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  • HANNUT > LE MÉTIER DE POMPIER SÉDUIT LES JEUNES

    Le Capitaine Fabian Fraiture nous l’a confirmé ce dimanche lors de la journée Portes ouvertes

    Les pompiers de la zone de secours de Hesbaye organisaient ce dimanche leurs traditionnelles journées portes ouvertes. Une édition particulière qui a réuni la police, l’armée et les pompiers au poste d’incendie de Hannut.

    Un événement qui permet d’informer la population sur le métier de pompier et les possibilités de recrutement.

    Les pompiers de la zone de secours de Hesbaye organisaient ce dimanche leurs traditionnelles journées portes ouvertes au poste d’incendie de Hannut. Une journée spéciale qui, pour la toute première fois, a réuni pompiers, police et armée. Soit autant d’acteurs qui veillent au quotidien à la sécurité et au bien-être de la population.

    Une grande première qui a été rendue possible grâce à la collaboration de l’amicale des pompiers et de l’amicale de la police de la zone de Hesbaye-Ouest, créée en avril 2017.

    « L’esprit de convivialité est quelque chose qui me tenait à cœur. De plus, cela montre que certes, nous travaillons ensemble sur le terrain mais aussi dans l’amusement », Cédric Deguin, président de l’amicale de la police. Cette nouvelle collaboration a permis … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce lundi 11/09/2017

    L’article complet pour les abonnés à la version digitale > http://huy-waremme.lameuse.be/124541

    Source > CL sur > http://huy-waremme.lameuse.be

    Photo Raphael Markus sur FB

  • BOUCHERIE: LA FORCE DE L'INTÉRIM DANS LE SECTEUR

    64 % des contrats en 2014 étaient de type intérimaire, contre 16 % de CDI 

    Le métier de boucher est en pénurie, et ce malgré une baisse de l’offre entre 2013 et 2014.

    L’an dernier, elles étaient au nombre de 469. D’après le Forem, les contrats intérimaires y sont les plus proposés, suivis par les CDI et CDD. 

    Pas facile, à l’heure actuelle, de trouver chaussure à son pied dans le domaine de la boucherie. D’autant plus que l’expérience est très souvent recherchée. D’après le Forem, «une expérience dans le métier est quasi unanimement requise par les employeurs, qui recherchent notamment beaucoup de candidats ayant plus d’un an d’expérience. Le français est par contre la seule langue véritablement utile pour ce métier». 

    En 2014, 469 offres d’emploi ont été recensées par le Lire la suite ici ...

    Source > http://www.jobsregions.be

  • CHOISIR SES ETUDES EN FONCTION DU SALAIRE ?

    Si le diplôme constitue le meilleur sésame pour s'ouvrir les portes du marché de l'emploi, la rémunération qui y sera attachée est trop souvent ignorée au moment du choix des études.

    Retour sur l'un des enseignements de notre Enquête des salaires, confirmé par une récente enquête menée par l'ULg auprès de ses alumni.

    Fonction_Etudes.jpgQuelle est la différence entre le salaire de départ d'un diplômé en sciences pharmaceutiques et celui d'un candidat affichant un diplôme de logopède ? 1 138 € brut par mois. Soit la différence entre les 3 204 € qui constituent le salaire brut moyen de départ du premier et les 2 066 € du second, selon les résultats de notre Enquête des salaires 2014.

    Pareil écart ne reflète pas la qualité intrinsèque des études, mais bien l'accueil qui leur est réservé par les employeurs, commente un consultant expérimenté dans un cabinet de recrutement. Si certains diplômes sont mieux rémunérés, c'est tout simplement parce qu'ils sont davantage recherchés. C'est le fruit d'une application quasiment mécanique de la loi de l'offre et de la demande sur le marché.

    Cette différence reflète aussi l'ampleur des variations au niveau des pratiques sectorielles. L'industrie pharmaceutique constitue en effet l'un des domaines où les entreprises proposent les salaires les plus avantageux, alors que la logopédie, mais on pourrait aussi évoquer la psychologie, la criminologie ou l'histoire de l'art, par exemple, intéresseront des employeurs actifs dans des secteurs sensiblement moins rémunérateurs. Plus clairement dit : un diplômé en sciences pharmaceutiques sera d'autant mieux rémunéré que son diplôme le prépare à travailler dans un secteur lui-même très porteur...

