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  • INSTITUTEUR(TRICE) > UN GRAND POTENTIEL D’EMPLOI

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    Former, éduquer et aider nos enfants à développer leur autonomie, voilà la mission que remplissent les instituteurs et institutrices du primaire. Vous cherchez un job dans ce secteur ? Visiblement, il y a de la place…

    Ce métier, qui nous est à tous familier, consiste à enseigner aux enfants de 6 à 12 ans différentes matières fondamentales (comme la lecture ou l’écriture) et d’éveil (comme les sciences, la géographie et l’histoire). Mais l’instituteur primaire est aussi chargé de transmettre une méthode de travail pour aider l’enfant à développer son autonomie (source: SIEP). Doté d’un contact facile, il doit être à la fois un bon formateur et un bon éducateur. Ses objectifs: éveiller l’intérêt et rendre autonome. Rigoureux, il doit faire en sorte que son enseignement colle à la réalité.

    Comment devient-on instit ?

    Parfois, un peu par hasard. « Personnellement, j’aurais aimé être hôtesse de l’air », explique Fabienne Scaillet, 38 ans, de Fosses-la-Ville. « J’ai fait un an de régendat en langues puis j’ai eu l’occasion de donner quelques heures dans le primaire. Cela m’a plu et je me suis lancée dans l’aventure», ajoute-t-elle. Sortie des études en 1998, elle a rapidement trouvé du travail. « En octobre de la même année, j’avais déjà du travail. J’ai fait plusieurs intérims, souvent longs, puis en 2000, j’ai mis un pied dans le pouvoir organisateur où j’ai finalement été nommée en 2008. A mon sens, c’est un marché d’emploi assez offrant », ajoute Fabienne qui voit plusieurs avantages à son métier : d’une année à l’autre, rien n’est pareil et c’est un travail qui se fait en équipe.

    Côté inconvénients, elle note l’incertitude sur le plan du boulot quand on n’est pas nommé. « Pendant plusieurs années, fin juin, je ne savais pas dire où j’allais aller en septembre. Puis, on passe par différents statuts : temporaire, temporaire prioritaire… Sans compter le salaire qui n’est pas mirobolant quand on commence dans l’enseignement », explique Fabienne qui a depuis franchi un autre cap dans sa carrière professionnelle. Elle a repris des études (un master en sciences de l’éducation) et est devenue psychopédagogue dans une haute école, ce qui veut dire qu’elle forme de futurs instits. « Je reprends contact avec la formation initiale », dit-elle en souriant. Enfin, sur le plan de l’emploi, il faut savoir que le Forem compte environ 635 demandeurs d’emploi pour un job d’instituteur primaire et 74 pour l’enseignement primaire spécialisé.

    Du côté des offres, le Forem en répertorie environ 4.274 pour des instituteurs primaires et 95 pour l’enseignement spécialisé. « Il ne faut surtout pas aller y conclure une quelconque pénurie. Ce sont des chiffres bruts qui n’ont jamais fait l’objet d’analyse. C’est un secteur particulier au niveau du recrutement », explique-t-on du côté du Forem. Ceci dit, il semble y avoir de l’avenir pour les futurs instits…

    Source > L.B. sur > http://www.jobsregions.be