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  • INGENIEURS : LES CANDIDATS NE SE BOUSCULENT TOUJOURS PAS...

    Les ingénieurs sont d’autant plus recherchés que peu nombreux sont les candidats à vouloir s’y former.

    Les filières de l’ingénieur, qu’elles passent par les hautes écoles ou les universités, ne sont toujours pas assez fréquentées.

    Une pénurie de 500 ingénieurs chaque année en Fédération Wallonie-Bruxelles: tel est le constat qui était posé, tout dernièrement, par trois fédérations professionnelles représentatives de l’industrie technologique (Agoria), de la construction (CCW) et de la chimie/pharmacie (Essenscia). «La pénurie d’ingénieurs est réelle et risque même de s’aggraver: ces profils sont en effet de plus en plus recherchés sur le marché du travail alors que le nombre de diplômés n’a fait que diminuer depuis vingt ans, plaidaient les responsables de ces fédérations. Avec 1 277 diplômés en 2015 (toutes orientations confondues, NDLR), on estime qu’il faudrait 500 diplômés de plus pour satisfaire la demande annuelle, soit revenir au niveau de 1995.»

    Le propos est évidemment confirmé de toutes parts. «C’est effectivement un véritable problème. D’autant que cette pénurie d’ingénieurs ne se résorbe pas. On constate aujourd’hui une certaine désaffection pour les filières techniques et technologiques. Ce qui, par certains aspects, est paradoxal dans la mesure où les jeunes doivent se rendre compte qu’ils sont baignés dans les technologies, qu’elles ne sont pas là par hasard et que c’est à eux de participer à leur développement, appuie Toni Bastianelli, directeur-président de la Haute École de la Province de Liège qui forme des ingénieurs industriels. À maintes reprises, j’ai eu l’occasion de discuter avec des patrons d’entreprises, qui m’expliquaient qu’ils avaient des contrats potentiels à décrocher mais qu’ils n’osaient pas toujours les signer, car ils manquaient d’ingénieurs. Pour un chef d’établissement comme moi, c’est très frustrant d’entendre qu’il y a un potentiel économique dans ce … Lire la suite ici ...

    Source > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

    Liens utiles > ingénieurs / Postuler / Bureau d'étude/Engineering

  • EMPLOI: IL MANQUE AU MOINS 200 MÉCANICIENS AGRICOLES

    A quelques jours de la rentrée, voici une idée de formation qui devrait déboucher sur un emploi.

    Pourquoi ne pas mettre les mains dans le cambouis et devenir mécanicien agricole ?

    Il en manque pour les maintenances et réparations de machines. C'est d'ailleurs une toute nouvelle formation qui est proposée par le Forem.

    Julien Creppe est mécanicien agricole. Il a 28 ans et déjà 10 ans de carrière. Dès la fin de sa formation, il a été engagé.  Pour lui, c'est un métier où on a la chance de toucher un peu à tout, c'est à dire à la mécanique pure, l'électricité, l'électronique, la soudure, tout ça pour faire des recherches de pannes, des entretiens, des mises en route.

    Julien le sait, il est une perle rare pour son patron. Jean-Luc Evrard, concessionnaire de véhicules agricoles emploie 13 mécaniciens. Depuis un an et demi, il a besoin de deux mécaniciens supplémentaires. Mais impossible pour lui de trouver des jeunes formés aux nouvelles technologies. Aujourd'hui, un tracteur est équipé de capteurs, de puces électroniques, d'antennes GPS, c'est un vrai concentré de technologie. 

    200 postes vacants

    Jean-Luc Evrard nous explique : "C'est de pire en pire. Il y a une dizaine d'années, un moteur comportait trois capteurs. Aujourd'hui, nous avons plus de 30 capteurs et actionneurs électroniques ou électriques autour du moteur. Il y a presque 10 fois plus de  …Lire la suite ici ...

    Voir la vidéo de l’émission > ICI

    Source >Eric Destiné sur > http://www.rtbf.be

  • LES EMPLOYEURS CONSTATENT A NOUVEAU UNE PENURIE DE TALENTS EN BELGIQUE

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    Près d’un employeur sur quatre (24%) en Belgique fait face à une pénurie de talents, selon l’enquête annuelle de Manpower qui constate que la pénurie a augmenté de 11 points de pour cent en un an.

    Le phénomène avait connu une diminution au cours des trois dernières années mais se chiffrait à 27% en 2012.

