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  • LE GOUVERNEMENT TRAVAILLE SUR UNE NOUVELLE "LOI MAYONNAISE": LA COMPOSITION DE LA SAUCE VA CHANGER!

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    Les autorités comptent adapter prochainement la «loi mayonnaise», le texte qui définit légalement la composition d’une des sauces les plus populaires du pays.

    Un arrêté royal établit ainsi que la mayonnaise est composée d’au moins 80% de graisse et de 7,5% de jaune d’œuf, au grand dam des producteurs pour lesquels la … Lire la suite ici ...

    Rédaction en ligne sur > http://www.sudinfo.be/1332055 > Photo > Photonews

  • PÉRIODE DES SOLDES … OUI ! > MAIS QUE DIT LA LOI ???

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    L’entreprise qui vend en soldes doit pratiquer des prix réduits.

    Les biens doivent subir une réduction de prix par rapport à un prix de référence qu'elles ont appliqué précédemment. L’article 26 ,§ 2 et § 3 du CDE Livre VI détermine le prix de référence.

    Cependant, suite à un arrêt récent de la Cour de Justice européenne (arrêt du 10 juillet 2014 C-421/12), ces règles ne peuvent plus être appliquées.

    Cela ne signifie pas pour autant que toutes les annonces de réduction de prix pendant les soldes soient autorisées. Il faudra en effet déterminer au cas par cas si l’annonce de réduction de prix n’est pas déloyale au sens des articles 93 et suivants du CDE Livre VI. L’interdiction des pratiques commerciales déloyales est en effet toujours d’application. Il importe ainsi et surtout de ne pas tromper le consommateur sur la réduction annoncée.

    Il doit s’agir d’une réduction effective c’est-à-dire d’une réduction appliquée sur un prix qui a été appliqué précédemment pendant un certain temps. Le consommateur doit bénéficier d’un réel avantage étant donné qu’il prendra ou est susceptible de prendre sa décision d’achat notamment sur cette base.

    L’entreprise doit pouvoir prouver l’exactitude de la réduction de prix annoncée.

    Elle peut également vendre à perte.

    Les dispositions du livre VI "Pratiques du marché et protection du consommateur" du Code de droit économique (CDE Livre VI) permettent aux entreprises, deux fois par an, de vendre à prix fortement réduits en utilisant la dénomination « soldes » ou sous une autre dénomination équivalente (CDE Livre VI art 25 et suivants).

    Voir le site de référence > http://economie.fgov.be

    Les soldes en Europe >>

    Chaque année, les soldes remportent un franc succès dans les capitales européennes.

    S'il s'agit d'une pratique courante dans la plupart des Etats membres, les dates ne coïncident pas forcément dans toute l'Europe et les réglementations varient fortement d'un pays à l'autre. En été et en hiver, les périodes de soldes ne sont pas les mêmes chez nos voisins européens. Toute l'Europe vous propose ce tableau récapitulatif des principales dates de soldes.

    Voir les dates autorisées dans les autres pays > http://www.touteleurope.eu

  • LE MOT DE BRUNO HEUREUX > CHARLES MICHEL AU 16 RUE DE LA LOI !

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                    Le visage rayonnant comme un enfant qui vient de recevoir une Saint-Nicolas grandiose, Charles Michel jubile, et il y a de quoi.

    Ce qu’il vient de réaliser tient de la gageure : là où beaucoup le voyaient échouer, là où ses adversaires politiques francophones espéraient qu’il se cassât la figure, il réussit, au-delà de toute espérance personnelle, car, au départ de sa mission royale avec Kris Peeters, il n’avait jamais pensé au poste de premier ministre.

                    Eviter au pays une longue crise institutionnelle a peut-être décidé Charles Michel à oser l’inédit. Mais, en même temps, se venger de ceux qui l’ont éjecté des gouvernements des régions Bruxelloise et Wallonne ainsi que de la Communauté Française est son autre motivation, peut-être encore plus importante, lorsqu’il tente de faire aboutir une coalition qui mènerait son parti au pouvoir au fédéral. Alors y réussir et, cerise sur le gâteau, occuper le 16 rue de la Loi, que du bonheur pour le président du MR, même si, petit bémol, ce privilège ne lui échoit que suite aux refus de la NVA et du CD&V d’assumer cette responsabilité face à un avenir qui s’annonce très difficile.

                    Pour le coup, Charles Michel a fait preuve de trois qualités : l’audace d’entreprendre l’inimaginable, le courage d’en assumer la réussite là où d’autres ont fait preuve d’une réelle couardise tactique, la ténacité dans les négociations. Bravo donc à lui, il mérite de récolter les fruits de sa persévérance. Quant à savoir si ce succès personnel - et également très flamand - est bon pour la Belgique, pour Bruxelles, pour les travailleurs, pour ceux qui cherchent et ne trouvent pas de travail, pour les plus faibles et les plus démunis de notre société, cela reste à démontrer ; c’est l’immense défi à relever par Charles Michel et son équipe.

