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  • MANAGEMENT DIVERTISSEMENT: UN JEU POUR SOCIÉTÉS

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    L’objectif est de redonner le sourire, mais aussi l’envie, aux managers

    Écrasés par les reporting, privés de reconnaissance ou parfois peu soutenus par leur hiérarchie, de nombreux managers ont perdu l’envie et le goût du management.

    Or, un bon management est non seulement un levier efficace pour embarquer et motiver ses équipes, mais c’est aussi une source de plaisir pour le manager, qui voit concrètement la finalité de son travail. 

    Et si on jouait un peu, en entreprise, pour redonner le sourire au patron et remotiver les troupes ? Voici donc la Management Box qui rassemble 12 jeux et un quizz destinés à faire expérimenter, partager et pratiquer un mode de management proactif. 

    Son objectif ? Permettre aux managers et à leurs équipes de se questionner, d’améliorer leurs modes de fonctionnement et de se professionnaliser dans le cadre d’un leadership collectif. Il suffit d’ouvrir la boîte, de choisir un jeu (sans se battre), de lire les consignes, et c’est parti ! La plupart des sujets sont conçus pour être « praticables » seul ou en équipe… autant de fois que les questions se posent ou qu’on en a envie. Le jeu vise à redonner le goût du management et ainsi motiver ses troupes.

    La Management Box facilite ainsi l’apprentissage par le jeu et permet, en même temps, de travailler, en s’amusant, sur des sujets très sérieux tout en développant la performance de son équipe. 

    BEAUCOUP DE QUESTIONS 

    Parmi les thèmes abordés, les bonnes pratiques qui permettent de redonner le sourire aux managers et à leurs équipes, « Ce qui me motive, c’est… », « Je veux faire tout seul… », « À quoi je sers vraiment ? » Ou encore le jeu des feedbacks pour s’aider mutuellement à progresser, à capitaliser sur ses points forts et à découvrir ses axes d’amélioration. Sans oublier les irritants pour traiter les petites difficultés récurrentes de l’équipe (corvées, tâches non productives, urgences inutilement stressantes, NdlR) et l’éventail de la délégation pour déterminer le niveau de délégation qu’a l’équipe en matière de décision. On parlera notamment des sujets sur lesquels l’équipe prend le lead et décide seule, ceux qui restent de la décision du manager et ceux dont la décision est partagée.

    Source > L.B.  sur > http://www.jobsregions.be

    À NOTER Prix : 235 euros, hors frais de livraison sur www.ethikonsulting.com/ management-box

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    management / société / jeu

  • COMMENT NEUTRALISER LE MANAGEMENT TOXIQUE ?

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    Harcèlement moral, chantage, manipulation

    Quand la pression monte au travail, les managers les moins armés déversent leur incompétence sur leurs collaborateurs. Et ça fait mal. Y compris à l’entreprise. Comment aider ces tyrans qui, parfois, s’ignorent ?

    Ils ont les faveurs de la hiérarchie, ils s’approprient vos meilleures idées et leur image externe rayonne. Mais sous les apparences, ils soufflent le chaud et le froid et prennent un malin plaisir à rabaisser leurs collaborateurs. Jusqu’à l’asphyxie… Mal gérés, les « managers toxiques » font des dégâts souvent irréversibles. Non seulement auprès des salariés, mais jusqu’aux fondements de l’entreprise. Avec un coût mesurable et des effets collatéraux : « résistance passive », désinvestissement, absentéisme, épuisement psychologique, rupture de sens. Comment produire de la performance « saine » sans asphyxier les salariés ? Jacques Fradin est docteur en médecine, comportementaliste et cognitiviste, directeur de l'IME et cofondateur de l'Institute of NeuroCognitivism (INC). Pour lui, s’il est « managé » efficacement, le « management toxique » n'est pas une fatalité. Sa solution : une organisation « biocompatible », c'est-à-dire pleinement compatible avec le fonctionnement humain.

    À quoi reconnaît-on le « management toxique » ?

    C’est d’abord un résultat chez un managé. On a un symptôme de « managé intoxiqué » lorsqu’on se sent en état d’incapacité à réaliser ses tâches, ou quand on se sent mis dans des conditions d’exercice qui paraissent déstabilisantes. Bien entendu, entre deux individus, il y a souvent des décalages. Mais tout devient « toxique » lorsque les difficultés s’installent de manière chronique ou lorsque les alertes envoyées par le managé ne sont pas prises en considération. S’établit alors une relation dysfonctionnelle au travail. Les effets sont nocifs pour l’individu. Ils peuvent aboutir à un épuisement psychologique, de la souffrance, voire une dépression. Ils sont également toxiques pour l’entreprise car la pression ainsi exercée sur les salariés est génératrice de perte de valeurs, de manque d’initiative, d’absentéisme, de turn-over, et donc de coûts supplémentaires.

    Comment agit un « Manager toxique » ?

    Ce qui caractérise le plus le manager toxique, c’est son ignorance volontaire ou inconsciente à prendre en compte les symptômes du stress léger. Plus les études se multiplient, plus on constate que le stress, même léger, est déjà l’annonciateur de dysfonctionnements plus intenses. Le « bon stress » n’existe pas ou peu : quelqu’un qui est sous pression ne perd pas ses moyens. Mais quand quelqu’un devient anormalement susceptible, ce n’est plus de la contrainte, mais du stress. Ce qui fait craquer les gens, c’est le sentiment de faire face à des ordres contradictoires ou de ne pas comprendre pourquoi on fait certaines choses. La deuxième couche, c’est la surcharge : si l’on performe bien, le « manager toxique » aura tendance à vous rabaisser. Et à vous imposer davantage de résultats. Dans des cas extrêmes, ça peut atteindre l’échelle de la perversion. Certaines personnes tirent une jouissance et une valorisation d’eux-mêmes à travers la déstabilisation d’autrui. Mais dans la plupart des cas, le manager éprouve lui-même des difficultés à remplir sa mission. Il se sent débordé, il n’est plus attentif aux gens, parce qu’il est au taquet de ses propres capacités. Dans ce cas, cette mécanique peut s’avérer inconsciente. Or, souvent, le consommateur de management voit plus facilement les erreurs de son manager. Pour une raison simple : il les subit.

    La suite > ICI > avec en rubrique particulières :

    Le contexte économique favorise-t-il ce type de management ?

    Le stress naît dans les organisations d’un surcroît de travail et d’un déficit de reconnaissance. Comment aider les managers à déceler ces signaux et à les combattre ?

    Quand il y a malaise, comment réagir ?

    De manière plus concrète : à l’échelle de l’individu, comment se défaire de l’emprise d’un « manager toxique » ?

    Source > Rafal Naczyk sur > http://www.references.bePhoto > Mesacosan