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  • 5 IDEES REÇUES SUR L’APPRENTISSAGE DES LANGUES

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    Nombreux sont les élèves à être rebutés par leurs cours de néerlandais, d’anglais, d’allemand ou d’espagnol.

    Mais en grandissant, ce désamour pour les langues se transforme généralement en un gros handicap pour la carrière…

    Avez-vous déjà vu des jobs de rêve vous passer sous le nez simplement parce que vous ne parliez pas assez bien une autre langue ? D'ailleurs, saviez-vous que parler une autre langue booste votre salaire?

    Voici quelques mauvaises excuses qui devraient vous faire réaliser qu’il est temps de reprendre votre apprentissage !

    1. "Je suis trop bête"

    Apprendre une langue n’est pas une question d’intelligence. Il s’agit plutôt d’avoir la curiosité de s’intéresser aux autres et à leur culture, et d’arriver à inhiber ses peurs et sa timidité. Le plus important reste la motivation et la ténacité : il ne faut pas abandonner à la première difficulté venue. Des caractéristiques à la portée de tous, pour peu qu'on fasse preuve de volonté.

    2. "Je suis trop vieux"

    Il n’est jamais trop tard pour maîtriser une langue étrangère. De plus, cette excuse est utilisée par des gens de plus en plus jeunes ! Il ne faut pas être un enfant pour assimiler mieux une langue, loin de là. Si un enfant intègre effectivement plus vite le vocabulaire et l’accent, un adulte aura bien plus de facilités à maîtriser les structures grammaticales et les conjugaisons.

    3. "Je n’ai pas le temps"

    On pense souvent que le temps nécessaire pour maîtriser une langue est le même qu’à l’école : des années et des années. En réalité, iIl est possible d’apprendre plus efficacement et donc bien plus rapidement. En allant à l’essentiel (et en faisant preuve de plus de bonne volonté qu’en étant ado), on peut facilement résumer six années en une seule.

    Trouver du temps, bien sûr, est une question de priorités. Il suffit parfois simplement de passer moins de temps devant la télé ou sur internet, ou de simplement mettre à profit ses trajets domicile-travail.

    4. Je ne veux pas aller à l’étranger

    Bien sûr, l’immersion est une excellente façon de progresser dans une langue. Mais il s’agit avant tout d’arriver à faire l’effort d’aller vers l’autre : cette démarche, vous pouvez aussi la faire en restant ici. Si vous ne voulez pas dépenser de temps ou d'argent en partant à l’étranger, regardez autour de vous : la Belgique est un pays multiculturel qui compte en plus trois langues nationales !

    Votre entourage compte certainement des native speakers en anglais, néerlandais ou allemand. Pourquoi ne pas inviter ces personnes à discuter régulièrement avec vous dans leur langue d’origine, ou encore chercher un correspondant linguistique prêt à converser sur Skype ?

    5. Je ne suis pas doué pour les accents

    Il est effectivement un peu plus compliqué de dompter les accents à l’âge adulte. Les enfants ont plus de facilités car ils sont moins habitués aux fréquences sonores de leur langue natale, contrairement aux adultes qui ont beaucoup de mal à s’en détacher. Pour rééduquer votre oreille, écoutez dès que vous en avez l’occasion la télé, les films, les séries, les chansons et la radio dans la langue que vous apprenez. Imprégnez-vous de la langue (rythme, prononciation, intonation) jusqu’à ce qu’elle vous soit naturelle.

    Source & Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

  • QUELLES LANGUES VALENT LE PLUS SUR LE MARCHÉ DU TRAVAIL?

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    Parler une ou plusieurs langues étrangères est un atout pour trouver un emploi, on le sait.

    Surtout dans un pays comme la Belgique, où plusieurs langues se côtoient en permanence. Pourtant, certaines langues sont plus « rentables » que d’autres sur le marché de l’emploi. Lesquelles?

    Taux de rendement d’une langue

    On peut calculer la ‘valeur financière’ d’une langue avec le rapport entre le profit escompté par l’acquisition de cette langue et le coût représenté par son apprentissage, explique Jean-Marie Klinkenberg linguiste et président du Conseil de la langue française.

    François Grin, spécialiste de l’économie des langues de l’Université de Genève, parle du « taux de rendement » des langues. Il s’agit du lien entre les compétences linguistiques et les revenus d’une personne.

    L’anglais, champion mondial…

    Sans surprise, l’anglais est l’une des langues les plus rentables à travers le monde, mais perdrait sa dominance d’ici 2050, au profit de langues plus parlées, comme le Chinois. Le français reste quant à lui l’une des trois langues dominantes en Europe, avec l’allemand et l’anglais.

    … ou presque

    L’importance économique d’une langue peut également varier en fonction du contexte spécifique du marché: le néerlandais sera par exemple très rentable en Belgique. En Amérique du Sud, c’est l’espagnol et le portugais qui priment. Et en Suisse, où trois communautés linguistiques cohabitent, le taux de rendement des langues change d’une région à l’autre. Selon les chiffres de François Grin, la connaissance de l’anglais rapport par exemple une augmentation de salaire de 18% en Suisse alémanique, mais de 11% seulement en Suisse romande.

