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  • STIB : UN JOB DAY DEDIE AUX INGENIEURS ET BACHELIERS SPECIALISES

    Les recrutements de la Stib (un millier de nouveaux collaborateurs cette année) ne se limitent pas au personnel de conduite.

    La société bruxelloise de transport public veut aussi attirer des diplômés spécialisés dans le cadre, notamment, des travaux d’extension de son réseau.

    La Stib (Société des transports intercommunaux de Bruxelles) est non seulement, avec plus de 7 800 collaborateurs, le premier employeur en Région bruxelloise mais aussi le plus gros recruteur. L’an dernier, l’entreprise avait un millier de postes de travail à pourvoir… et les a tous pourvus. Début 2015, la Stib annonçait qu’elle avait à nouveau un millier de jobs à proposer, tous métiers confondus: chauffeurs, conducteurs, techniciens, ouvriers, ingénieurs, entre autres. Le contrat est déjà rempli à plus de 70 % : quelque 750 recrutements ont été actés entre janvier et fin septembre 2015.

    De tels besoins se justifient de manière structurelle: hausse de la fréquentation, extension du réseau via la création de nouvelles lignes, comme le projet Bordet-Albert ou le tram 9, par exemple. «Tous ces projets, du plus petit comme le remplacement de rails de tram au plus important comme la future ligne de métro Bordet-Albert, impliquent une foule de métiers différents, dont des ingénieurs et bacheliers spécialisés dans les métiers techniques», souligne l’entreprise qui épingle notamment des domaines tels que le dessin industriel, l’électronique, l’électromécanique, l’informatique, les télécommunications, l’électricité ou encore la construction.

    Si la moitié environ des recrutements sont liés au personnel de conduite, la Stib tient donc à faire savoir qu’elle recèle en réalité en son sein plus de 300 métiers différents qui, pour nombre d’entre eux, correspondent à des profils peu ou prou spécialisés. C’est la raison pour laquelle l’entreprise a décidé de s’adresser, le 29 octobre prochain, à un public particulier: ingénieurs civils et industriels, bacheliers spécialisés dans les domaines de l’électricité, de l’électronique, de la mécanique et de l’électromécanique, de l’ICT et de la construction.

    Lors de cette soirée, seront notamment présentés à ce public spécifique les défis techniques du projet «Bordet-Albert» d’extension du métro, en présence d’un panel d’expert qui répondra à toutes leurs questions. «La Stib est une entreprise exigeante, qui recherche des personnes performantes,qualifiées et engagées, avec une certaine rigueur, qui ont envie de faire avancer les choses, mais c’est aussi une entreprise qui a beaucoup à offrir», estime Pierre Massant, responsable du recrutement. «Donc je n’ai qu’un conseil, informez-vous, prenez contact, faites le premier pas et vous ne serez pas déçus!»

    Envie de travailler à la Stib ? Toutes nos offres ici !

    Source > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

    Liens utiles > ingénieur civil / technicienict / Postuler / Electronique & Electromécanique

  • « L'INGENIEUR BELGE BENEFICIE D'UN VRAI LABEL DE QUALITE »

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    Nouveau venu dans le monde de la consultance, Syngenia, au sein de GDF Suez, entend se forger une place au soleil dans l'assistance technique aux grands projets industriels.

    En recrutant dans un premier temps plusieurs dizaines d'ingénieurs intéressés par la diversité des missions qui leur seront proposées.

    Les ingénieurs et techniciens n'ont pas de souci à se faire : ils continueront plus que jamais à se faire courtiser. Notamment par Syngenia qu'ils vont peut-être prochainement rencontrer, parmi d'autres recruteurs, sur les campus des hautes écoles et universités. Le point sur les ambitions de ce nouveau venu en compagnie de Patrick Wielemans qui, depuis son lancement, préside à sa destinée.

    Syngenia, un nouveau venu dans le monde de la consultance ?

    L'entreprise est née en janvier 2014, au sein du groupe GDF Suez. Son core business : staffer les grands projets industriels, dans un premier temps pour des clients internes au groupe comme Tractebel Engineering, par exemple, mais aussi et surtout, dans un second temps qui a déjà démarré, pour des clients externes en Belgique comme à l'international.

    Staffer des projets industriels, cela signifie ?

