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  • QUE VAUT MON DIPLOME DANS UN MONDE EN CRISE ?

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    La réponse est heureusement très claire : la valeur du diplôme est plus que jamais préservée.

    À condition cependant d'adopter une démarche plus proactive qu'en période de surchauffe.

    Pas question d'attendre que les employeurs viennent à vous : prenez votre sort en main, déterminez votre projet personnel, analysez vos compétences-clés... et rendez-vous !

    Ah, cette crise qui n'en finit pas ! De quoi sans doute décourager les plus enthousiastes... et pourtant. La valeur du diplôme n'a jamais été aussi élevée. Le point avec les conseillers des cellules d'aide à la recherche d'emploi de l'ULB, de l'UCL et de l'ULg.

    1. Le marché est-il en panne ?

    2. Les étudiants sont-ils inquiets ?

    3. Le diplôme seul a-t-il de la valeur ?

    4. Comment, dès lors, aborder le marché de l'emploi ?

    Retrouver le détail de l’ensemble des points ci-dessus sur > http://www.references.be

    Source > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

    jeune diplômé / marché de l'emploi / crise / université / trouver un emploi / Choisir / Formations / Fonctions / Premier emploi

  • BIENTOT AU CCHANNUT > CONCERT « MUSIQUE DU MONDE » AVEC "NISA"

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    Toute la saveur de l’Italie du Sud : Nisia en concert le samedi 31 janvier à 20h30

    Nisia propose des musiques inspirées par les traditions du Sud de l’Italie, mélangeant la poésie des anciennes berceuses et sérénades au caractère entraînant des tarentelles.

    C'est une intense expérience musicale et humaine que les musiciens vous proposent de partager. Vincent Noiret, contrebassiste belge rénommé, a suivi une formation en jazz, puis s'est fait une place dans le monde de la musique traditionnelle avec différents projets (Luc Pilartz, Didier Laloy, Amorroma...). Emanuela Lodato, chanteuse et percussionniste sicilienne a travaillé en Italie dans le domaine de la musique et de la danse traditionnelle (Kaiorda, Massimo Laguardia, TrizziRiDonna...)

    Elle continue son activité en Belgique, élargissant ses horizons vers d'autres styles musicaux. Pour ce concert, deux  musiciens siciliens s’ajouteront au duo de base : Massimo Laguardia (voix et percussions) et Virginia Maiorana (accordéon).

    Lieu du concert : Salle Rosoux, rue des Combattants 1 à 4280 Hannut.CCH.jpg

    Ouverture des portes à 20h, concert à 20h30. Une organisation du Centre Culturel de Hannut avec l’aide de la Province de Liège, de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Entrée au concert : 12€/ 8€ (-26 ans)/1.25€ (Art. 27).

    Infos et réservation au Centre Culturel : 019/51.90.63, info@cchannut.be, www.CCHANNUT.be ou par SMS au 0477/726.756.

  • LE MONDE EN LIGNE DE MIRE ... 35.000 BELGES A L'ETRANGER ...

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    Plus de 35 000 ressortissants belges quitteraient la mère patrie chaque année.

    C'est du moins le chiffre avancé par l'ASBL International Contacts qui organisait, ce 3 octobre à Bruxelles, un événement dédié à la promotion de la mobilité internationale.

    Le propos est clair : Si c'était à refaire, je n'hésiterais pas une seconde ! Ingénieur dans une société de construction, Michel a non seulement eu l'occasion de parcourir le monde à l'occasion de nombreux déplacements mais aussi, pendant trois ans, l'opportunité d'y poser ses valises. À Pékin, plus précisément, où il n'a pas hésité à emmener sa petite famille composée de deux enfants en bas âge.

    Pékin ? Une ville pas vraiment paradisiaque, engluée dans la pollution et les embarras de circulation, reconnaît-il. Mais aussi une ville tentaculaire qui permet de sentir ce que le terme « mondialisation » signifie et de percevoir, au quotidien, la réalité des différences culturelles. Même si nombre de Chinois comprennent bien la manière dont nous fonctionnons, l'inverse n'est pas toujours vrai... et c'est précisément cela qui est intéressant.

