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  • PUBLICATION DU FOREM > EMPLOI > 47 MÉTIERS MANQUENT DE BRAS EN WALLONIE

    Au total, 80 métiers sont qualifiés de «critiques»

    En Wallonie, ce sont 47 métiers qui sont considérés en pénurie par le Forem. L’étude mise en ligne par l’office wallon de l’emploi est utile à plus d’un titre : pour les jeunes, leurs parents, mais aussi les décideurs. 

    FOREM_0.jpgLe Forem vient tout juste de publier sa traditionnelle étude sur les métiers et fonctions en pénurie.

    Une publication qui réserve quelques surprises. Par exemple, le métier le plus « en pénurie », c’est-à-dire où la demande de travailleurs est la moins rencontrée par rapport au nombre d’employés disponibles, est maître d’hôtel.

    Dans sa publication, le Forem précise la nuance entre métier « en pénurie » et fonctions critiques. Dans ces dernières, on trouve des professions où le nombre de candidats est suffisant par rapport à la demande, mais où la qualification, l’expérience sont jugés insuffisants. Ou, comme le dit le Forem, « lorsque les offres d’emploi sont moins facilement satisfaites ou que cela prend plus de temps pour l’employeur ». La difficulté de recrutement peut aussi être liée à des problèmes de mobilité ou de connaissance des langues.

    Un peu de tout

    Dans sa dernière livraison, le Forem identifie 80 métiers critiques, parmi lesquels 47 sont en pénurie. À noter que parmi ces professions, on ne trouvera pas celles liées à l’enseignement, qui font l’objet d’études séparées. On sait toutefois qu’il manque de professeurs dans une série de disciplines, comme le français, les maths, les sciences, les langues, l’éducation physique.

    Mais revenons aux 46 métiers en pénurie. Sans les … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce lundi 02/10/2017

    Orientation

    L’intérêt de ce genre de listes de métiers est divers. Il est intéressant pour les jeunes et leurs parents ne sachant pas encore trop bien vers quoi s’orienter. Pour certaines professions, la question du type d’étude peut aussi se … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce lundi 02/10/2017

    Source > B.J. sur > votre journal LA MEUSE H/W de ce lundi 02/10/2017

  • VOICI LES MÉTIERS QUI DÉBOUCHENT VITE SUR UN EMPLOI EN WALLONIE!

    Cuisinier, infirmier, chauffagiste, boulanger, ingénieur… Voici quelques-uns des métiers où un jeune Wallon pourra trouver rapidement du boulot.

    Le chômage des jeunes restes très élevé en Wallonie (lire aussi ci-dessous). Raison de plus, à l’heure de choisir ses études, de savoir vers où s’orienter pour avoir les meilleures chances de décrocher un emploi. Le Forem vient tout juste de sortir une étude qui relève une série de métiers et d’études permettant une mise à l’emploi plus élevée que la moyenne.

    « Les métiers en demande connaissent logiquement une insertion plus importante  », disent les auteurs de l’étude. «  Cuisinier, infirmier, pharmacien, boulanger, menuisier, chauffagiste, ingénieur.  » On notera la présence de nombreuses professions manuelles ou techniques. «  Les options liées à des secteurs qui recrutent beaucoup en Wallonie connaissent également des taux d’insertion supérieurs à la moyenne  », ajoutent les auteurs de l’étude, qui détaillent : «  Horeca, secteur pharmaceutique, enseignement, administration.  » Voici, par niveau d’études, les options avec un taux d’insertion élevé.

    3e et 4e degré professionnel. Puéricultrice, électricité (installateur monteur), infirmier hospitalier breveté.

    Secondaire technique. Métiers de la prévention et de la sécurité, Horeca, sciences pharmaceutiques, vente et technique commerciale, automation/régulation et maintenance de systèmes automatisés, menuiserie bois, PVC, alu.

    Apprentissage. Menuiserie bois, PVC, alu, boulangerie/pâtisserie.