    Nous nous adressons à des industriels qui sont en recherche d'expertises spécifiques qu'ils ne possèdent pas en interne ou qui sont confrontés à un pic d'activité et souhaitent s'attacher des compétences sans les intégrer dans leur payroll. Nous leur proposons l'assistance technique de nos consultants, du design du projet à son implémentation sur site, en passant par la gestion d'équipes, la supervision, entre autres.

    Autant d'activités d'ingénieurs ?

    De fait, nous avons parmi nos consultants des ingénieurs expérimentés et des profils plus jeunes, spécialisés dans une discipline. De par nos origines, nous sommes pour l'instant très fortement tournés vers l'énergie et les infrastructures, mais nous avons pour ambition de proposer nos services dans l'industrie au sens large, y compris l'aéronautique ou le secteur pharmaceutique par exemple.

    Quelles sont, dès lors, les compétences que vous recherchez ?

    Nous avons recruté 35 consultants en 2014 et notre objectif pour la fin 2015 est de 65 consultants. Autant de profils techniques, des ingénieurs civils et industriels pour la plupart, spécialisés en génie civil, en électromécanique, dans le nucléaire, entre autres, mais aussi des techniciens, des dessinateurs industriels, des bacheliers en électromécanique. Notre moyenne d'âge est pour l'instant de 39 ans, ce qui reflète bien l'équilibre que nous veillons à respecter entre profils juniors et expérimentés.

    Bénéficier de l'image de GDF Suez constitue un atout sur le plan du recrutement ?

    C'est un atout mais il n'est pas essentiel. Ce qui fait notre attractivité, c'est la consultance et donc la diversité des missions que nous sommes en mesure de proposer. Un jeune ingénieur qui nous rejoint le fait en ayant la conviction qu'il va beaucoup apprendre chez nous, qu'il sera confronté à une grande diversité de missions qui lui permettront de progresser dans un laps de temps très court. Au terme de cette expérience, à un horizon de trois à cinq ans, il est probable qu'il changera d'horizon, ayant été recruté par un client par exemple.

    Avez-vous cette vocation d'aider vos clients à recruter ?

    Notre mission est de les accompagner dans le développement de leurs projets industriels. Mais nous ne sommes pas dupes : servir de tremplin fait partie du métier de la consultance. Des clients vont bien évidemment saisir l'occasion d'une mission pour tester nos ingénieurs et davantage, si affinités. L'harmonisation des statuts, en Belgique, contribuera sans doute à renforcer cette tendance : nos clients diminueront le risque lié à un recrutement sans période d'essai en faisant appel à nous.

    Vos concurrents, sur le plan du recrutement de profils techniques, sont nombreux. Comment comptez-vous vous distinguer ?

    Les recrutements déjà effectués prouvent notre attractivité alors que nous sommes partis d'une feuille blanche il y a un an, alors qu'il nous a fallu prendre le temps de mettre en place les procédures, de constituer notre base de données, entre autres. Nous sommes persuadés que notre proposition est porteuse de valeur ajoutée non seulement pour nos clients, mais aussi pour les consultants. Il est vrai que, pour l'heure, nous ne bénéficions pas encore d'une grande notoriété mais les rendez-vous sont pris pour nous présenter tout prochainement aux étudiants sur les campus des hautes écoles et des universités.

    Quid du package salarial ?

    C'est un élément sur lequel nous avons longuement travaillé en poursuivant un objectif : maximiser le salaire net « poche » du jeune consultant qui n'a que faire d'un plan de pension en béton alors qu'il se lance dans la vie professionnelle, qu'il doit financer sa maison ou son appartement, qu'il multiplie les projets familiaux ou autres. Nous avons conclu un accord avec l'administration fiscale en ce sens, afin de pouvoir maximiser le recours aux frais de représentation, par exemple. La voiture de société est aussi incluse dans le package qui nous paraît compétitif : la discussion à ce sujet ne vient pas sur la table lors des recrutements, ce qui est un signe qui ne trompe pas...

    Vous proposez vos services à l'industrie, un secteur qui est malmené en Europe. Et vous proposez vos services au départ de la Belgique, dont le handicap salarial est connu.