    En dix ans, le nombre de Belges enregistrés dans un pays étranger aurait augmenté de 25 %, de 295 000 à plus de 380 000 personnes. La plupart d'entre eux, c'est vrai, ne vivent pas l'expatriation de manière aussi exotique ni d'ailleurs dans un cadre purement professionnel : plus de 130 000 vivent en France et plusieurs dizaines de milliers chez nos autres voisins immédiats (Luxembourg, Pays-Bas, Allemagne et Royaume-Uni). Mais on recenserait tout de même quelque 1 500 compatriotes en Chine, 22 000 aux États-Unis et 13 000 au Canada, notamment.

    D'après les données collectées à l'occasion des International Days qui recueillent bien évidemment des visiteurs intéressés par une expérience à l'étranger, les ingénieurs seraient particulièrement bien disposés : 65 % d'entre eux souhaitent effectuer toute leur carrière à l’étranger, les autres 35 % préférant y travailler de manière temporaire. Les destinations privilégiées ? L'Amérique du Nord (pour 25 % d'entre eux), suivie par un pays d'Europe ou d'Asie. Dans les faits cependant, pareilles envies doivent être relativisées : sur les 7 000 ingénieurs belges membres de leur association professionnelle (FABI) en 2011, seuls 574 étaient établis à l'étranger, dont 180 chez nos voisins français.

    Les contraintes, il est vrai, sont nombreuses. Quelles questions se poser, dès lors, avant d'envisager l'expérience ? Avant tout, s'interroger sur l'objectif professionnel poursuivi, ce qui implique une sérieuse discussion avec le management au sujet du contenu de la fonction sur place et de l’impact positif attendu au retour. Interroger, ensuite, son conjoint sur ses propres attentes, étant entendu que la plupart des échecs sont liés à une insatisfaction du partenaire (notamment s'il a accepté de mettre sa propre carrière en stand-by).

    Enfin, même si les entreprises habituées à envoyer des cadres à l’étranger épaulent très efficacement ce dernier tant sur le plan matériel qu'administratif, il faut aussi s'interroger sur sa capacité à tout simplement résister aux inévitables couacs à venir : maison moins bien située que prévu, scolarité chaotique des enfants, coup de blues dû à l’éloignement de la famille et des amis, notamment. Soit autant de soucis... que vous surmonterez allègrement si vous avez vraiment envie de changement !

    Source > Benoît July > Texte: Benoît July > sur > http://www.references.be

  • AUJOURD’HUI MARDI 23 A 20H > PARCOUREZ LE MONDE > CONFERENCE AU CC HANNUT

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    « Canada, L’Extrême Nord », un film réalisé et présenté par Nadine et Jean-Claude Forestier

    Le Nunavut, nouveau territoire de l’Arctique canadien, est né le 1 avril 1999.

    Ceux qui se sont désignés comme les Inuit : « les hommes », étaient enfin reconnus sur la terre de leurs ancêtres. Autonomes depuis moins de dix ans, « peuple du froid » depuis 4000 ans ! Mais qui sont les Inuit aujourd’hui ? Comment vivent-ils, comment ont-ils pu survivre dans un des environnements les plus hostiles de la planète, comment parviennent-ils à maintenir leur culture ? 

    Quels sont leurs rapports avec le Canada, dont ils sont les citoyens préservés tout autant qu'isolés ? Et cette terre justement, dont ils se disent inséparables, dont l’immensité et la solennité des paysages reflètent bien leur croyance que le temps n’a pas de limite, pourquoi nous fascine-t-elle toujours autant ? Après une quinzaine de voyages en Arctique et 3 expéditions dans le Haut Arctique canadien, Nadine et Jean-Claude Forestier présentent comment « tout a commencé », un jour, quand ils ont rencontré ceux qui n’attendent personne : les Inuit, leur terre le Nunavut et Nanook l’ours blanc !