    A l’échelle mondiale, 38% des employeurs font face à un manque de talents."La crise persistante avait occulté les pénuries. Aujourd’hui, alors que l’économie retrouve peu à peu le chemin de la croissance et que les perspectives s’éclaircissent à nouveau, les difficultés à trouver du … Lire la suite ici ...

    Source > Belga sur > http://www.sudinfo.be/1289310

  • COMMENT JUSTIFIER UN TROU DANS UN CV ?

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    Chômage, année sabbatique, congé parental, arrêt maladie…

    Autant de situations qu'il faut justifier dans un CV. Comment éviter que les « trous » dans votre CV ne fasse mauvaise impression ? En disant toujours la vérité, mais sans commettre d'impair.

    Ne jamais mentir

    Ne jamais masquer un « trou » dans un CV ni truquer les dates d'une période de chômage. Car en cas de contrôle de référence, on verra qu'il y a tromperie et cela retire toute crédibilité à une candidature. Quel que soit le motif d'interruption de carrière, il est fondamental de dire la vérité et d'expliquer quels moyens ont été mis en œuvre pour trouver un emploi. En évitant de fournir trop de détails sur sa vie personnelle. C'est vraiment LA règle à respecter.

    Inversez le ton

    Qu'il s'agisse d'un congé parental, d'un congé sabbatique ou d'une période de maladie : il faut l'indiquer dans son CV. Mais avec tact. En cas de maladie, parlez de « période d'inactivité », sans entrer dans le détail. En revanche, n'indiquez pas vos périodes de chômage. Mais mentionnez si cette période a été l'occasion de suivre des formations ou que vous êtes resté actif dans les réseaux, association, etc.

    N'entrez pas dans les détails

    Il importe de présenter honnêtement les raisons de votre période d'inactivité, mais sans entrer dans les détails. Cette indication pourra être faite dans la lettre de motivation ou, s'il s'agit d'une candidature en ligne, dans le corps de l'e-mail ou bien dans l'espace « commentaires » du site web. En général, deux phrases suffisent pour dissiper les inquiétudes d'un recruteur et exprimer votre désir et votre faculté à retravailler. Si le recruteur vous pose d'autres questions pendant l'entretien, répondez-lui de façon honnête et positive.

    Pensez au non professionnel

    Un CV est lu à deux niveaux : sur les compétences du candidat, mais aussi sur sa personnalité, ses valeurs, ses engagements. Si la liste de vos diplômes, compétences et postes précédemment occupés reste la base immuable de tout CV, de nombreux employeurs prêtent aussi un intérêt à ce qu'un potentiel futur employé sait « faire d'autre ». Si vous avez fait du bénévolat ou repris des études, si vous êtes resté impliqué dans une association professionnelle, mentionnez-le dans votre CV.

    Source > Rafal Naczyk > Texte: Rédaction sur > http://www.references.be

     

    Bénévoles : bien dans leur tête, bien dans leur corps

    La pratique du bénévolat quelques heures par semaine s’accompagne d’effets extrêmement positifs pour le bénévole, en particulier s’il s’agit d’un senior.

    Faire du bien aux autres tout en s’en faisant à soi-même : le bénévolat réunit tous les avantages. Une équipe de l’université de Toronto a réalisé une méta-analyse d’une centaine d’études réalisées sur ce sujet à travers le monde. Elles ont évalué les effets du bénévolat sur la santé physique et psychologique.

    Le croisement des résultats montre que globalement, les bénévoles expriment un bien-être psychologique plus prononcé (les cas de dépression sont moins fréquents, par exemple), affichent une meilleure condition physique (notamment en ce qui concerne les limitations fonctionnelles chez les plus âgés) et présentent un meilleur état de santé général (ils sont ainsi moins exposés à l’hypertension artérielle).

    Le sentiment d’être apprécié s’inscrit comme l’un des éléments majeurs d’amplification du bien-être, qui accentue l’envie (le besoin) de s’investir. Un cercle vertueux, donc. Il faut aussi tenir compte de facteurs – très - importants comme le fait de rester physiquement actif et de maintenir des relations sociales (prévenant ou brisant l’isolement).

    Les auteurs de ces recherches considèrent que de deux ou trois heures de bénévolat par semaine constituent un très bon rythme.

