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    LA FIN DU GAVAGE DES OIES EN WALLONIE > PROCHAIN COMBAT DE CARLO DI ANTONIO

    La fin du gavage des oies sera le prochain combat d’ici à la fin de la législature en 2019 de ministre wallon du Bien-être animal, Carlo Di Antonio (CDH).

    C’est ce que l’on peut lire dans La Dernière Heure.

    La Flandre va interdire le gavage des oies sur son territoire mais ce n’est pas encore le cas en Wallonie, or 9 des 10 producteurs de foie gras belges y sont actifs.

     «Le ministre est favorable à l’interdiction du gavage des oies et des canards», tranche la porte-parole de Carlo Di Antonio. «Ce sera le prochain combat d’ici à la fin de la législature. L’un des problèmes vient de la nomenclature européenne, que le ministre n’a malheureusement pas réussi à faire évoluer». Le règlement européen donne l’appellation foie gras à un foie d’au moins 300 grammes. Un poids qu’on ne pourrait obtenir que par un gavage forcé. «Aujourd’hui, le code précise qu’il est interdit de nourrir de force un animal», explique-t-on du côté du cabinet Di Antonio. «Mais les exploitations wallonnes de foie gras bénéficient d’une exception pour exercer».

    Producteurs wallons exemplaires

    Le ministre-Président wallon, Willy Borsus, et René Collin (CDH), ministre de l’Agriculture, voient d’un mauvais œil cette interdiction du gavage qui signerait de facto la mort d’une série d’entreprises wallonnes.

     «Le gouvernement wallon n’est pas favorable à ce stade à un changement de législation sur le gavage», confirme le cabinet Borsus. «L’engraissement par gavage ne génère pas de souffrance, comme l’ont démontré des études scientifiques», ajoute le cabinet de René Collin. «Les producteurs wallons sont exemplaires».

    Source libre > Belga sur > http://www.sudinfo.be

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    HANNUT > BIEN-ÊTRE ANIMAL > VERS UNE INTERDICTION DES MANÈGES DE CHEVAUX

    Pour le Collège, ce métier n’a plus sa place sur les champs de foire devenus trop bruyants

    Dès 2019, à l’instar d’autres villes comme Namur, les manèges de chevaux devraient être interdits à Hannut.

    Un avis de principe a déjà été pris par le Collège. La décision devrait être formalisée début septembre, lors du renouvellement des contrats avec les exploitants.  

    Juste avant les vacances d’été, le gouvernement wallon a adopté le nouveau code du Bien-Être animal. Ce texte qui n’est pas encore entré en vigueur (le Parlement wallon doit encore se prononcer, ndrl) réforme en profondeur la loi de 1986 relative à la protection et au bien-être des animaux.

    Parmi les dispositions prévues dans le Code : l’interdiction des hippodromes de kermesse. Les établissements existants, précise le gouvernement, pourront poursuivre leur activité jusqu’au 31/12/22. Mais dès à présent, les communes ont déjà la possibilité d’interdire ce type d’activités sur leur territoire. Ce sera le cas dès l’année prochaine pour la Foire de Namur.

    Cela devrait être aussi le cas pour les deux foires annuelles de Hannut, à Pâques et en juillet. Le Collège a déjà pris un avis de principe. « La décision devrait être formalisée fin août/début septembre lors du renouvellement des contrats avec les exploitants » , précise le bourgmestre Manu Douette.

    Depuis l’ouverture de la foire de juillet sur la Grand-Place, il a déjà été interpellé une dizaine de fois sur … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mercredi25/07/2018

    … / … « Est-ce encore dans l’air du temps d’avoir un manège ? Cela reste de l’avis de tout un chacun mais ce que je constate, c’est que ces dernières années, les fêtes foraines ont … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mercredi25/07/2018

    Les exploitants n’ont pas encore été prévenus. … / … « Mais notre placeur leur en a déjà parlé », affirme Manu Douette qui … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mercredi25/07/2018

    Source > Marie-Claire Gillet sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mercredi 25/07/2018

    Illustration FB

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    LA FIN DES PONEYS SUR LA FOIRE D’OCTOBRE À LIÈGE

    La Ville de Liège vient de prendre une décision forte concernant le bien-être animal.

    En effet, les poneys seront désormais interdits sur la Foire d’octobre. Et ce, dès cette édition 2018. Liège anticipe ainsi la législation wallonne de cinq ans.

    Le bien-être animal fait désormais partie intégrante des priorités politiques. Et c’est tant mieux, les abus ayant été trop nombreux par le passé. La compétence est désormais régionalisée et la Wallonie a pris plusieurs mesures fortes ces dernières années. Parmi celles-ci, l’interdiction des chevaux et poneys dans les kermesses et fêtes foraines dès le 1er janvier 2023. Attention, évitons de généraliser : cette mesure n’est pas particulièrement prise suite à de réels actes de maltraitance de la part de tel ou tel forain, mais bien dans un contexte de bien-être de l’animal, amené à tourner en rond, attaché, durant des heures.