    Un témoignage actuel sur une société et une culture qui mêlent étroitement passé, présent et futur.

    Infos et réservations : 019/51.90.63 ou info@cchannut.be.  Lieu : Auditorium Jean Rosoux (académie) de Hannut, rue des Combattants 1.hannut,blog,jcd,cch,conférence,découvrir,monde,parcourez

    Droit d’entrée aux conférences : 7€. Droit d’entrée à « Parcourez le monde » : 8€. Abonnementpossible pour une saison de six conférences à voir à Hannut (Canada, Australie, Slovaquie, Namibie, Birmanie, Toscane).

    PROGRAMME CONFERENCES DU DEUXIEME SEMESTRE 2014 du CCH > ICI

  • CONFERENCE CCH > « PARCOUREZ LE MONDE » AU CAP VERT LE 25 MARS ! (HANNUT)

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    Le Centre Culturel de Hannut a le plaisir d’accueillir Jean-Claude Herman, directeur de l’association Cap sur le Monde.

    Il présentera son film « Cap-vert, poussières de terre ».

    Le Cap-Vert, une couronne d’étoiles tombée du ciel en Atlantique. Dix îles : celles « au vent », flagellées par un alizé venu du Sahara. Ici, il y a des plages qui n’ont jamais senti la pression des pas, et des baies qui cachent des bateaux morts venus là s’échouer. Les autres « sous le vent », où seuls le gris, le noir et l’ocre offrent des paysages aux couleurs desséchées. Paysages sublimes où les rares habitants épongent leurs larmes à arroser leurs maigres jardins de cailloux exprimant l’infini.

    Oubliées dans l’immensité océane, ces poussières de terre sont contrastes : l’île feu de Cap-Vert (19)bis.jpgFogo, un cône sortant des eaux et qui attend son heure pour cracher ses laves, Brava l’île fleur où les maisons aux toits de tuiles sont des pétales de couleurs parsemés dans les méandres de son relief, Boa Vista, l’île au sable. On se croirait en plein désert bordé d’une mer où avec un peu de chance, vous nagerez en compagnie des tortues. Sao Vicente l’île de rêves. Son nom évoque le raffinement, les arts, la musique, la danse.

    Cap-Vert, on y fête le Carnaval comme au Brésil, on y boit entre amis la boisson nationale appelée le ‘grogue’,  on s’y habille à l’européenne mais on porte les enfants sur le dosCap-Vert (13)bis.jpg comme en Afrique. Pays envoutant que l’on a peine à quitter, si ce n’est qu’avec un brin de mélancolie, cette « saudade » intraduisible, une sorte de nostalgie qui n’appartient qu’aux peuples de migrants. « … petit pays, je t’aime beaucoup … » chantait Cesaria Evora, la plus célèbre des cap-verdiennes. Un fabuleux reportage utilisant les techniques les plus avancées en audio-visuel (film-vidéo et imagerie numérique HD).

    CCH.jpgLa diffusion de ce reportage se fait à la Salle Rosoux (Académie) en présence de ou des auteurs. Réservation préalable souhaitée pour déterminer votre siège. Le prix à la séance est fixé à 8 euros. Infos : 019/51.90.63, info@cchannut.be , www.CCHANNUT.be.

  • LES LINCENTOIS VONT PARTICIPER AU CHAMPIONNAT DU MONDE DE DRESSAGE CANIN

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    Nathalie Kieffer et Elianto représenteront la Belgique aux championnats du monde d’obédience, début août. 

    Avec un de leurs chiens, Nathalie Kieffer et Jean-Luc Janssens vont participer au prochain championnat du monde d’obédience, sorte de concours de dressage canin. Ces deux Lincentois espèrent atteindre la finale de la compétition qui se déroulera en Finlande au début du mois d’août prochain. 

