lieu de

  • « À MON TRAVAIL, C’EST TOUJOURS UN PEU LES VACANCES »

    Vacances_2015_151497560_0.jpg

    Qui ne rêve pas de pouvoir dire ça ?

    Non, nous ne parlons pas de lézarder sur une plage exotique, mais bien d’organiser les voyages d’autrui. Comme conseiller en voyages dans un « travel shop » par exemple, puisque tout le monde ne réserve pas encore ses vacances sur Internet.

    Ou encore en aidant les clients ou agents de voyage par téléphone à dénicher les vacances idéales, de Marrakech à Malte.

    Au rang des compétences, vous devez absolument posséder un esprit commercial et une attitude orientée client, être aimable en toutes circonstances et disposer de nerfs d’acier, même en cas d’arrêt prolongé du trafic aérien comme lors de la récente paralysie du ciel belge suite à la méga panne d’électricité survenue à Belgocontrol. Songez que vous devrez parfois travailler en dehors des heures classiques. Le secteur touristique au sens large englobe par ailleurs de nombreuses fonctions de back-office, comme le calcul du prix correct d’une formule de vacances ou d’un hôtel ou la rédaction de contrats en tant que juriste d’entreprise.

    Et le plus bel avantage dans tout cela : la possibilité de profiter de réductions intéressantes pour vos propres vacances !

    Trouvez ici les emplois disponibles dans le secteur du tourisme

    Source & Texte: Rédaction sur > http://www.references.be

  • INTIMIDATION SEXUELLE AU TRAVAIL : QUE FAIRE ?

    Harcelement_bis_2015_04_shutterstock_199091543.jpg

    En Belgique, 5 % des travailleurs seraient confrontés à l'intimidation sexuelle sur leur lieu de travail.

    Violence sexuelle verbale, insinuations, questions indiscrètes, propositions indécentes ou attouchements... Que faire dans une telle situation ?

    L'intimidation sexuelle : une question subjective

    Le « problème » avec l’intimidation sexuelle, ou comportement sexuel indésirable comme on l’appelle dans la législation belge, est qu’il s’agit, dans de nombreux cas, d’une question subjective.

     Une « blague cochonne » entre collègues, une remarque à double sens sur la tenue estivale de la réceptionniste ou regarder la stagiaire de manière insistante en lui faisant un clin d’œil… S’agit-il là de comportements sexuels indésirables ? Non pour certains, oui pour d’autres.

    L’évaluation subjective de la personne définira si quelque chose est ressenti comme un comportement sexuel indésirable. Cette évaluation subjective dépend de :

    La personne même : certaines personnes sont plus sensibles aux dires et aux gestes des autres.

    L’autre : la façon dont on ressent certaines paroles ou attitudes dépend aussi fortement de la personne qui les exprime. Une tape sur l’épaule donnée par un certain collègue sera vue comme collégiale, et pourrait donner un profond sentiment de malaise si c’est un autre qui accomplit ce geste.

    Le contexte : la situation déterminera aussi si le comportement de l’autre est indésirable ou pas. Pensez par exemple au train : pendant les heures de pointe, vous ne vous poserez pas de question si quelqu’un s’assied très près de vous. Mais tard le soir, quand le train est quasiment vide, vous ne vous sentirez plus très à l’aise si la même chose se produit.

    Il est important de prendre conscience que chaque travailleur a droit à cette subjectivité et que chacun doit définir ce qu’il ou elle trouve acceptable. C’est également ainsi que le définit la loi. Nous sommes également obligés de respecter ce que l’autre considère comme indésirable. Un comportement sexuel indésirable est donc à interpréter au sens large. Il ne s’agit pas uniquement de gestes « évidents » comme des propositions indécentes ou des attouchements.  

    Frontière floue

    Dans certains cas, la frontière entre désirable et indésirable est vraiment floue. Vous riiez peut-être des remarques à double sens de votre patron, mais maintenant, il a franchi une limite et vous trouvez que ses paroles vont trop loin. Ou vous trouviez sympathique d’aller boire un verre de temps en temps avec une de vos collègues, mais les messages enflammés qu’elle vous envoie à présent vous mettent mal à l’aise.

    Tous les « coupables » d’intimidation sexuelle ne réalisent pas qu’ils franchissent une limite. Les « victimes » d’intimité indésirable envoient souvent des signaux équivoques (par exemple, rire à une remarque que vous trouvez sexuellement indésirable), ce qui fait que le « coupable » ne sait pas qu’il va trop loin.

    L’utilisation de l’ordinateur y contribue également, car beaucoup de gens osent aller plus loin avec des e-mails qu’en face à face. Les frontières peuvent aussi être franchies progressivement.

    Parfois, certaines formes de comportement sexuel indésirable peuvent carrément être la « norme » : pensez par exemple aux posters érotiques sur certains lieux de travail.

    Certaines personnes ne se rendent pas compte qu’elles franchissent les limites des autres. Dans d’autres cas, l’intimidation sexuelle est due à de la provocation, de l’abus de pouvoir, à l’influence du groupe, de la frustration, etc.

    Suis-je victime ?

    Il n’est pas toujours facile de savoir si vous êtes victime d’intimidation sexuelle ou pas. De nombreuses victimes se demandent si elles exagèrent ou s’imaginent des choses. Prenez toutefois conscience que vous êtes la seule personne à pouvoir déterminer ce que vous ressentez comme indésirable et à fixer vos frontières subjectives.

    De plus, il n’est pas toujours évident de trouver la bonne façon de gérer une telle situation. La plupart des victimes ne réagissent pas, se reprochent le problème ou cherchent toutes sortes d’échappatoires pour ne pas être confronté à l’intimidateur.

