que l'on y reçoit plus rapidement que dans une grande structure. Je viens par exemple de faire monter des collaborateurs âgés de 35 ans au comité de direction : c'est un signal fort, évidemment. Enfin, à l'heure où l’on connaît les ravages d'un certain capitalisme, la stabilité de l'actionnariat familial est très appréciée : nous avons une vision à long terme et ne sommes pas arc-boutés sur les résultats trimestriels. Personnellement, je ne suis pas de passage dans ma fonction, dans l'espoir d'une fonction dirigeante dans une multinationale à Bruxelles ou ailleurs...

    Le package salarial est-il intéressant ?

    Nous faisons preuve de créativité, même s'il n'y a évidemment pas dix mille solutions : le brut, l'extralégal, la voiture éventuellement, en fonction du job et de ce que propose la concurrence. Nous avons cependant mis en place un système d'intéressement pour nos collaborateurs, dont la partie variable peut osciller de 5 % à 25 % du salaire, sur base d'objectifs individuels, au niveau de l'équipe et de l'entreprise. Mais ce qui compte vraiment est ailleurs : les perspectives de carrière, les formations. Nous travaillons beaucoup sur ces sujets, de manière très professionnelle. À la satisfaction de chacun, je pense, puisque notre turnover est très faible, sensiblement inférieur à la moyenne de notre secteur.

    Les attentes des jeunes sont-elles spécifiques ? Vous y adaptez-vous ?

    On entend beaucoup de choses à propos de la nouvelle génération, y compris positives heureusement et c'est dans cette optique que je me situe ! Cela étant, il est vrai qu'ils sont tout de même davantage tournés vers leur satisfaction personnelle : à raison, ils veulent des objectifs, des perspectives et si cela ne bouge pas assez vite, ils lèvent la tête et regardent ailleurs. C'est d'autant plus vrai qu'ils sont sollicités et que les réseaux sociaux fonctionnent très bien. Il faut raison garder, mais aussi savoir se montrer réceptifs à leur manière de fonctionner.

    Benoît July  > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be