justifier

  • COMMENT JUSTIFIER VOTRE DEMISSION AUPRES DE VOTRE FUTUR EMPLOYEUR ?

    Chaque matin, vous vous rendez au bureau.

    Votre salaire tombe chaque mois. Votre situation est stable. Presque une aubaine, vous dira-t-on, en ces temps de crise.

    Alors, pourquoi vous lancer dans la recherche d’un nouvel emploi ? Un nouveau job peut être stressant et risqué. Quelles sont les circonstances qui vous ont poussé à privilégier l’inconnu ? Votre recruteur se pose indéniablement cette question et vous la posera certainement. Une « mauvaise » réponse peut vous mettre hors-jeu. Inversement, une « bonne » réponse peut vous aider à décrocher le Graal.

    Mais, dans le fond, pourquoi cette question peut-elle être embarrassante ? Il paraît évident que vous aviez vos raisons de quitter votre emploi. Elles étaient probablement multiples. L’ennui, c’est que vous pouvez faire mauvaise impression auprès de votre recruteur si vous lui avouez les (vraies) raisons de votre démission, sans y mettre les formes. Vous pourriez vous emmêler les pinceaux et vous enfoncer dans des explications aussi vagues que confuses. Votre recruteur se rendra compte de votre malaise et de vos tentatives maladroites d’éluder la question. Il se demandera ce que vous cachez et, progressivement, vous perdrez votre crédibilité comme candidat potentiel.  

    Vous devez donc vous improviser équilibriste : il vous faut jongler entre authenticité et diplomatie. Vous devez éviter les écueils potentiels, tout en fournissant une réponse qui paraisse honnête, à vous et à votre recruteur.

     Voici quelques trucs qui pourraient vous aider.

    1. Mettez votre employeur actuel en valeur

    2. Évitez de mentionner des personnes en particulier

    3. Concentrez-vous toujours sur vos perspectives

    4. Parlez de développement personnel

    5. Attention à l’effet girouette

     

    Développer les 5 points > ICI

    Source & Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

    recrutement / Postuler / Travailler & vivre / Santé / Entretien d'embauche / Démission / Conseils carrière

  • COMMENT JUSTIFIER UN TROU DANS UN CV ?

    TrouCV_shutterstock_148966727.jpg

    Chômage, année sabbatique, congé parental, arrêt maladie…

    Autant de situations qu'il faut justifier dans un CV. Comment éviter que les « trous » dans votre CV ne fasse mauvaise impression ? En disant toujours la vérité, mais sans commettre d'impair.

    Ne jamais mentir

    Ne jamais masquer un « trou » dans un CV ni truquer les dates d'une période de chômage. Car en cas de contrôle de référence, on verra qu'il y a tromperie et cela retire toute crédibilité à une candidature. Quel que soit le motif d'interruption de carrière, il est fondamental de dire la vérité et d'expliquer quels moyens ont été mis en œuvre pour trouver un emploi. En évitant de fournir trop de détails sur sa vie personnelle. C'est vraiment LA règle à respecter.

    Inversez le ton

    Qu'il s'agisse d'un congé parental, d'un congé sabbatique ou d'une période de maladie : il faut l'indiquer dans son CV. Mais avec tact. En cas de maladie, parlez de « période d'inactivité », sans entrer dans le détail. En revanche, n'indiquez pas vos périodes de chômage. Mais mentionnez si cette période a été l'occasion de suivre des formations ou que vous êtes resté actif dans les réseaux, association, etc.

    N'entrez pas dans les détails

    Il importe de présenter honnêtement les raisons de votre période d'inactivité, mais sans entrer dans les détails. Cette indication pourra être faite dans la lettre de motivation ou, s'il s'agit d'une candidature en ligne, dans le corps de l'e-mail ou bien dans l'espace « commentaires » du site web. En général, deux phrases suffisent pour dissiper les inquiétudes d'un recruteur et exprimer votre désir et votre faculté à retravailler. Si le recruteur vous pose d'autres questions pendant l'entretien, répondez-lui de façon honnête et positive.

    Pensez au non professionnel

    Un CV est lu à deux niveaux : sur les compétences du candidat, mais aussi sur sa personnalité, ses valeurs, ses engagements. Si la liste de vos diplômes, compétences et postes précédemment occupés reste la base immuable de tout CV, de nombreux employeurs prêtent aussi un intérêt à ce qu'un potentiel futur employé sait « faire d'autre ». Si vous avez fait du bénévolat ou repris des études, si vous êtes resté impliqué dans une association professionnelle, mentionnez-le dans votre CV.