    Il y a plusieurs raisons qui expliquent que les victimes ont peur d’agir contre un comportement sexuel indésirable : la peur d’aggraver la situation ou de ne pas être cru, la peur de la revanche que pourra prendre l’autre vu sa position de pouvoir, la culpabilité, la peur d’être étiqueté comme faible, etc.

    Que faire si je suis victime d'intimidation sexuelle ?

    La meilleure tactique est l’approche assertive :

    Dites clairement que vous n’appréciez pas le comportement ou les paroles de l’autre.

    Expliquez quel comportement vous trouvez dérangeant ou indésirable.

    Exprimez-vous calmement, correctement et avec respect.

    Soyez cohérent et adaptez votre attitude au message que vous exprimez.

    Plus le message sera clair, plus il y aura de chances que le problème cesse. Vous ne pouvez toutefois pas prédire comment l’autre réagira.

    Si l’intimidation sexuelle ne prend pas fin ou que votre tactique ne fonctionne pas, vous pouvez toujours faire appel aux procédures légales applicables en cas d’agression ou de harcèlement au travail. Prenez contact avec le conseiller en prévention et/ou une personne de confiance au sein de votre entreprise. Ils sont censés vous conseiller et vous aider. Vous trouverez leurs coordonnées dans le règlement de travail ou via le service du personnel.

    Le service de prévention interne ne réagit pas ? Alors l’employeur doit engager un service externe agréé pour la prévention et la protection au travail. Vous n’y trouvez pas non plus une oreille attentive ? Vous pouvez prendre contact avec la direction régionale du contrôle du bien-être au travail(l’inspection du travail). Si le comportement d’intimidation sexuelle se poursuit, l’affaire peut être portée devant le tribunal du travail ou même le tribunal correctionnel (pour les faits graves). L’intimidation sexuelle peut d’ailleurs mener à un licenciement pour motifs graves.

    Source > Avec la collaboration de ISW Limits > Texte: Elodie Fontaine sur > http://www.references.be

  • 7 PRODUITS DOPANTS AUTORISES AU TRAVAIL … A VOUS DE SAVOIR …

    Pilules_shutterstock_70250746.jpg

    La vie active est parfois épuisante. Pas étonnant donc que certains employés ne puissent plus s’en sortir sans l’aide de substances stimulantes.

    Un certain nombre d’entre elles sont inoffensives, mais d’autres le sont nettement moins… Ce qui ne veut pas dire pour autant qu’elles sont illégales : à côté de la cocaïne etc., il existe beaucoup d’autres substances autorisées par les employeurs. Voici 7 exemples…

    1. Le café

    Une sévère addiction pour beaucoup de bourreaux de travail. Le produit est très facile d’accès, puisque beaucoup d’employeurs mettent gratuitement la boisson à disposition. Dans le meilleur des cas, le café est bon et dynamisant. Mais il n’est pas tout à fait inoffensif. Ainsi, consommé à hautes doses, il peut endommager votre foie et augmenter votre tension artérielle. Ne buvez donc jamais plus de huit tasses par jour !

    2. Les boissons énergétiques

    Une autre grande source de caféine : les boissons énergisantes de type Red Bull, Burn, Monster, Nalu… La plupart d’entre elles contiennent également de la taurine. La taurine, déjà présente naturellement dans le corps humain, libère une impression d’énergie. Ici aussi, mieux vaut tout de même faire attention. En boire fait disparaître la sensation de soif, le risque de déshydratation est donc réel. Le maximum : 2 cannettes par jour.

    3. Les cigarettes

    On ne peut plus fumer au bureau bien sûr, mais la plupart des entreprises accordent des pauses cigarette à leurs employés. Il est prouvé que les cigarettes apaisent, stimulent, libèrent de l’adrénaline et augmentent la concentration et la mémoire. Il est aussi prouvé que la nicotine est extrêmement nocive pour la santé et que fumer tue plus de 5 millions de personnes chaque année.

    4. Le chocolat

    Le chocolat contient beaucoup de magnésium, très efficace contre les coups de fatigue, le stress et l’anxiété. Il est en plus excellent pour le moral. Malheureusement, en consommer trop peut faire mal à l’estomac (sans oublier que c'est mauvais pour la ligne).

    5. Le ginseng

    Les Chinois vantent depuis des siècles les vertus de cette racine. Le ginseng asiatique (Panax ginseng) est censé tonifier l'organisme des personnes fatiguées ou affaiblies, rétablir la capacité de travail physique et de concentration intellectuelle. On trouve le ginseng dans certains compléments alimentaires.

    6. Le guarana

    Le guarana est une plante d’Amazonie dont les graines pilées et compressées en pilules de type complément alimentaire auraient des vertus énergisantes. Il s’agit de la plante contenant le plus haut taux de caféine au monde. Ses graines contiennent en effet 4,5 g de caféine par 100 g. De ce fait, sa consommation à haute dose est également néfaste.

    7. Les fruits

    Le choix le plus sain en termes de « produit dopant »  au travail reste un fruit frais, source naturelle de vitamines. Kiwi, mangue, orange et fruits rouges contiennent de la vitamine C. Les fruits rouges et les abricots sont également riches en provitamine A. On trouve la vitamine B dans les noix, le cassis et les raisins. Le cassis et les noix sont également une source de vitamine E. Si vous ne comptez que sur ces énergisants naturels pour vous rebooster au bureau, votre santé ne craint rien.

    Source > Texte: Steven Heyse sur > http://www.references.be