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  • CHERCHER UN JOB, C'ETAIT VRAIMENT MIEUX AVANT ?

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    En cette période de crise économique, trouver un emploi nécessite beaucoup de courage et de persévérance.

    Le taux de chômage chez les moins de 25 ans est désormais de 20 % en Belgique. Les jeunes chercheurs d'emploi envient bien souvent leurs parents, qui eux ont connu un âge d'or en termes d'offres d'emploi. Il y avait effectivement plus de possibilités d'emploi à l'époque... Mais chercher un job il y a 20 ans, c'était tout à fait différent d'aujourd'hui.

    Passons en revue les joies de la recherche d’emploi de l'époque pour faire taire les nostalgiques.

    • La candidature

    Il y a 20 ans, les conventions voulaient que l’on écrive sa lettre de motivation à la main. Une rature ? Il ne vous reste plus qu'à tout recommencer depuis le début. Microsoft Word et les traitements de texte étaient encore très peu utilisés. Et quand il l'étaient, c'était souvent avec bien trop d'enthousiasme. Le résultat était des CV qui expérimentaient toutes les options de mise en forme, en dépit du bon goût.

    Si l’annonce demandait de joindre une photo à votre CV, impossible de dégainer votre smartphone pour un petit selfie rapide. Il fallait se déplacer jusqu'à un photomaton (ou carrément se rendre chez un photographe professionnel), et faire ensuite des photocopies couleur de cette photo pour les coller sur ses CV.

    • La cible

    Il n’existait à l'époque aucun site internet comme Références, qui permettait de passer en revue les offres d’emploi du moment. Internet existait d'ailleurs à peine. Pour avoir une idée de l'état du marché du travail, la seule solution était d'éplucher la rubrique « petites annonces » du journal papier.

    Si vous souhaitiez envoyer des candidatures spontanées, il fallait alors s’armer de patience et du bottin des pages jaunes.

    • L’envoi

    Il y a 20 ans, il était tout bonnement impossible d'envoyer des dizaines de candidatures en un seul clic et gratuitement. Pour envoyer CV et lettres de motivation, trois options s'offraient à vous : premièrement, vous pouviez soudoyer vos parents pour qu’ils les expédient à partir du fax de leur bureau. Même si vous n'étiez jamais tout à fait sûr que le fax était bien arrivé à destination...

    L’autre option était d’envoyer ses candidatures par la poste. Il fallait pour cela se rendre dans un magasin de photocopies, puis préparer vos envoi un par un, en écrivant les adresses sur chaque enveloppe. Sans oublier qu'en 1990, un timbre coûtait 13 francs. Pour envoyer 50 CV (chose courante aujourd’hui), cela revenait à 650 francs, tout de même 16,5 euros !

    Et pour vraiment faire la différence, il ne vous restait plus qu’à traverser la ville et déposer vos CV en mains propres.

    • L’entretien

    À l'époque, si vous étiez en retard pour votre entretien d'embauche, aucun téléphone portable ne vous permettait de prévenir le recruteur. À vous de trouver une cabine téléphonique. Heureusement, le recruteur en question ne pouvait pas non plus mettre ce temps à profit pour vérifier votre e-réputation sur les réseaux sociaux et interpréter votre personnalité à partir de votre photo de profil sur Facebook !

    Une fois l’entretien passé, restait la partie la plus inhumaine : vous étiez obligé de rester rivé au téléphone fixe, de peur de rater un éventuel coup de fil d’une entreprise !

    Source : Blog-emploi.com > Texte: Magali Henrard via > http://www.references.be

  • AGENDA > MDJ > « MIEUX VIVRE AVEC SON CORPS »

    images.jpgMAISON DES JEUNES DE HANNUT  > « Mieux vivre avec son corps »

    « Mieux vivre avec son corps » est un projet d’échange de jeunes international bilatéral entre l’Irlande et la Belgique. Les Maisons de Jeunes de Hannut « RiB » et de Sprimont « Sô Les Marlis » se sont associées pour ce projet. Destiné à un public de 28 jeunes (14 Irlandais et 14 Belges) de 14 à 18 ans, accompagnés de leurs animateurs, l’objectif est d’apprendre à mieux vivre avec son corps, vers une meilleure hygiène de vie.

    Les activités prévues couvrent trois volets :

    ·         L’alimentation, par la mise en place d’ateliers culinaires et découverte des principes de base de la nutrition.

    ·         Le sport, par la pratique régulière, l’initiation à des activités sportives hors du commun et le dépassement de soi.

    ·         La découverte culturelle, par la  visite de haut lieux belges et des instances européennes.

    Le séjour en Belgique se déroulera du 2 au 12 juillet 2012, et nous espérons pouvoir
    reconduire ce projet l’année prochaine et être ainsi accueillis en Irlande par la suite.

    Public cible : 7 jeunes de la région âgés de 14 à 18 ans.

    Pour de plus amples informations, n’hésitez pas à nous contacter par mail, téléphone, ou en nous rendant une petite visite sur notre Site Internet !

    • Tel :       019/51.33.16     GSM :   0498/61.21.60   
    • Mail :    info@mdjhannut.be    Web :    www.mdjhannut.be    

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  • LES ODEURS AIDENT À MIEUX… ENTENDRE !

    La capacité de « collaboration » entre nos cinq sens fait l’objet d’intenses anatom-neus-keel-oor-170_400_03.jpgrecherches : cette fois, c’est une association entre l’odorat et l’ouïe qui est mise en évidence.

    Comment l’odeur peut-elle renforcer la capacité auditive ? Les chercheurs qui ont conduit cette étude sont incapables, en l’état, de fournir une réponse convaincante. Attachés au département de psychologie de l’université de Montréal, ils n’en affirment pas moins que cette interactivité existe, comme ils le démontrent dans un article de la revue « Neuroscience Letters ».

    Si le lien entre la vue et l’ouïe, en particulier, est bien documenté, l’effet de l’odorat sur les capacités auditives n’avait pas été beaucoup exploré jusqu’ici. L’équipe canadienne a procédé à une série d’expériences, consistant- nous schématisons - à diffuser des odeurs (de rose, d’eucalyptus ou « neutres ») dans les narines de volontaires, invités dans le même temps à localiser, aussi rapidement que possible, un son diffusé via un casque.

    Après croisement des résultats d’un éventail de tests, il s’avère que le temps de réaction au son diminue dans des proportions significatives – encore que cela s’exprime par des temps extrêmement courts - en présence d’une « vraie » odeur. Les implications pratiques de ce constat ne sont pas évidentes, mais il n’en demeure pas moins très étonnant.

    Source > http://www.passionsante.be