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  • BON A SAVOIR > LA REGLE DES 48 HEURES POUR LES CONTRATS D'INTERIM DEFINITIVEMENT SUPPRIMEE

    L’accord prévoyant la suppression définitive de la règle des 48 heures pour les contrats d’intérim a été officialisé ce mardi au sein du Conseil national du travail.

    À partir du 1er octobre prochain, un contrat pour travail intérimaire devra dès lors obligatoirement être signé avant que le travailleur commence son activité professionnelle, comme c’est le cas pour tous les autres contrats à durée déterminée. Cet accord constitue « un énorme pas en avant » dans la lutte contre les abus dans le secteur, a commenté mardi la FGTB Intérim.

    Il arrive fréquemment que des missions qui étaient initialement prévues pour une semaine, soient converties en Lire la suite ici ...

    Source > Belga via > http://www.sudinfo.be/1498400 illustration > Photonews

  • INTÉRIM, LE CONSTAT: «IL Y A PARFOIS UN MANQUE DE MOTIVATION»

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    Ce que déplorent nos témoins, c’est le manque de motivation des nouveaux candidats à l’intérim. 

     «Nous mettons des annonces en ligne et nous avons, du coup, un afflux de CV dont certains n’ont rien à voir avec l’offre proposée.

    Des personnes doivent en effet prouver qu’elles cherchent un job. Certaines viennent juste chez nous pour avoir un cachet sur leur document, suite à la récente chasse aux chômeurs. Or, nous ne sommes pas à la Poste !», explique Christophe Muller (la photo). 

     «La motivation, c’est la première chose qui peut faire la différence entre deux candidats. D’autres montrent trop leur stress. C’est quelque chose qu’ils doivent apprendre à gérer», ajoute-t-il à l’attention de ceux qui envisagent de pousser prochainement la porte d’une agence d’intérim. 

     «L’intérim est une solution pour trouver un emploi. Il faut être attentif à sa motivation, savoir vers où on veut aller et où on veut se positionner dans 2 ou 3 ans», ajoute Marc Riquet. «L’intérim a un avenir. La flexibilité va jouer et désormais, on cherche un job sur 2 ou 3 ans, pas sur 15 années».

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    intérim / motivation / candidat / emploi / T-Interim / AGO / Vivaldis

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  • L’INTÉRIM, UNE PORTE D’ENTRÉE VERS L’EMPLOI

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    Si le secteur n’a pas toujours bonne presse auprès du grand public, il semble que son image évoluer positivement.

    D’autant que l’intérim demeure, très souvent, une porte vers l’emploi. 

    Contrats précaires, travail précaire. Voilà l’image que le secteur de l’intérim traîne derrière lui. Or, c’est de moins en moins souvent le cas. «Bien sûr, il y des contrats pour lesquels on sait que ce sont des missions courtes, de durée déterminée et sans prolongation, mais la plupart des missions sont en vue d’un engagement», note Christophe Muller (Vivaldis Intérim).

    «L’image évolue positivement et le statut unique joue en notre faveur», enchaîne Marc Riquet (T-Intérim). «Aujourd’hui, même un contrat à durée indéterminée peut être fini demain. Avant, l’intérim était vu comme précaire. Aujourd’hui, la précarité est partout !». 

    Il faut dire que pour redorer son image, le secteur met Lire la suite ici ...

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  • L’INTÉRIM : UN STATUT QUI NE MANQUE PAS D’ATOUTS

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    LE CONSEIL DE PRO: T-INTÉRIM

    En entreprise, l’intérim est utilisé quand il y a un besoin ponctuel de main d’œuvre ou en prévision d’un engagement.

    Pour le travailleur, il présente de nombreux avantages. « Quand le travailleur s’inscrit en intérim, il a la possibilité de faire part de ses attentes, de ses envies, exigences et préférences en matière de travail », explique Marc Riquet (la photo), District Manager Wallonie chez t-intérim, une agence d’intérim présente dans le Top 5 belge des agences d’intérim. « Nous, en tant qu’agence, on est attentif au savoir-faire du candidat, à son savoir-être, à sa mobilité… On analyse les compétences du candidat pour le compte de l’employeur. On défend le candidat et ses compétences. On élimine la subjectivité », ajoute-t-il.

