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  • VOUS COMPTEZ VOUS RENDRE À LA MER LE WEEK-END PROCHAIN POUR PROFITER DU SOLEIL? LISEZ BIEN CECI

    Avec les températures annoncées pour les prochains jours, vous aurez peut-être envie de vous rendre à la mer en fin de semaine, notamment si vous faites le pont après le jeudi de l’ascension.

    Mais attention, toutes les plages ne sont pas surveillées.

    En effet, si vous voulez bronzer ou vous baigner en toute sécurité, vous avez intérêt à vous rendre à Knokke-Heist, Coxyde, Blankenberge ou au Coq. En effet, seules ces quatre communes peuvent assurer la présence de maîtres-nageurs sur leurs plages dès cette semaine. Les plages seront ainsi surveillées entre 12 et 18h30, peut-on lire sur le Nieuwsblad.

    Dans les autres communes, où les sauveteurs n’entrent en action que plus tard dans l’année, se baigner est interdit et même punissable.

    Vous voilà prévenus.

    Source > Rédaction en ligne sur > http://www.sudinfo.be/1848858 > Illustration Photonews

  • HANNUT > LOGEMENTS > LES CONTAINEURS ÉCARTÉS

    L’échevine Carine Renson (PS) peine à finaliser le plan d’ancrage du logement de… 2012

    À Hannut, le plan d’ancrage communal du logement de 2012-2013 prévoyait la création de quatre logements publics. Quatre ans plus tard, toujours pas l’ombre d’une brique. L’échevine Carine Renson (PS) évoque des lenteurs administratives indépendantes de sa volonté. L’opposition perd patience.

    Nouveaux contretemps pour les logements publics prévus dans le plan d’ancrage communal de 2012-2013. Jeudi soir, lors du conseil communal, l’échevine socialiste Carine Renson a fait le point sur ce dossier qui se traîne en longueur. Et ce n’est pas fini.

    Ainsi concernant l’aménagement d’un logement rue de Tirlemont, on a appris que le projet avait été refusé par la Région wallonne. Ce qui coinçait ? « Les deux chambres que nous envisagions d’aménager sous les combles. Pour la Région, elles risquaient d’entraîner un surcoût au niveau de la toiture », a indiqué l’échevine. Le potentiel du logement a donc été revu à la baisse : ce sera deux chambres au lieu de 3. La modification a été votée par les conseillers. Elle sera envoyée lundi à la Région wallonne. « Les travaux devraient pouvoir commencer après les grandes vacances » , table l’échevine, optimiste malgré tout.

    Le plan d’ancrage prévoit également quatre logements rue d’Avernas, dans le prolongement de la cité Edmond Leburton, sur une parcelle appartenant au Home Waremmien. Ce projet-là aussi a été recalé par la Région mais aussi par le Home Waremmien. Exit les trois logements préfabriqués prévus initialement. C’est un immeuble en dur qui sera construit sur la parcelle. Il comprendra 4 appartements, un d’une chambre, adapté aux personnes à mobilité réduite ; et trois à deux chambres.

    La modification votée jeudi sera également communiquée à la Région qui ne devrait pas se prononcer avant juin prochain. Ce ne sera pas pour autant le bout du tunnel. « Effectivement, nous avons été un peu déconcertés en apprenant que la Région nous imposait une étude d’incidence qui devrait durer un an » , a encore fait savoir l’échevine. Considérant toutes les … La suite sur votre journal LA MEUSE de ce samedi 28/01/2017

    Source > MARIE-CLAIRE GILLET sur votre journal LA MEUSE de ce samedi 28/01/2017

    Sur cette page un autre article connexe > Elle joue sa place au sein de la majorité

    L’article complet pour les abonnés à l’édition digitale sur >http://huy-waremme.lameuse.be/37566

  • HANNUT: TOUJOURS « NON » AUX GENS DU VOYAGE

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    Pour la 5 e  année consécutive, les autorités communales s’apprêtent à adopter une ordonnance de police interdisant aux gens du voyage de stationner sur le territoire de Hannut.