    Baccalauréat. Instituteur primaire, instituteur préscolaire, éducation physique et corporelle, biologie médicale, prof de littérature française, de maths, de sciences humaines, de langues moderne.

    Master. Philologie romane, sciences du travail – RH, langues et linguistique, biochimie, biologie.

    Bac et apprentissage en pointe

    À noter que les détenteurs d’un master ne … La suite pour les abonnés à la version digitale > http://liege.lameuse.be/109110

    Autre article connexe sur la page > 2 fois plus de jeunes chômeurs en Wallonie qu’en Flandre

    Source > Par Benoit Jacquemart sur > http://liege.lameuse.be/109110

  • MÉTIERS DITS "EN PÉNURIE" > LES FORMATIONS NECESSAIRES EXISTENT !!!!

    Le Forem a publié la liste des métiers dits "en pénurie" c'est-à-dire les métiers pour lesquels le recrutement se révèle long, difficile, voire impossible en Wallonie.

    Des formations existent à l'IFAPME...

    En 2016, une bonne quarantaine de métiers sont dits "en pénurie". Cela signifie que les entreprises qui souhaitent engager du personnel ont des grandes difficultés à trouver un candidat.

    Les raisons sont multiples mais le manque de compétences adaptées est souvent déterminant. Et si c'était le moment d'envisager une formation à l'un de ces métiers ?

    L’IFAPME propose d’apprendre ces métiers en alternance : 4 jours/semaine de formation en entreprise et 1 jour dans un Centre IFAPME.  

    Ces formations s’adressent aux jeunes dès 15 ans et aux adultes qui veulent se former par le concret pour accumuler rapidement un maximum d’expérience.

    Voici les métiers en pénurie pour lesquels une ou plusieurs formations IFAPME existent.

    > liste complète des métiers d'avenir sur le site du Forem

    >  le catalogue des formations IFAPME à un métier

     Métiers de la construction et du bois

    Métiers du métal

    Métiers de l'électricité

    Métiers de l'alimentation

    Métiers de la mécanique et de l'automobile

    Métiers des soins aux personnes

    Métiers de la vente

    Métiers des loisirs

    Métiers de l'informatique

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    Source > Communiqué de Presse de Nathalie Bourmadis > Coordination de la communication

  • COMMENT BIEN CHOISIR SON FUTUR MÉTIER ? > JOURNEES DÉCOUVERTE

    Alors que la Rentrée approche, certains sont indécis quant au choix de leur orientation, de leur formation.

    L’IFAPME propose de profiter des derniers jours du mois d’août pour tester gratuitement des métiers.

    Êtes-vous plutôt main à la pâte, main dans le cambouis, main verte, or dans les doigts ?

    Dans des ateliers d’un Centre IFAPME, découvrez les métiers avec des professionnels. Réalisez concrètement des gestes spécifiques tout en étant encadré par un formateur. Vous recevrez également des informations sur les conditions de travail, les débouchés et les possibilités de formation.

    L’action « Découverte Métiers » est gratuite. Elle s'adresse à tous, avec une attention particulière aux 15-24 ans. Les métiers à tester sont différents selon chaque Centre IFAPME. L'organisation et la durée peuvent varier d'un Centre à l'autre.

    Toutes les informations sur www.ifapme.be/decouverte-metiers  ou au T. 0800/90.133 (Inscription dès le 16/08 auprès du Centre IFAPME)

    • Centre IFAPME de Libramont : du 22 août au 25 août.
    • Centre IFAPME de Verviers : du 22 août au 26 août.
    • Centre IFAPME de Mons : du 23 août au 29 septembre.
    • Centre IFAPME de Namur : du 24 août au 26 août.
    • Centre IFAPME de Tournai : du 29 août au 9 septembre.

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  • PRÈS DE 300 VIDÉOS À LA DÉCOUVERTE DES MÉTIERS

    Cuistot, électricien, concepteur de jeux vidéo…

    La liste des métiers est riche et variée.

