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  • LE LIT DES PARENTS, À HAUT RISQUE POUR LE BÉBÉ !

    téléchargement.jpgLe risque de mort subite augmente sensiblement lorsqu’un nourrisson partage le lit de ses parents.

    Une équipe internationale a procédé à une méta-analyse, visant à recouper les résultats de onze études antérieures – irréprochables sur le plan méthodologique - consacrées aux facteurs de risque de mort subite du nourrisson, et en particulier – pour ce qui a intéressé plus spécifiquement ces chercheurs - le partage du lit parental.

    Il en ressort trois constats, développés dans le « Journal of Pediatrics », et qui – au-delà des données statistiques – sont à considérer comme autant de conseils de prévention (qui s’ajoutent, notamment, à la nécessité de coucher l’enfant sur le dos, de ne pas surchauffer sa chambre...). D’abord, le fait que l’enfant partage le lit des parents doit être considéré comme un facteur de risque indépendant de mort subite du nourrisson. Ensuite, ceci est surtout vrai lorsque le bébé est âgé de moins de douze semaines. Enfin, le risque est démultiplié en cas de tabagisme maternel. Prudence, donc.

    Source > Via Sudpresse > http://www.passionsante.be

  • BÉBÉ LIT SUR LES LÈVRES !

    L’apprentissage du langage par l’enfant repose évidemment sur l’écoute, mais baby-zakdoek-ziek-170_400_08.jpgaussi sur le déchiffrage du mouvement des lèvres.

    Durant deux ans, des psychologues de la Florida Atlantic University ont observé le comportement de nourrissons âgés de quatre à douze mois, auxquels étaient diffusées des vidéos de femmes s’exprimant soit dans la langue natale des bébés, soit dans une langue étrangère. Les mouvements des yeux des enfants ont été enregistrés, et ont permis de déterminer sur quelles zones du visage ils posaient leur regard.

    Ainsi que l’explique l’un des chercheurs dans la revue « PNAS », cité par Santé Log, « ces travaux révèlent qu’au stade du babillage, les nourrissons déplacent leur attention vers les lèvres de la personne qui parle, et vont procéder ainsi durant une période de plusieurs mois, jusqu’à maîtriser les sons de base de leur langue maternelle ». Ils se livrent à la lecture labiale pour apprendre à parler, donc.

    En fait, « c’est au moment où ils commencent à émettre les premiers sons que les bébés s’attachent à déchiffrer les mouvements de nos lèvres ». Mais ce n’est pas tout. Il apparaît, aussi, que le retour sur les yeux de l’interlocuteur, après avoir observé la bouche, traduit la nécessité de récolter des indices pertinents exprimés par le regard, et se rapportant à l’acquisition de la langue. Etonnant !

    Source > http://www.passionsante.be