    La commune de Wasseiges est sur le point d’engager un agent pour l’accueil des gens du voyage au camping de Meeffe.

    A Hannut, la dynamique est inverse. Le Collège souhaite en effet faire passer une ordonnance de police qui interdit aux gens du voyage de s’arrêter à Hannut, durant l’année 2015.

    Si le point est bien adopté par le Conseil jeudi prochain, il s’agira de la cinquième interdiction de la sorte à Hannut. Le bourgmestre ff balaie toute stigmatisation, il avance une raison pratique : «  Nous n’avons tout simplement pas de terrain adapté pour accueillir les gens du voyage. J’estime que pour recevoir chez soi, il faut des conditions décentes d’accueil et ce n’est pas le cas. Il en va de notre responsabilité  », souligne Manu Douette (MR) qui pointe un durcissement de la réglementation en la matière. «  C’est comme pour les scouts, on ne peut plus s’installer au milieu de nulle part. Il faut qu’il y ait un équipement sanitaire, une alimentation en eau et en électricité.  »

    Source > Rédaction en ligne de AD sur > http://www.sudinfo.be/1218656

  • HANNUT > LES GENS DU VOYAGE NE POURRONT PAS CAMPER

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    Pour la 4e année consécutive, les autorités communales ont pris un arrêté de police interdisant aux gens du voyage de stationner sur le territoire de Hannut.

    Faute de terrain équipé, les nomades ne seront pas admis.

    Faute de terrain équipé, les nomades ne seront pas admis.

    La majorité MR-PS qui a soumis cette ordonnance au vote, jeudi soir, lors du conseil communal, estime qu’elle n’est toujours pas en mesure de pouvoir les accueillir décemment sur un terrain public ou privé.

    Le Collège a eu un contact avec Hamed Hakim, le médiateur wallon pour les gens du voyage. «  Les exigences d’accueil sont pratiquement celles d’un camping », a pu constater l’échevine des affaires sociales, Carine Renson (PS), au sortir de cette entrevue.

    Le cahier des charges prévoit, entre autres, une gestion des déchets, la mise en place de sanitaires, l’accès à l’eau et à l’électricité, un état des lieux avant et après occupation.

    Pour le bourgmestre Jamar, cela représente un investissement de l’ordre de 50 à 100.000 euros, «  pour un terrain qui finalement ne sera occupé que deux mois sur l’année. S’il faut investir, j’estime que c’est à la Région ou à l’Europe de le faire ».

    Source > http://www.sudinfo.be/713643 > Photo Aurélie Drion

  • UN SEUL OPPOSANT AU QUICK À HANNUT

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    L’enquête publique relative à l’implantation d’un Quick au zoning l’Orchidée Plaza à Hannut s’est clôturée hier à 11h.

    Une seule réclamation a été enregistrée, celle de l’élu écolo Frédéric Piret-Gérard.

    L’élu écolo dit agir «  en tant que citoyen hannutois, père de famille, architecte urbaniste et politique  ». Sur Facebook, il a publié les arguments contre ce projet. «  Quick est un des emblèmes de la nourriture rapide dont les qualités nutritionnelles médiocres ne sont plus à remettre en cause  », pointe Frédéric Piret-Gérard qui voit d’un mauvais œil cette enseigne briller à l’une des deux entrées majeures de la ville. «  Quick n’est pas cohérent par rapport au caractère rural et à la tradition de Hannut qui a été de tout temps un pôle agro-alimentaire fertile qui a pu assurer une alimentation de production locale.  »

    Frédéric Piret-Gérard espère être entendu par le collège. Mais avant de passer entre ses mains, la demande de permis d’urbanisme doit encore transiter, pour avis, par la Région wallonne et son fonctionnaire délégué.

