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  • MON (MA) COLLEGUE SENT MAUVAIS. COMMENT LE LUI DIRE ?

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    Jour après jour, vous partagez votre espace de travail avec vos collègues.

    Que faire si vous trouvez que l’un d’eux répand une odeur fort peu agréable? Lui en parlez-vous? Etcomment vous y prendre?  ISW Limits donne quelques conseils.

    Lui dire ou pas ?

    Avant tout, vous devez vous demander si c’est vraiment un problème ou pas. Est-ce vraiment dérangeant ? À quelle fréquence survient le problème ? Il est par exemple normal que votre collègue ait une odeur moins fraîche à la fin d’une très chaude journée d’été.

    Si l’odeur corporelle de votre collègue vous pose un réel problème, mieux vaut y remédier. Si vous ne dites rien au collègue concerné, vous aurez peut-être tendance à vous plaindre auprès d’autres collègues ou de faire des plaisanteries sur le sujet. Ces blagues se transformeraient rapidement en ragots et finiraient par provoquer l’exclusion de la personne, ce qui n’est absolument pas correct pour votre collègue ni productif pour l’atmosphère au boulot.  

    Et posez-vous la question suivante : n’aimeriez-vous pas être prévenu si vos collègues pensaient que vous sentez mauvais ? Vous auriez alors l’occasion d’y remédier. Ce sera probablement la réaction qu’aura votre collègue. Aborder le problème avec lui provoquera peut-être de la gêne, et éventuellement de la colère, dans un premier temps, mais par la suite, il y a de fortes chances que vos relations avec ce collègue s’en voient fortement améliorées.

    Aborder moi-même le sujet ?

    Puisque votre supérieur est responsable du bien-être de son équipe, il ou elle est la personne la plus désignée pour faire passer un tel message. Parlez donc du problème à votre chef, dites-lui clairement que vous pensez qu’il est le mieux placé pour en discuter avec le collègue concerné et présentez également les conséquences que vous voyez pour la personne et pour l’équipe si le problème n’est pas résolu.               

    Dans certains cas, vous pouvez envisager de transmettre vous-même le message. Il est alors important de savoir si le problème d’odeur ne s’est pas répandu dans tout le département. Vous devez également être sûr d’avoir une bonne relation avec votre collègue. Si ce n’est pas le cas, laissez la tâche à votre supérieur.  

    Comment le dire ?

    >Employez un ton sympathique et abordez le problème du point de vue du « je ». Exprimez votre sentiment sur le sujet et expliquez en quoi c’est un problème. Démarrez par exemple la conversation par « Je voulais te parler de quelque chose qui m’ennuie et qui est plutôt délicat. J’ai un problème avec… »

    >« Attaquez » l’odeur, pas la personne. Dans 95 % des cas, c’est un problème qui peut être réglé très facilement : laver les vêtements plus régulièrement, utiliser un déodorant (plus fort), changer plus souvent de chemise, prendre une douche après le trajet à vélo pour venir au travail…

    >Traitez la personne comme vous aimeriez être traité dans pareille situation.

    >Transmettez votre message en privé, dans un local à part et de préférence à la fin de la journée, de façon à créer un environnement protégé pour avoir cette discussion.

    >Fixez des solutions concrètes. Dans certains cas, il peut s’agir d’un problème de santé. La personne peut alors difficilement remédier au problème. Il vaut alors mieux examiner quelles sont les alternatives possibles, comme par exemple la possibilité de prendre une douche au bureau sur le temps de midi.

    Source > Kevin Decock, ISW Limits > Texte: admin sur > http://www.references.be

  • POURQUOI CERTAINS BRUITS SONT VRAIMENT INSUPPORTABLES

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    Pourquoi réagissons-nous avec une telle intensité à ces bruits qui nous paraissent particulièrement désagréables ?

    Le crissement d’une craie sur un tableau noir, le son émis par une fourchette raclant une assiette, les pleurs stridents d’un bébé, et on pourrait multiplier les exemples : certaines sonorités sont insupportables aux uns ou aux autres. Mais pourquoi ?

    En effet, au-delà du volume et de la fréquence sonores, que se passe-t-il dans le cerveau pour qu’une série de sons soient perçus comme totalement indésirables ; déclenchant d’ailleurs des réactions en cascade, comme les frissons ?

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    Des chercheurs de la Newcastle University se sont penchés sur la question, en recourant à l’imagerie fonctionnelle (IRMf) afin de scruter l’activité cérébrale en temps réel (par observation des variations du flux sanguin). Des volontaires adultes ont été soumis à un éventail de sons, a priori plus ou moins désagréables. Les spécialistes ont constaté que deux régions du cerveau collaborent activement dans cette situation : le cortex auditif (qui analyse les informations auditives) et l’amygdale (qui traite les émotions).

    Pour schématiser, la valeur émotionnelle (et individuelle) accordée au son par l’amygdale va moduler la représentation de ce son dans le cortex auditif. Une sorte de va-et-vient, qui conduit à une surréaction. Comme l’expliquent les auteurs de ces travaux, cette compréhension affinée des mécanismes qui se produisent dans le cerveau pourrait contribuer à une meilleure prise en charge de troubles comme l’hyperacousie (hypersensibilité à certaines fréquences), les acouphènes, mais aussi des états lors desquels le seuil de tolérance aux bruits est (considérablement) diminué, et on pense en particulier à la migraine.

    Ces travaux ont été publiés dans le « Journal of Neuroscience

    Source > http://www.passionsante.be

  • LES PETITS FLAMANDS SONT MAUVAIS EN GÉO

    15913946_ID7561255_aaflam_225728_H3RDRG_0.JPGLes petits Flamands sont-ils allergiques aux cours d’histoire, de géographie et d’éveil? C’est ce qui ressort d’une étude réalisée sur 4.000 enfants de sixième primaire. Et 10 % de ceux-ci ne savent pas situer... la Belgique sur une mappemonde.

    De quelle période date cette photo qui montre des tramways tractés par des chevaux dans les rues de Bruxelles? Pour 19 % des petits Flamands qui vont débarquer dans le secondaire, il s’agit du... Moyen Âge. C’est une des nombreuses aberrations qui ressort d’une enquête demandée par le ministre flamand de l’Enseignement, Pascal Smet (sp.a), et qui montre des lacunes dans les différentes branches qui constituent l’éveil.

    Et les élèves issus des écoles sondées à Bruxelles montrent des résultats encore moins bons que ceux scolarisés dans les écoles flamandes.

    Quid de la Wallonie? “ En Fédération Wallonie-Bruxelles, pareille étude n’existe pas sur les enfants de sixième primaire ”, explique Conrad Van De Werve, directeur de la communication du secrétariat général de l’enseignement catholique (Segec). “ Par contre, les résultats au Certificat d’études de base sont décortiqués et analysés par l’ULg. ” Et ceux-ci montrent aussi des tendances comparables. Alors que les petits francophones cartonnent en sciences, avec 80,7 % de moyenne, ils ne récoltent que 72,1 % de moyenne en histoire-géographie. Soit moins que leur moyenne en mathématiques.

    Source > Sudpresse > Publié le Mardi 3 Avril 2012 à 06h03 > Photo News