    Nombre d'industriels européens sont actifs sur le plan international et nous les accompagnons bien évidemment à cette échelle. Quant à notre base en Belgique, elle se justifie par le fait que le projet Syngenia est né ici, chez Tractebel Engineering. Mais aussi par le fait que notre pays bénéficie d'une excellente réputation sur le plan technique : avoir été formé en Belgique, pour un ingénieur ou un technicien, constitue assurément une très belle carte de visite, un label de qualité qui est reconnu dans le monde entier.

    Allez-vous limiter votre recrutement à la Belgique ?

    Nous nous concentrons sur le marché belge dans un premier temps, parce que le potentiel est présent et parce que nous ne pouvons pas tout faire en même temps. Mais nous n'évoluons pas dans un monde fermé et les réseaux d'ingénieurs fonctionnent très bien. Nous avons donc déjà reçu des candidatures spontanées en provenance de l'étranger, y compris d'Inde par exemple. Nous conservons évidemment ces profils dans nos bases de données, car les demandes de nos clients peuvent être très variées et nous devons être en mesure de leur proposer rapidement l'accès aux compétences qu'ils nous ont demandées.

    Qu'est-ce qui fait rêver un ingénieur, aujourd'hui ?

    Assurément beaucoup de choses, parmi lesquelles la technologie, mais aussi le management. Certains veulent se spécialiser dans un domaine d'expertise, d'autres préfèrent épouser un spectre plus large et gérer des projets de A à Z. Mais fondamentalement, ce qui les motive, c'est de contribuer à des projets qui leur paraissent utiles, en Europe comme dans les pays émergents. Nous rencontrons par exemple de jeunes ingénieurs qui n'ont qu'une seule envie : travailler dans les énergies renouvelables, car ils ont la conviction qu'ils ont les cartes en main pour porter cette responsabilité.

    Source > Benoît July > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

  • CMI VA RECRUTER 40 INGENIEURS, DESSINATEURS ET CHEFS DE PROJETS

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    Le groupe liégeois CMI (COCKERILL Maintenance & Ingénérie) spécialisé dans l'ingénierie accumule les succès à l'export.

    La responsable RH de sa division Energy dresse l'inventaire des profils recherchés.

    Spécialisé notamment dans l'ingénierie d'équipements pour la production d'énergie, le groupe CMI a annoncé cette semaine avoir engrangé plusieurs succès importants sur les marchés étrangers. CMI Energy vient de remporter son troisième contrat pour une chaudière dédiée à une centrale électrique thermosolaire à tour. Ce nouvel équipement sera installé au Chili, sur la centrale Atacama 2, précise l'entreprise qui souligne que, à l'instar des deux centrales déjà prévues en Afrique du Sud et au Chili, Atacama 2 aura une capacité électrique de 110 MWe et, grâce au recours à notre technologie des sels fondus, permettra un stockage de l’énergie solaire : elle pourra donc elle aussi fonctionner 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

    Hors énergie solaire, plusieurs contrats ont aussi été remportés, portant sur des chaudières de récupération de chaleur pour centrales électriques à cycle combiné gaz-vapeur à destination des États-Unis, de la Turquie et du Kurdistan irakien. Enfin, CMI Energy a également été choisi par l’américain B&V pour la conception et la fourniture de quatre chaudières à installer sur un bateau méthanier, l’objectif étant de le convertir en station mobile de compression de gaz, poursuit le groupe. Il s’agit là d’une application innovante pour une technologie éprouvée.

    Les traductions de ces contrats, qui permettent de porter le carnet de commandes dans ce domaine à près de 300 millions d'euros, en hausse de 80 % par rapport à l'année précédente, ne tarderont pas à se concrétiser également sur le plan de l'emploi. Nous comptons effectivement recruter une quarantaine de nouveaux collaborateurs cette année, confirme Valérie Smeers, manager RH pour la division CMI Energy. Ces recrutements auront lieu de manière progressive, au cours des prochains mois.

    Les profils recherchés ? Essentiellement des ingénieurs, des chefs de projets et des dessinateurs industriels, que la responsable RH estime avec confiance pouvoir attirer relativement facilement. CMI bénéficie d'une réelle attractivité auprès de ces profils, assure-t-elle. Nous recevons beaucoup de candidatures spontanées et nous encourageons vivement nos collaborateurs à jouer le rôle d'ambassadeurs en nous recommandant auprès de leurs connaissances.