    Source > http://www.sudinfo.be/7-11

  • INFO BOULOT > PEUT-ON VOUS AUGMENTER EN CAS DE GEL DES SALAIRES ?

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    Le gouvernement entend réduire notre handicap salarial par rapport aux pays voisins d’ici 2018. C’est un élément du budget. Pour ce faire, les salaires seront gelés en 2012 et 2013 (peut-être même jusqu’en 2018).

    Plus d’augmentation pour personne ?

    L’idée que plus personne ne recevra d’augmentation est fausse. « La norme salariale de 0 % est une moyenne pour une entreprise ou un secteur, pas pour les salaires individuels”, explique le professeur Luc Sels, doyen de la faculté d’Économie de la KU Leuven. « Il est naturellement bien plus difficile d’octroyer une augmentation, dans la mesure où la marge dans la propre politique salariale de l’entreprise est érodée. »

    La norme salariale n’est d’ailleurs pas une nouveauté. Pour 2012, par exemple, une modération salariale de 0,3 % s’impose. Cela signifie que cette année les collaborateurs peuvent bénéficier d’une augmentation de maximum 0,3 % de plus que l’index.

    Contrôle et sanctions

    Cette modération salariale n’est cependant pas toujours respectée à la lettre. Luc Sels : « Environ 25 % des employeurs ne se sont pas tenus à la norme salariale fixée dans les accords interprofessionnels ces dernières années. On peut toujours y échapper en faisant preuve de 'créativité'. » Ces 'solutions créatives’ sont légion : recourir à des avantages extralégaux, déguiser le salaire en bonus...

    Le contrôle sur le respect de la norme salariale laisse d’ailleurs à désirer. Aucune sanction n’a été prévue pour les entreprises qui ne se sont pas pliées à la norme, et l’on est donc en droit de se demander si à l’avenir les pouvoirs publics comptent contrôler et sanctionner. En effet, le contrôle pour 2013-2014 ne pourra avoir lieu qu’en décembre 2014 et le salaire payé ne peut plus être récupéré.

    Puis-je encore demander une augmentation ?

    Nous avons parcouru la liste de ce qui est encore possible ou pas avec Kris De Schutter, avocat en droit du travail chez Loyens & Loeff.

    Oui ! >>>

    Augmentation de salaire individuelle > Tant que la charge salariale totale de l’entreprise  demeure en statu quo, les augmentations salariales individuelles restent envisageables.

    Bonus >  Les primes liées aux résultats ou participations aux bénéfices resteront autorisées. « Certaines conditions strictes sont toutefois liées à la participation bénéficiaire. Elle doit être fixée dans une CCT sous laquelle tombe l’entreprise et l’entreprise doit pouvoir apporter la preuve d’une croissance nette de ses effectifs », explique Kris De Schutter.

    Augmentation salariale barémique >  L’employeur peut intégrer le travailleur dans une catégorie salariale supérieure, par exemple à l’issue d’une évaluation positive ou dans le cadre d’une promotion.

    Indemnités de frais > Les indemnités de frais ne constituent pas des salaires, mais un remboursement de frais exposés à des fins professionnelles. L’indemnité de frais de déplacement (hors trajets domicile-travail), les tickets de parking, les déjeuners professionnels, le matériel de travail, etc. restent à la charge de l’employeur. Kris De Schutter : « Mais les entreprises doivent rester vigilantes en cas d’attribution 'subite' d’indemnités de frais forfaitaires. L’ONSS pourrait considérer comme étrange l’attribution d’une indemnité de frais forfaitaire à de grands groupes de travailleurs, précisément à l’heure actuelle… ».

