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  • MANAGERS AUTORITAIRES : REVOYEZ VOTRE STRATEGIE !

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    Une nouvelle étude, menée par des chercheurs de l’Université Duke (Caroline du Nord), révèle que les managers autoritaires produisent des effets contre-productifs.

    Ainsi, plus ils tenteraient de contrôler les agissements de leurs employés et d’imposer leur point de vue en toute chose, plus ils saboteraient la créativité des équipes qu’ils sont censés motiver.

    Le pouvoir rend muet

    L’étude, publiée dans l’Academy of Management Journal, porte un titre évocateur : When Power Makes Others Speechless: The Negative Impact of Leader Power on Team Performance (Quand le pouvoir rend muet : l’impact négatif du pouvoir dirigeant sur la performance d’équipe). Les trois chercheurs, Leigh Plunkett Tost, Francesca Gino et Richard P. Larrick, ont mis à l’épreuve plusieurs échantillons d’étudiants, chargés de travailler en équipe sur des projets fictifs. L’enquête démontre que les équipes ayant obtenu les moins bons résultats sont aussi celles qui étaient entre les mains de leaders fortement dominants.

    Les managers autoritaires ont un besoin de contrôle. Ils monopolisent la parole et négligent totalement l’opinion de leurs collaborateurs. Il en résulte un manque d’interactivité et d’émulation au sein de l’équipe, dont l’adhésion aux idées du manager est feinte et n’est que le résultat de la subordination et de la peur de la contradiction. Les résultats en termes de productivité sont catastrophiques.

    Le management égalitaire

    Selon les chercheurs américains, une équipe dépourvue de leader obtiendrait de meilleurs résultats qu’un groupe dirigé par un leader autocrate. L’un des auteurs, Richard Larrick, explique : Nous avons mis l'accent sur le danger des équipes dirigées par des personnes qui ne voient les situations qu'à travers leur pouvoir.

    Aussi, le management le plus productif serait celui qui encouragerait la participation de chacun, l’échange de points de vue et le traitement égalitaire des membres de l’équipe. Il faudrait ainsi établir une sorte de ligne de conduite générale, respectée par tout le monde, et qui donnerait l’occasion à chaque participant de manifester son opinion en réunion. Il serait également bon de tisser des liens plus étroits entre le manager et son équipe, liens devant reposer sur la confiance. Le manager doit lutter contre sa tentation de s’imposer à l’avant-plan. Il doit aussi prendre le temps de rencontrer régulièrement tous les membres de l’équipe, individuellement.

    Des réunions, pas des conférences

    Les managers doivent garder à l’esprit que les réunions ne sont pas des conférences : ils n’ont pas le monopole de la parole mais doivent, au contraire, susciter les échanges qu'ils peuvent favoriser en formulant des questions ouvertes, plus propices au débat que les questions rhétoriques ou fermées. Il leur faut combattre la peur du blanc, pour laisser des moments de flottement promouvant les interventions spontanées.

    Cette politique ouverte et égalitaire serait bénéfique pour les collaborateurs qui se sentiraient davantage impliqués, et pour les managers, qui prendraient des décisions en meilleure connaissance de cause.

    Source > Source : Lefigaro.fr > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

  • NOUVEAU CONCEPT > LES MÉTIERS DU DROIT EN PLEINE ÉVOLUTION !

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    On savait déjà que les métiers du droit sont variés. Des classiquement connus que sont les avocats, les notaires, les magistrats et les juristes d’entreprise. Ces derniers sont des employés qui prestent dans le cadre d’un contrat de travail pour les entreprises qui les ont engagés. 

    Avec le contexte économique incertain, l’actuelle récession, une concurrence de plus en plus rude, le foisonnement des réglementations et leur complexité, les entreprises sont de plus en plus confrontées à des problèmes juridiques constants pour lesquels elles souhaitent obtenir des solutions à la fois rapides, flexibles et rentables.

    De ce constat, on assiste à une véritable évolution du métier juridique. Des professionnels du droit d’un nouveau genre font leur apparition.

    Il y a les « legal interim managers » Ce sont généralement des bureaux de recrutement qui se mettent en contact avec de grosses entreprises pour définir ensemble les besoins de l’entreprise. L’agence de recrutement choisi dans sa réserve de Legal Interim Manager le meilleur profil pour la fonction temporaire recherchée par la grande entreprise. Le Legal Interim Manager est donc un juriste expérimenté envoyé dans une grande entreprise pour y exécuter une mission bien déterminée dans un espace-temps bien défini.

    Plus récemment apparaissent les Juristes Consultants ou « Juristes free-lance ». Le Juriste Consultant est également un juriste expérimenté. C’est un indépendant qui a acquis un parcours professionnel soit dans un cabinet d’avocat spécialisé dans les affaires soit dans une grande entreprise, soit encore dans les deux.

    A la différence du Legal Interim Manager, il n’y a pas d’intermédiaire entre le Juriste Consultant et l’entreprise. Ils sont en contact direct du début à la fin de leur relation. Toujours à la différence du Legal Interim Manager, le Juriste Consultant partage ses activités entre plusieurs entreprises ou indépendants en fonction de son emploi du temps. On l’appelle aussi « juriste à temps partagé » pour entreprises. Les entreprises déterminent avec le Juriste Consultant la périodicité de ses services, de ses interventions, la durée du temps partagé, son implication interne dans l’entreprise si nécessaire, son accompagnement lors des négociations etc … Large est donc la diversité de leur intervention partagée au profit de plusieurs entreprises. En effet, la plupart des Juristes Consultants sont aussi des médiateurs et/ou des arbitres. Les entreprises peuvent donc aussi opter de résoudre leurs différends en faisant appel à eux. La décision d’un médiateur agréé ou d’un arbitre produit les mêmes effets qu’un jugement rendu par un tribunal de l’ordre judicaire.   

    Cette variante nouvelle dans l’exercice du métier juridique peut intéresser hautement les PME et les indépendants. Les indépendants et les PME ont désormais la possibilité d’être assisté par un conseiller juridique indépendant pour la conduite de leurs affaires sans que cela ne pèse sur leurs charges patronales. Elles peuvent aussi opter de résoudre leurs conflits par des voies autres que les procès judiciaires. 

    Voilà un nouveau service professionnel qui offre la possibilité aux PME et aux indépendants de se décharger d’une partie de leurs tâches multiples et de rester concentrés sur leur core business.   

    Après plus de 20 de carrière de salariée, Dominique Smeets a ouvert son bureau juridique pour les entreprises et spécialement pour les PME qui n'ont pas le besoin ou les moyens d'engager un juriste interne. Il n'est pas non plus toujours nécessaire d'avoir besoin de recourir à un avocat. Toutefois, ces entreprises souhaiteraient bénéficier d'un suivi juridique de leurs affaires, ou de conseils ponctuels. C'est la formule intermédiaire que j'offre: un juriste pour l'entreprise ou l'entrepreneur sans être sur leur pay roll.

    Si des différends ou litiges existent entre contractants, partenaires..., je les résous par la voie de l'arbitrage ou de la médiation. 

    Plus d’info via > mailto:Smeets Dominique <dominique.smeets@skynet.be>