    Parfois même un peu trop. «Pour les jeunes, ce n’est pas toujours facile de s’y retrouver. C’est pourquoi la Cité des métiers de Charleroi les aide à découvrir la panoplie de métiers existants», commente Marion Barthélemy, chargée de communication.

    Dans cette logique, la Cité des métiers a lancé l’application «VIDEO box». «Grâce à de courtes vidéos, elle illustre un peu plus de 300 professions, explique-t-elle. Cela offre aux demandeurs d’emploi ainsi qu’aux étudiants, leurs parents ou leurs professeurs, une plongée dans la réalité. L’objectif est soit de confirmer leur vocation, soit de leur donner des idées lorsqu’ils n’en ont pas.»

    L’application condense des vidéos réalisées par divers partenaires, tel que le Forem, l’IFAPME ou d’autres organismes spécialisés. «On s’est rendu compte qu’elles existaient sur Youtube, mais qu’elles ne bénéficiaient pas d’une large visibilité. Ce qui était dommage…»

    Disponible sur Smartphone Née en mars 2015, VIDEO box n’était …

  • LES METIERS BOOSTES PAR LE WEB

    Les métiers du web irriguent désormais toute l'économie.

    De vrais besoins se font sentir, aussi bien chez les pures players que dans les entreprises traditionnelles qui développent des activités sur internet.

    Problème : la plupart des postes sont difficiles à combler, faute de formations ad hoc.

    -Un monde parallèle …

    L’homme a créé le bit. Et à travers cette unité de mesure, un monde parallèle où le codeur est roi. S’il y a encore cinq ans, les professionnels de l’ICT étaient taxés de tous les maux, aujourd’hui, ils jouissent pleinement du digital appeal. Signe – ultime – de ce changement d’ère : après treize années sur le trône du classement des marques les plus puissantes au monde, Coca-Cola vient d’abdiquer. Sa marque vaudrait désormais moins que Google, à 93 milliards de dollars, et Apple, à 98 milliards de dollars. Un déboulonnage symbolique certes, mais symptomatique de la montée en puissance du high-tech dans la consommation des individus.

    Ainsi dans le top 10 d’Interbrand, pas moins de six marques en sont issues : Apple et Google donc, mais aussi IBM, Microsoft, Samsung et Intel. En coulisse, ces multinationales se livrent une lutte sans merci pour la domination digitale. Mais à l’ombre de ces géants, toutes les entreprises tentent d’asseoir leur visibilité et leurs ventes sur le web.

    • -Un nouvel écosystème numérique
    • -Développer une vraie expertise
    • -L'enseignement à la traîne
    • -Des profils polyvalents pour les PME
    • -3 métiers portés par le web
    • -Quelles sont les nouvelles priorités des DSI ?

     >>>Développer les points ci-dessus > ICI

    Source > Texte: Rafal Naczyk sur > http://www.references.be

    Liens utiles > ict / web / informatique / digital natives / Choisir / Formations / Technologie / Fonctions

  • EMPLOIS > LES FILIERES TECHNOLOGIQUES ONT LE VENT EN POUPE

    La reprise économique pourrait générer la création de plusieurs milliers d’emplois dans les entreprises « technologiques »

    Mais les formations qui mènent à de tels débouchés ne recueillent pas suffisamment de candidats.

    Cela fait plusieurs mois déjà que des nouvelles positives se profilent sur le plan de l’emploi. Autant de statistiques qui donnaient à penser que les entreprises, qui avaient dû reporter leurs embauches pendant de trop longues années à la suite de la crise de 2008, allaient enfin recommencer à s’activer sur le marché de l’emploi. La première confirmation chiffrée en a été donnée par la fédération de l’industrie technologique Agoria, cette semaine : quelque 1.500 emplois devraient être créés d’ici 2016 par les entreprises du secteur, ce volume pouvant éventuellement être porté à 10.000 d’ici 2020, « si la réduction du handicap salarial se poursuit », affirme son CEO, Marc Lambotte.