    Indexation > Le principe d’indexation demeure. Le panier de produits sur lequel est calculé l’indice sera en revanche modifié. Des soldes et des produits blancs y seront intégrés, ce qui devrait provoquer un ralentissement de la hausse des salaires

    ____________________________________

    Non! >>>

    Avantages extralégaux >  Voiture de société, GSM, connexion Internet à domicile... Tous ces éléments tombent sous le concept de modération salariale. Ils ne peuvent donc pas être octroyés 'tout simplement' et doivent être compensés d’une manière ou d’une autre dans la charge salariale de l’entreprise.

    Augmentation de salaire collective > Il est impossible d’octroyer une augmentation collective via une CCT sectorielle ou un accord conclu au niveau de l’entreprise. « Cela entraîne en effet une hausse inévitable de la charge salariale et peut donc être sanctionné », précise Kris De Schutter.

    Travail de nuit et heures supplémentaires > Les entreprises feront tout ce qu’elles peuvent pour payer le moins de suppléments possibles pour les prestations de nuit et les heures supplémentaires, afin d’éviter une hausse de la charge salariale.

    Remboursement des frais indirectement liés aux prestations >  Les déplacements domicile-travail (en voiture ou en transports en commun) n’ont en principe aucun lien avec le processus de production et entrent donc en ligne de compte dans la modération salariale.

    Pensions complémentaires > Selon Kris De Schutter, les plans de pension complémentaire ne sont pas concernés par la modération salariale, mais cela reste à confirmer. Les textes définitifs n’ont pas encore été publiés.

    Lire aussi

    Source > http://www.references.be

  • HANNUT > ILFOP – COURS DE FRANÇAIS POUR NON-FRANCOPHONES

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    Des cours de français (niveau débutant, niveau élémentaire) se donnent:-en fin d’après-midi ou en soirée au Collège Sainte Croix, rue de Crehen 1 – 4280 Hannut

    Renseignements complémentaires

    Au Collège Sainte Croix, rue de Crehen 1 – 4280 Hannut

    Tous les renseignements relatifs aux formations d’Hannut peuvent être obtenus au secrétariat de l’ILFoP-Hannut 019.51.55.57 ou par courriel à l’adresse mailto:ilfop.hannut@gmail.com.

    • ILFoP – Rue des carmes, 12 – 5000 Namur
    • Tel.: 081/22.19.98
    • Fax: 081/22.19.98

    http://www.ilfop.be/Hannut/Formation-en-francais-langue-etrangere.php

    Source http://www.hannut.be

  • COMMENT SAVOIR DIRE NON A SON SUPERIEUR

    Moi et mes supérieurs N°2/5 > 2. Comment savoir dire non ?

    téléchargement.jpgWaow la pression ! Toujours faire plus, mieux, avec moins ! J’en peux plus ! Mais ce n’est pas le moment de se mettre le boss à dos. Alors ? « Alors, ne jamais répondre trop vite au chef. Qu’il voie que ce n’est pas d’office gagné », juge Aniana Taelman. « Ne jamais non plus toujours dire oui : si on accepte tout, la charge de travail fait que les résultats ne seront pas atteints, ce qui est beaucoup plus grave. » Cool ! On va l’envoyer dinguer non-stop, le boss ! Tututuut, rectifie la Talent Acquisition Manager chez Securex : « Il reste le chef. C’est lui qui tranche ! Faites donc les choses dans les formes, avec un ton professionnel, adapté à son style de communication. »

    Et en argumentant ? « Pas forcément. Si on demande de la réflexion et qu’on revient avec une solution, très bien. Mais parfois, c’est non parce que ce n’est pas possible autrement. Point.» Anne-Marie Cariou, consultante chez Stimulus, en France, nuance : « Commencez par un refus net, puis étayez-le avec des arguments strictement professionnels. N’hésitez pas à permettre à votre manager de reprendre son rôle en lui proposant par exemple d’arbitrer entre vos priorités : ‘‘Y a-t-il un sujet sur lequel tu estimes que je peux prendre du retard ?’’ »

    Source > http://www.references.be/carriere > Texte: Max Denver