licenciement

  • EX MELOTTE (ECREMEUSE) > BOUMATIC REMICOURT 34 EMPLOIS SERONT SUPPRIMES

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    Après le conseil d’entreprise extraordinaire qui a eu lieu hier matin, le couperet est tombé. 

    « On nous a exposé qu’on n’était plus rentable et qu’on allait fermer le site de production, le magasin, le stockage et la logistique », détaille Frédéric Verslegers, délégué FGTB de l’entreprise Boumatic à Remicourt. 

    La procédure Renault a donc été enclenchée et touche 34 emplois, soit 33 ouvriers et un employé de l’entreprise. Jean-Pierre Dejardin, secrétaire régional CSC METEA, nous en dit un peu plus. « Les pertes cumulées de ces dernières années s’élèvent à 5 millions d’euros. Puis vu l’incendie il y a une nécessité de réinvestir dans l’outil, mais un plan de rentabilité indique que l’usine n’est pas assez rentable par rapport aux autres implantations du groupe aux Pays-Bas et au Danemark ».

    La suite dans La Meuse Huy-Waremme de ce mercredi.

    Source > Rédaction en ligne de TJ sur > http://www.sudinfo.be/939168

  • COMMENT EXPLIQUER VOTRE LICENCIEMENT À VOS AMIS ET VOTRE FAMILLE?

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    Etre licencié est lourd de conséquences, non seulement au niveau financier, mais aussi émotionnel.

    A cet égard, la raison de votre licenciement joue un rôle important. Devez-vous partir pour cause de réorganisation? A cause de chiffres en baisse ? Ou bien parce que vous ne répondez pas aux exigences de la fonction? Ou encore parce que vous avez commis des fautes? Ces deux derniers motifs, surtout, peuvent être un coup dur : la raison est en effet liée à vous-même.

    Comment expliquer?

    Quelle que soit la cause, tôt ou tard, vous devrez l’expliquer à votre famille et à vos amis. Comment s’y prendre?

    - Il est impératif d’être honnête concernant votre licenciement. Parlez-en à vos amis et à votre famille tel que vous le vivez. Exprimez vos sentiments et ce que cela vous fait. - Restez calme, ne paniquez pas et ne déversez pas vos frustrations sur eux. Ils sont là pour vous soutenir et vous aider si nécessaire. Se disputer ne ferait qu’aggraver les choses. - Si vous avez des problèmes financiers, essayez d’en discuter. - Vos amis et votre famille font partie de votre réseau. Partagez vos pensées, vos idées et vos aspirations concernant l’avenir. Que pensent-ils de vos projets ? Peut-être vous mettront-ils sur la voie d’un nouveau job ou vous donneront-ils un petit coup de pouce pour tout de même effectuer ce changement de carrière.

    Source > Texte: Catherine Nuyttens > Via http://www.references.be

  • COMMENT CONTESTER UN LICENCIEMENT?

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    Imaginons : vous avez été licencié et estimez ne pas avoir été traité correctement.

    Que pouvez-vous faire, à qui vous adresser ? Voici les conseils de quelques avocats spécialisés.

    Procédure gratuite?

    Si vous avez été licencié et que vous estimez que cela ne s’est pas déroulé correctement, pas besoin d’entamer des procédures compliquées : il vous suffit d’introduire une requête auprès du Tribunal du travail. En principe, cette procédure est gratuite, à moins de faire appel à un avocat. C’est là où le bât blesse : dans la majorité des cas présentés devant le Tribunal du travail, un avocat est nécessaire. Une aide juridique professionnelle s’avère en effet indispensable lorsqu’un employé conteste la légitimité de son licenciement ou s’il estime avoir droit à un dédommagement plus élevé.

    Le montant de ce conseil dépendra d’un bureau d’avocat à l’autre, et d’un cas à l’autre. Les honoraires de certains avocats se comptent à l’heure (en moyenne entre 100 et 150 € de l’heure), d’autres se calculeront en montant forfaitaire pour le traitement du dossier dans son ensemble. Les personnes affiliées à un syndicat peuvent faire appel à une assistance juridique syndicale.

    Dédommagements

    « Un licenciement peut être contesté pour diverses raisons », explique Jan Roodhooft du bureau De Lat, Wuyts & Vennoten, qui s’occupe entre autres de droit du licenciement. « Les cas les plus fréquents sont ceux où un employé exige un dédommagement (complémentaire ou non) suite à un délai de préavis trop court ou lorsque le dédommagement versé n’est pas assez élevé. Un employé peut exiger un dédommagement d’abus de droit s’il estime que les conditions du licenciement sont inacceptables, s’il a été mis à la porte de l’entreprise manu militari par exemple. Un dédommagement pour abus de droit est cependant rarement accordé dans la pratique ».