    Les langues les plus parlées en entreprises francophones

    Dans un rapport sur les pratiques linguistiques des entreprises, l'Observatoire de la Formation, de l'Emploi et des Métiers(OFEM) a interrogé 501 entreprises pour savoir quelles étaient les langues principalement parlées par leur clientèle non francophone. L’anglais est la langue étrangère principale (89%), suivi de l’allemand (44%), l’espagnol (36%), l’italien (17%), l’arabe (6%), le chinois (4%) et le japonais (4%). Ce sont donc les langues les plus prisées par les entreprises au sein de leur personnel.

    Les langues les plus parlées dans le monde

    • Langue      Nombre de locuteurs(en millions)
    • Chinois                975
    • Anglais                500
    • Espagnol             420
    • Arabe                   400
    • Hindi                    300
    • Russe                   300
    • Portugais            240
    • Bengali                230
    • Français               220

     

    Sources: Le Soir, 19 et 20 mars 2011 et L'enseignement des langues étrangères comme politique publique, François Grin > Via > http://www.references.be

  • INFO BOULOT > PRATIQUER LES LANGUES: L'ATOUT EN OR

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    L’école Berlitz propose des cours particuliers ou collectifs, selon les budgets

    L’école internationale de langues dispense des formations pour un public large (enfants, adultes, entreprises, groupes) et au travers de méthodes variées et flexibles.

    L’an passé, l’école a accueilli près de 7.800 personnes.

    C’est en Allemagne que la méthode Berlitz a vu le jour, sous l’impulsion de Maximilian Berlitz, un passionné de langues, qui émigra aux Etats-Unis en 1878. Aujourd’hui, sa méthode est reconnue dans le monde entier (550 centres répartis dans 70 pays). “Notre atout, c’est la méthode Berlitz, avec de l’immersion linguistique: tous les formateurs sont natifs et les cours se déroulent exclusivement en langue cible. Chez Berlitz, on apprend à communiquer et à penser directement dans la langue cible. La grammaire est présentée et pratiquée en contexte sans apprentissage fastidieux. Cela permet à nos apprenants d’être confiants et d’éliminer la crainte de s’exprimer dans la langue cible ”, explique Marie-Pauline Fouquet, Solution Development Manager chez Berlitz.

    “Nos formations sont très variées dans toutes les langues et nous travaillons dans une grande flexibilité. Nous proposons également des modules culturels et professionnels qui permettent de répondre à des besoins très ciblés. Le contenu du cours peut être entièrement customisé sur demande afin d’apporter une réponse pertinente aux besoins de notre public. Nous proposons en outre des formations non linguistiques et orientées vers un public de managers au travers de nos programmes GLT (Berlitz Global Leadership Training orientés vers les thèmes de l’interculturel, de la communication, du leadership...) ”, ajoute-t-elle.

    FORMULES ADAPTÉES

    L’entreprise propose des cours particuliers mais également des cours de groupes permettant un investissement moindre aux clients. “Nous donnons également des cours dans les locaux des entreprises ou à domicile. Nous avons également la possibilité de délivrer des cours à distance via internet ou par téléphone ”, Marie-Pauline Fouquet.

    En 2012, 7.743 personnes ont suivi des formations chez Berlitz, en Belgique, ce qui ne représente pas moins de 162.000 heures de cours.

    Qu’il s’agisse de besoins personnels (vacances, voyages...) ou professionnels (participer à des réunions, écrire des e-mails, se préparer à un entretien d’embauche...), le Berlitz s’adresse à tous: demandeurs d’emploi (chèques langues), particuliers et professionnels (à titre privé ou cours pris en charge par l’employeur).

    + LAURENCE BRIQUET

    FORMULES

    En Wallonie, Berlitz est présent à Liège, Charleroi, Mouscron et Waterloo ainsi qu’à Bruxelles.

    Voici quelques formules à découvrir chez Berlitz :

    > Le Club Soirée et Club Samedi: on y apprend le néerlandais, l’anglais ou même le français par groupe de 3 ou 4 participants.

    > La formule “ Sprint ”: des cours en face-à-face, durant 45 minutes, pour particuliers, soit 40 leçons privées en une semaine.

    > Le coaching téléphonique: durant 30 minutes, avec un professeur (30 sessions pour 735 euros).

    > La formule en soirée: deux fois par semaine, à raison de 39 leçons, en groupes de 5 à 9 personnes. Par exemple, pour apprendre l’anglais, une session démarre à Bruxelles le 13 mai. Coût : 355 euros.

    > La formule soirée “ light ”: cette formule prévoit 39 leçons, 3 fois par semaine, pendant 13 semaines. Quatre niveaux disponibles au sein de groupes de 5 à 9 personnes (355 euros). Une session démarre à Bruxelles le 15 avril.

    Source > http://www.jobsregions.be Via  > Infos: www.berlitz.be