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  • INTÉGRATION PERSONNES MOINS VALIDES

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    Sodexho mise sur des stagiaires en situation de handicap

    Sodexho Belgique, active dans les services de qualité de vie, accorde une attention particulière au fait de donner une chance à tous, malgré les différences. Pour cela, l’entreprise agit sur plusieurs fronts dont celui de l’intégration des personnes moins valides.

    Que ce soit un handicap physique, sensoriel, ou intellectuel, l’objectif est d’intégrer des personnes qui sont défavorisées sur le marché de l’emploi et de lutter contre la discrimination. Pour ce faire, Sodexho travaille notamment avec des ateliers protégés, des écoles d’enseignement spécialisé, des centres adaptés, en proposant par exemple des stages et des formations, qui peuvent aboutir par la suite à un contrat.

    « A l’heure actuelle, Sodexho a un partenariat avec 19 centres d’insertion socio-professionnelle spécialisée dans l’intégration des personnes en situation d’handicap. Pour l’année 2012-2013, nous avons travaillé avec une trentaine de stagiaires. Trois personnes ont été engagées avec un CDI », explique Christiane Dethier, Responsable du projet Handicap chez Sodexho.

    Cela fait plus de dix ans que l’entreprise accueille des personnes en situation de handicap, mais depuis 2012, c’est un réel plan d’actions qui a été mis en place. Intégrer des personnes en situation d’handicap, assurer le bien-être des  collaborateurs, travailler sur les aménagements et les adaptations des postes de travail et augmenter encore les partenariats avec des organismes, font partie des objectifs futurs de l’entreprise et du fonctionnement de Sodexho en tant qu’entreprise responsable et citoyenne.

    Dernièrement, le Groupe Sodexho a lancé une campagne de communication intitulée « Faire la différence ». Elle met en lumière les témoignages de huit collaborateurs de Sodexho qui vivent avec un handicap plus ou moins important. Ces collaborateurs ont réussi à surmonter leur handicap pour se concentrer sur leur réussite professionnelle et témoignent de leur expérience. Un des témoignages présents dans cette campagne de communication concerne Marielle, une collaboratrice atteinte de trouble déficitaire du développement intellectuel.

    A 24 ans, cela fait deux ans qu’elle travaille au Parlement Européen en tant que serveuse comptoir : « Je suis bien ici, les clients sont chouettes et je me sens très intégrée dans l’équipe», explique la jeune femme. Quand on demande à Marielle de citer les tâches qu’elle aime moins faire, sa réponse est directe : « J’aime tout faire ici, j’adore mon travail ».

    Notons enfin que l’engagement de Sodexho en faveur de ses collaborateurs handicapés sur le lieu de travail est reconnu par de nombreux labels ou chartes de la diversité et de l’inclusion en Europe. En 2013, le Groupe Sodexho a décroché la première place du classement « Top 50 Companies for Diversity » de DiversityInc et reçu le « Trophée de la Diversité » en France pour son approche globale de la diversité et de l’inclusion. En Belgique, le groupe emploie 4.000 collaborateurs sur environ 1.200 sites. Chaque jour, un Belge sur 4 est en contact avec Sodexho.

    Source > http://www.jobsregions.be

  • UN BÉNÉFICIAIRE DU REVENU D’INTÉGRATION SUR QUATRE N’EST PAS BELGE

    Plus d’un quart (27 %) des bénéficiaires du revenu d’intégration sociale n’ont pas la
    1622492748_ID7469066_webdrapeauxph_092259_H3Q1WX_0.JPGnationalité belge
    , rapporte samedi De Standaard sur base de chiffres de la secrétaire d’État à l’Intégration sociale Maggie De Block (Open Vld).

    L’an dernier, le total des bénéficiaires de ce revenu minimum était de 143.000, les statistiques des CPAS étant encore probablement incomplètes, selon le quotidien.

    La Wallonie recensait trois fois plus de bénéficiaires que la Flandre et Bruxelles cinq fois plus ; ce qui fait que la Région wallonne comptait seule autant de bénéficiaires que les deux autres régions réunies, note De Standaard. Ces rapports sont quasi-inchangés depuis des années.

    Parmi les 27 pc de bénéficiaires du revenu d’intégration sociale n’ayant pas la nationalité belge, 10 pc proviennent d’un pays membre de l’Union européenne et 17 pc non. Il ne s’agit nullement de demandeurs d’asile ou de personnes en situation illégale, qui n’ont pas droit au revenu d’intégration. A Bruxelles, les non-Belges constituent 40 pc des bénéficiaires, en Flandre30 % et en Wallonie 20%.

    Source > Sudpresse > Publié le Samedi 10 Mars 2012 à 09h24 > Illustration Photonews