    Source: Psychological Bulletin (www.apa.org/pubs/journals/bul)  Via > http://www.passionsante.b

  • INFO BOULOT > ON MANQUE D’ÉLECTROMÉCANICIENS

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    Ce métier très demandé par les entreprises exige un double savoir-faire

    Avec deux volets d’expertise, l’électromécanicien peut se targuer d’être un oiseau rare sur le marché du travail. Dédié principalement à la maintenance, ce profil est recherché dans de nombreux secteurs (alimentaire, technologique, transports...). Mais quelles sont ses tâches au quotidien et quelles sont ses perspectives d’avenir? Un job passé sous la loupe de JobsRégions.

    Le quotidien de l’électromécanicien est lié à la gestion des machines et à leur maintenance. Il doit donc en assurer la surveillance, l’entretien et l’éventuel dépannage. Son travail porte sur des appareils à la fois mécaniques, électriques et électroniques d’installations de production, d’équipements de transport ou de bâtiments. En pratique, l’électromécanicien peut être appelé à démonter, contrôler, nettoyer, remplacer, remonter et régler ces différents organes. « Les entreprises recherchent cette double expertise », souligne Delphine Rochet, du Forem. « Or, au niveau de l’enseignement, on forme à l’un ou l’autre domaine et cela pose des difficultés puisque les deux filières sont en pénurie! » L’électromécanicien souffre donc d’une double pénurie! « Au Forem, nous tentons de former les demandeurs d’emploi aux deux disciplines à la fois », précise Delphine Rochet. Les possibilités d’emploi sont nombreuses dans le secteur de l’industrie en général, de l’industrie textile, automobile, aéronautique...

    De l’autonomie

    Électromécanicien de formation (gradué), Antoine Humblet travaille depuis 9 ans chez Balteau, à Sprimont, une entreprise active dans le traitement des eaux. Il est gestionnaire de projets électriques. « Du travail de terrain, je suis passé au travail plutôt de bureau, c’est-à-dire qu’au fil de mon évolution chez Balteau, je suis devenu gestionnaire de projets », explique-t-il. « La coordination de projets, ça veut dire qu’on va, par exemple, réaliser l’étude du projet, coordonner les fournisseurs avoir des contacts avec les clients... C’est un travail très varié car on touche un peu à tout (électricité, automatisme...) », ajoute-t-il. Antoine pointe l’autonomie de son travail et ses responsabilités. « Il n’y a pas vraiment d’inconvénients liés à ce job mais plutôt des obligations directement liées à un travail intéressant et à des responsabilités, c’est-à-dire de l’investissement personnel, parfois de la flexibilité lors de la mise en service et une disponibilité pour l’exportation ». D’autres postes en électricité sont aussi en manque de profils tels que celui d’ingénieur en électricité, de dessinateur de schémas électriques pour la fabrication des armoires ou encore de commissionneur au service électrique, chargé des tests de validation des armoires électriques en atelier et sur chantier.

    De mai 2012 à mai 2013, le Forem a relayé près de 2.800 postes liés à l’électricité et à la mécanique. Un créneau à investir!

    Source L.B.sur > http://www.jobsregions.be

  • INFO BOULOT > LA WALLONIE MANQUE D'INGÉNIEURS

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    Depuis de nombreuses années, la Belgique manque cruellement d’ingénieurs et très peu d’étudiants osent entamer des études perçues comme trop exigeantes. Malgré une légère amélioration du nombre d’inscrits lors de la rentrée académique 2012, il est primordial de continuer à promouvoir les métiers et études d’ingénieur.

    Une pénurie inquiétante

    Le nombre d’étudiants en 1ère bac « ingénieur industriel » en Wallonie-Bruxelles a quelque peu augmenté cette année et se rapproche de celui de 2002-2003. Il est également largement supérieur au nombre historiquement bas de l’année 2006. Néanmoins, très peu d’étudiants rentre en deuxième année bac. Le manque d’ingénieurs disponible sur le marché de l’emploi demeure un problème majeur pour les entreprises belges.

    Tableau des ressources > De 200 à 2013 > Source : Agoria, Etudes d’ingénieur industriel Wallonie-Bruxelles ICI

    Les causes de cette désaffection et ses solutions 

    Karin Van Loon - directrice de l’Institut Supérieur de Bruxelles (ISIB) - cible deux causes pouvant expliquer un manque d’intérêt pour les métiers d’ingénieur. Premièrement, l’apparente difficulté des études peut refreiner certains adolescents à entamer un cursus d’ingénieur :     

    « Je pense que les études d’ingénieur sont des études exigeantes qui nécessitent d’être bien préparé au niveau du secondaire ».