    Déjà importante au départ, cette différence est susceptible de s'accentuer par la suite, poursuit notre consultant. Le diplôme constitue en effet, en cours de carrière, un socle incontournable. Certains parviennent certes à amoindrir l'impact d'un cursus moins valorisé sur le plan financier en le compensant par leur expérience et les compétences acquises par la suite mais, de manière générale, l'accès à la fonction reste peu ou prou lié au diplôme. Et ce, d'autant plus évidemment si cette fonction requiert une expertise spécifique, sur le plan technique notamment.

    D'après une enquête menée récemment par l'ULg auprès de ses alumni issus des … Lire la suite ICI ...

    Source > Benoît July Sur > http://www.references.be

    Liens utiles > études / fonction / Enquête des salaires 2014 / Compétences / Chimie secteur pharmaceutique & Sciences

  • LIVREUR À VÉLO: UN MÉTIER APPELÉ À SE DÉVELOPPER

    En route pour créer sa propre société de livraison 

    Avec son partenaire, le Coursier Mosan, il compte engager quatre mi-temps dès l’année prochaine 

    Les achats en ligne sont appelés à se développer à l’avenir. Et avec eux, le métier de livreur. Le Courtier Montois parcourt les rues de sa ville depuis deux ans et croit en son modèle de livreur à vélo. D’ailleurs, en janvier prochain, il lancera sa propre société, avec un voisin, le Coursier Mosan. 

    Un pas après l’autre. Ou plutôt, un coup de pédale à la fois. Telle est la devise du Coursier Montois, Olivier Bringard. Voilà deux ans maintenant qu’il sillonne les rues de la ville sur son vélocargot. «J’ai d’abord testé l’activité en couveuse, explique le Montois. Grâce à ça, on ne doit pas payer de lois sociales. On n’a pas d’obligation non plus du point de vue de la TVA. Et enfin, on continue à toucher le chômage.» Ce n’est donc qu’un an plus tard qu’Olivier Bringard s’est officiellement lancé comme indépendant. 

    La vie de coursier n’est pas toujours facile. Notamment au niveau … Lire la suite ici ...

    Source > SABRINA BERHIN  sur > http://www.jobsregions.be

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    emploi / coursier  / vélo / Hainaut

  • DEVELOPPEUR, LE NOUVEAU METIER EN VOGUE

    Ils sont rares, recherchés et les entreprises sont aux petits soins pour eux : les développeurs.

    Des spécialistes logiciels avec un petit quelque chose en plus.

    Ils sont différents, ils ont du flair. Les développeurs sont à la mode. Vous adorez les bugs, le HTML et les systèmes de gestion de contenu ? Les codes vous passionnent ? Des sociétés sont à votre recherche ! Vous trouverez peut-être le poste de vos rêves ci-dessous.

    PHP Developer

    Dans cette fonction, vous développez des applications web, par exemple à des fins administratives, et mettez souvent au point ou peaufinez un environnement de site Internet.

    .NET Developer

    Au sein d'une équipe, vous développez des logiciels complexes, destinés tant à des projets internes qu'à des clients externes.

    C++ Developer

    Dans ce poste, vous pouvez adapter des applications existantes et évoluer vers le développement de nouvelles applications (éventuellement après une formation interne).

    JAVA Developer

    Vous effectuez des développements en Java selon les dernières méthodes et techniques. Vous êtes généralement aussi responsable de l'implémentation du produit chez les clients.

    Web Developer back-end

    Vous êtes responsable du développement back-end de sites Internet. Pour ce faire, vous pouvez être amené(e) à collaborer étroitement avec les designers et le project manager.

    Vous recherchez une autre fonction dans le domaine du développement ? Consultez les postes vacants ici

    Source & Texte: Rédaction sur > http://www.references.be

    développeur / informatique / Postuler / IT & internet

  • L’IT TOUJOURS DANS LE TOP 10 DES METIERS EN PENURIE

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    L’agence intérim Manpower vient d'annoncer que les profils IT occupent la 6e place du top 10 des métiers en pénurie.

    La demande en talents informatiques a encore augmenté par rapport à 2014, et ce sont surtout les postes de développement, pour l’e-commerce ou la création d’applications web par exemple, qui ont la cote sur le marché.

    Ceux qui recherchent un emploi dans le secteur des IT doivent cependant se demander s’ils veulent travailler dans le secteur même, car les informaticiens peuvent prétendre à un salaire moyen plus élevé dans une entreprise dont l’activité principale ne concerne pas les IT. Une récente étude du prestataire de services de ressources humaines SD Worx a indiqué que la différence pouvait aller jusqu’à 15 %. Cet écart salarial n’est toutefois pas neuf.