    Autre avantage de l’intérim, il permet, dans certains secteurs, de participer à l’insertion sociale des personnes, de relancer une carrière professionnelle ou encore d’opter pour une réorientation vers une formation qualifiante.

    « PAS UN SOUS-STATUT »

    Et le statut ? Souvent considéré comme un statut précaire, l’intérim a pourtant plus d’un atout dans son sac sur le plan statutaire. «Il traîne ce boulet depuis des années, quand on parle de statut. Pourtant, c’est un contrat à durée déterminée, offrant le même salaire, la même sécurité, pouvant se transformer en un CDI.  Quand l’entreprise est satisfaite du travailleur, elle peut l’engager. De plus, il ne faut jamais oublier la finalité de l’intérim : répondre à un besoin ponctuel de maind’oeuvre. En outre, à l’heure actuelle, que l’on soit en CDD ou CDI, il n’y a plus rien de vraiment garanti », précise le District Manager.

    Source > E.D. sur > http://www.jobsregions.be

  • DÉBAT SECTORIEL: L’INTÉRIM RELÈVE LA TÊTE

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    Une hausse de 2 à 7% des activités pour 515.000 travailleurs par rapport à 2013.

    Le travail intérimaire se relève doucement de la crise. Si le secteur a affiché un recul de 2,4% l’an dernier, Federgon, la Fédération des prestataires de services RH, observe entre 2013 et 2014 une hausse d’activité variant de 2 à 7% selon les mois comparés.

    Mais si les entreprises reviennent vers les intérimaires, elles sont aussi beaucoup plus exigeantes et les agences n’ont pas toujours la tâche facile pour trouver les profils recherchés. Les responsables de Trace, t-intérim, Unique et Randstad, ainsi que du Cefora, le centre de formation de la Commission Paritaire Nationale Auxiliaire, en ont débattu avec Jobs Régions. Si tous s’accordent à dire que le secteur de l’intérim, qui a concerné 515.000 travailleurs (étudiants inclus) en 2013, est un bon baromètre de l’économie et que les chiffres avancés laissent présager le retour des beaux jours, il convient de ne pas verser dans  un optimiste béat. La croissance observée par Federgon en ce début d’année provient essentiellement du segment des ouvriers. Côté employés, la courbe commence seulement à entamer un mouvement ascendant après plusieurs baisses successives en hiver

     « Si la croissance du secteur est lente, elle n’en est pas moins réelle », avance Vincent Wuilmart (Trace). « Personnellement, nous venons d’enregistrer une hausse d’activité de 16% en ce début d’année. Si la conjoncture y est pour quelque chose, la création du motif d’insertion semble avoir eu un effet bénéfique également. Le climat, en tout cas, est redevenu plus serein. » Chez t-intérim, l’optimisme est réel puisque la progression du segment des employés est plus forte que celle observée par Federgon. « En revanche, note Marc Riquet, nous avons constaté un ralentissement dans les activités de niche, tels que les titres-services. » Pour Denis Pilette (Unique), 2014 s’annonce comme une année de transition, la grande reprise étant attendue l’année prochaine. Le responsable pour la Wallonie voit cependant une évolution dans l’attitude de la clientèle : « Les directeurs RH cherchent aujourd’hui des profils très précis, très affinés.  Ils ne veulent pas se tromper et placent la barre haut, même s’il leur faut attendre quelques mois. »

    MÉCONNAISSANCE DES LANGUES, FREIN À L’EMPLOI

    Quelles qualités, quels profils recherchent-ils donc avec force et patience ? Côté ouvriers, les électriciens, mécaniciens et électromécaniciens figurent sans surprise dans leur collimateur. « Sur dix candidats, quatre seulement correspondent au profil demandé», note Vincent Wuilmart. « Et quand le client y ajoute des spécificités, comme mécanicien poids lourds ou soudeur  inox, alors la recherche devient vraiment compliquée », souligne Denis Pilette.

