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  • HANNUT > GRIPPE AVIAIRE : DEUX NOUVELLES CONTAMINATIONS CHEZ DES DETENTEURS D’OISEAUX AMATEURS. INTERDICTION DES MARCHES D’OISEAUX

    Ville de Hannut·jeudi 15 juin 2017

    Le virus hautement pathogène H5N8 de la grippe aviaire a, à nouveau, été constaté dans 2 élevages amateurs, respectivement de Sainte-Ode, en Province de Luxembourg, et de Soignies, en Province du Hainaut. Une zone tampon temporaire d’un rayon de plus ou moins 3 km a été délimitée autour de chaque exploitation atteinte. Au sein de ces zones, les déplacements de volailles, autres oiseaux et œufs à couver sont interdits et chaque détenteur doit nourrir et abreuver ses volailles à l’intérieur.

    Comme le virus s’est probablement propagé via les marchés, la vente de volailles et d’oiseaux sur les marchés, de même que les rassemblements de volailles (expositions, ventes, …) sont dès lors temporairement interdits.

    L’AFSCA demande à chaque détenteur d’oiseaux d’être vigilant et de faire appel à un vétérinaire si ses volatiles sont malades ou meurent soudainement.

    Le Ministre de l’Agriculture, Willy Borsus: « Alors qu’en l’espace de deux semaines, la Belgique est confrontée à un deuxième et troisième cas de grippe aviaire chez des éleveurs hobbyistes, l’enquête menée par mes services relève que la source des contaminations proviendrait de marchés publics de volailles. Dès lors, je me dois de prendre des décisions qui garantissent la santé animale au sein de nos élevages. Au niveau local, la stricte application, dans les zones tampons, des mesures préconisées est capitale pour que ces cas restent isolés. De plus, à l’échelle du pays, les marchés de volailles et autres oiseaux captifs ainsi que les rassemblements de volailles sont temporairement interdits.»

    Quelles mesures sont prises suite à cette contamination ?

    Comme il y a 2 semaines à Wellin (Province de Luxembourg), le virus a été constaté chez des oiseaux d’éleveurs amateurs. C’est pourquoi des zones tampons temporaires d’un rayon de plus ou moins 3 km sont délimitées autour des contaminations. Ces zones concernent, en Province de Luxembourg, des parties des communes de Sainte-Ode et de Libramont-Chevigny, et, en province du Hainaut, la localité de Soignies (donc pas l’ensemble de la commune de Soignies). Dans ces zones tampons, les déplacements de volailles, autres oiseaux captifs et œufs à couver sont interdits. Chaque détenteur d’oiseaux et de volailles de ces zones doit envoyer endéans les 48 heures au bourgmestre un inventaire qui reprend, par espèce, le nombre d’animaux présents. Tous les oiseaux captifs et les volailles doivent y être nourris et abreuvés à l’intérieur. Ces zones seront maintenues au moins 3 semaines.

    Etant donné que les premiers résultats de l’enquête indiquent la possibilité que le virus se soit répandu via les marchés publics, la vente d’oiseaux et de volailles sur les marchés publics, de même que les autres rassemblements de volailles (et uniquement de volailles dans ce dernier cas) sont temporairement interdits.

    Les rassemblements d’oiseaux autres que les volailles sont toujours possibles pour autant que les règles habituelles soient strictement suivies. Ainsi, chaque évènement de ce type doit être notifié auprès de l’AFSCA, un vétérinaire doit contrôler sur place et l’organisateur doit enregistrer tous les participants. Il est également important que les oiseaux ne puissent y participer que s’ils ont été confinés ou mis sous filets dans les 10 jours avant le rassemblement.

    L’AFSCA rappelle que les détenteurs professionnels de toute la Belgique et les amateurs dans des zones où les oiseaux sauvages sont nombreux sont obligés de nourrir et abreuver leurs volailles à l’intérieur en tous temps. Ces zones sont consultables sur le site internet de l’Agence alimentaire (www.favv.be/santeanimale/grippeaviaire/zonesnaturelles/).