                    La coalition de droite veut relancer l’économie en prenant une série de mesures que les grands patrons applaudissent mais qui inquiètent les travailleurs et les citoyens ordinaires ; on peut comprendre ces derniers. En effet, si pour distribuer de la richesse, il faut d’abord en produire, c’est de bon sens, pour en produire, il faut surtout des « petites mains », des ouvriers, des petits indépendants, des fonctionnaires, des enseignants, des infirmières... qui doivent bénéficier d’une rémunération et d’un pouvoir d’achat décents, de respect et de sécurité de la part de leurs employeurs et de leurs dirigeants politiques ; cela  aussi relève du bon sens. Pour ce faire, le gouvernement devra travailler prioritairement à la création d’emplois pour tous, notamment pour les jeunes, mais aussi pour les plus de 50 ans que les patrons rejettent trop facilement parce qu’ils « pèsent trop lourd » en salaire. Pour avoir minimisé voire ignoré cette évidence, les quatre partis réunis autour de la table risquent de devoir affronter une réaction syndicale et populaire, forte, massive, voire violente. Et c’est là que Charles Michel devra alors montrer qu’il est le vrai chef du gouvernement et non pas la marionnette d’un  Bart De Wever tirant les ficelles derrière le rideau de scène du théâtre politique.

                    Evoquant le très beau bulletin de son fils, Louis Michel, le père de Charles, déclare «... Nous avons souffert tous les deux de cette obsession de certains de grossir ce trait de filiation... ». Hé, Monsieur Louis,  faut pas pousser, les gens ne sont pas naïfs au point d’entendre vos propos sans sourire. D’abord, il y a des souffrances plus cruelles que celle-là, ne vous plaignez pas. Ensuite, rien de plus normal  que pères et mères dignes de ce nom aident leurs enfants tout au long de leur éducation et, notamment, au moment de leur entrée dans la vie active, sans pour autant dire que cela a été une souffrance. Enfin, dans le cas présent, sans occulter la difficulté de se faire un prénom quand on est le « fils de », sans nier les qualités personnelles et la volonté du nouveau premier ministre de tracer sa propre route, personne ne croira un seul instant qu’être le fils de Louis n’a pas été un atout dans la carrière de Charles, surtout au départ. Pour être élu député à 24 ans, la filiation avec son père et la renommée de ce dernier n’ont-t-elle pas été un atout déterminant pour que Charles soit placé en ordre utile sur la liste de son parti ? Demandez leur réponse à d’autres jeunes du MR, de qualité équivalente, qui n’avaient pas la chance d’être l’enfant d’un éléphant de la politique belge.

                    Cette remarque vaut pour les autres « fils et filles de » comme Denis Ducarme, Melchior Wathelet, Bruno Tobbak, Alexander De Croo, Frédéric Daerden, Pieter De Crem, Laurette Onkelinkx, Alain Mathot, Caroline Persoons, Benoît Lutgen, Bert Anciaux, Bernard Clerfays, Mark Eyskens, Antoinette Spaak,... L’énumération pourrait se poursuivre encore longuement.

                    Après le coup de pouce parental de départ et l’influence bénéfique constante du nom d’une célébrité politique, certain(e)s de ces « fils et filles de » ont été dignes de leur(s) ascendant(s), se démarquant de leur filiation en se façonnant un prénom, défrichant leur propre voie à force de travail et de personnalité et montrant de réelles qualités et de talent pour la « chose publique »; ils méritent le respect. Par contre, il en est d’autres qui, sans le nom et le « bras long » d’un parent politicien, n’auraient jamais réussi à gravir les échelons menant aux divers parlements, à un ministère, à certains conseil d’administration et/ou autres fonctions largement rémunérées ;  ceux-là ne sont pas à leur place, sont des parvenus, des profiteurs au sens minable du terme.

                    Résumons : il ne faut surtout pas qu’être « fils de »  soit pénalisant et reste un fardeau lourd à porter, ces jeunes méritent comme tous les autres d’avoir toutes leurs chances dans leur vie professionnelle. Mais il ne faut pas non plus que leur filiation permette à d’autres « fils de » de ne pas « faire la file » comme tout le monde, de « dribbler » d’autres jeunes et de passer en tête de liste en vertu de passe-droits immérités et injustes pour ceux qui en sont les victimes

                    Notons que ce qui précède est également vrai dans d’autres métiers où des personnes au renom lié à leurs compétences dans un domaine précis font la courte échelle à leur enfant pour lui assurer un avenir sécurisé ; c’est humain mais à double tranchant : c’est ainsi que si certains enfants héritent de l’entreprise familiale avec les capacités pour la diriger, d’autres parviennent a sa direction sans le mériter et avec le risque de la faire péricliter.

                    En conclusion, souhaitons pour nos concitoyens que, sous la conduite éclairée du nouveau premier ministre, le gouvernement aide notre pays à dissiper les inquiétudes, à résoudre les problèmes que chacun de ses habitants, notamment les plus faibles et les plus démunis, rencontrent dans leur vie de tous les jours. S’il y réussit, là se situera la vraie victoire de Charles Michel ; car sa récente accession à la fonction de Premier Ministre, aussi prestigieuse soit-elle, n’est, à tout prendre, qu’un succès - à relativiser dans les hannut,blog,jcd,mot de,bruno heureux,16 rue,loi,charles michelcirconstances déjà décrites ci-dessus - bien pâle à côté de que serait celui méritoirement acquis au terme d’une législature couronnée d’un vrai mieux vivre pour l’ensemble de nos (de ses) concitoyens.

    Source & texte de > Bruno Heureux.