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  • THEATRE > ENCORE CE WE > LA DAME DE CHEZ MAXIM PAR L’ASBL «LES PLANCHES A NU»

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    Les Planches à Nu présentent et revisitent La Dame de chez Maxim

    La troupe de théâtre amateur des Planches à Nu, originaire de la région hannutoise, arpente la scène de la Salle des Amis Réunis à Petit-Hallet depuis plus de 15 ans. Cette année, et sous la houlette de Sophie Schneider, les 13 comédiens des Planches à Nu présentent une adaptation loufoque de La Dame de chez Maxim de Feydeau, durant les 3 premiers weekends du mois de mars.

    Flyers recto RVB.jpgL’ASBL «Les Planches à Nu» voit le jour en 1996 sous l’impulsion du Centre Culturel de Hannut. En juin 1997, un premier spectacle mis en scène par Serge Morciaux est présenté et l’aventure commence. Depuis 15 ans, une cinquantaine de comédiens amateurs se sont donc succédé sous la direction de plus de dix metteurs en scène pour proposer au public hannutois des spectacles hétéroclites allant de la comédie de boulevard au cabaret loufoque. «Notre but, année après année, est de continuer à nous réinventer», explique Caroline Dardenne, la présidente actuelle des Planches à Nu.  «Nous nous efforçons toujours de varier les styles des pièces, de choisir des spectacles divertissants, originaux ou possédant un fond de réflexion. Mais avant tout, nous tenons à présenter des spectacles accessibles à tous. Pour cette nouvelle saison, nous avions pour idée d'offrir à notre public un moment de légèreté et de rires partagés.»

    C'est donc avec cet objectif en tête que le conseil d'administration contacte Sophie Schneider en 2012, afin de lui proposer de mettre la troupe en scène dans le cadre de son nouveau spectacle. Sophie, qui décrocha son premier prix d’art dramatique en 1992, possède une carrière professionnelle théâtrale atypique et riche en rebondissements créatifs. De la mise en scène à son parcours impressionnant de prestations de comédienne, en passant par des tours de chant, des créations collectives, des cabarets et quelques pas de danse, elle entretient un amour communicatif de la scène, avec un penchant multidisciplinaire pour le moins intéressant. On comprend donc l'enthousiasme des comédiens de la troupe des Planches à Nu qui voient également en Sophie la possibilité d'améliorer leur technique dans plusieurs disciplines ainsi que leur compréhension de l'espace scénique. La troupe, dirigée de main de maître, travaille en effet depuis plusieurs mois sur une adaptation originale de la pièce de Feydeau La Dame de chez Maxim.

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    La Dame de chez Maxim est l'un des plus grands succès de Georges Feydeau, représenté pour la première fois le 17 janvier 1899 au Théâtre des Nouveautés à Paris. Sophie Schneider revisite cette superbe comédie de boulevard pour les Planches à Nu, en y incorporant des références décalées, quelques airs de musique, des accessoires étonnants et même quelques pas de danse. Mais l'intrigue, elle, reste inchangée et les quiproquos inventés par Feydeau sont exploités à l'extrême. Le public des Planches à Nu est donc invité à partager un grand moment de frénésie au sein de la famille Petypon, des petits bourgeois parisiens qui voient leur quotidien bien rangé bousculé par l'arrivée inopinée de la Môme Crevette, une danseuse du Moulin Rouge.

     

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    La Dame de chez Maxim: une adaptation surprenante

    La dame de chez Maxim est une pièce de théâtre en trois actes de Georges Feydeau, représenté pour la première fois le 17 janvier 1899 au Théâtre des Nouveautés à Paris. La Dame de chez Maxim est l'un des plus grands succès de Feydeau: après avoir obtenu les faveurs de la critique, la pièce sera à l'époque jouée plus de 500 fois. Sophie Schneider revisite cette superbe comédie de boulevard pour les Planches à Nu, en y incorporant des références décalées, quelques airs de musique, des accessoires étonnants et même quelques pas de danse. Mais l'intrigue, elle, reste inchangée et les quiproquos inventés par Feydeau sont exploités à l'extrême.