    L’AFSCA rappelle également à chaque détenteur d’être vigilant et de faire immédiatement appel à un vétérinaire si ses oiseaux montrent des symptômes de maladie.

    Une mortalité anormale chez les oiseaux sauvages peut toujours être notifiée sur le numéro d’appel gratuit 0800/99777.

    Et concernant la consommation de viandes et d’œufs ?

    Nous pouvons tout à fait rassurer le consommateur : la viande et les œufs de volailles sont tout à fait sains et peuvent être consommés en tout sécurité.

    L’ensemble des mesures est consultable sur le site internet de l’AFSCA :

    - Toutes les informations concernant la grippe aviaire : www.afsca.be/santeanimale/grippeaviaire/

    - Pour les amateurs : www.favv.be/santeanimale/grippeavia...

    Personne de contact pour la presse francophone :

    Jean-Sébastien Walhin : 0476/885.077 (AFSCA)

    Pauline Bievez : 0477/38 45 01 (porte-parole Ministre Willy Borsus)

  • POUR L'EUROPE, PAS DE RAISON D'INTERDIRE LE ROUNDUP!

    Le glyphosate est autorisé par l’Europe, mais cela n’empêche pas les Etats membres d’interdire l’utilisation et la vente des produits contenant cette substance, a indiqué mardi à la Chambre le commissaire européen à la Santé et la Sécurité de la chaîne alimentaire Vytenis Andriukaitis.

    Les membres du Comité d’avis fédéral chargé des Questions européennes et de la Commission de la Santé publique ont principalement interrogé le commissaire sur les actions européennes à propos du glyphosate.

    Concernant la licence européenne dont dispose actuellement cette substance - présente dans l’herbicide Roundup de Monsanto -, M. Andriukaitis a souligné l’importance des observations scientifiques dans les décisions prises et dénoncé certaines fausses informations qui circulent.

    Après que l’Agence internationale de recherche sur le cancer a considéré que le glyphosate était potentiellement cancérogène, il y a eu l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et une série d’agences pour la sécurité de la chaîne alimentaire qui se sont penchées sur toutes les données disponibles et ont estimé que la substance n’était pas un produit dangereux pour la santé humaine. «Il s’agit d’une position commune. Pourquoi rejette-t-on cette conclusion en faisant systématiquement référence à la première étude? «, S’interroge M. Andriukaitis.

    D’après lui, il n’existe pas de raisons pour interdire le glyphosate à l’échelle européenne. «La conclusion qui se trouve sur la table est que cette substance n’est pas cancérogène ou un perturbateur endocrinien. J’ai du respect pour la loi et la science», a-t-il souligné. «S’il y a de nouvelles preuves scientifiques, montrez les moi et je les prendrai en compte.»

    Les Etats membres ont toujours la possibilité d’interdire les produits contenant du glyphosate, a rappelé le commissaire, qui s’en est aussi pris aux groupes d’intérêt. «Pourquoi parlons-nous aujourd’hui de pesticides, mais pas des conséquences désastreuses du tabac et de l’alcool? Cela vient des lobbys.»

    La semaine dernière, le ministre fédéral de l’Agriculture, Willy Borsus (MR) a annoncé qu’il proposerait prochainement un arrêté visant à l’interdiction de mise sur le marché et donc d’usage des herbicides destinés aux particuliers.

    Le gouvernement wallon avait quant à lui adopté fin mars un projet d’arrêté interdisant à partir du 1er juin l’utilisation sur son territoire, par un public non formé, de produits phytopharmaceutiques contenant du glyphosate.

    Source en ligne BELGA sur site libre > http://www.sudinfo.be/1836358

  • L'USAGE DU GLYPHOSATE INTERDIT POUR LES PARTICULIERS EN WALLONIE À PARTIR DU 1ER JUIN

    Le gouvernement wallon a adopté jeudi un projet d'arrêté interdisant l'utilisation sur son territoire, par un public non formé, de produits phytopharmaceutiques contenant du glyphosate, une substance active soupçonnée de comporter des risques pour la santé humaine.

