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  • HANNUT: AIDEZ ALICE, 4 ANS ET DEMI, ATTEINTE D'UNE MALADIE ORPHELINE INCONNUE

    Âgée de seulement 4 ans et demi, Alice Margrève-Rigot, de Avin (Hannut), est atteinte d’une maladie orpheline depuis deux ans.

    Cette petite fille courageuse est victime de graves malaises qui la plongent parfois dans le coma. Pour venir en aide financièrement à la famille, Martine Pirotte, une ancienne voisine, a décidé d’organiser un souper. … La suite de l'arcle ici ...

    Rendez-vous le samedi 26 septembre aura lieu, à la salle des Dix Bonniers d’Avin, un souper de soutien.

    Ce repas est organisé afin de venir en aide à Alice et à ses parents. Au menu, il y aura un apéro, du rôti aux champignons, des croquettes et un dessert.

    La réservation pour un repas coûte 15 euros par adulte et 8 euros pour les enfants. Les repas sont à réserver avant le 20 septembre. N’hésitez pas à contacter madame Martine Pirotte au 019/69.88.45 (après 15h) ou Monsieur Joseph Rigot au 019/69.72.27.

    EGALEMENT > Livraison à domicile possible sur demande à 18h.

    Source > Rédaction en ligne de DR sur > http://www.lameuse.be/1373090

  • BRAIVES : IL VOLE 100.000€ A SA MAMY ET "OUBLIE" DE PAYER LE HOME

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    Raphaël avait procuration sur le compte de sa grand-mère, malade d’Alzheimer.

    Il était chargé de payer son home et ses soins de santé.

    Au lieu de cela, il s’est offert une Audi A6, a payé les travaux de sa maison et a acheté du matériel pour ses chevaux. Il a pris 100.000 € sur les comptes de la vieille dame et l’a laissée avec des dettes.

    Il mettait les comptes de sa grand-mère en négatif tous les mois.

    Raphaël et Nathalie vivent dans une petite maison de  Lire la suite ici ...

    Source > N.B. sur > http://www.sudinfo.be/1206366 Photo > Montage S.P.

  • LINCENT: IL FAUT 1.120 EUROS PAR MOIS POUR SOIGNER LE PETIT LOGAN, 5 ANS

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    Pamela Desmul s’occupe à temps plein de son fils Logan qui est suivi par un médecin de l’UCL à Bruxelles.

    Logan, 5 ans, souffre du Syndrome de Mulke Wells. Une maladie rare qui se caractérise, notamment par de fortes fièvres, des douleurs articulaires, et une surdité qui s’installe petit à petit. Actuellement, rien ne peut guérir le Lincentois. Mais on peut soulager ses symptômes grâce à des injections quotidiennes qui coûtent… 1.120 euros par mois. Un gros budget pour ses parents qui s’occupent à plein-temps de leur fils unique

    Les trajets jusqu’à l’hôpital, Pamela Desmul, 26 ans, les connaît par cœur. Avant, elle allait tous les mois aux urgences, avec son fils, Logan, qui pouvait avoir des pics de températures qui montaient jusqu’à 40 degrés. Après un parcours du combattant pour savoir de quoi souffrait son enfant, le verdict est tombé il y a trois ans. Logan est atteint du syndrome de Muckle Wells, une maladie rare, dont souffrent moins de dix personnes en Belgique. «  C’est une maladie génétique associée à la cryopyrine. Il a tout le temps de l’inflammation et donc de la fièvre. Par exemple, avant d’être soigné, sa température corporelle était de 38 degrés quotidiennement », explique sa maman, Pamela Desmul. Autres symptômes ? Le risque de surdité, les reins qui lâchent, avec un risque mortel à terme, des périodes d’urticaires, des douleurs musculaires et articulaires. Actuellement, la maladie ne peut pas être guérie.

    Cependant, on peut permettre à Logan d’avoir une vie presque normale, grâce à un traitement. «  C’est le troisième qu’il prend. Pour l’instant, il n’y a que celui-là qui est possible. Ce week-end, nous sommes retournés à l’hôpital à cause de la fièvre. Mais il n’a plus de douleurs aux jambes. Et les problèmes cutanés se sont apaisés  », poursuit Pamela Desmul.

