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  • BIEN CHOISIR SON MBA POUR BOOSTER SA CARRIERE

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    En matière de management, de finance ou de RH, difficile de trouver diplôme plus prestigieux que le MBA.

    Ce genre de formation, prodiguée par toutes les business schools du monde, peut devenir un bel atout en termes de progression de carrière. À condition de bien choisir son cursus…

    Pour beaucoup de cadres carburant à l’ambition, ce diplôme reste la crème de la crème. Le top du top. Le sésame déverrouillant l’accès vers les entreprises les plus prisées, les postes les plus convoités, les salaires les plus confortables. L’identité de ce « passe-partout » tient en trois lettres : MBA. Master of Business Administration, comme l’ont baptisé les Américains qui ont inventé ce cursus au début du XXe siècle. Ou, à la française, « maîtrise en administration des affaires ».

    Une formation internationale de haut niveau s’adressant aux managers qui souhaitent booster leur carrière dans les domaines du management, de la finance, du marketing ou encore des ressources humaines.

    MBA certifié, trajectoire professionnelle assurée ?

    Ce diplôme est-il devenu un passage obligé pour obtenir un poste à responsabilités ou est-il toujours possible d’évoluer sans en faire mention sur un CV ? « Ce titre a une valeur très attractive sur le marché du travail », estime Isabelle Pasmantier, directrice marketing et communication de QS France, entreprise chargée de promouvoir le MBA dans le monde. « C’est un passeport carrière important, surtout en temps de crise. »

    Isabelle Pasmantier prêche évidemment pour sa paroisse. Mary Pitsy, chasseur de têtes depuis plus de vingt-cinq ans et associée du cabinet Odgers Berndtson à Bruxelles, nuance : « Ça confère plus de compétences et donc un atout supplémentaire. De là à affirmer que c’est indispensable… N’exagérons rien ! C’est chouette, mais ce n’est pas un must. Au final, ce qu’un recruteur privilégiera toujours, ce sont avant tout les achievements, les réalisations. »

    Pour Thierry Lesenfants, associé au sein du cabinet de recrutement Habeas, un MBA pourrait même parfois devenir un frein. « En Wallonie, ça n’aide pas à l’engagement ou très rarement. Parfois même, l’incidence peut être négative. Mais ça peut toujours servir en termes de progression future. »

    Réticentes, les entreprises wallonnes face à un diplômé MBA ?

    Mary Pitsy n’est pas tout à fait d’accord. « Tout dépend du niveau de la formation. C’est vrai, toutes les écoles ne se valent pas. Les employeurs, surtout dans les grands groupes, se montrent très regardants sur la qualité du diplôme. En Belgique, par exemple, si l’on décide de se lancer dans cette formation et que l’on est diplômé d’un établissement francophone, il vaut peut-être mieux choisir cette fois d’aller étudier en Flandre. Et vice-versa. Surtout, il faut s’assurer que le programme est bien certifié et que les professeurs sont des personnes de qualité. »

    Au-delà d’une belle ligne sur un CV, le MBA peut enfin apporter un autre avantage : un réseau. « Il existe une communauté des anciens très forte, un sentiment d’appartenance à un network. Une fois diplômées, les personnes continuent de s’épauler », expose Isabelle Pasmantier. Or, aucun cadre ne l’ignore : posséder un carnet d’adresses bien fourni facilite parfois grandement l’évolution de carrière…

    Infos : www.topmba.com

    Source & Texte: Mélanie Geelkens sur > http://www.references.be

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