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  • DIX-HUIT MILLIARDS DE FRANCS BELGES N'ONT JAMAIS ETE CONVERTIS EN EUROS ET SONT TOUJOURS DANS LA NATURE

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    Quarante-quatre millions de billets de francs belges n’avaient toujours pas été convertis en euros à la fin de l’année 2014.

    D’après des données de la Banque nationale de Belgique (BNB). Au total, ces billets qui n’ont pas été échangés représentent un magot de 450 millions d’euros.

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    Source > Belga sur > http://www.sudinfo.be/1332805

  • PIERRE GEORGE, «JE N'IRAI JAMAIS SUR LA MEME LISTE QUE MON PERE»

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    Pierre George, président des jeunes cdH à Huy-Waremme: «Je n'irai jamais sur la même liste que mon père»

    Discret et préférant (pour l’instant) l’ombre à la lumière, Pierre George, le fils de Joseph George, fait pourtant partie de ceux qui comptent au cdH.

    Engagé depuis douze ans en politique, il est aujourd’hui président des jeunes humanistes de Huy-Waremme, après en avoir été vice-président pendant six ans. Candidat aux provinciales en 2012, il récoltait le deuxième meilleur score de sa liste. Pour La Meuse, le Hutois de 27 ans a accepté de se dévoiler davantage.

    Pierre George, vous êtes très engagé mais peu connu du grand public. Une volonté de votre part ?

    J’aime travailler dans l’ombre, je ne suis pas très médiatique. Je préfère faire passer, s’il y a moyen, des jeunes talentueux devant moi. Et il y en a beaucoup ! Je ne me suis  Lire la suite ici ...

    Source > Annick Govaers  sur > http://www.sudinfo.be/1257548 Photo > Chloé Beaume

  • 5 CHOSES A NE JAMAIS DIRE SUR LES RESEAUX SOCIAUX

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    Les réseaux sociaux font désormais partie de nos vies. Ils prennent aussi de plus en plus de place sur le lieu de travail. Malheureusement, ce n'est pas toujours pour un mieux...

    On entend de plus en plus d’histoires de personnes qui ont été licenciées parce qu’elles ne se sont pas comporté correctement sur les réseaux sociaux.

    Nous avons établi une liste de 5 choses à ne pas faire ou dire en ligne!

    1. La liberté d’expression ?

    Ce que vous pouvez dire ou non à propos de votre employeur sur les réseaux sociaux est bien entenducomplètement subjectif. Une chose est sûre : quand vous insultez votre employeur de façon normale, n’attendez pas de pitié de la part du juge.

    En 2012, un employé a été viré de chez Blokker parce qu’il avait critiqué son employeur sur Facebook. Ce n’était pas la première fois. Un an plus tôt, il avait déjà reçu un avertissement après qu’un de ses « amis » Facebook ait transmis un autre message du style à l’employeur. En 2012 il a dépassé les bornes, en insultant son patron et en trainant Blokker dans la boue. Après que l’homme ait été licencié, il a fait appel à la liberté d’expression, mais le juge n’a rien voulu savoir.

    2. Les critiques sur le fond

    Vous pouvez bien sûr ne pas être d’accord avec les décisions prises par votre employeur. Dans ce cas-là, le mieux est de vous adresser directement à votre employeur, de façon diplomatique bien sûr. Si vous voulez vous en plaindre, faites-le de préférence oralement à un collègue direct, et non pas noir sur blanc, dans un e-mail par exemple. Si vous voulez vraiment aggraver votre cas, faites-le sur les réseaux sociaux...

    En 2012, un travailleur d’une chaîne locale aux Pays-Bas a pu ramasser ses affaires après avoir critiqué sur Twitter une décision prise par son employeur. Quand l’employeur a entendu parler du tweet, il n’a pas hésité une seule seconde avant de virer l’employé. Sur la lettre de licenciement, celui-ci a pu lire : « En raison de votre récente communication externe à propos de la chaîne et de votre non-respect des règles comportementales, nous ne mettrons plus de budget dans votre poste.»