    Mais la Ville de Liège a décidé d’anticiper la législation régionale. Ainsi, l’échevine Maggy Yerna, responsable de la Foire d’Octobre, a annoncé ce lundi soir lors du conseil communal de la Cité ardente, en réponse à une interpellation de la conseillère Corinne Wégimont, qu’il n’y aurait plus de poneys sur ladite foire et ce, dès cette édition 2018.

    «  Sur notre champ de foire, deux hippodromes étaient installés traditionnellement depuis des décennies. L’un d’entre eux a terminé son contrat en 2016. Depuis lors, le 26 avril dernier, le Gouvernement wallon a adopté le « code wallon du bien-être animal », mettant l’accent sur l’interdiction des équidés dans les hippodromes de kermesse à partir du premier janvier 2023  », confirme ainsi Maggy Yerna.Qui explique dès lors que le collège a pris la décision, il y a de cela deux semaines, de mettre fin à ces activités équestres anticipativement. Notamment suite à la conscientisation de la population à cette problématique. «  Le collège communal a décidé, lors de la validation du plan de la Foire d’Octobre 2018 le 8 juin dernier, de ne plus accepter de manège à poneys  », appuie l’échevine de tutelle.

    Elle précise également que cette mesure, qui ampute donc le forain d’un revenu, devait s’accompagner d’une proposition de remplacement. Ce qui a été fait et accepté.

    La fin des manèges à poneys sur la Foire d’Octobre est donc désormais une réalité.

    Source G.G. en ligne libre sur > http://www.sudinfo.be/2098/sections/regions/liege

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    INTERDIRE LE GSM À L’ÉCOLE ? … AUCUNE CHANCE !

    La ministre Schyns n’entend pas suivre l’idée  de son collègue français. Au contraire ! 

    Pas question d’imiter la France et son collègue de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer. La ministre Schyns n’entend pas interdire le GSM à l’école. Au contraire, elle encourage son utilisation, mais dans un cadre scolaire très précis. 

    C’était une proposition d’Emmanuel Macron, alors qu’il n’était que candidat à la présidence de la République. Elle figurait quasiment en tête de liste dans son programme éducatif. Son ministre de l’Éducation, Jean-Michel Blanquer, souhaite bannir les GSM à l’école primaire et jusqu’à la 3e secondaire. Une manière de lutter contre l’inattention et la triche en classe.

    Une proposition que le MR a déjà défendue chez nous aussi, dans le cadre de la lutte contre le cyberharcèlement. Le député Laurent Henquet parlait d’encourager les établissements à interdire l’utilisation (en tout cas à certains moments), mais pas la détention des smartphones à l’école.

    Il n’y a aucune chance pour que Marie-Martine Schyns (cdH) leur emboîte le pas. « On est bien conscient qu’il y a des phénomènes de distraction et de manque de respect des profs », explique le cabinet de notre ministre de l’Éducation. « De même que d’autres soucis liés au cyberharcèlement. Mais la ministre pense qu’il faut … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce jeudi 07/12/2017

    Outil pédagogique

    Mme Schyns pense, au contraire, que le smartphone peut être un outil pédagogique intéressant… Et tant qu’à parler de la France, il y a cet exemple d’un établissement alsacien qui place même le smartphone sur la liste des fournitures scolaires. C’est aussi … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce jeudi 07/12/2017

    Source > DIDIER SWYSEN sur votre journal LA MEUSE H/W de ce jeudi 07/12/2017

    Illustration > seton.be

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    BON À SAVOIR > AU 1er DÉCEMBRE 2017 > LES SACS DE CAISSE PLASTIQUES SERONT INTERDITS

    Au 1 er décembre 2017, les commerçants disposant d’un stock de sacs en plastique léger acheté avant le 1 er décembre 2016 date de l’entrée en vigueur de l’interdiction de l’utilisation de ces sacs de caisse en Wallonie ne pourront plus les écouler.

    « Cette échéance passée, nous allons organiser une étude sur la manière dont les commerçants ont remplacé ces sacs.

    Il s’agit de voir si la nouvelle méthode n’est pas pire que l’ancienne », note le ministre Carlos Antonio. Selon la nouvelle législation, les sacs, qu’ils soient gratuits ou payants, doivent avoir au moins une épaisseur de 50 microns afin qu’ils puissent être réutilisables. Or, il semble que certains sacs soient juste au-dessus de la limite et donc ne soient, au final, utilisables qu’une seule fois.

    « Pour ce qui concerne l’emballage des denrées alimentaires, afin de répondre à la demande du secteur de bénéficier d’une période d’adaptation, un report de délai est prévu dans un projet d’arrêté qui sera prochainement adopté par le gouvernement wallon », précise Carlo Di Antonio.