    Ilse Declerck de Stappers, Eliaerts & Thiers Advocaten confirme : « Ces demandes figurent souvent dans la requête, mais nous les déconseillons à nos clients. Il faut pouvoir prouver une faute spécifique dans le chef de l’employeur qui aurait causé un dommage particulier non couvert par le dédommagement forfaitaire. Souvent le Tribunal refusera d’accéder à cette demande faute de preuves suffisantes. Il est très difficile de prouver ce type de fautes noir sur blanc.  »

    6 à 8 mois d’attente

    « La majorité des contestations concernent le dédommagement », nous confie Bert Beelen de Beelen Advocaten, qui traite ce type de dossiers tant pour des employeurs que des employés. « Les entreprises se limitent souvent au dédommagement minimal prévu, soit trois mois pour chaque période de 5 ans entamée en tant qu’employé. Dans la pratique, les tribunaux appliquent généralement l’échelle Claeys, souvent appelée loi Claeys. Dans ce cas, une démarche auprès du tribunal peut s’avérer utile. »

    Bert Beelen poursuit « Chez nous, il faut compter en moyenne 6 à 8 mois avant d’obtenir un prononcé. Les parties s’en sortent cependant généralement sans passer par un procès. D’après mon expérience, 60 à 70 % des cas se résolvent par une médiation amiable. Une contestation atteint le tribunal uniquement s’il s’agit de montants très importants ». Dans notre pays, une vingtaine de bureaux d’avocats se sont spécialisés dans le droit du licenciement. Les bureaux d’avocats traditionnels plaident également au Tribunal du travail.

    Texte : Dominique Soenens

    Plus d'infos: Vous venez de perdre votre emploi et vous vous demandez si vous pouvez bénéficier d’une procédure d’outplacement ? Vous êtes sur le point de présenter votre démission et vous ne savez pas comment vous y prendre ? Voici notre dossier pour vous éclairer.

    Source > http://www.references.be

  • COMMENT FAIRE FACE À UN LICENCIEMENT ?

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    Cela fait quelque temps que la rumeur court au bureau :

    Les résultats sont moins bons qu’espérés, la crise guette et certains sont sur la sellette. Alors que les collègues se regardent en chien de faïence, votre chef vous appelle dans son bureau. Il a une mauvaise nouvelle… Vous vous y attendiez (vous n’êtes par ailleurs pas le seul, Philippe de la compta vient de subir le même sort), mais malgré tout, le choc n’est pas atténué. Qu’allez-vous faire ? Et surtout, qu’allez-vous devenir ?

    Vous avez soudain l’impression que votre vie « s’arrête », qu’elle se vide de son sens. Vous vous sentez tel le wagon décroché de la locomotive, destiné à rester en gare ou, pire, à passer à la casse. L’avenir vous effraie et les perspectives sombres qui s’annoncent vous procurent un sentiment d’angoisse. Progressivement, vous perdez confiance en vous, vous vous mettez à douter de votre potentiel et vous vous voyez condamné à vivre reclus chez vous, coupé de tout lien social. Et si vous preniez une pause ? Pourquoi ne pas accepter ce sentiment momentané de désarroi et en profiter pour faire le bilan ?

    Acceptez la confusion

    Vous n’êtes pas obligés d’aller bien. Vous n’êtes pas forcés de vous remettre en selle tout de suite, comme pour prouver au monde que, non, vous n’êtes pas au rebut ! Il est vrai que notre société pousse au dépassement constant (sur les plans tant professionnel que personnel) et est mal à l’aise avec les failles d’autrui, qui nous renvoient inlassablement à notre propre faiblesse. Mais nier le sentiment de confusion, le trouble qui vous tourmente, ne peut être que contre-productif. Perdre un emploi peut être vécu comme un deuil, le renoncement à une vie passée, dans laquelle l’on avait une image de soi et un rôle bien précis. L’une des phases primordiales du deuil est précisément l’acceptation. Mais attention, veillez à ne pas tomber dans la contemplation ou dans la complaisance. Ne vous abattez pas sur votre propre sort, mais posez-vous plutôt les bonnes questions et tâchez d’y répondre.