    Le hic ? Non commercialisé en Belgique, et donc non remboursé, ce traitement coûte très cher. 896 euros pour 28 jours. La Croix-Rouge de Hannut a décidé d’aider cette famille. Des bics sont actuellement en vente au prix de trois euros.

    Plus d’infos dans La Meuse Huy-Waremme d’hier jeudi

    Source > Rédaction en ligne de DR sur > http://www.sudinfo.be/868270

  • ACCIDENT OU MALADIE PENDANT VOS CONGÉS : QUE FAIRE?

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    "Employé, je vais bientôt prendre mes congés annuels pour profiter de vacances bien méritées... Mais que se passe-t-il en cas de maladie ou d'accident? Mon congé est-il automatiquement converti en congé maladie? Mon salaire est-il garanti?"

    Brecht Vermeersch, légal advisor chez HDP-Partena

    Avec les vacances d'été en perspective, de nombreux travailleurs s'envoleront, cette année aussi, pour une destination ensoleillée. Pour bon nombre d'entre eux, l'occasion de profiter d'une période d'insouciance. Mais qu'en est-il si votre travailleur tombe malade pendant les vacances ? Le congé du travailleur est-il automatiquement converti en maladie ? Qu'en est-il si votre travailleur fait une chute lors d'une randonnée en vélo tout-terrain ou se fracture le pied après un accident de jet ski ? Quand devez-vous, en tant qu'employeur, assumer le paiement du salaire garanti ?

    Maladie avant ou pendant les vacances ?

    Un travailleur qui tombe malade ou est victime d'un accident privé avant de prendre ses congés pourra encore revendiquer ses jours de congé après son incapacité de travail. Ces jours ne sont donc pas perdus pour lui. L'employeur sera, en outre, tenu de payer le salaire garanti pour ces jours.

    Toutefois, si le début de l’incapacité de travail coïncide avec le congé annuel, le travailleur perd ses jours de congé. Dans l'hypothèse où la durée de la période d’incapacité est supérieure à la période du congé, l'employeur sera tenu de verser le salaire garanti pour le solde éventuel de 30 jours calendrier à compter du début de l’incapacité.

    Comme déjà précisé dans un précédent article, la législation dans notre pays n'est pas conforme à la vision de l'Europe. En effet, la Cour de justice de l'Union européenne a déjà estimé à diverses reprises qu'un travailleur qui tombe en incapacité pendant ses jours de congé doit pouvoir revendiquer ces jours ultérieurement. En Belgique, le législateur n'a, jusqu'à ce jour, pas pris de mesures pour remédier à cette situation.

    Le travailleur doit-il informer son employeur en cas d'incapacité de travail ?

    Lorsqu'un travailleur est dans l'impossibilité d'exécuter son travail en raison d'une maladie ou d'un accident, il doit en informer son employeur dans les plus brefs délais et ce, même si l'incapacité de travail se produit à l'étranger. Le prétexte selon lequel le travailleur était dans l'impossibilité d'avertir son employeur n'est, en règle générale, pas accepté : l'avertissement peut se faire de différentes manières, c'est-à-dire par téléphone, par l'envoi d'un sms, d'un courriel, d'un fax,... ou encore en mandatant un membre de la famille ou un collègue de travail.

    En outre, l'employeur peut exiger un certificat médical si cette obligation figure dans une convention collective de travail ou dans le règlement de travail. Le certificat doit être envoyé à l'employeur dans les deux jours ouvrables à compter du jour de l'incapacité ou du jour de la réception de la demande faite par l'employeur, à moins qu'un autre délai ne soit fixé par une convention collective de travail ou par le règlement de travail.

    Le certificat médical devra impérativement mentionner qu'il s'agit d'une incapacité de travail, indiquer la durée probable de cette incapacité et signaler si, en vue d'un contrôle, le travailleur peut se rendre à un autre endroit.

