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  • INTELLIGENCE > LE QI EST LOIN D'ÊTRE SUFFISANT ……

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    Le quotient intellectuel ne suffit pas à évaluer l’intelligence globale d’un individu. Plusieurs autres composantes sont indispensables.

    Trop nombreux sont ceux qui considèrent le QI comme « le » paramètre déterminant l’intelligence. On sait pourtant de longue date qu’il ne s’agit que d’une indication, d'un outil d’évaluation d’un potentiel ou de mise en évidence d’éventuelles difficultés.

     

    Des chercheurs britanniques se sont à leur tour penchés sur la question, par le biais de tests proposés en ligne. Au total, quelque cent mille internautes y ont participé. Ils ont complété douze épreuves, destinées à déterminer leurs capacités de mémorisation, de raisonnement, d’attention ou encore de planification. Les spécialistes ont recruté quelques dizaines de personnes, afin d’observer leur activité cérébrale pendant la résolution des problèmes.

    Le résultat indique clairement qu'il n'est pas possible d'interpréter les taux de réussite par la seule « variable QI ». La capacité de compréhension et de traitement de l'information, complétée par la faculté d'adaptation, reposent sur la combinaison de diverses facultés (dont le raisonnement, la mémoire à court terme et le langage) qui déterminent l’intelligence globale, peu importe d’ailleurs la manière dont elle s’exprime. Le quotient intellectuel, pourquoi pas, mais le seul quotient intellectuel, certainement pas.

    Source > http://www.passionsante.be

  • LE SPORT REND-IL PLUS INTELLIGENT ?

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    L’activité physique contribue au bon état de santé général de l’organisme, tout en améliorant les facultés cérébrales.

    En l’occurrence, les recherches conduites par cette équipe de l’université de Montréal ont porté sur un groupe d’adultes d’âge moyen présentant un surpoids (IMC compris entre 28 et 31), ainsi qu’un autre facteur de risque cardiovasculaire (hypertension, par exemple). Durant quatre mois, deux fois par semaine, ils ont été invités à participer à un entraînement physique dit par intervalles, alternant de courtes périodes d’exercices de faible intensité avec des séquences de haute intensité. Cela peut se traduire par un sprint de trente secondes suivi par une période de marche de même durée, et ainsi de suite ; sachant que ce principe est applicable par exemple à des séances de musculation ou de vélo d’appartement.

    A l’entame, les participants ont été soumis à des examens biologiques et physiologiques, ainsi qu’à des tests visant à évaluer leurs capacités cognitives (raisonnement, mémoire…). L’équipe a également eu recours à une technique très sophistiquée, l’imagerie spectroscopique proche infrarouge, afin d’observer les modifications de l’oxygénation du cerveau en cours d’exercice (physique ou intellectuel) et en déduire son activité.

    Le résultat est convaincant. Ainsi que l’explique le Dr Anil Nigam, coordinateur de ces travaux (présentés lors d’un congrès canadien sur la santé cardiovasculaire), « à la fin du programme, nous avons constaté que la consommation maximale d’oxygène et la sensibilité à l’insuline avaient considérablement augmenté ; avec dans le même temps de meilleurs résultats aux tests cognitifs et une nette amélioration des signaux d’oxygénation du cerveau ». Il considère que de nombreuses personnes pourraient bénéficier d’un programme d’entraînement similaire à celui utilisé dans le cadre de cette étude.

    Source > http://www.passionsante.be