    3. Le (mauvais) humour

    Une blague c’est chouette, mais si le monde entier la lit, mieux vaut se demander si votre employeur partage votre sens de l’humour. Ce n’était de toute évidence pas le cas chez Vodafone UK, où un employé a été licencié quand il a tenté de réagir avec humour à un tweet du concurrent T-Mobile, qui devait faire face à des problèmes techniques.

    Pour informer les clients du mieux possible, T-Mobile a choisi d’envoyer des updates à propos de la panne via Twitter. Une de ces updates était «  Il n’y a pas encore d’explication officielle sur le problème de réseau, encore un peu de patience ». À quoi l’employé de Vodafone a répondu via le compte Twitter de Vodafone UK : « Ok, tu nous passera un petit coup de fil ? » La blague s’est répandue très rapidement et Vodafone a très vite publié un justificatif expliquant que l’employé n’était pas habilité à poster des tweets de ce genre, et que l’entreprise ferait ce qu’elle peut pour aider sa concurrente. L’employé a été licencié. Remarquons que cet incident s’est passé il y a 5 ans, et c’est un bel exemple de la façon dont les choses changent sur les réseaux sociaux. En 2014, ce tweet aurait probablement été compris comme une astucieuse technique marketing, et d’autres entreprises auraient participé.

    4. Des informations confidentielles

    Une autre chose que votre employeur risque de ne pas apprécier du tout : partager sur les réseaux sociaux des informations qui sont confidentielles et qui n’auraient jamais du sortir des murs de la société. En 2012, Gene Morphis, CFO d’une grande entreprise de mode américaine, a perdu son emploi car il publiait sur Twitter avec une grande régularité des informations qui ne regardaient pas le monde extérieur.

    Le CFO ne twittait pas seulement à propos du chiffre d’affaire, mais aussi des réunions du conseil d’administration, des déjeuners d’affaire et de beaucoup d’autres choses qui envoyaient des informations sensibles sur Twitter. Le CFO a été licencié pour motif grave. Le plus remarquable dans tout ça ? Morphis avait une connaissance très étendue en matière de réseaux sociaux et savait apparemment très bien ce qu’il faisait...

    5. Peut-être rien du tout, tout compte fait

    Bien que les réseaux sociaux deviennent un moyen de communication de mieux en mieux accepté entre 9 heures et 17 heures, les employeurs n'aiment pas que les employés soient fourrés sur Facebook et Twitter pendant les heures de bureau. Dans ces cas-là, ce que vous publiez sur les réseaux n’a pas vraiment d’importance, mieux vaut ne rien publier du tout sur ces sites tant que vous vous trouvez au bureau.

    C’est ce qu’a découvert une employée un peu trop accro à Facebook. Quand elle a démarré son ordinateur un beau matin pour updater son statut Facebook, son employeur est immédiatement apparu à côté de son bureau et lui a demandé « Voulez-vous bien me suivre ? Immédiatement. » Dans le bureau de son patron, elle a assisté à une tirade : il en avait assez des heures entières passées sur internet et de ces nombreux statuts sur les réseaux. L'employée a été licenciée sur-le-champ, avec la remarque « Va updater ton statut Facebook en ‘Je suis dans la rue’, maintenant ».

    Naturellement, un employeur ne peut pas congédier son employé à cause d'une seule altercation (cela ne passerait pas auprès du juge). Ce genre de situation peut cependant mener à un long conflit de travail, qui peut se conclure par la dissolution du contrat.

    Cet article a été publié initialement sur Intermediair.

    Source > Texte: Intermediair via > http://www.references.be

  • INFO BOULOT > 5 QUESTIONS À NE JAMAIS POSER EN ENTRETIEN

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    Il existe plusieurs types de questions en entretien d’embauche.

    Les questions bateau, les questions-pièges, les questions folles, les questions illégales, les questions que vous devrez poser au recruteur, celles qu’eux poseront à vos références et celles spécifiques à chaque secteur.