    Si une expérience significative est souvent requise, étant entendu que la gestion de projets de ce type ne s'improvise pas, le groupe affirme cependant vouloir donner une chance aux jeunes diplômés. Nous avons la chance d'être entourés de très bonnes écoles d'ingénieurs et il nous semble important de leur ouvrir nos portes, estime Valérie Smeers. D'autant que les jeunes sont particulièrement enthousiasmés par les technologies que nous portons, notamment dans l'énergie solaire. Ils ont envie d'apporter leur pierre à l'édifice sur le plan du développement durable.

    Parmi les qualités requises, en particulier pour les fonctions de chef de projets, l'ouverture à l'international est déterminante. Ce sont des métiers pour lesquels on est souvent en déplacement à l'étranger, sur chantiers, à la rencontre des fournisseurs ou des clients. Il faut donc aimer prendre l'avion, sourit la responsable RH. Pour celles et ceux qui affichent plusieurs années d'expérience, une expatriation est aussi envisageable, à la demande, vu que nous disposons de filiales à l'étranger.

    Le groupe, basé à Seraing où il s'est récemment doté d'un tout nouveau siège, est aussi implanté aux États-Unis, au Brésil, en Inde, en Russie et en Chine, notamment. Employant désormais plus de 4 000 collaborateurs dans le monde (dont 1 400 en Belgique), CMI a réalisé un chiffre d'affaires de 647 millions d'euros en 2013, porté par la diversité de ses activités dans les secteurs de l'énergie, de l'industrie, de la défense et des services.

    Quand une activité faiblit, d’autres peuvent prendre le relais, car elles répondent à des cycles différents : on ne commande pas des centrales électriques au même rythme ou pour les mêmes raisons que des lignes de galvanisation dans la sidérurgie par exemple, nous expliquait Bernard Serin, le CEO de CMI, dans Références en septembre 2014. L’ingénierie elle-même est très cyclique, très dépendante de la conjoncture, alors que la maintenance est plus stable. C’est que ce qui explique que nous sommes parvenus à rester constamment dans le vert ces dernières années.

    Source > Benoît July sur > http://www.references.be

  • INGENIEURS OU INGENIEURES ?

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    Nos entreprises souffrent d'une carence d'ingénieurs et, bien davantage encore, d'une pénurie d'ingénieures.

    Pourquoi celles-ci n'atteignent-elles toujours pas 15 % des effectifs dans certaines filières ? Les clichés, toujours les clichés...

    Il manque structurellement plusieurs milliers d'ingénieurs en Belgique : entre 2 000 et 3 000 selon les dernières évaluations. Une situation de pénurie, donc, qui ne sera pas comblée de sitôt : le nombre de diplômés toutes filières confondues (ingénieurs civils, industriels et bio-ingénieurs) suffit à peine à combler les départs à la retraite.

    En Belgique francophone, une moyenne de 1 250 ingénieurs sortent chaque année de l'enseignement supérieur alors que le nombre de diplômés dans ces filières atteignait 1 500 personnes il y a dix ans et 1 750 il y a quinze ans, constate Jacques van Vyve, président de la Fabi (fédération belge d'associations d'ingénieurs civils et bio-ingénieurs). C'est la raison pour laquelle nous collaborons avec diverses associations professionnelles et notre fédération homologue pour les ingénieurs industriels (UFIIB) afin de promouvoir les métiers de l'ingénieur auprès d'un très large public et de susciter un maximum de vocations.

    L'enjeu est crucial. Le manque d'ingénieurs porte préjudice au bon fonctionnement de secteurs-clés garants du bien-être de notre société, relève la plateforme Ingénieursbelges.be dédiée à la valorisation de ces filières. Les ingénieurs sont impliqués, plus que jamais, dans des enjeux fondamentaux tels que l'industrie, les nouvelles technologies, l'agriculture, l'énergie, l'environnement, la mobilité, la santé, le génie civil, l'humanitaire.

    Comment susciter ces vocations ? La cible est large, mais c'est au sein de la population féminine que le potentiel de progression est le plus important. Le taux de féminisation de ces études est certes en croissance, mais ne culmine jamais qu'à 20 %. Et ce, essentiellement grâce à l'attrait des études de bio-ingénieurs où la parité est désormais quasiment atteinte : les étudiantes ne représentent toujours que 12 % à 18 % des auditoires en ingénieurs civils et industriels, selon les spécialisations.

