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  • UNE BIEN BONNE CHOSE ! > AVIS DE DÉCÈS POUR LES « CARTES VOITURES »

    Ceux qui placent ces cartes sur les vitres risqueront bientôt de lourdes amendes

    Le ministre wallon Carlo Di Antonio achève la rédaction d’un arrêté ministériel qui interdira le dépôt de ces cartes plastifiées sur les véhicules, que ce soit sur les parkings des grandes surfaces ou sur la voie publique.

    Leur simple vue vous met en rage ? Vous ne supportez plus ces petites cartes plastifiées glissées dans la vitre de votre voiture se proposant de vous la racheter au prix fort ? Vous n’êtes pas seul dans le cas, à voir le nombre de celles jetées rageusement à même le sol sur les parkings des grandes surfaces ou dans les principales artères. Mais, encore un peu patience : elles auront bientôt disparu.

    Carlo Di Antonio (cdH) a décidé de s’attaquer de front à cette pratique. Pour l’interdire. « Le texte nécessaire, dont nous achevons la rédaction, sera déposé le mois prochain sur la table du gouvernement wallon » , confirme sa porte-parole. « Si on tient compte de la nécessité de l’envoyer ensuite au Conseil d’État puis de le faire repasser en seconde lecture devant le gouvernement, nous tablons sur une entrée en vigueur l’an prochain » .

    Dans les faits, l’arrêté du ministre wallon de l’Environnement se base sur un décret de juin 2016. « Il nous habilite à prendre des mesures pour limiter la production de déchets de papier et de plastique provenant de publications gratuites, favoriser leur recyclage et lutter contre les problèmes de propreté publique liés à leur distribution » , rappelle son cabinet.

    Il précise : « Ce sont les tracts plastifiés déposés sur les véhicules en stationnement que nous visons ici, parce qu’ils représentent des déchets non dégradables. Le texte n’interdira nullement les petits flyers en papier annonçant une brocante ou une course à pied. Ces éléments annonçant des festivités locales doivent pouvoir continuer à exister. »

    Amendes et prison

    Toute la subtilité de ce … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce 01/02/2017

    Source > CHRISTIAN CARPENTIER sur votre journal LA MEUSE H/W de ce 01/02/2017

  • LA FÉDÉRATION WALLONIE-BRUXELLES VEUT PARVENIR À L'INTERDICTION DES CONCOURS DE MINI-MISS

    La ministre des Droits des femmes en Fédération Wallonie-Bruxelles, Isabelle Simonis (PS), a affiché mercredi sa volonté de parvenir à une interdiction des concours de beauté de mini-miss, destinés aux filles de moins de 13 ans.

     "Je souhaite entamer une concertation avec tous les acteurs pour interdire tous ces concours", a-t-elle indiqué mercredi en plénière du parlement de la Fédération, où elle était interrogée par la députée Graziana Trotta (PS) sur le projet du comité national Miss Belgique d’organiser à l’avenir des…Lire la suite ici ...

    Source > Belga sur > http://www.sudinfo.be

    Notre article d’hier sur le sujet > ICI

  • LES SEMENCES DE VARIETES TRADITIONNELLES NE PEUVENT PLUS ETRE COMMERCIALISEES

    La Cour de Justice de l’Union Européenne a confirmé le 12 juillet dernier l'interdiction de commercialiser les semences de variétés traditionnelles et diversifiées qui ne sont pas inscrites au catalogue officiel européen.

    Ecolo propose une réforme de la réglementation, qualifiée d'"absurde".

    Des associations comme Kokopelli ou Semailles se retrouvent dans l’illégalité: elles préservent et distribuent ces semences.

    Pourtant, il suffirait d'inclure ces variétés anciennes au catalogue officiel pour les commercialiser en toute légalité. Seulement voilà, elles se trouvent dans le domaine public et après 20 ans, si personne ne les a réinscrit au catalogue, elles en sortent. Il faut pour cela payer assez cher, explique Catherine Andrianne de Semailles. "A cause de cette réglementation, il y a plus de 80% de la biodiversité qui a disparu", dit-elle.

    Il ne suffit pas de payer pour inscrire une semence au catalogue officiel, il faut aussi que l'espèce réponde aux critères de Distinction, Homogénéité, Stabilité (DHS). Ces critères sont discriminants, selon Kokopelli, "puisqu’ils impliquent que les semences soient… très peu variées. Seules des variétés hybrides F1 ou des variétés lignées, quasi cloniques, répondent à ces critères, qui ont été établis dans le seul but d’augmenter la productivité selon des pratiques industrielles".

    Malgré un assouplissement de ces critères pour les variétés dites de conservation, ceux-ci restent inadaptés pour les variétés traditionnelles. Pour Nature & Progrès et les défenseurs des semences paysannes, "cette décision est un contresens historique grave qui s’apparente à un déni de la sélection végétale réalisée par l’être humain depuis 10 000 ans".

    Certains producteurs alternatifs comme Semailles ne comptent pas arrêter la commercialisation de leurs semences, qu'ils considèrent comme un produit vivant et non un produit d'usine.

    L'industrie, elle défend les variétés nouvelles: la réglementation permet de garantir le financement de la recherche. Pour le Prof. Bernard Bodson de Gembloux Agro Bio Tech ULg, les variétés issues de la recherche sont plus résistantes et plus productives.

    De là à parler de concurrence déloyale, il y a peut-être un pas à ne pas franchir... On pourrait pourquoi pas classer les anciennes variétés au patrimoine naturel sans que cela ne gêne la création de nouvelles variétés plus standardisées pour les agriculteurs.

    Ecolo réagit

    "Ecolo, comme de nombreuses organisations agricoles et environnementales, juge pour l'heure cette réglementation parfaitement contraire à la sauvegarde de notre biodiversité et aux intérêts des cultivateurs. L'absurde rigidité du catalogue officiel des semences commercialisables menace en effet de nombreuses semences anciennes et semble tout simplement taillée sur mesure pour les quelques grandes multinationales du secteur", selon un communiqué.

    Le parti écologiste entend "marquer son soutien plein et entier aux nombreuses associations qui, à l'instar de Kokopelli, luttent pour la sauvegarde de variétés anciennes ou locales, et permettent de nous offrir ainsi une alimentation variée et de qualité au quotidien". Ecolo compte peser au niveau européen et au niveau national pour faire modifier la législation.

    Voir la vidéo de la RTBF sur > http://www.rtbf.be

    Source Rédaction RTBF > JFH avec Pascale Bollekens sur > http://www.rtbf.be/info Crédit photo > © flickr/alexandre dulaunoy