    Mais certaines questions n’ont pas leur place lors d'un premier entretien. Celles-là, mieux vaut éviter de les poser pour ne pas ruiner vos chances d’accéder à l’étape supérieure du processus de recrutement. Quelles sont-elles ?

    1. « Quel salaire proposez-vous ? »

    Le but d’un premier entretien est de permettre au recruteur de mieux évaluer si vous convenez ou pas au poste, et de vous expliquer celui-ci plus en profondeur. Pas déjà l'occasion de discuter salaire, un sujet encore tabou en Europe… A moins que le recruteur ne vous demande directement quelles sont vos prétentions salariales, n’abordez pas ce sujet avant le deuxième entretien. D'ici-là, focalisez-vous sur la valorisation de vos compétences.

    2. « Quels sont les avantages extra-légaux offerts ? »

    Evoquer le sujet des avantages au premier entretien est délicat, surtout s’il concerne des détails comme la valeur des chèques-repas. Encore une fois, ne perdez pas de vue que vous êtes là avant tout pour convaincre le recruteur de votre valeur.  Ne lui donnez pas l’impression que ces avantages sont déterminants dans votre motivation pour le poste.

    Si l’entretien s’est bien déroulé et que le courant passe avec votre recruteur, vous pouvez habilement poser la question en fin d’entretien. Focalisez-vous sur un seul avantage « Les employés bénéficient-ils d’une assurance groupe ? » ou posez-la de façon détournée : « Voyez-vous des points particuliers à me signaler en termes d'avantages extra-légaux ? »

    3. « Combien de jours de congé offrez-vous ? »

    Evitez de parler de congé lors du premier entretien, ou de prévenir que vous avez déjà prévu des vacances plus tard dans l’année. Les congés sont un sujet encore plus sensible que le salaire, car ils vous feront passer pour un candidat non motivé voire fainéant auprès de certain recruteurs.

    A moins que le recruteur ne vous demande directement si vous avez des vacances prévues (auquel cas mieux vaut être honnête), attendez systématiquement la prochaine étape de recrutement pour vous enquérir de votre nombre de jours de congé.

    4. « Il est sympa, mon chef ? »

    Vous avez eu des échos comme quoi votre supérieur direct était un control freak ? Evitez de poser ce genre de question, car elle peut être prise pour une critique.

    En revanche, il est naturel de vouloir se renseigner un minimum sur la façon de manager de votre potentiel futur boss, et de marquer votre intérêt pour vos collaborateurs. Préférez poser une question plus vague, comme « Qui seront mes interlocuteurs les plus proches ? Que pouvez-vous me dire sur eux ? »

    5. « Excusez-moi, vous pouvez répéter ? J’étais distrait. »

    Le recruteur parle depuis dix minutes des chiffres de l’entreprise et des défis à relever, vous avez du mal à suivre et vous commencez à penser à votre repas du soir, quand il vous pose une question. Vous voilà obligé de répondre « Pardon ? Je n’ai pas compris, vous pouvez répéter ? » Ce qui est impoli, prouve votre distraction et votre manque de motivation.

    Ecouter attentivement tout ce que le recruteur dit est essentiel, car c’est en vous intéressant à l’entreprise que vous montrerez votre désir d'y travailler.

    Source : Terrafemina.com > Via > http://www.references.be

  • SEULS 15% DES BELGES N'ONT JAMAIS UTILISÉ INTERNET EN 2012

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    La fracture numérique a diminué de moitié en Belgique entre 2006 et 2012, selon le SPF Économie qui présentait son Baromètre de la société de l’information 2013. A l’heure où 78% des ménages disposent d’internet, seuls 15% des Belges de 16 à 74 ans n’avaient jamais utilisé cet outil en 2012.

    La Belgique remplit ainsi un des objectifs pour 2015 du Digital Agenda for Europe (DAE) fixé par la Commission européenne.