    Côté employés, les ingénieurs (de tous types) et les gérants de magasin restent très demandés, mais ils ne sont pas les seuls. « Les profils de crise sont principalement ceux liés aux secteurs ayant le vent en poupe, comme la biotechnologie ou l’IT, alors que la reprise est plus forte chez les ouvriers, en particulier dans l’industrie», fait remarquer Renaud Dechamps au nom de Randstad, qui se réjouit de la diversification de ses  activités depuis 10 ans. « C’est vrai que les informaticiens ou les technico-commerciaux trouvent vite un emploi après leur formation », note Fanny Cools (Cefora). « En revanche, les profils généraux, nous n’arrivons pas à les placer. Il y a trop de  candidats et les recruteurs choisissent de préférence les trilingues qui sont très rares. » Tous les interlocuteurs opinent : la méconnaissance des langues est un frein à l’emploi dans le secteur intérim également. « Et quand une offre combine des compétences très techniques avec le bilinguisme, le client risque de chercher très longtemps !» souligne Marc Riquet. C.S.

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    Source > http://www.jobsregions.be

  • 5 ASTUCES POUR PASSER DE FREELANCE A CDI

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    Il n’est pas toujours évident de passer du statut de freelance à celui d’employé sous contrat à durée indéterminée.

    Si ce dernier statut représente une série d’avantages, notamment aux points de vue de la sécurité de l’emploi, de la stabilité des revenus et de la pension, il renferme aussi quelques écueils à éviter. La transition d’un statut à l’autre représente par ailleurs un changement radical, parfois difficile à gérer. Voici 5 astuces pour vous aider à franchir ce cap avec succès.

    1. Apprenez de vos collègues

    Pour une raison assez obscure, la voix des consultants freelances est généralement plus valorisée dans les entreprises que celle des consultants employés. Aussi, en passant au statut CDI, vous devrez vous habituer à ce que l’on accorde une autre importance à vos interventions, notamment en réunion.

    Auparavant, vous mettiez aisément en avant votre expérience dans des entreprises parallèles pour solutionner certains problèmes que vous aviez déjà rencontrés ailleurs. Maintenant, vous assistez aux réunions au même titre que vos autres collègues employés et vous regardez les consultants freelances exposer avec aplomb leurs conseils avisés.

    Évitez de vous lancer dans un combat de coqs. Préférez plutôt vous positionner dans un premier temps comme observateur et calquez-vous sur l’attitude de vos collègues CDI. Vous apprendrez une nouvelle manière de faire entendre votre voix.

    2. Soyez flexible sur vos tâches

    Les freelances fonctionnent au contrat ou à l’heure. Et les contrats sont généralement spécifiques sur les tâches à effectuer et la mission à remplir.

    Les employés CDI, quant à eux, doivent jongler avec des échéances variables et des tâches qui sortent parfois de la description de leur fonction.  Comme employé CDI, l’on peut être amené à vous tomber dessus à la fin de la journée pour vous demander de préparer d’urgence un dossier pour une réunion de dernière minute qui se tiendra le lendemain matin. Vous devrez faire des heures supplémentaires pour satisfaire les attentes de votre patron, qui vous dira le lendemain que, finalement, la réunion n’a pas lieu, mais qu’il attend avec impatience le rapport relatif à une mission Y, ledit rapport que vous n’avez pas eu le temps de finir la veille précisément à cause de la demande impromptue de votre cher et tendre supérieur. Ces exercices de jonglage peuvent être déstabilisants et mettre vos nerfs à rude épreuve. Ne tentez pas d’aller à contre-courant. Essayez plutôt de surfer sur la vague, même en temps de tempête, c’est la meilleure manière de maintenir votre barque à flot.

    3. Cultivez l’esprit d’équipe

    Lorsque vous étiez consultant indépendant, on faisait appel à vous pour un problème spécifique, vous apportiez des solutions et, la plupart du temps, celles-ci étaient appliquées en interne, sans votre intervention ultérieure.

    En tant que CDI, vous faites désormais partie de l’équipe qui sera chargée de mener à bien le projet. C’est là que les choses risquent de se corser. Vous serez confronté à des collègues à l’énergie et aux compétences inégales et vous devrez composer avec une équipe… éclectique.

    Restez focalisé sur l’objectif. Comprenez les forces et les faiblesses de vos collègues et cultivez l’esprit d’équipe pour faire ressortir le meilleur de chacun. Vous devrez certes prendre parfois sur vous les responsabilités d’autres, mais cela fait partie du travail d’équipe. Ces personnes vous rendront peut-être un jour la pareille.