    Le public des Planches à Nu est donc invité à partager un grand moment de frénésie au sein de la famille Petypon, des petits bourgeois parisiens qui voient leur univers bousculé par l'arrivée inopinée de la Môme Crevette dans leur quotidien bien rangé. Le Docteur Petypon, entraîné par son ami et collègue le Docteur Mongicourt, a fait la fête la nuit dernière jusqu'au petit matin. Après un réveil tardif et douloureux, Lucien Petypon découvre – catastrophé – la présence d'une jeune femme fort peu vêtue dans son lit conjugal: la Môme Crevette, danseuse au Moulin Rouge, avec qui il ne se souvient pas d'avoir passé la nuit. Au même moment, le général Petypon, oncle à héritage, débarque à l'improviste pour annoncer le mariage de sa nièce Clémentine. Revenant d'Afrique après de nombreuses années et ne se doutant pas des frasques de son neveu, il prend la Môme pour l'épouse de celui-ci et les invite tous les deux aux fiançailles de Clémentine. Petypon, pris sur le fait, n'a d'autre choix que de laisser son oncle dans l'erreur et se voit contraint d'emmener la Môme avec lui au Château du Général en Touraine.

    Gabrielle, la vraie femme du Docteur Petypon, reçoit tardivement une lettre du Général lui annonçant le mariage. Pensant honorer ses obligations et puisque son mari Petypon vient prétendument de partir pour un voyage d'affaires urgent, elle part à son tour pour la Touraine. Le Docteur Mongicourt, apprenant le départ de Gabrielle, s'y rend précipitamment lui aussi pour mettre en garde son ami Petypon de l'arrivée de sa femme. Tous se retrouvent donc au château, où la Môme avec ses manières lestes sème un charmant désordre. Pendant ce temps, le Docteur Petypon se démène comme un beau diable pour éviter que le subterfuge ne soit dévoilé, ce qui bien sûr lui ferait perdre la face et... l'héritage de son oncle. 

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    Légende photo: photo de groupe des comédiens de la troupe de théâtre amateur des Planches à Nu

    Détails des représentations:

    • La Dame de chez Maxim
    • Adaptation de la comédie de boulevard de Feydeau
    • Interprétée par la troupe de théâtre des Planches à Nu

    Dates: Les vendredis et samedis 1, 2, 8, 9, 15 et 16 mars à 20 h et le dimanche 10 mars à 15 h

    • Lieu: Salle des Amis Réunis à Petit-Hallet (Hannut)
    • Prix: 9 € par personne
    • Réservations: mailto:lesplanchesanu@gmail.com ou 0479 77 90 45
    • Informations supplémentaires: http://www.facebook.com/theatrehannut  
    • Mise en scène et adaptation: Sophie SCHNEIDER
    • Scénographie: Michel SUPPES & Pascale FICHERS
    • Conception des éclairages: Michel SUPPES
    • Costumes: Pascale FICHERS & Françoise MOERS
    • Régie lumière et son: Claude et Cédric MATYN
    • Création coiffures et maquillages: Centre d'esthétique Brigitte TRILOCQ
    • Chorégraphies: Annick LEROY
    • Graphisme: Emilie MASSI
    • Comédiens: Marie BAYET, Ludivine BENDOTTI, Fernand CLAUDE, Charlotte COLSOUL, Caroline DARDENNE, Jean DUFOUR, Jean-Yves JEHOULET, Malika LEBRUN, Annick LEROY, Emilie MASSI, Bernadette PARADOWSKI, Nancy POSKIN et Lucy ROSOUX

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    Par Les Planches à Nu, mercredi 13 février 2013, 18:15 ·.