    Source > Rafal Naczyk > Texte: Rédaction sur > http://www.references.be

     

    Bénévoles : bien dans leur tête, bien dans leur corps

    La pratique du bénévolat quelques heures par semaine s’accompagne d’effets extrêmement positifs pour le bénévole, en particulier s’il s’agit d’un senior.

    Faire du bien aux autres tout en s’en faisant à soi-même : le bénévolat réunit tous les avantages. Une équipe de l’université de Toronto a réalisé une méta-analyse d’une centaine d’études réalisées sur ce sujet à travers le monde. Elles ont évalué les effets du bénévolat sur la santé physique et psychologique.

    Le croisement des résultats montre que globalement, les bénévoles expriment un bien-être psychologique plus prononcé (les cas de dépression sont moins fréquents, par exemple), affichent une meilleure condition physique (notamment en ce qui concerne les limitations fonctionnelles chez les plus âgés) et présentent un meilleur état de santé général (ils sont ainsi moins exposés à l’hypertension artérielle).

    Le sentiment d’être apprécié s’inscrit comme l’un des éléments majeurs d’amplification du bien-être, qui accentue l’envie (le besoin) de s’investir. Un cercle vertueux, donc. Il faut aussi tenir compte de facteurs – très - importants comme le fait de rester physiquement actif et de maintenir des relations sociales (prévenant ou brisant l’isolement).

    Les auteurs de ces recherches considèrent que de deux ou trois heures de bénévolat par semaine constituent un très bon rythme.

    Source: Psychological Bulletin (www.apa.org/pubs/journals/bul)  Via > http://www.passionsante.b

  • COMMENT JUSTIFIER UNE PÉRIODE D'INACTIVITÉ DANS VOTRE CV?

    shutterstock_81385741.jpg

    Chômage, année sabbatique, congé parental, arrêt maladie… Autant de situations qu'il faut justifier dans un CV.

    Comment éviter que les "trous" dans votre CV ne fasse mauvaise impression ? En disant toujours la vérité, mais sans commettre d'impair.

    1. Ne jamais mentir

    Ne jamais masquer un "trou" dans un CV ni truquer les dates d'une période de chômage. Car en cas de contrôle de référence, on verra qu'il y a tromperie et cela retire toute crédibilité à une candidature. Quel que soit le motif d'interruption de carrière, il est fondamental de dire la vérité et d'expliquer quels moyens ont été mis en œuvre pour trouver un emploi. En évitant de fournir trop de détails sur sa vie personnelle. C'est vraiment LA règle à respecter.

    2. Inversez le ton

    Qu'il s'agisse d'un congé parental, d'un congé sabbatique ou d'une période de maladie : il faut l'indiquer dans son CV. Mais avec tact. En cas de maladie, parlez de "période d'inactivité", sans entrer dans le détail. En revanche, n'indiquez pas vos périodes de chômage. Mais mentionnez si cette période a été l'occasion de suivre des formations ou que vous êtes resté actif dans les réseaux, association, etc.

    3. N'entrez pas dans les détails

    Il importe de présenter honnêtement les raisons de votre période d'inactivité, mais sans entrer dans les détails. Cette indication pourra être faite dans la lettre de motivation ou, s'il s'agit d'une candidature en ligne, dans le corps de l'e-mail ou bien dans l'espace "commentaires" du site web. En général, deux phrases suffisent pour dissiper les inquiétudes d'un recruteur et exprimer votre désir et votre faculté à retravailler. Si le recruteur vous pose d'autres questions pendant l'entretien, répondez-lui de façon honnête et positive.

    4. Pensez au non professionnel

    Un CV est lu à deux niveaux : sur les compétences du candidat, mais aussi sur sa personnalité, ses valeurs, ses engagements. Si la liste de vos diplômes, compétences et postes précédemment occupés reste la base immuable de tout CV, de nombreux employeurs prêtent aussi un intérêt à ce qu'un potentiel futur employé sait "faire d'autre". Si vous avez fait du bénévolat ou repris des études, si vous êtes resté impliqué dans une association professionnelle, mentionnez-le dans votre CV.

    rnk

    Source > http://www.references.be