    Si le travailleur ne délivre pas le certificat médical ou le délivre tardivement, l'employeur peut refuser de payer le salaire garanti pour les jours d'incapacité antérieurs à la remise ou à l'envoi du certificat.

    Le travailleur malade peut-il également être contrôlé à l'étranger ?

    Un employeur qui s'interroge quant à la réalité de la maladie ou de l'accident peut faire examiner son travailleur par un médecin-contrôleur. Le travailleur est tenu de prendre les mesures nécessaires pour permettre un tel contrôle, ce qui implique, entre autres, qu'il doit communiquer à l'employeur l'endroit où le contrôle peut avoir lieu si celui-ci ne peut se dérouler à son domicile.

    Le travailleur qui se trouve à l'étranger est tenu de communiquer à l'employeur son adresse sur place. En règle générale, cette communication n'est d'ailleurs pas respectée. L'employeur dispose, dans ce cas, uniquement de l'adresse connue en Belgique. Si le médecin-contrôleur ne peut pas effectuer le contrôle à cette adresse en raison de l'absence du travailleur, l'employeur peut refuser de payer le salaire garanti à compter de la date de contrôle du médecin.

    Quid en cas d'accident résultant d'une activité sportive ou d'un comportement imprudent ?

    Dans certains cas, l'employeur ne sera pas redevable du salaire garanti, notamment si le travailleur a eu un accident à l'occasion d'un exercice physique pratiqué au cours d'une compétition ou d’une exhibition sportive pour laquelle l'organisateur perçoit un droit d'entrée et pour laquelle les participants reçoivent une rémunération sous quelque forme que ce soit. Il peut par exemple s'agir du travailleur qui pratique une activité rémunérée pendant le week-end - le football par exemple - et qui se fracture la clavicule.

    En principe, l'employeur devra payer le salaire garanti pour un accident au cours d'une randonnée en vélo tout-terrain ou d'un accident de jet ski survenu pendant les vacances.

    En outre, l'employeur n'est pas tenu de verser le salaire garanti au travailleur s'il est en mesure de prouver que le travailleur a commis une faute grave. Tel peut par exemple être le cas lorsque le travailleur heurte, en état d'ivresse évident, un obstacle avec son jet ski et se fracture de ce fait le pied.

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    Source > http://www.references.be

  • AUTANT SAVOIR > UN FILM EN 3D, ÇA PEUT RENDRE MALADE

    9052602-lunettes-de-film-3d-isoles-sur-fond-blanc.jpgUn spectateur sur cinq rapporte un inconfort, et parfois des troubles plus notables, lorsqu’il visionne un film en 3D. Et ceci est surtout vrai chez les jeunes.

    L’attention de cette équipe d’ophtalmologues de la Pacific University (Oregon) a été attirée par le récit de spectateurs faisant état, après la projection de films en 3D, de plaintes diverses, comme des maux de tête, des nausées ou encore une gêne oculaire. Les spécialistes ont donc décidé de reproduire les conditions « en salle », afin d’examiner les réactions d’un panel représentatif de quelque deux cents volontaires, adolescents et adultes. Le film « Tempête de boulettes géantes » leur a été projeté soit en 2D, soit en 3D.

    Résultat : la séance en trois dimensions est ponctuée par deux fois plus de plaintes (20% contre 10% pour la 2D), pour la plupart mineures (gène, inconfort…), encore qu’une proportion non négligeable des spectateurs a fait état de douleurs aux yeux, de vue trouble ou d’étourdissements. Deux « facteurs de risque » sont observés : la distance par rapport à l’écran (au plus près, au pire) et l’âge. Les jeunes sont en effet plus nombreux à exprimer une plainte : les chercheurs expliquent cela par le fait que les plus âgés sont probablement moins sensibles aux stimulations visuelles, en raison d’une vue affaiblie. En tout cas, le conseil, c’est que pour regarder un film 3D, il vaut mieux ne pas s’asseoir dans les premières rangées.

    Cette étude a été publiée dans la revue Optometry & Vision Sience

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    Source > http://www.passionsante.be