    Toujours selon l’étude, là où les services d’une entreprise IT seront entièrement axés sur ces activités, une entreprise moyenne disposera quant à elle de moins de connaissances en la matière, et aura peut-être aussi plus de difficultés à les évaluer. L’enquête ne tient cependant pas compte des avantages extra-légaux comme les voitures de société.

    Les IT vous passionnent ? Découvrez ici tous les postes vacants.

    Source & Texte: Rédaction sur > http://www.references.be

  • SECTEUR PUBLIC: À LA STIB "IL Y A MOYEN DE S'ÉCLATER" DANS SON MÉTIER

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    Avec 7625 personnes inscrites sur son pay-roll au premier janvier 2015, la STIB peut se targuer d'être le premier employeur à Bruxelles et un acteur clé en matière de mobilité avec 365 millions de voyages par an.

    Et, malgré la crise et une certaine forme d'austérité au niveau des politiques publiques, la STIB engage ! En 2015, plus de 1000 postes seront vacants. 

    « La STIB ne fait que progresser», explique Johan Claes, Employer Branding & Sourcing Manager à la STIB. « Le coût de la voiture, les embouteillages, un choix écologique,... tous ces éléments font que les transports en commun à Bruxelles ont la cote. Ce qui augmente notre clientèle, le besoin de desservir de nouvelles lignes, d'augmenter le nombre de bus, trams, etc... »

    Il faut notamment pourvoir au remplacement de la « génération métro », engagée dans les années 70 et qui part maintenant à la retraite, mais aussi répondre à de nouveaux besoins : 172 bus supplémentaires entrent en service en 2014 et 2015. « Or, pour chaque bus, nous avons besoin de 2,7 chauffeurs. Il faut aussi un technicien pour 5 bus, des carrossiers, des peintres, des informaticiens pour l'informatique embarquée et pour le contrôle du réseau... »

    Ce qui ne veut pas dire que tous ces postes seront proposés en externe. La STIB privilégie la mobilité interne, qui est de l'ordre de 42% au niveau de ses employés et cadres. Concrètement, la STIB a besoin de 320 chauffeurs de bus, 160 conducteurs de tram, mais aussi des profils techniques : techniciens, bacheliers, ingénieurs et masters dans les domaines de l'électricité, l'électronique, la mécanique, l'électro-mécanique, l'informatique, les métiers de la construction.

     « Les transports en commun, c'est aussi toute une infrastructure et une logistique. Si mettre en route de nouvelles lignes de bus est relativement facile à mettre en place, il en va autrement des trams, avec la création de sites propres, la pose de rails, etc. Pour la construction de nouveaux dépôts, nous avons besoin de chefs de chantier en contact avec les fournisseurs, les sociétés de construction. »

    La STIB, nationalisée à la faveur de l'Expo 58, se targue de jouir des avantages du public dans la stabilité de l'emploi et du privé dans son fonctionnement, avec ses exigences de qualité. 

    « Mais surtout, à la STIB, les métiers techniques peuvent s'épanouir dans des projets de longue durée qui, s'ils étaient menés dans le privé, pourraient être contrariés par des coupes budgétaires.

    Un ingénieur peut vraiment s'éclater avec des chantiers comme le tunnel Nord-Sud ou l'automatisation du métro... Avec 300 métiers différents, chacun peut trouver sa place à la STIB, y trouver de bonnes conditions salariales et autres avantages, et des perspectives d'évolution de carrière. »

    Le recrutement se fait lui via le site www.jobs.stib-mivb.be. En 2014, 37.000 dossiers de candidatures ont été traités en ligne.

    Source > C.LO.Sur > http://www.jobsregions.be

  • CHANGER DE CAP APRES 40 ANS : UN METIER QUI S’APPREND ?

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    Réorienter sa carrière, c’est possible. Mais la motivation ne suffit pas !

    Il faut connaître le marché du travail, élaborer un projet professionnel, bétonner son CV... Un vrai métier. Tel est le bilan de l’opération SOS emploi.

    Ce 12 novembre dernier, l’opération SOS emploi, menée en partenariat avec Références, a permis une fois de plus à de nombreuses personnes de faire le point sur leur recherche d’emploi avec des experts réunis dans les studios de Bel-RTL. Au cours de cette journée, 1 100 personnes ont participé au chat, 200 questions ont été traitées en direct ainsi que quelque 150 appels téléphoniques. Le thème de cette édition : réorienter sa carrière après 40 ans.

