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  • BON A SAVOIR > TOILETTES : LE SÈCHE-MAINS, CE N’EST VRAIMENT PAS L’IDÉAL

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    En termes de propagation de bactéries, il n’y a pas photo entre les sèche-mains automatiques et la serviette en papier.

    Mais encore faut-il avoir le choix…

    La balance penche clairement pour le papier, indique cette équipe de l’université de Leeds. L’expérience a commencé par la contamination des mains (humides) de volontaires avec des bactéries inoffensives. L’idée consistait à simuler un lavage insuffisant. Ils ont ensuite utilisé trois moyens différents de séchage : le sèche-mains à air chaud, le sèche-mains à air pulsé (celui dans lequel on glisse les mains) et la serviette en papier. Les chercheurs ont analysé l’air ambiant aux alentours.

     Résultat : la quantité de bactéries est cinq fois plus importante avec l’air pulsé qu’avec l’air chaud, et près de trente fois supérieure par rapport à la serviette en papier. Et une proportion très significative des germes est décelable plusieurs minutes après le séchage avec les appareils électriques.

     Les auteurs expliquent : « Ces observations suggèrent que les sèche-mains automatiques ne sont pas indiqués dans certains environnements, comme les établissements de soins. Et quel que soit l’endroit, ils peuvent faciliter la propagation des microbes par leur dissémination dans l’air et exposer à un risque infectieux ».

    Le conseil majeur, qui vaut d’ailleurs dans toutes les situations, c’est de se laver soigneusement les mains, et ceci passe par l’utilisation du savon (ce n’est pas un élément de décoration !), en frottant suffisamment longtemps. Cette précaution vous protège et protège les autres. Et si vous avez le choix, préférez la serviette en papier.

    Source: The Journal of Hospital Infection (www.journalofhospitalinfection.com) sur > http://www.passionsante.be

  • LIÈGE REPREND SON AVENIR EN MAIN

    Liege.jpgSans faire de fixation sur une région sinistrée par l’abandon progressif de l’activité sidérurgique, Liège et sa province souffrent. Pourtant les initiatives favorables à l’emploi et les compétences ne manquent pas chez nous.

    Le secteur des soins de santé est un des principaux pourvoyeurs d’emplois de la région. Le souci: il continue à souffrir d’une carence de vocations.

    Avec une université de qualité, notamment dans les domaines techniques, en science et en ingénierie, avec plusieurs pôles de compétences ou de recherche, Liège ne subit plus sa mutation, elle la construit! D’autant que de nombreuses écoles tentent d’adapter leur enseignement pour se rapprocher des besoins réels des entreprises.

    Logistique, biotechnologies, mécanique de précision, agroalimentaire, construction, enseignement et même tourisme et Horeca: ce sont des secteurs qui ont su trouver leur place et créer de l’emploi.

    Et puis il y a les “ victimes de l’acier ” qui, plutôt que d’émarger au chômage, ont choisi de se lancer comme patrons, le plus souvent avec succès.

    Du coup, le tissu économique liégeois est de plus en plus maillé de PME et de TPE.

    Selon Didier Van Caillie, professeur à HEC ULg, l’avenir de l’emploi à Liège est nettement moins incertain aujourd’hui qu’hier: “ Il y a de nombreux défis à relever, notamment dans les secteurs des technologies de pointe, dans les métiers techniques et dans notre capacité à conserver le savoir-faire dans la région.

    Les Liégeois ont repris les choses en main, c’est une bonne chose pour l’avenir.

    L’énorme difficulté qu’il faut affronter aujourd’hui, c’est de parvenir à donner le goût du travail aux très jeunes générations, qui ont souvent vu un de leurs parents au chômage.

    Source > Sudpresse > Publié le 06/06/2012Tags : Liège *