    4. C’est un job, pas une pénitence

    L’une des plus grandes difficultés de la transition de freelance vers CDI consiste sans doute à gérer le fait que votre temps ne vous appartient plus. Vous travaillez désormais pour quelqu’un d’autre, ce qui peut impliquer de longues heures, peu de reconnaissance et des horaires peu flexibles (sauf pour les allonger, bien sûr). Comme vous n’êtes plus contractuellement payé à l’heure, votre employeur essayera sans doute de tirer un maximum de profit de vous.

    Vous pouvez vous lamenter sur cette perte de liberté et maudire votre nouveau statut. Mais vous devriez plutôt vous rappeler qu’il s’agit d’un job, pas d’une pénitence. Votre employeur n’est pas votre gardien de prison. Il vous revient de mettre les choses au clair et de conclure un accord raisonnable sur les limites à respecter.

    5. Restez vous-même

    Ce n’est pas parce que vous n’êtes plus votre propre boss que vous devez renoncer à ce que vous êtes. Rappelez-vous que, si vous avez été engagé à temps plein, c’est parce que vous avez fait du bon travail et convaincu votre employeur de votre valeur ajoutée. Donnez le meilleur de vous-même à votre patron, exécutez le travail que l’on attend de vous, mais cultivez aussi votre esprit d’initiative et d’entreprise. Profitez de votre temps libre le soir et les week-ends pour développer des projets personnels qui mettent en valeur votre créativité.

    Source : Mashable.com via > http://www.references.be

  • NOUVEAU CONCEPT > LES MÉTIERS DU DROIT EN PLEINE ÉVOLUTION !

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    On savait déjà que les métiers du droit sont variés. Des classiquement connus que sont les avocats, les notaires, les magistrats et les juristes d’entreprise. Ces derniers sont des employés qui prestent dans le cadre d’un contrat de travail pour les entreprises qui les ont engagés. 

    Avec le contexte économique incertain, l’actuelle récession, une concurrence de plus en plus rude, le foisonnement des réglementations et leur complexité, les entreprises sont de plus en plus confrontées à des problèmes juridiques constants pour lesquels elles souhaitent obtenir des solutions à la fois rapides, flexibles et rentables.

    De ce constat, on assiste à une véritable évolution du métier juridique. Des professionnels du droit d’un nouveau genre font leur apparition.

    Il y a les « legal interim managers » Ce sont généralement des bureaux de recrutement qui se mettent en contact avec de grosses entreprises pour définir ensemble les besoins de l’entreprise. L’agence de recrutement choisi dans sa réserve de Legal Interim Manager le meilleur profil pour la fonction temporaire recherchée par la grande entreprise. Le Legal Interim Manager est donc un juriste expérimenté envoyé dans une grande entreprise pour y exécuter une mission bien déterminée dans un espace-temps bien défini.

    Plus récemment apparaissent les Juristes Consultants ou « Juristes free-lance ». Le Juriste Consultant est également un juriste expérimenté. C’est un indépendant qui a acquis un parcours professionnel soit dans un cabinet d’avocat spécialisé dans les affaires soit dans une grande entreprise, soit encore dans les deux.

    A la différence du Legal Interim Manager, il n’y a pas d’intermédiaire entre le Juriste Consultant et l’entreprise. Ils sont en contact direct du début à la fin de leur relation. Toujours à la différence du Legal Interim Manager, le Juriste Consultant partage ses activités entre plusieurs entreprises ou indépendants en fonction de son emploi du temps. On l’appelle aussi « juriste à temps partagé » pour entreprises. Les entreprises déterminent avec le Juriste Consultant la périodicité de ses services, de ses interventions, la durée du temps partagé, son implication interne dans l’entreprise si nécessaire, son accompagnement lors des négociations etc … Large est donc la diversité de leur intervention partagée au profit de plusieurs entreprises. En effet, la plupart des Juristes Consultants sont aussi des médiateurs et/ou des arbitres. Les entreprises peuvent donc aussi opter de résoudre leurs différends en faisant appel à eux. La décision d’un médiateur agréé ou d’un arbitre produit les mêmes effets qu’un jugement rendu par un tribunal de l’ordre judicaire.   