    Les professionnels, formés et titulaires d'une phytolicence, sont quant à eux toujours autorisés à faire usage de ces produits jusqu'au 31 mai 2018.

    "Afin de laisser l'opportunité aux particuliers d'adapter leur comportement et à la logistique de se mettre en place au sein des lieux de distribution pour le grand public, l'arrêté d'interdiction d'utilisation entrera en vigueur au 1er juin 2017", précise le ministre de l'Environnement, Carlo Di Antonio (cdH).

    L'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) a estimé le 15 mars dernier que le glyphosate ne devait pas être classé comme cancérogène.

    En mars 2015, l'Agence internationale de recherche sur le cancer avait pour sa part penché pour des conclusions inverses, considérant ce produit dangereux pour la santé humaine et pour … La suite sur le site libre > http://www.levif.be/actualite/environnement/l-usage-du-glyphosate-interdit

    Source > Belga Le Vif 30/03/17 à 17:30 - & sur > http://www.levif.be > illustration source

    En savoir plus sur: > Carlo Di Antonio  > Wallonie  > glyphosate  > Roundup

  • UNE BIEN BONNE CHOSE ! > AVIS DE DÉCÈS POUR LES « CARTES VOITURES »

    Ceux qui placent ces cartes sur les vitres risqueront bientôt de lourdes amendes

    Le ministre wallon Carlo Di Antonio achève la rédaction d’un arrêté ministériel qui interdira le dépôt de ces cartes plastifiées sur les véhicules, que ce soit sur les parkings des grandes surfaces ou sur la voie publique.

    Leur simple vue vous met en rage ? Vous ne supportez plus ces petites cartes plastifiées glissées dans la vitre de votre voiture se proposant de vous la racheter au prix fort ? Vous n’êtes pas seul dans le cas, à voir le nombre de celles jetées rageusement à même le sol sur les parkings des grandes surfaces ou dans les principales artères. Mais, encore un peu patience : elles auront bientôt disparu.

    Carlo Di Antonio (cdH) a décidé de s’attaquer de front à cette pratique. Pour l’interdire. « Le texte nécessaire, dont nous achevons la rédaction, sera déposé le mois prochain sur la table du gouvernement wallon » , confirme sa porte-parole. « Si on tient compte de la nécessité de l’envoyer ensuite au Conseil d’État puis de le faire repasser en seconde lecture devant le gouvernement, nous tablons sur une entrée en vigueur l’an prochain » .

    Dans les faits, l’arrêté du ministre wallon de l’Environnement se base sur un décret de juin 2016. « Il nous habilite à prendre des mesures pour limiter la production de déchets de papier et de plastique provenant de publications gratuites, favoriser leur recyclage et lutter contre les problèmes de propreté publique liés à leur distribution » , rappelle son cabinet.

    Il précise : « Ce sont les tracts plastifiés déposés sur les véhicules en stationnement que nous visons ici, parce qu’ils représentent des déchets non dégradables. Le texte n’interdira nullement les petits flyers en papier annonçant une brocante ou une course à pied. Ces éléments annonçant des festivités locales doivent pouvoir continuer à exister. »

    Amendes et prison

    Toute la subtilité de ce … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce 01/02/2017

    Source > CHRISTIAN CARPENTIER sur votre journal LA MEUSE H/W de ce 01/02/2017

  • LA FÉDÉRATION WALLONIE-BRUXELLES VEUT PARVENIR À L'INTERDICTION DES CONCOURS DE MINI-MISS

    La ministre des Droits des femmes en Fédération Wallonie-Bruxelles, Isabelle Simonis (PS), a affiché mercredi sa volonté de parvenir à une interdiction des concours de beauté de mini-miss, destinés aux filles de moins de 13 ans.