    Enfin, l’arrêté interdisant le dépôt de cartes plastifiées sur les voitures afin de les racheter va revenir sur la table du gouvernement, après un passage par le Conseil d’État. Ce texte prévoit aussi d’interdire l’utilisation de blister entourant les dépliants publicitaires déposés dans les boîtes aux lettres, sauf toutefois si l’envoi est personnalisé.

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    HANNUT > GRIPPE AVIAIRE : DEUX NOUVELLES CONTAMINATIONS CHEZ DES DETENTEURS D’OISEAUX AMATEURS. INTERDICTION DES MARCHES D’OISEAUX

    Ville de Hannut·jeudi 15 juin 2017

    Le virus hautement pathogène H5N8 de la grippe aviaire a, à nouveau, été constaté dans 2 élevages amateurs, respectivement de Sainte-Ode, en Province de Luxembourg, et de Soignies, en Province du Hainaut. Une zone tampon temporaire d’un rayon de plus ou moins 3 km a été délimitée autour de chaque exploitation atteinte. Au sein de ces zones, les déplacements de volailles, autres oiseaux et œufs à couver sont interdits et chaque détenteur doit nourrir et abreuver ses volailles à l’intérieur.

    Comme le virus s’est probablement propagé via les marchés, la vente de volailles et d’oiseaux sur les marchés, de même que les rassemblements de volailles (expositions, ventes, …) sont dès lors temporairement interdits.

    L’AFSCA demande à chaque détenteur d’oiseaux d’être vigilant et de faire appel à un vétérinaire si ses volatiles sont malades ou meurent soudainement.

    Le Ministre de l’Agriculture, Willy Borsus: « Alors qu’en l’espace de deux semaines, la Belgique est confrontée à un deuxième et troisième cas de grippe aviaire chez des éleveurs hobbyistes, l’enquête menée par mes services relève que la source des contaminations proviendrait de marchés publics de volailles. Dès lors, je me dois de prendre des décisions qui garantissent la santé animale au sein de nos élevages. Au niveau local, la stricte application, dans les zones tampons, des mesures préconisées est capitale pour que ces cas restent isolés. De plus, à l’échelle du pays, les marchés de volailles et autres oiseaux captifs ainsi que les rassemblements de volailles sont temporairement interdits.»

    Quelles mesures sont prises suite à cette contamination ?

    Comme il y a 2 semaines à Wellin (Province de Luxembourg), le virus a été constaté chez des oiseaux d’éleveurs amateurs. C’est pourquoi des zones tampons temporaires d’un rayon de plus ou moins 3 km sont délimitées autour des contaminations. Ces zones concernent, en Province de Luxembourg, des parties des communes de Sainte-Ode et de Libramont-Chevigny, et, en province du Hainaut, la localité de Soignies (donc pas l’ensemble de la commune de Soignies). Dans ces zones tampons, les déplacements de volailles, autres oiseaux captifs et œufs à couver sont interdits. Chaque détenteur d’oiseaux et de volailles de ces zones doit envoyer endéans les 48 heures au bourgmestre un inventaire qui reprend, par espèce, le nombre d’animaux présents. Tous les oiseaux captifs et les volailles doivent y être nourris et abreuvés à l’intérieur. Ces zones seront maintenues au moins 3 semaines.

    Etant donné que les premiers résultats de l’enquête indiquent la possibilité que le virus se soit répandu via les marchés publics, la vente d’oiseaux et de volailles sur les marchés publics, de même que les autres rassemblements de volailles (et uniquement de volailles dans ce dernier cas) sont temporairement interdits.

    Les rassemblements d’oiseaux autres que les volailles sont toujours possibles pour autant que les règles habituelles soient strictement suivies. Ainsi, chaque évènement de ce type doit être notifié auprès de l’AFSCA, un vétérinaire doit contrôler sur place et l’organisateur doit enregistrer tous les participants. Il est également important que les oiseaux ne puissent y participer que s’ils ont été confinés ou mis sous filets dans les 10 jours avant le rassemblement.

    L’AFSCA rappelle que les détenteurs professionnels de toute la Belgique et les amateurs dans des zones où les oiseaux sauvages sont nombreux sont obligés de nourrir et abreuver leurs volailles à l’intérieur en tous temps. Ces zones sont consultables sur le site internet de l’Agence alimentaire (www.favv.be/santeanimale/grippeaviaire/zonesnaturelles/).

    L’AFSCA rappelle également à chaque détenteur d’être vigilant et de faire immédiatement appel à un vétérinaire si ses oiseaux montrent des symptômes de maladie.

    Une mortalité anormale chez les oiseaux sauvages peut toujours être notifiée sur le numéro d’appel gratuit 0800/99777.