    Rien ne distingue pourtant fondamentalement un ingénieur d'une ingénieure. Pas même la motivation individuelle pour entreprendre ces études, selon une enquête réalisée l'an dernier : filles ou garçons les choisissent avant tout en raison de leur attirance personnelle pour les disciplines scientifiques et de leurs bons résultats scolaires. Je suis ingénieur. Je ne me pose pas la question de savoir si c'est « un » ou « une », confirme à ce sujet Caroline Devillers, ingénieure agronome diplômée de l'UCL qui travaille aujourd'hui chez CBC. Je ne revendique pas du tout une étiquette féministe. Je ne me pose tout simplement pas la question.

    Filles comme garçons reconnaissent cependant que le milieu familial a aussi influencé leur choix. Cela prouve qu'il faut lutter contre les clichés au plus tôt, non seulement à l'école, mais aussi de manière plus globale dans la société, estime Nori Manderlier, ingénieure industrielle spécialisée dans la radioprotection, qui travaille dans le contrôle des appareils de radiologie en milieu hospitalier au sein du groupe AIB-Vinçotte. Je suis choquée de voir à quel point dès le plus jeune âge, y compris dans les magasins de jouets, les enfants sont victimes de déterminisme. Il est trop facile d'affirmer : que chacun fasse ce qui lui plaît, dès lors qu'on est enfermé dès l'enfance dans des clichés qui font que les garçons jouent avec des voitures et les filles avec des poupées.

    Même si la plus grande partie des étudiantes comme des étudiants ne choisissent véritablement leurs études qu'à la fin des humanités, à un moment où ils sont en principe en mesure d'exercer leur libre arbitre, il n'en reste pas moins qu'il est impossible de trouver des critères objectifs justifiant le fait que les femmes se tournent bien davantage vers les études de bio-ingénieur que d'ingénieur civil ou industriel.

    Il s'agit donc avant tout d'une question de perception, confirme Jacques van Vyve. Toutes ces études présentent le même degré de complexité et ouvrent sur un panel de débouchés qui sont susceptibles de satisfaire les attentes professionnelles les plus diverses. Il faut donc plus que jamais continuer à communiquer, à sensibiliser...

    Benoît July

    Une rémunération attractive

    D'après les recommandations de leur fédération, les ingénieurs civils et bio-ingénieurs entrant en première année d'activité peuvent revendiquer un salaire annuel minimum de 40 201 € brut, augmenté des avantages extralégaux. Parmi les plus courants : voiture de société, assurance hospitalisation et revenus garantis, pension extralégale, GSM, chèques divers (repas, éco, culture, etc.) et autres frais de représentation.

    « Sortons de nos frontières »

    C'est sous le thème de la mobilité internationale et des opportunités que celle-ci recèle pour les ingénieurs que la plateforme Ingenieursbelges.be déclinera son prochain événement annuel. Au menu : l'internationalisation des carrières, mais aussi des formations qui sont censées y préparer. L'événement aura lieu le 13 novembre prochain à l'HEPH-Condorcet-Université du Travail à Charleroi.

    Plus de renseignements via le site www.ingenieursbelges.be

    Source > Bas Bogaert > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

  • LE DÉBAT DE JOBSRÉGIONS: LES METIERS TECHNIQUES A L'HONNEUR

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    À la recherche de passionnés

    Les difficultés de recrutement touchent aussi bien les techniciens que certains ingénieurs

    De nombreux secteurs (construction, énergie, transports…) sont touchés par des pénuries de personnel qualifié et le problème ne s’arrange pas. Au coeur de notre débat, la réelle urgence d’améliorer l’attractivité de ce type de métiers où il y a de l’emploi et des salaires parfois très attractifs.