    Entre les lignes, on perçoit que l’amélioration conjoncturelle n’est qu’une partie de l’explication. Les entreprises sont structurellement en défaut de main-d’œuvre qualifiée, en particulier dans le secteur labellisé « technologies de l’information et de la communication » au sens le plus large. La numérisation de notre économie entraîne en effet une forte demande auprès des entreprises TIC spécialisées dans les services, le développement de logiciels et les solutions B2B. « De plus en plus d’entreprises belges font appel à des services externes pour leur gestion TIC, poursuit Marc Lambotte. Contrairement à ce que prétendent certains, la numérisation de notre économie favorise donc la croissance et génère de nouveaux emplois. »

    Comment expliquer, dès lors, que les filières qui mènent à un job dans de tels secteurs ne rencontrent pas le succès escompté ? Le responsable du baccalauréat en e-Business de la haute école Condorcet, à Tournai, affirme pouvoir accueillir davantage d’étudiants dans cette section, précisément créée pour répondre aux besoins des entreprises. La semaine dernière, Références interrogeait la responsable du baccalauréat en technologies de l’informatique de l’Ephec, à Louvain-la-Neuve, qui estimait ne pas diplômer suffisamment de jeunes pour répondre aux demandes des entreprises qui lui sont directement adressées. Et ce, alors que trois des plus grandes fédérations d’entreprises (Agoria, Essenscia et la Confédération de la construction wallonne) estiment qu’il faudrait former 500 ingénieurs de plus chaque année pour répondre aux besoins de leurs membres…

    Source > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

    Liens utiles > technologie / Evoluer / Electronique & Electromécanique

  • VERS UN MÉTIER TECHNIQUE VALORISANT

    Les professionnels ont du mal à trouver des candidats alors que la demande ne cesse de croître

    De l’emploi, il y en a ! Il suffit de jeter un coup d’oeil du côté des entreprises industrielles pour comprendre qu’une réelle demande existe.

    Dévolarisés dans le passé, les métiers techniques sont de plus en plus gratifiants et enrichissants. Une belle perspective d’emploi donc, si l’on surmonte les préjugés.

    C’est officiel : la Belgique enregistre une vraie reprise du marché dans les domaines techniques. Même si cette réalité est davantage observable en Flandre, elle est aussi présente dans le sud du pays. Voilà donc une bonne nouvelle pour les demandeurs d’emploi… à condition qu’il y en ait suffisamment. Et c’est là que le bât blesse. «Nous avons beaucoup de difficultés à trouver des profils techniques, témoigne Françoise Bayart, HR director chez Lutosa. On n’arrive même plus à satisfaire les demandes commerciales.»

    Ce problème de recrutement se ressent partout. «Il y a un réel souci de vivier à la base, précise Michèle Geoffroy, HR manager chez VINCI Energies. Les parents poussent vers d’autres études car le technique n’est pas la voie rêvée pour leurs enfants. Il faut changer les mentalités !»

    D’après les acteurs du secteur, les formations techniques souffrent encore aujourd’hui d’une étiquette noire qui leur colle à la peau. «L’enseignement qualifiant est trop souvent un second choix, regrette Sophie De Coninck, recruitment and mobility manager chez Cofely Fabricom. Si on ne réussit pas en général, on passe en technique. » Un regret d’autant plus grand que les métiers techniques sont «l’avenir ». «Ils font appel à différentes connaissances, différentes facettes enrichissantes. Ce sont des métiers très passionnants et valorisants !», s’exclame Eric Bossart, change manager RH stratégie opérationnelle chez Ores. Il est rejoint par André Leclercq, directeur des ressources humaines à la FN Herstal : «Ces métiers ne sont en rien dégradants. La beauté d’une pièce complexe apporte énormément de satisfaction à celui qui l’a réalisée.»

    DES MÉTIERS MÉCONNUS

    À cette vision culturelle s’ajoute aussi une méconnaissance des  Lire la suite ici ...

    Source > http://www.jobsregions.be