    Faites le bilan

    Dans l’un de ses romans, Amélie Nothomb décrit le sentiment de valorisation par la négative de la façon suivante : « elle m’avait enseigné la valeur de ce dont elle me privait ». Ces années consacrées à votre dernier emploi vous ont occupé à plein temps. Si elles vous procuraient un sentiment de plénitude, peut-être vous empêchaient-elles simultanément de vous pencher sur vos véritables désirs, vos passions, vos aspirations. Votre job était-il réellement épanouissant ? Rêviez-vous véritablement de poursuivre votre carrière dans ce domaine ? Ou pensiez-vous vaguement qu’un jour, vous feriez bien autre chose ? Ce jour est peut-être venu.

    Osez la reconversion

    Le temps des carrières entièrement passées au sein d’une même entreprise est révolu. Il n’est pas rare, en effet, de changer plusieurs fois d’entreprise au cours d’un parcours professionnel ou, même, de virer complètement de bord. On peut ainsi avoir plusieurs « vies professionnelles » au cours de son existence. Aussi, votre licenciement est-il peut-être l’occasion d’envisager sérieusement une reconversion. N’hésitez pas à suivre des formations. Cours de langues, cours de gestion pour vous mettre à votre propre compte : l’organisme de chômage dans lequel vous vous inscrirez mettra une panoplie de formations à votre disposition.

    Soyez entreprenant

    Prenez par ailleurs les devants : n’attendez pas d’être convoqué par votre organisme, mais contactez-le spontanément afin de demander à l’un de leurs agents de vous aider, de vous suivre, de vous conseiller et, souvent aussi, de vous rebooster dans votre recherche d’emploi. Voyez avec lui/elle quelles sont les possibilités qui s’offrent à vous et comment vous pouvez tirer meilleur profit de ce qui pourrait être un mal pour un bien.

    Développez votre réseau

    Prenez votre vie en main et restez dans le coup ! Continuez de vous lever et de vous coucher aux mêmes heures, préparez-vous comme lorsque vous vous rendiez au travail, restez actifs au cours de la journée et profitez-en pour revoir des personnes avec lesquelles vous n’aviez plus eu le temps de discuter. Travaillez votre réseau social. Beaucoup de gens arrêtent de développer celui-ci une fois installés dans leur emploi. C’est une erreur : le réseau social reste un atout majeur. De nombreuses recrues sont dégotées via les réseaux en tout genre et, dans ce cadre, le ouï-dire est fondamental. Ne cachez pas votre nouvelle situation à votre entourage. En effet, vous pourriez être épris d’un sentiment de honte (souvent le corollaire d’une perte de confiance en soi) : chassez-le et parlez à vos connaissances de votre disponibilité recouvrée sur le marché de l’emploi. Faites savoir que vous êtes opérationnel à qui veut l’entendre.  

    Préparez-vous au changement

    La sécurité de l’emploi est devenue un leurre, en particulier dans un monde en changement constant. Préparez-vous et adaptez-vous au changement : un jour ou l’autre, il frappera inévitablement à votre porte, autant être prêt à l’accueillir. Montrez à votre futur employeur que vous êtes flexible et que vous avez plus d’un tour dans votre sac. Vous postulez un job étranger à votre précédent domaine ? Concentrez-vous sur les atouts que vous avez développés tout au long de votre parcours (également dans votre vie privée) et présentez-les comme des avantages de poids pour votre nouvelle fonction.

    Restez patient

    Il se peut que vous ne trouviez pas de nouvel emploi immédiatement. Ne vous découragez pas. Et si, malgré tout, vous traversez une phase à vide, acceptez-la pour rebondir ensuite. Restez patient. Votre nouveau job n’est pas très loin !

    Source > http://www.references.be

  • INFO BOULOT > 8 SIGNES D'UN LICENCIEMENT IMMEDIAT

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    Carla travaille depuis dix ans en tant que Project manager dans une multinationale. Elle fait beaucoup d’heures supplémentaires, remplace régulièrement le directeur et s’attend donc à pouvoir lui succéder au jour. Au lieu de cela, on lui annonce lors d’un entretien de fonctionnement qu’il semblerait qu’elle ait perdu son leadership. Une semaine plus tard, elle s’effondre et se faire porter malade. Son entourage avait vu venir l’orage : elle a finalement été licenciée. Carla ne peut pas y croire: son entreprise ne peut pas faire une chose pareille, surtout avec un collaborateur aussi loyal qu’elle. Mais elle se trompait.

    Licenciement inattendu

    Même sans réorganisation drastique annoncée ou long dossier documenté décrivant à quel point votre travail est mauvais et pourquoi ne pouvez pas vous améliorer, vous pouvez être licencié. Par exemple parce que l’entreprise veut prendre une nouvelle route à laquelle la direction estime que vous ne conviendriez pas. Ou pour encore beaucoup d’autres raisons fantômes, sur lesquelles vous ne pouvez pas mettre le doigt et qu’on ne vous annoncera jamais clairement.