    Cette variante nouvelle dans l’exercice du métier juridique peut intéresser hautement les PME et les indépendants. Les indépendants et les PME ont désormais la possibilité d’être assisté par un conseiller juridique indépendant pour la conduite de leurs affaires sans que cela ne pèse sur leurs charges patronales. Elles peuvent aussi opter de résoudre leurs conflits par des voies autres que les procès judiciaires. 

    Voilà un nouveau service professionnel qui offre la possibilité aux PME et aux indépendants de se décharger d’une partie de leurs tâches multiples et de rester concentrés sur leur core business.   

    Après plus de 20 de carrière de salariée, Dominique Smeets a ouvert son bureau juridique pour les entreprises et spécialement pour les PME qui n'ont pas le besoin ou les moyens d'engager un juriste interne. Il n'est pas non plus toujours nécessaire d'avoir besoin de recourir à un avocat. Toutefois, ces entreprises souhaiteraient bénéficier d'un suivi juridique de leurs affaires, ou de conseils ponctuels. C'est la formule intermédiaire que j'offre: un juriste pour l'entreprise ou l'entrepreneur sans être sur leur pay roll.

    Si des différends ou litiges existent entre contractants, partenaires..., je les résous par la voie de l'arbitrage ou de la médiation. 

    Plus d’info via > mailto:Smeets Dominique <dominique.smeets@skynet.be>

     

  • L’INTÉRIM MÈNE À TOUT À CONDITION D’EN SORTIR !

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    On connaît le refrain : l’intérim c’est à la fois trop court et trop long. Trop court parce qu’il ne dure parfois que quelques jours et trop long parce que les contrats proposés peuvent se répètent pendant plusieurs années.

    Or, l’objectif de tout travailleur intérimaire est de décrocher au plus vite un contrat à durée indéterminée.

    Bien sûr, il y a des exceptions, comme le cas de cet expert soudeur très sollicité qui négociait habillement des contrats bien rémunérés et larguait systématiquement les amarres six mois par an afin d’aller faire de la plongée sous les Tropiques. Mais la toute grosse majorité cherche la sécurité de l’emploi.

    Comment la trouver ? Y a-t-il une recette, une façon de procéder ? Nos quatre interlocuteurs sont avant tout bien d’accord pour dire que chaque mission, quelle qu’elle soit, est une expérience profitable. Une ligne de plus sur le curriculum vitae. Mais pour décrocher l’attention et passer le cap de l’intérim, quelles qualités faut-il ? « Outre les compétences, j’en vois trois, avance Marc Riquet : la motivation, qui est essentielle, la flexibilité, vu les conditions de travail, et la mobilité, car l’intérimaire doit pouvoir se déplacer là où l’entreprise le lui demande. »

    Pour Lem Intérim, la meilleure chance de trouver un emploi est d’être au bon endroit au bon moment afin de profiter de la moindre opportunité. « Quelqu’un peut être forcé de quitter la société pour cause de maladie ou une société peut soudain décrocher une grosse commande, explique Jean Lemaître. La porte est alors ouverte à l’intérimaire qui entrera dans l’entreprise, pas nécessairement pour un poste précis, mais qui pourra y poursuivre sa route comme n’importe quel autre employé. »

    Chez Trace !, où il apparaît que 80% des employés et 40% des ouvriers finissent par obtenir un contrat à durée indéterminée, c’est la qualité du recrutement qui s’avère le plus souvent la clé du succès. « Nous insistons toujours pour que nos clients soient le plus précis possible dans la formulation de leurs desideratas, explique Pascale Sauveur. De cette façon, les chances seront grandes de trouver quelqu’un qui répond parfaitement à leur attente et qui sera ensuite engagé ». Pour le reste, l’agence confirme l’importance de l’opportunité. « Nous avons connu le cas d’une dame pour laquelle nous avions trouvé un intérim d’une semaine en tant qu’employée administrative, mais elle a été engagée après seulement trois jours car une collègue venait de démissionner… »

    Sans surprise, ce sont les métiers techniques ainsi que les compétences linguistiques qui sont les plus recherchés, dans l’intérim comme ailleurs. « Comme ces profils ne sont guère aisés à trouver, il arrive de plus en plus souvent que les agences soient obligées de chasser les bons candidats », souligne Pascale Sauveur.

    Source > http://www.jobsregions.be