    L’âge reste un facteur qui influence cette fracture numérique. Ce sont surtout les individus âgés de 65 à 74 ans qui sont les plus touchés puisque un senior sur deux n’avait jamais utilisé internet en 2012 contre seulement 2,4% des 16-24 ans. Les raisons avancées sont majoritairement qu’internet n’est pas jugé nécessaire, un coût du matériel trop élevé mais aussi un manque de compétences de bases en informatique. Ce dernier point est aussi mis en avant par le fait que 48% des entreprises cherchant des spécialistes en TIC l’an dernier ont éprouvé des difficultés à pourvoir leurs postes vacants. Par contre, 9% des Belges savent faire de la programmation informatique.

    Le Baromètre met aussi en exergue que ce sont surtout les ménages avec enfants qui disposaient d’une connexion internet en 2012 (93% contre 72% pour les ménages sans enfants et 58% pour les isolés). Le Belge utilise principalement sa connexion pour s’informer à domicile, pour ses mails et pour les services bancaires en ligne. Ces motifs restent donc les mêmes qu’en 2011.

    Au total 64,3% de la population défavorisée en Belgique a utilisé internet au moins une fois par semaine. Par ailleurs, près de la totalité des entreprises belges se servent d’ordinateurs (97,9%).

    Source Belga > http://www.sudinfo.be/754775-Photo News

  • INFO BOULOT > 3 EXCUSES À NE JAMAIS UTILISER AU BOULOT

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    S’excuser à tout bout de champ n’est pas très recommandé dans le monde de l’entreprise. Mais au travail, il est inévitable qu’à un moment où a un autre, vous deviez vous justifier pour l’une ou l’autre erreur de votre part (retard, mauvais travail, comportement…)

    Explication ou excuse, une chose est sûre : il existe quelques prétextes universels qui ne convaiquent jamais personne.

    Voici trois excuses que l’on entend très fréquemment dans les open space, et les raisons pour lesquelles vous devriez éviter d’y avoir recours, même si elles sont (plus ou moins) véridiques.

    1. "C’est à cause du train"

    L’excuse la plus banale, et pourtant il y a peu de chance que l’on vous prenne au sérieux. Il est de notoriété publique que la SNCB est facétieuse, et les embouteillages belges réservent eux aussi leur lot de surprises. Malgré tout, vous pourriez être à l’heure neuf fois sur dix car vous savez pertinemment que votre temps de trajet est aussi influencé par votre moyen de transport, et que pour être à l'heure il vous suffit de partir plus tôt.

    Votre patron appréciera que ses collaborateurs soient assez responsables pour intégrer cette incertitude à leur calcul du temps de trajet.

    2. "J’attends un appel de Luc de la compta"

    Les gens de la comptabilité (ou des RH, ou de la poste) ont vraiment bon dos. Ils sont fréquemment accusés lorsqu’il s’agit de justifier une deadline manquée. C'est certes tentant, mais votre patron ne sera certainement pas dupe. Entendre que la deadline est dépassée, mais que c’est la faute de quelqu’un d’autre est sûrement la dernière chose qu’il veut entendre.

    N'oubliez pas que projet était sous votre responsabilité, c’est donc également de votre faute si des personnes ne vous ont pas rappellé(e). En plus d’être un peu minable, cette excuse ne vous fera pas beaucoup d’amis dans le département comptabilité. Ce qui est dommage, car c'est parfois très utile de l'avoir dans sa poche...

    3. "Je ne sais pas comment faire"

    L’excuse à ne jamais sortir lorsque vous avez échoué sur une mission ou un dossier! Admettre que vous ne savez pas comment vous y prendre au tout début d’un projet (en ajoutant aussitôt "expliquez-moi") est bien sûr essentiel pour progresser dans sa carrière. Mais rendre de mauvais projets en invoquant votre ignorance vous fera perdre toute crédibilité.

    Si vous êtes coincé(e), faites des recherches, contactez des experts, ou interrogez des collègues plus expérimentés. Et la prochaine fois, acceptez la responsabilité mais demandez à votre boss de vous fournir des ressources. Il est sans doute conscient que vous ne savez pas tout, mais appréciera votre honnêteté.

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    Source > http://www.references.be