    Lorsqu'on vous annonce inopinément que votre employeur veut se débarrasser de vous, vous vous sentez traité injustement, vous vous mettez en colère et vous ne savez que faire. Licencié, l’énergie vous manque pour reprendre le fil. Soyez donc attentifs aux signes avant-coureurs d’un licenciement, pour agir à temps.

    Ces 8 signaux peuvent être des signes avant-coureurs d’un licenciement imminent

    • Votre relation avec votre supérieur s’est refroidie assez rapidement, on vous attribue des tâches qui ne relèvent pas de vos compétences et vos prestations restent sous-évaluées.
    • Il y a un nouveau conseil d’administration, conseil de surveillance ou conseil de gestion qui veut rajeunir l’entreprise, y injecter du sang neuf, prendre une route plus agressive, toucher d’autres groupes-cibles.
    • Vous êtes invité à un entretien pour discuter de ‘comment vous pourriez être une plus-value pour l’entreprise.’
    • Votre  stagiaire ou le petit nouveau qui s’y connaît en médias sociaux est approché en premier pour participer à un groupe de travail ou une réunion.
    • Un nouveau niveau de management est placé entre vous et le directeur, et votre accès au directeur est donc grandement diminué.
    • Votre patron vous semble absent pendant les réunions, grommelle avec son iPhone, et vous sentez que vous ne lui importez plus beaucoup.
    • La culture d’entreprise évolue et devient : il faut produire ou il faut partir.
    • Les informations ne circulent plus jusqu'à vous, les rendez-vous sont fixés à des moments où vous ne pouvez pas y participer, les chouettes projets sont attribués aux autres.

    Postulez directement

    Sans devenir paranoïaque, il est important de prendre ces signaux au sérieux et de discuter de ce que vous redoutez avec  une personne extérieure à l’entreprise ou avec un collègue de confiance. Si le risque de licenciement est bien réel, n’attendez pas l'annonce officielle du licenciement pour chercher un autre travail. Vous avez plus de chance d’obtenir un nouveau job si vous êtes encore employé quelque part et que les rumeurs de licenciement ne circulent pas encore.

    Si comme Carla vous restez à la maison, malade, car vous vous sentez totalement terrassé, évitez la confrontation avec votre patron mais essayez plutôt – éventuellement avec le soutien d’un coach ou d’un thérapeute – de vous remettre au travail le plus rapidement possible, pour pouvoir postuler à une meilleure offre.

    Finalement, c’est ce que Carla a fait. En abandonnant sa colère et en s’orientant vers une nouvelle voie, elle a pris conscience d’à quel point son travail avait déterminé son identité ces dernières années. Elle ne voulait plus cela. Elle est partie à la recherche d’une nouvelle fonction qui lui laisserait assez d'espace pour sa vie privée. Grâce à cette nouvelle façon de considérer l’importance du travail, elle a reçu tellement d’énergie qu’elle a rapidement reçu une bonne offre ailleurs. Son ancien employeur a regretté de l’avoir licencié, lui a fait une nouvelle offre, mais il était alors trop tard.

    Cet article a été publié à l’origine sur Intermediair.nl.

    Texte: Carien Karsten

    Source > http://www.references.be

  • D’ACTUALITÉ …> PEUT-ON ÊTRE LICENCIÉ POUR PROPOS RACISTES?

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    Les récents propos à caractère raciste du monsieur météo de RTL-TVI Luc Trullemans ont fait pas mal de remous.

    Ces propos, postés sur son mur Facebook, lui ont valu une mise à pied de la part de son employeur.

    En 2011, c'est le couturier John Galliano qui a été licencié par son employeur Dior pour avoir proféré des insultes antisémites à la terrasse d'un café parisien.

    Ce qui nous amène à nous demander : peut-on être licencié pour propos racistes ?

    Que dit la loi ?

    En Belgique, le racisme est interdit sur toute la ligne. Le cadre légal réside dans la loi anti-discrimination du 10 mai 2007 visant à lutter contre certaines formes de discrimination. Au sein et aux abords de l’entreprise, tant l’employeur que les employés ne peuvent adopter un comportement raciste. En cas d’infraction à cette règle, les faits seront évalués et punis si nécessaire. Le racisme peut donc bel et bien entraîner un licenciement.

    Qui décide du licenciement ?

     imagesCACAD63M.jpg« La loi belge relative au licenciement prévoit que c’est toujours à l’employeur de décider dans quelle mesure certains propos tenus au sein de son entreprise sont tolérables ou non. Mis à part des exceptions telles qu’une femme enceinte ou un délégué syndical, l’employeur dispose des pleins pouvoirs en matière de licenciement d’un travailleur », précise Geert Vermeir, conseiller juridique senior chez SD Worx.

