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  • INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES > HANNUT > COLLECTIF LOGEMENT > DEVENIR PROPRIÉTAIRE C’EST ENCORE POSSIBLE ! >

    Devenir propriétaire à Hannut avec des revenus précaires ou modestes, c’est encore possible !

    Pour la première fois en Wallonie, une association hannutoise met en vente 3 appartements neufs et basse énergie pour un montant nettement inférieur au prix du marché traditionnel !

    Pour la première fois en Wallonie, le Collectif Logement développe un projet novateur permettant aux exclus du marché acquisitif de pouvoir prétendre à nouveau à la propriété dans les limites du crédit social…

    Certes, il est encore possible de trouver un logement à acheter dans nos régions mais dans les limites de crédit accordé, vous n’êtes souvent en droit d’espérer qu’un bien de piètre qualité ou une véritable passoire énergétique.  Ou bien, vous êtes condamné à rester locataire, à vie

    Le projet de l’ASBL Collectif Logement, active depuis plus de 25 ans dans le logement et l’insertion sociale, consiste en la construction et en la vente de 3 logements 3 chambres, quasi passifs dans le centre-ville de Hannut,

    Ces appartements d’une valeur réelle de plus de 200.000€ seront vendus selon un mécanisme appelé le droit de superficie qui limite le droit de propriété a une durée de 50 ans. Pour bien le comprendre, il ne doit pas être comparé à un achat traditionnel mais plutôt au coût lié au marché locatif à vie. Et pourtant, il s’agit bien d’un droit de propriété réel sur le logement !

    Le projet présente de nombreux avantages : situation en centre-ville, construction neuve et peu énergivore, coût nettement inférieur au prix du marché, droits d’enregistrement à 2% (au lieu des 12,5%), pas besoin d’acheter un terrain, droits de succession quasi nuls,…

    Bien que la sélection des futurs acheteurs se fasse selon différents critères, une attention particulière sera portée aux familles monoparentales.

    Les prix oscillant entre 120 et 140.000 euros (soit 30 % moins cher que le prix du marché traditionnel) selon un mécanisme appelé le «  droit de superficie » qui limite le droit de propriété à une durée de 50 ans.

    Pour faire simple, ce droit de superficie n’est pas très différent d’un bail emphytéotique. «  La seule différence, c’est qu’en cas de vente, les compteurs ne sont pas remis à zéro. L’appartement est revendu au prorata des années restantes du droit de propriété et, moyennant l’indexation du cours de la vie, au prix où il a été acquis. Une manière d’éviter toute spéculation  », précise Benoît Boucquiau, en charge du projet au sein de l’ASBL.

    Que se passe-t-il à l’issue des 50 ans ? «  Logiquement, les appartements reviennent à l’ASBL mais ce n’est pas le but. Trois ou quatre ans avant l’expiration, des négociations seront entamées avec les occupants pour voir éventuellement avec eux une formule qui leur permettrait de rester s’ils le  souhaitent. »B9713733086Z.1_20171106185014_000+GF6A3TDQT.2-0.jpg

    Les personnes intéressées sont invitées à se faire connaître en nous faisant parvenir leurs coordonnées (nom – prénom – adresse – téléphone – email) à l’adresse suivante : superficie@collectiflogement.be ou en complétant un formulaire disponible dans le hall d’entrée de l’ASBL.

    Elles seront recontactées pour une séance d’informations !

    Source > Collectif Logement ASBL > Benoît Boucquiau – Chargé de projet > Rue Zénobe Gramme 42 Hannut 4280 > www.collectiflogement.be

  • HANNUT: INCENDIE DANS UN LOGEMENT DE TRANSIT DU CPAS, LA FAMILLE A DU ETRE RELOGEE

    Un incendie d’origine accidentelle s’est déclaré lundi soir dans un appartement de transit du CPAS hannutois à Crehen, a-t-on appris auprès des pompiers locaux.

    A 19h26, les pompiers de la zone de secours de Hesbaye ont été appelés à intervenir dans un … Lire la suite ici ...

    Source > belga & L.L. via > http://www.sudinfo.be/1481861

  • LE VERT EST DANS LE MUR

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    En finir avec les logements « passoires thermiques » tout en créant des emplois.

    C’est l’enjeu de l’écoconstruction. De la petite propriété aux habitats sociaux, en passant par les grandes maisons d'architecte green-tech, cap sur des métiers gagnants sur le long terme.