    Un trait de caractère du personnage incarné par Caroline dans l'adaptation de La Dame de chez Maxim - Feydeau (représentations en Mars 2013)

    Caroline Dardenne, dite «Caro» pour les intimes, est la présidente de la troupe amateur des Planches à Nu. Elle jongle avec bonne humeur entre ses diverses passions: le théâtre bien sûr mais aussi et surtout sa «petite» famille où trois blondinets se chargent de garder son emploi du temps bien rempli. Les dates des prochaines représentations des Planches à Nu approchent à grand pas. Nous vous présenterons en effet très bientôt une adaptation originale de La Dame de chez Maxim de Feydeau et les répétitions de cette comédie de boulevard croustillante s'intensifient. La pression monte et l'anticipation également: nous nous réjouissons tant de vous entendre rire et réagir, et nous espérons pouvoir partager ces merveilleux moments avec vous. N'oubliez pas de réserver au plus vite, car la salle des Amis Réunis se remplit déjà à un rythme encourageant! Nous vous remercions de votre enthousiasme et nous nous faisons une véritable joie de vous (re)voir bientôt.

    Caroline a intégré la troupe des Planches à Nu il y a 10 ans déjà et est donc en pleine préparation de spectacle, où elle se glisse dans la peau d'un des personnages principaux de la pièce.

    Caro, d'où te vient ta passion pour le théâtre?

    Depuis toute petite, j'ai toujours aimé faire des imitations de toutes sortes. Je me prenais souvent au jeu d'imiter des acteurs connus. J'avais d'ailleurs une prédilection toute particulière (et plutôt amusante) pour Aldo Maccione. Lorsque j''étais enfant, mes parents m'ont inscrite à des cours de diction. J'ai ensuite poursuivi sur la même voix en tant qu'adulte avec la déclamation. C'est durant ces cours, que j'ai rencontré des membres de la troupe des Planches à Nu et tout naturellement, j'ai intégré l'équipe existante. Je suis actuellement la Présidente de la troupe. Avec tous les membres, nous tentons saison après saison de mener à bien un spectacle qui plaira au public mais qui permettra aussi aux comédiens de prendre du plaisir. Plus nous nous investissons, plus le projet choisi nous enthousiasme et plus le public est réceptif, évidemment. Le théâtre, c'est souvent un travail d'introspection mais c'est avant tout un échange.

    Flyers recto RVB.jpgLes Planches à Nu sont en plein préparation d'une adaptation pour le moins loufoque de la Dame de chez Maxim de Feydeau. Quel rôle t'a-t-on attribué?

    Je suis Madame Petypon, l'épouse quelque peu exaltée du célèbre docteur Petypon. Madame Petypon est très croyante, voire même crédule, à la limite du mystique. Mais elle est aussi généreuse et volubile. Et même si ses réactions excessives peuvent en agacer plus d'un, elle a un grand cœur et est toujours prête à rendre service. C'est un personnage extrêmement amusant à interpréter, même si l'énergie incessante de Madame Petypon demande beaucoup de travail et de concentration. Elle évolue dans la pièce avec une naïveté déconcertante et souvent drôle. Elle navigue avec sa spontanéité légendaire à travers les frasques de son mari – sans se rendre compte des situations farfelues dans lesquelles elle se retrouve embarquée. Et bien sûr, elle arrive toujours à un moment inopiné et participe ainsi sans le savoir à des quiproquos de plus en plus compliqués. Mais malgré sa courtoisie et sa bonne éducation, gare à qui lui manque de respect: Madame Petypon est aussi une femme passionnée qui peut avoir la main légère!

    Peux-tu nous raconter une petite anecdote sympa qui te serait arrivée pendant tes années aux Planches à Nu?

    Mon plus beau souvenir reste le spectacle «Mélasse», un western chicon belge que nous avions présenté il y a plusieurs années. J'adorais mon personnage de riche propriétaire terrienne, très maîtresse-femme. Et surtout, je n'oublierai jamais ce début de fou-rire que nous avons eu vers la fin d'une des représentations. Fou-rire que nous avons pu heureusement plus ou moins maîtriser sans quoi je ne pense pas que nous aurions pu terminer la pièce. Ce sont de grand moments de stress, mais aussi – et paradoxalement – des instants privilégiés de bonheur intense. Et nous espérons avoir bien d'autres anecdotes à vous raconter après vous avoir présenté La Dame de chez Maxim dans quelques semaines...

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    Evènement La Dame de chez Maxim (dates et autres informations):

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    Réservations: mailto:lesplanchesanu@gmail.com

    Source > https://www.facebook.com