     "Je souhaite entamer une concertation avec tous les acteurs pour interdire tous ces concours", a-t-elle indiqué mercredi en plénière du parlement de la Fédération, où elle était interrogée par la députée Graziana Trotta (PS) sur le projet du comité national Miss Belgique d’organiser à l’avenir des…Lire la suite ici ...

    Source > Belga sur > http://www.sudinfo.be

    Notre article d’hier sur le sujet > ICI

  • LES SEMENCES DE VARIETES TRADITIONNELLES NE PEUVENT PLUS ETRE COMMERCIALISEES

    La Cour de Justice de l’Union Européenne a confirmé le 12 juillet dernier l'interdiction de commercialiser les semences de variétés traditionnelles et diversifiées qui ne sont pas inscrites au catalogue officiel européen.

    Ecolo propose une réforme de la réglementation, qualifiée d'"absurde".

    Des associations comme Kokopelli ou Semailles se retrouvent dans l’illégalité: elles préservent et distribuent ces semences.

    Pourtant, il suffirait d'inclure ces variétés anciennes au catalogue officiel pour les commercialiser en toute légalité. Seulement voilà, elles se trouvent dans le domaine public et après 20 ans, si personne ne les a réinscrit au catalogue, elles en sortent. Il faut pour cela payer assez cher, explique Catherine Andrianne de Semailles. "A cause de cette réglementation, il y a plus de 80% de la biodiversité qui a disparu", dit-elle.

    Il ne suffit pas de payer pour inscrire une semence au catalogue officiel, il faut aussi que l'espèce réponde aux critères de Distinction, Homogénéité, Stabilité (DHS). Ces critères sont discriminants, selon Kokopelli, "puisqu’ils impliquent que les semences soient… très peu variées. Seules des variétés hybrides F1 ou des variétés lignées, quasi cloniques, répondent à ces critères, qui ont été établis dans le seul but d’augmenter la productivité selon des pratiques industrielles".

    Malgré un assouplissement de ces critères pour les variétés dites de conservation, ceux-ci restent inadaptés pour les variétés traditionnelles. Pour Nature & Progrès et les défenseurs des semences paysannes, "cette décision est un contresens historique grave qui s’apparente à un déni de la sélection végétale réalisée par l’être humain depuis 10 000 ans".

    Certains producteurs alternatifs comme Semailles ne comptent pas arrêter la commercialisation de leurs semences, qu'ils considèrent comme un produit vivant et non un produit d'usine.

    L'industrie, elle défend les variétés nouvelles: la réglementation permet de garantir le financement de la recherche. Pour le Prof. Bernard Bodson de Gembloux Agro Bio Tech ULg, les variétés issues de la recherche sont plus résistantes et plus productives.

    De là à parler de concurrence déloyale, il y a peut-être un pas à ne pas franchir... On pourrait pourquoi pas classer les anciennes variétés au patrimoine naturel sans que cela ne gêne la création de nouvelles variétés plus standardisées pour les agriculteurs.

    Ecolo réagit

    "Ecolo, comme de nombreuses organisations agricoles et environnementales, juge pour l'heure cette réglementation parfaitement contraire à la sauvegarde de notre biodiversité et aux intérêts des cultivateurs. L'absurde rigidité du catalogue officiel des semences commercialisables menace en effet de nombreuses semences anciennes et semble tout simplement taillée sur mesure pour les quelques grandes multinationales du secteur", selon un communiqué.

    Le parti écologiste entend "marquer son soutien plein et entier aux nombreuses associations qui, à l'instar de Kokopelli, luttent pour la sauvegarde de variétés anciennes ou locales, et permettent de nous offrir ainsi une alimentation variée et de qualité au quotidien". Ecolo compte peser au niveau européen et au niveau national pour faire modifier la législation.

    Voir la vidéo de la RTBF sur > http://www.rtbf.be

    Source Rédaction RTBF > JFH avec Pascale Bollekens sur > http://www.rtbf.be/info Crédit photo > © flickr/alexandre dulaunoy