    Il faut également souligner le fait que certains jeunes n’ont malheureusement pas pu faire des études très poussées lors du secondaire et hésitent à se diriger vers une carrière scientifique :

    « D’autres n’ont pas la chance de faire un parcours qui les pousse suffisamment à réunir les prérequis nécessaires en mathématiques et en sciences malgré les accompagnements, tutorats et cours préparatoire que nous mettons en place à l’ISIB ».

    La deuxième cause s’expliquerait par le fait que le métier d’ingénieur reste pour la plupart méconnu. Pourtant, il existe une multitude de métiers passionnants et innovants, souligne la directrice de l’ISIB : « Les jeunes ont beaucoup de méconnaissances par rapport au métier d’ingénieur. C’est pour cette raison qu’il faut parler des multitudes de métiers. A côté des exigences théoriques, il y a aussi tout un côté plus pratique voire même ludique dans les études d’ingénieur. »

     « Il y a un côté à la fois créatif, ludique et amusant qui est malheureusement méconnu. Ce sont des métiers dynamiques où l’on travaille très souvent en pluridisciplinarité. Lors du 'Printemps des Sciences' ou des journées portes ouvertes, j'essaie de plus en plus d'axer sur le métier en lui-même. Il y a des métiers passionnants et qui évoluent. J'espère pouvoir montrer les facettes agréables du métier et de pouvoir susciter des vocations supplémentaires chez des jeunes qui hésiteraient à surmonter la difficulté des études. »

    « Robo-Cop Junior »

    Le manque d’ingénieurs diplômés préoccupe également les fédérations et entreprises technologiques (FABI, UFIIB, la Confédération Construction Wallone, Agoria et Essenscia Wallonie) qui se sont associées sous le nom 'Ingénieurs Belges.be' (IB) afin de susciter un maximum de vocation auprès des jeunes. Spécialistes et professionnels se penchent sur différentes solutions pour lutter contre cette pénurie inquiétante comme par exemple Agoria qui préconise de regrouper les instituts et d’officialiser le master en alternance.

    Dans la même lignée que Karin Van Loon, les fédérations d’ingénieurs et d’entreprises technologiques tentent de susciter un regain d’intérêt auprès des élèves du secondaire. Sur le site web de l’IB - www.ingenieursbelges.be – on retrouve une série de témoignages de professionnels promouvant les études et métiers d’ingénieurs.

    A côté d’un salaire attractif, les possibilités d’évolution au sein de l’entreprise sont généralement évoquées. Il est également préconisé d’encourager les enfants et adolescents en proposant des événements et activités ludiques autour des nouvelles technologies comme par exemple le concours 'Robo-Cop Junior', organisé par la VUB. Le grand attrait des jeunes pour les nouvelles technologies doit à juste titre être mis en avant dans une stratégie de communication visant à valoriser les études d’ingénieur.

    Texte: Aurélie Ghalim

    Source > http://www.references.be

  • FOOT (P2A): “ IL MANQUE UN VRAI LEADER À LENSOIS ”

    799518804_ID8044474_webquain_195044_H41L92_0.jpgDidier Quain: “ Axel Lawarée a été l’homme du match ”.

    Didier Quain est déjà passé par le RFC Hannut et le Patro Lensois. Il a donc assisté très attentivement au choc de dimanche entre les deux voisins. Pour nous, l’ancien joueur du RFC Liège analyse le derby au sommet auquel il a assisté... Le tout sans langue de bois!

    “ Le Hannutois Axel Lawarée a été un véritable métronome. Il a effectué un énorme travail de sape tout en dirigeant à la perfection ses coéquipiers. Il apporte toute son expérience au groupe. À l’inverse, aucun joueur de Lensois n’est parvenu à sortir du lot. Il y en a même beaucoup qui m’ont déçu. Lensois a fait preuve de beaucoup trop de suffisance. ”

    “ Je pensais que le métier de Lensois ferait la différence mais au contraire, même après le but, les Patronnés ne sont jamais parvenus à redresser la tête pour revenir dans le match. Il n’y a eu aucune réaction. Il manque un vrai leader sur le terrain, un gars capable d’amener de la créativité. ”

    “ Grâce à sa combativité et sa vivacité, Vincent Vreven s’est distingué. Il serait encore meilleur en soutien d’attaque. Il me fait penser à Danny Boffin, avec qui j’ai joué à Liège. ”

    >L’analyse détaillée est à lire dans la Meuse Huy-Waremme d’hier mardi !

    Source > Sudpresse > Publié le Mardi 28 Août 2012 à 06h31