    Maisons passives, toits végétalisés, rénovation durable, revêtement perméable pour récupérer les eaux de pluie, isolation par l'extérieur ou maisons bioclimatiques... Encore minoritaires il y a quelques années, les chantiers « verts » sont de plus en plus visibles. Et reconstruisent différemment les villes, bâtiment par bâtiment. Une formidable arme anticrise, l’écoconstruction ? Pour les professionnels du bâtiment, cela devient même une question de survie. Une ordonnance bruxelloise oblige que les bâtiments rénovés en profondeur ou construits après 2015 soient entièrement passifs. En Wallonie, parmi les corps de métier, opter pour l'écoconstruction reste encore une démarche très personnelle : peu sont prêts à changer leurs habitudes de travail. L’écoconstruction représente pourtant 5 % de parts de marché en Wallonie. Et pourrait doubler ces prochaines années. Une véritable aubaine pour les PME spécialisées, mais qui n’est plus le simple fait d’artisans « pionniers ».

    De la production à la conceptualisation, le mouvement de l'écoconstruction est déjà largement amorcé. Les industriels des matériaux et de l’équipement salivent aussi devant l’immense marché qui s’offre à eux. On constate un déplacement d’emplois de la construction traditionnelle vers ceux liés à l’utilisation des écomatériaux, constate Francis Carnoy, directeur général de la Confédération Construction Wallonie. En fait, le marché « pionnier » de l’écoconstruction est rapidement appelé à se « professionnaliser ». Avec un impact sur des métiers qui, en neuf comme en rénovation, devraient par ailleurs gagner en matière grise et en technicité. Maîtres d'ouvrage, bureaux d'études ou cabinets d'architectes auront, pendant plusieurs années, besoin de recruter des centaines d’ingénieurs en thermique du bâtiment, explique-t-on à la Confédération Construction.

    Du côté de l'ingénierie du bâtiment, on observe un verdissement quasi « naturel » des recrutements. Les jeunes ingénieurs sont totalement sensibilisés aux questions environnementales, observe Geert Aelbrecht, DRH du Groupe Besix. Mais cette sensibilisation s’étend à tous les niveaux de compétences.De la chaîne d’achats aux maîtres de chantier, en passant par les sous-traitants, tous les métiers intègrent désormais des critères environnementaux, explique Geert Aelbrecht. Et, pour nos ingénieurs, cela ne se limite pas au CO2 ou à l’énergie, mais aussi au traitement des eaux usées. Même constat chez Cit Blaton : À chaque étape de la chaîne, le métier s'enrichit plutôt qu'il ne se « recycle », insiste, pour sa part, Jacques Vogeleer, responsable RH. Chez les fournisseurs et sous-traitants des entrepreneurs généraux, quelques métiers ont plus évolué que d'autres. Mais on ne peut pas perdre de vue que la pénurie de main-d’œuvre qualifiée, verte ou pas, reste préoccupante pour notre secteur et nos entreprises.

    La filière des normes environnementales

    L'intégration des critères environnementaux dans les constructions constitue également un enjeu incontournable pour le secteur et un véritable filon porteurd'emploi. Normes HQE, BREEAM, Valideo, PEB... Les sociétés de construction, les propriétaires, les entreprises et les investisseurs sont obligés de respecter les nouvelles législations. Seulement, les labels nationaux de développement durable sont nombreux. Pour s’y retrouver, certains majors de la construction, comme Besix, développent leurs propres centres de compétence en interne :…Lire la suite de l'article ici ...

    Source > Rafal Naczyk sur > http://www.references.be

  • PRIMES WALLONNES AU LOGEMENT ET A L'ENERGIE: CERTAINS REVENUS EN SERONT EXCLUS

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    Le gouvernement wallon a détaillé ce jeudi les futures primes au logement et à l’énergie.

    S’il n’a pas encore précisé tous les montants de ces primes destinées aux bâtiments de 20 ans et plus, le ministre Paul Furlan (PS) a défini les catégories de revenus qui y auront droit.

    Paul Furlan a donc précisé le montant de certaines primes, sous réserve de validation par les élus wallons. Les autres Lire la suite ici ...