     « Un employeur peut donc à tout moment décider de licencier un collaborateur. Si ce dernier a commis une faute grave, on parle de licenciement pour motif grave et l’employeur n’est pas tenu de lui verser des indemnités. C’est notamment le cas de propos racistes absolument non tolérés par l’employeur. En l’absence de faute grave, on parle au contraire de licenciement avec indemnités et l’employeur est obligé de les payer. »

     « Si une personne importante ou connue se livre à des propos racistes au sein de l’entreprise, cela affectera l’image de cette dernière. Il est alors possible que le licenciement se produise plus rapidement que s’il s’agissait d’un employé lambda. »

    Et sur Internet?

    Un employé peut-il être licencié pour avoir tenu des propos racistes sur sa page Facebook?

    Un comportement raciste en public n’est évidemment pas accepté (loi anti-discrimination). Même s’ils ne se produisent pas directement dans l’entreprise, les faits peuvent tout de même entraîner le licenciement d’un employé. Supposons que l’employé diffuse ses propos racistes sur Internet, on pourra facilement le vérifier et donc s’en servir comme motif d’un éventuel licenciement.

     « Les propos racistes ne doivent pas nécessairement être filmés ou retranscrits sur papier, mais il est bien entendu toujours plus pratique de disposer d’une preuve ou d’un témoignage. Cela dit, la décision finale revient toujours à l’employeur », explique Geert Vermeir.

    Si le comportement raciste s’exprime dans un lieu public, le jugement sera moins aisé en l’absence de preuves. S’il y a des preuves, comme par exemple un enregistrement filmé, il sera plus facile pour l’employeur de prendre sa décision. Une relation de travail implique la possibilité de collaborer et c’est donc à l’employeur de décider si cette collaboration est encore possible.

    Source > http://www.references.be

  • LICENCIEMENT > REMETTRE VITE LE PIED À L’ÉTRIER AVEC TECHNIFUTUR

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    Des compétences techniques dans un domaine précis et une expérience conséquente dans le domaine de l’industrie: voilà un bagage avec lequel il est pourtant possible de se retrouver sur le pavé, suite à un licenciement.

    SOS EMPLOI LA RÉORIENTATION PROFESSIONNELLE

    Cette spécialisation pointue ne doit pas être considérée comme un obstacle, mais le point de départ d’une possible reconversion. Alors qu’une épée de Damoclès menace encore quelque 1.300 têtes dans le bassin liégeois, Georges Nikolaidis, directeur du centre de compétences sérésien Technifutur, est dans l’expectative:

    “On espère toujours que le licenciement n’aura pas lieu et on tente de conserver une mentalité positive. Des demandes sont déjà en cours du côté d’Arcelor pour unplan de formation dans le cadre du chômage économique. ” DÉFINIR SON OBJECTIF.

    Une personne issue du secteur industriel à la recherche d’un nouvel emploi dans un domaine similaire ou en quête d’un changement complet peut intégrer chez Technifutur une formation adaptée à ses objectifs. “ La phase de reconversion se réalise en fonction des moteurs de chacun ”, note Georges Nikolaidis.

    “Soit on choisit de se lancer dans une formation qualifiante qui peut durer de trois à six mois, soit on opte pour l’addition de petites formations qui permettent d’activer certaines compétences de l’industrie. La pénurie accable certaines filières telles que l’électromécanique ou la maintenance. ” Judicieux, donc, de se réorienter par rapport à la demande. GARDER LE RYTHME “Après un licenciement, il faut à tout prix éviter la période de creux et maintenir un contact social ”, estime le directeur de Technifutur, Georges Nikolaidis.

    Garder un rythme actif peut en effet favoriser la réinsertion dans le monde du travail... Et la formation est une piste! “Un ami de 48 ans, licencié après 25 ans en maintenance électromécanique dans le secteur de la chimie, a repris rapidement une formation de courte durée et a retrouvé un travail dans l’industrie peu après ”, témoigne Georges Nikolaidis, convaincu que la motivation est un facteur essentiel. “Selon la formation ou l’expérience du chercheur d’emploi, il est possible de le placer à différents niveaux de la formation et donc de raccourcir les cycles ”, explique le directeur.

    Outre le certificat de compétences obtenu au terme de la formation, la validation des compétences acquises durant les années de métier est également un atout à faire valoir près de votre futur employeur. « + V.D.

    Source > http://www.jobsregions.be