    Avec Elianto, son border collie, la Lincentoise Nathalie Kieffer rêve d’atteindre la finale des championnats du monde d’obédience. «  Cette discipline, arrivée en Belgique il y a près de dix ans, est une forme d’apprentissage qui met l’accent sur la relation entre le chien et son maître. Il faut faire obéir le chien avec une attitude positive  », explique Jean-Luc Janssens. 

    «  L’idéal serait de participer à la finale qui regroupe les vingt meilleurs mondiaux, mais ça se joue sur des détails. La position d’une patte peut par exemple coûter des points, mais si on atteint l’excellence, c’est-à-dire une cote de 80 %, je m’estimerai déjà contente  », complète Nathalie Kieffer. La Lincentoise, porteuse de titres de championne de Belgique, a également participé à plusieurs championnats d’Europe. 

    Les Belges auront fort à faire face aux délégations scandinaves, expertes en obéissance canine. «  Pour combler notre manque d’expérience, nous nous préparons avec la spécialiste française de la discipline, Carmen Bennett. Cette dame de 70 ans, ancienne championne du monde, a participé à un stage organisé par mes soins  », raconte Jean-Luc Janssens.

    Source > J.M.sur > http://www.lameuse.be/935942Photo > DR

  • SAMEDI 25 > CONCERT « EUROPALIA INDE » - MUSIQUE DU MONDE AVEC LE CCH

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    Le Trio Chrysalide le samedi 25 janvier à 20h30

     

    Ce projet est la rencontre de la langue française et de la musique classique indienne. Un univers poétique où le chant aérien de Reynald Halloy, auteur et compositeur de Chrysalide, s'allie naturellement aux rythmes envoûtants des tablas du virtuose Nabankur Bhattacharya ainsi qu'aux envolées lyriques de la flûte bansuri et de l'harmonium de l'universel Fabian Beghin. Cette rencontre surprenante lance un pont subtil entre l'Orient et l'Occident...

     

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    « C'est avec connivence et confiance que Chrysalide s'avance vers vous. Il s'agit d'un voyage singulier vers l'Orient au départ de notre terroir, d'une rencontre humaine que l'on devine enthousiasmante. Il s'agit aussi d'un regard bienveillant sur un Ailleurs qui ne devrait plus nous effrayer, d'un métissage partagé 'en famille' tant sur scène que dans la salle...» (Didier Mélon, Le Monde est un Village, RTBF).

     

    Lieu du concert : Salle Rosoux, rue des Combattants 1 à 4280 Hannut. Ouverture des portes CCH.jpgà 20h, concert à 20h30. Une organisation du Centre Culturel de Hannut avec l’aide de la Province de Liège, de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Entrée au concert : 12€/ 8€ (-26 ans)/1.25€ (Art. 27). Infos et réservation au Centre Culturel : 019/51.90.63, info@cchannut.be , www.CCHANNUT.be  ou par SMS au 0477/726.756.

     

  • AUJOURD’HUI > PARCOUREZ LE MONDE A HANNUT « L’OCÉAN INDIEN, À L’OMBRE DES MANGUIERS »

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    « L’Océan indien, à l’ombre des manguiers » par Gilles Hubert

     « En septembre 2003, je louai une pirogue de mer pour quitter l’île de Nosy Be et gagner le Nord d’un archipel authentique, les Radamas, à l’Est de Mayotte, tout prêt de la Grande Terre de Madagascar.

    Une destination séduisante, à la portée de tous. Un soir, dans la lumière rougeoyante d’un crépuscule ordinaire, un homme souriant jouait du bandonéon. Joé, le chef de pirogue, me confia tout bas : C’est Momad, le Roi de la région. » Le respect semblait de rigueur, l’autorité de ce personnage était incontestable… (Gilles Hubert)CCH.jpg

    Mardi 22 octobre à 20h Salle Rosoux (Académie), rue des Combattants 1 à 4280 Hannut Droit d’entrée : 8€/1.25€ Réserver