    Lire l’article d’hier > LE GOUVERNEMENT WALLON VA ACTIVER DES NOUVELLES PRIMES AU LOGEMENT:

    Source > Michel Royer sur > http://www.sudinfo.be/1211441

  • LE GOUVERNEMENT WALLON VA ACTIVER DES NOUVELLES PRIMES AU LOGEMENT:

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    Le gouvernement wallon va activer des nouvelles primes au logement: voici les mesures qui vont vous faire gagner de l'argent

    Le gouvernement wallon fait le forcing : Paul Furlan, ministre wallon du Logement, souhaite faire atterrir les nouvelles primes wallonnes au logement avant l’ouverture du salon Batibouw, ce 26 février.

    Le débat sur ce thème au gouvernement pourrait avoir lieu dès ce mercredi ou, au plus tard, jeudi prochain.

    Comme son homologue flamand, le gouvernement wallon a décidé de Lire la suite ici ...

    Source > Michel Royer sur > http://www.sudinfo.be/1210207 > Illustration Photo News/Philip Reynaers

  • LINCENT > MAURICE A RETROUVÉ UN LOGEMENT: LE VIEIL HOMME DE 73 ANS DEVAIT ÊTRE EXPULSÉ DE SON TERRAIN

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    Depuis plusieurs mois, Maurice Poleur, 73 ans, vivait dans l’angoisse.

    Il devait quitter le terrain sur lequel est installée sa caravane. La propriété appartient à la commune et des travaux devaient commencer. Inquiet, il avait peur de se retrouver SDF. Heureusement, il a enfin réussi à trouver un appartement, à Waremme.

    Maurice quittera sa caravane le 1er août, pour vivre à Waremme.

    Maurice Poleur, 73 ans, est soulagé. Il a enfin retrouvé un logement et devrait pouvoir y emménager dans les jours à venir. Sa situation était devenue totalement inextricable. Le pauvre homme désespérait de trouver une solution.

    En effet, Maurice vit actuellement dans une caravane résidentielle > lire son histoire sur notre article précédent > http://hannut.blogs.sudinfo.be

    Source > Noémie Boutefroy  sur > http://www.sudinfo.be/1060576 Photo N.B.

  • BRAIVES: L'APPEL AU SECOURS D'UNE MAMAN MENACÉE D'EXPULSION AVEC SA FILLE DE 13 ANS

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    Trouver un logement quand on est chômeuse, pas facile, dénonce Katia Demeulemeester.

    C’est un véritable appel au secours que lance cette maman de Braives. Depuis un an, Katia Demeulemeester (52 ans) et sa fille de 13 ans occupent un logement de transit du CPAS à Fallais. « Un an », c’est le maximum autorisé, vient de lui rappeler le CPAS qui la menace d’expulsion.

    Vendredi, elle a reçu une convocation à comparaître le 14 janvier prochain devant la justice de Paix de Hannut.

    Katia Demeulemeester n’est pas une inconnue de nos lecteurs. Il y a quelques années, nous l’avions rencontrée dans le cadre d’un tout autre dossier, celui du meurtre de la taverne chantante, à Latinne (Braives).

    Déjà en recherche de logement, elle avait réussi à louer la maison dans laquelle Isabelle Hody avait été retrouvée morte assassinée dans sa baignoire. Elle avait même prêté son concours lors de la reconstitution du crime en interprétant le rôle de la victime et en se couchant dans la baignoire.

    La suite dans La Meuse Huy-Waremme de ce mardi.

    Source > Rédaction en ligne de M-CL.G sur > http://www.lameuse.be/888408

  • WASSEIGES> RELOGER LES GENS QUI VIVENT EN CARAVANE

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    Sur la commune de Wasseiges, et plus précisément à Meeffe, un corps de logis et de dépendances avec des étables vient d’être rénové par le Fonds de Logement de Wallonie pour laisser place à trois logements.

    Un quatrième est aussi prévu mais les travaux se feront dans le cours de l’année. L’achat de l’ensemble des bâtiments était de 138.000 euros et les travaux ont coûté 376.880 euros.

    L’achat et la rénovation du logis ont coûté en tout 514.880 euros

    « Sur les trois logements, nous avons pour l’instant logé deux familles. Ils sont destinés aux habitants de la commune », nous explique Marie-France Léonard, présidente du CPAS de Wasseiges.

     « Cela se fait dans le cadre du plan « Habitat Permanent ». Il consiste à reloger des personnes habitant dans des caravanes ou dans des petits chalets. Cela aide les personnes disposant de petits moyens ».

    Tous les détails dans La Meuse Huy-Waremme d’hier samedi.

    Source > http://www.sudinfo.be> Phot D.R.