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  • HUY-WAREMME HANNUT > NOS POMPIERS, GRATUITS MAIS PAS TOUT LE TEMPS…

    Soyez prudents, leur mission première est le secours à la population : ne les appelez pas pour rien !

    Saviez-vous que les interventions de nos pompiers sont gratuites, dans quatre contextes bien précis, mais peuvent aussi vous être facturées, sur la base d’un forfait, ou de frais divers. Les kilomètres sont pris en compte, tout comme le personnel et le matériel usité lors de l’intervention. Explications.

    Nous sommes statistiquement tous amenés, un jour ou l’autre, à devoir faire appel à nos pompiers, que ce soit dans le cadre d’un service de secours, ou d’une aide quelconque à domicile, par exemple. Et pourtant, rares sont les citoyens qui sont au courant de la gratuité ou des coûts que peuvent engendrer leurs interventions. Alors, comment ça marche ?

    Au départ, c’est un arrêté royal du 25 avril 2007 (modifié en juillet 2009) qui détermine les missions des services de secours qui peuvent être facturées ou celles qui sont gratuites.

    Plusieurs interventions sont en effet effectuées gratuitement par nos zones de secours. On peut les répertorier en quatre catégories. Il y a, tout d’abord, le secours technique aux personnes, à condition qu’il s’agisse d’un appel d’urgence en vue de protéger ou de sauver quelqu’un. Viennent aussi les incendies. « Attention », précise le major Duvivier, commandant de la zone Hesbaye, « qu’un feu de déchets, par exemple, peut être considéré comme pollution atmosphérique. L’intervention devient, dès lors, payante car il n’y a pas, dans ce cas, de mise en danger d’autrui. » En clair, si vous mettez le feu à un tas de pneus dans votre jardin et qu’il y a déplacement de pompiers, n’imaginez pas que cela ne vous coûtera rien ! C’est illégal et cela vous sera facturé…

    La gratuité est aussi d’application pour … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce jeudi 04/08/2017

    Les autres servicesLa suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce jeudi 04/08/2017

    Et comment cela fonctionne-t-il pour les missions d’enlèvement/destruction de nid(s) ? Là, c’est … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce jeudi 04/08/2017

    Un déplacement de pompiers, dans le cadre d’une fausse alerte, pour peu qu’elle découle d’une … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce jeudi 04/08/2017

    Source > E.D. Sur votre journal LA MEUSE H/W de ce jeudi 04/08/2017

    L’article au grand complet pour les abonnés à la version digitale sur > http://huy-waremme.lameuse.be/110142

  • UN PETIT VERRE DE VIN, OUI, MAIS AUSSI UN PEU D’EXERCICE

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    Les bienfaits du vin en prévention cardiovasculaire font l’objet d’un débat animé : certains y croient dur comme fer, d’autres sont sceptiques.

    Voici un nouvel élément.

    L’étude a été réalisée par une équipe de cardiologues (République tchèque) et a concerné des participants suivis durant un an. Ils présentaient des risques faibles à modérés de maladie cardiovasculaire. Aucun changement n’a été imposé pour ce qui concerne leur régime alimentaire habituel, la seule contrainte étant de boire du vin rouge pour les uns (Pinot noir) ou blanc pour les autres (Chardonnay) en quantités raisonnables, c’est-à-dire un maximum de trois verres par jour pour les hommes et deux verres pour les femmes, pas plus de cinq fois par semaine. Il leur a aussi été demandé de tenir un journal sur leur consommation totale d’alcool (vin et autres boissons), la prise de médicaments et la pratique d’un exercice physique (type et fréquence).

    Que constate-t-on ?

     • En ce qui concerne le bon cholestérol (HDL), on n'observe pas d’impact significatif du vin rouge ou du vin blanc, sauf chez les buveurs modérés qui ont pratiqué une activité physique régulière (au moins deux fois par semaine), qui présentent alors des taux plus favorables. • Pour le mauvais cholestérol (LDL) : dans les deux groupes, la situation s’est améliorée, mais de manière plus prononcée chez ceux qui ont fait de l’exercice. • Pour le cholestérol total, une baisse n’est constatée que chez les buveurs de vin rouge.

    Dans cette étude, le rôle protecteur du vin ne se manifeste donc que si on boit modérément et si on fait régulièrement un peu d’exercice.

    Pour en savoir plus sur une consommation responsable d'alcool, cliquez ici.

    Source: Société européenne de cardiologie (www.escardio.org/Pages/index.aspx)

    Via > http://www.passionsante.be Photo > canada