    Trois quarts des questions traitées pendant cette journée concernaient des gens entre 40 et 55 ans qui, soit venaient de perdre leur emploi après vingt-cinq ans, soit cherchaient depuis longtemps sans trouver. Mais nous avons aussi eu des personnes qui en avaient assez de leur travail et avaient envie de se lancer en tant qu’indépendant, explique Gregory Hulstaert, Marketing Manager de Références. Des profils variés à plus d’un titre  – certains participants étaient détenteurs d’un doctorat, d’autres n’avaient aucun diplôme –, mais qui rencontrent les mêmes difficultés sur le marché du travail... et partagent la même détermination. Il ressort de cette journée que les personnes sont très motivées, très proactives, qu’elles ont souvent déjà fait un sacré bout de chemin, mais le blocage vient souvent de l’âge, analyse Gregory Hulstaert.

    Un marché qui a changé

    Car on le sait, malgré l’atout que représente l’expérience, le marché du travail n’échappe pas à un certain jeunisme. Sans compter que les 40-55 ans n’ont pas toujours conscience des évolutions de ce marché, comme l’explique Sylvie Lejeune, consultante en outplacement et réorientations de carrière chez CVB & Associés : Les personnes qui ont travaillé pendant vingt ans dans la même entreprise sont souvent un peu perdues devant les démarches à faire. En vingt ans, le marché de l’emploi a complètement changé. Les disponibilités ne sont plus du tout les mêmes. Là où certains secteurs embauchaient autrefois abondamment, il faut désormais se battre pour décrocher un poste. Et dans cette lutte, beaucoup de chercheurs d’emploi ne sont pas armés.

    La persévérance est mère de réussite. Mais si on veut être persévérant, il faut d’abord être performant. Or, la plupart des personnes ont un problème de visibilité par rapport au marché, analyse Jean-Michel Blanchez, job coach chez Trace. Ne fût-ce qu’au niveau du CV. Il faut rappeler que les recruteurs ne passent pas plus de 30 secondes à une minute pour examiner un CV, rappelle-t-il. Il est donc primordial de mettre en avant les qualités et compétences qui peuvent attirer l’attention de l’employeur au premier coup d’œil. Ceci est d’autant plus vrai lorsque le chercheur d’emploi présente un profil hétéroclite, avec une expérience dans plusieurs métiers. Si on ne devait retenir qu’une règle, ce serait celle-ci : un CV doit toujours contenir un titre reprenant l’intitulé de la fonction convoitée. D’autant qu’aujourd’hui, ce sont parfois des logiciels qui classent les curriculum vitae selon la présence ou non de certains mots-clés !

    Chercheur d’emploi : un vrai métier

    Les difficultés rencontrées pour décrocher un entretien peuvent aussi être liées à une mauvaise analyse des cibles. Je dis toujours : vous avez beau être le meilleur plombier du monde, si vous envoyez votre CV dans une boucherie, vous n’aurez pas de réponse, illustre Jean-Michel Blanchez. Or, cette analyse des cibles, notamment grâce à la recherche d’informations sur internet, prend du temps et peut se révéler relativement complexe. Aujourd’hui, la recherche d’emploi doit être envisagée comme un véritable métier : c’est-à-dire comme quelque chose qui s’apprend. Ce n’est pas une question de motivation ou de volonté : c’est une question de connaissance, insiste le job coach. Une manière d’envisager les choses qui permet aussi de lutter contre le sentiment de dévalorisation et de frustration ressenti par de nombreux chercheurs d’emploi.

    Si l’on est dans une impasse, il est donc important de se faire aider : le Forem ou Actiris, les agences d’intérim ou les cabinets spécialisés en outplacement et bilan de carrière peuvent aider à définir son projet de réorientation et les moyens concrets d’y parvenir. Pour réorienter sa carrière, il faut toujours tenir compte de son expérience précédente. Car se réorienter du tout au tout à un certain âge n’est pas évident, explique encore Sylvie Lejeune. Sans être radicale, la réorientation demandera parfois de suivre une formation complémentaire. Un investissement à long terme qui mérite d’être mûrement réfléchi. Le défi est vraiment de restructurer sa recherche d’emploi. Beaucoup de participants à cette journée sont repartis avec des pistes qu’ils n’avaient pas encore explorées, conclut Jean-Michel Blanchez. Car pour réorienter sa carrière, il faut commencer par adopter un autre point de vue. Et cette capacité, bienheureusement et contrairement à certains a priori, n’est pas une question d’âge !

    Source > Julie Luong > Texte: julie luong sur > http://www.references.be