    Et concernant la consommation de viandes et d’œufs ?

    Nous pouvons tout à fait rassurer le consommateur : la viande et les œufs de volailles sont tout à fait sains et peuvent être consommés en tout sécurité.

    L’ensemble des mesures est consultable sur le site internet de l’AFSCA :

    - Toutes les informations concernant la grippe aviaire : www.afsca.be/santeanimale/grippeaviaire/

    - Pour les amateurs : www.favv.be/santeanimale/grippeavia...

    Personne de contact pour la presse francophone :

    Jean-Sébastien Walhin : 0476/885.077 (AFSCA)

    Pauline Bievez : 0477/38 45 01 (porte-parole Ministre Willy Borsus)

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    POUR L'EUROPE, PAS DE RAISON D'INTERDIRE LE ROUNDUP!

    Le glyphosate est autorisé par l’Europe, mais cela n’empêche pas les Etats membres d’interdire l’utilisation et la vente des produits contenant cette substance, a indiqué mardi à la Chambre le commissaire européen à la Santé et la Sécurité de la chaîne alimentaire Vytenis Andriukaitis.

    Les membres du Comité d’avis fédéral chargé des Questions européennes et de la Commission de la Santé publique ont principalement interrogé le commissaire sur les actions européennes à propos du glyphosate.

    Concernant la licence européenne dont dispose actuellement cette substance - présente dans l’herbicide Roundup de Monsanto -, M. Andriukaitis a souligné l’importance des observations scientifiques dans les décisions prises et dénoncé certaines fausses informations qui circulent.

    Après que l’Agence internationale de recherche sur le cancer a considéré que le glyphosate était potentiellement cancérogène, il y a eu l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et une série d’agences pour la sécurité de la chaîne alimentaire qui se sont penchées sur toutes les données disponibles et ont estimé que la substance n’était pas un produit dangereux pour la santé humaine. «Il s’agit d’une position commune. Pourquoi rejette-t-on cette conclusion en faisant systématiquement référence à la première étude? «, S’interroge M. Andriukaitis.

    D’après lui, il n’existe pas de raisons pour interdire le glyphosate à l’échelle européenne. «La conclusion qui se trouve sur la table est que cette substance n’est pas cancérogène ou un perturbateur endocrinien. J’ai du respect pour la loi et la science», a-t-il souligné. «S’il y a de nouvelles preuves scientifiques, montrez les moi et je les prendrai en compte.»

    Les Etats membres ont toujours la possibilité d’interdire les produits contenant du glyphosate, a rappelé le commissaire, qui s’en est aussi pris aux groupes d’intérêt. «Pourquoi parlons-nous aujourd’hui de pesticides, mais pas des conséquences désastreuses du tabac et de l’alcool? Cela vient des lobbys.»

    La semaine dernière, le ministre fédéral de l’Agriculture, Willy Borsus (MR) a annoncé qu’il proposerait prochainement un arrêté visant à l’interdiction de mise sur le marché et donc d’usage des herbicides destinés aux particuliers.

    Le gouvernement wallon avait quant à lui adopté fin mars un projet d’arrêté interdisant à partir du 1er juin l’utilisation sur son territoire, par un public non formé, de produits phytopharmaceutiques contenant du glyphosate.

    Source en ligne BELGA sur site libre > http://www.sudinfo.be/1836358

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    L'USAGE DU GLYPHOSATE INTERDIT POUR LES PARTICULIERS EN WALLONIE À PARTIR DU 1ER JUIN

    Le gouvernement wallon a adopté jeudi un projet d'arrêté interdisant l'utilisation sur son territoire, par un public non formé, de produits phytopharmaceutiques contenant du glyphosate, une substance active soupçonnée de comporter des risques pour la santé humaine.

    Les professionnels, formés et titulaires d'une phytolicence, sont quant à eux toujours autorisés à faire usage de ces produits jusqu'au 31 mai 2018.

    "Afin de laisser l'opportunité aux particuliers d'adapter leur comportement et à la logistique de se mettre en place au sein des lieux de distribution pour le grand public, l'arrêté d'interdiction d'utilisation entrera en vigueur au 1er juin 2017", précise le ministre de l'Environnement, Carlo Di Antonio (cdH).

    L'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) a estimé le 15 mars dernier que le glyphosate ne devait pas être classé comme cancérogène.

    En mars 2015, l'Agence internationale de recherche sur le cancer avait pour sa part penché pour des conclusions inverses, considérant ce produit dangereux pour la santé humaine et pour … La suite sur le site libre > http://www.levif.be/actualite/environnement/l-usage-du-glyphosate-interdit

    Source > Belga Le Vif 30/03/17 à 17:30 - & sur > http://www.levif.be > illustration source

    En savoir plus sur: > Carlo Di Antonio  > Wallonie  > glyphosate  > Roundup