    Le problème n’est pas neuf. Nous avons choisi de faire le point sur la situation avec nos invités qui sont tous, à différents niveaux, concernés par ces difficultés de recruter du personnel qualifié, que ce soit des techniciens ou même des ingénieurs. Premier constat, il faut rendre à ces métiers dits techniques l’attractivité qui devrait être la leur. « Cela passe d'abord par  l'éducation des parents et par l'enseignement », explique Sophie Dobbelaere, responsable du recrutement et du développement chez Sibelga. « Les enseignants peuvent contribuer à valoriser les métiers techniques en partageant leur savoir avec passion. Mais aujourd'hui, c'est aussi le rôle des entreprises de lutter contre les stéréotypes liés à ces métiers. C'est pourquoi nous ouvrons régulièrement nos portes aux étudiants et à leurs professeurs. Ces moments d'échange permettent aux jeunes de prendre conscience des débouchés offerts par une formation technique ».

     Même son de cloche chez Electrabel. « Il y a de réelles carrières derrière ces postes techniques. Des possibilités d’évolution », note Dimitri Lauf.

     A la STIB, on épingle également la difficulté de trouver des profils techniques mais pas que ça. « On cherche des profils  techniques mais qui soient capables d’avoir un rôle de manager. Nous avons des projets techniques passionnants à gérer en vrai  manager », note Pierre Massant, de la STIB.

     BRANDING ET RECRUTEMENT

    La clé de voûte dans une entreprise ? Le recrutement, bien évidemment, qui doit être mené avec intelligence. « Le recrutement passe par de bons recruteurs », ajoute Pierre Massant. «Chez nous, nous développons, par exemple, des partenariats avec des écoles techniques, nous travaillons notre image de marque via notre site web tout en utilisant les réseaux sociaux, participant à des « Jobs Days » ou encore en menant des actions pour faire parler de nous ». Pas facile en effet d’attirer les talents alors que  les projets techniques intéressants ne manquent pas. A la STIB, par exemple, on planche sur l’automatisation des métros ou encore sur l’achat de bus hybrides. 120 seront livrés en 2016 et 2017, les premiers rouleront en octobre de l’année prochaine. Autant de défis à relever pour le personnel aussi.

     Du côté de l’entreprise, on admet qu’il y a matière à travailler pour redorer son blason. « Une bonne image est essentielle pour attirer des candidats. L'énergie est un secteur qui plaît, certes, mais pour nous il est essentiel d'aller à la rencontre des gens en participant notamment à des bourses à l'emploi ou en organisant des ateliers découverte », confirme Sophie Dobbelaere.

     Un point de vue partagé par Anne Leclercq, Directrice des agences Trace. « Il y a un lien évident entre le branding et le  recrutement. Les valeurs de l’entreprise sont aussi importantes. Elles sont différentes d’une entreprise à l’autre mais j’ai  l’impression qu’aujourd’hui, les jeunes sont davantage attirés par des valeurs sociales et sociétales », note-t-elle. Le fil conducteur ?

    La passion. «Nous constatons que ceux qui évoluent le plus rapidement sont ceux qui sont conduits par une réelle passion », conclut Sophie Dobbelaere.

    Source > L.B. sur > http://www.jobsregions.be

    Retrouver les INVITÉS > ICI

  • INFO-BOULOT > LES INGENIEURS EN VOIE DE DISPARITION

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    Quelque 5.000 postes d’ingénieurs sont toujours vacants en Belgique, révèle le baromètre des ingénieurs 2013 édité par USG Innotiv Engineering et publié mercredi à l’occasion de la “Journée de l’Ingénieur”.

    L’étude souligne également que certains candidats à l’emploi ne disposent pas des compétences techniques ou professionnelles requises.

    USG Innotiv Engineering plaide donc pour que les entreprises “fassent des compromis ” et “misent ” sur le potentiel des candidats en les formant. La pénurie d’ingénieurs reste croissante, constate le baromètre établi sur base d’une enquête menée auprès de plus de 2.000 personnes, dont 200 entreprises, 1.220 professionnels et 700 étudiants.

     Parmi les postes vacants enregistrés en 2012, seul un tiers a trouvé preneur. Il existe d’ailleurs “un fossé ” entre les compétences des demandeurs d’emploi et celles attendues par l’entreprise “pour avoir rapidement une personne fonctionnelle ”, constate le baromètre.

    PEU D’ÉVOLUTION

    D’après les résultats du baromètre, 21 %des ingénieurs ne sont pas satisfaits de leur travail actuel.

    En cause? Le contenu de la fonction, le manque d’opportunités de développement de carrière ou encore le salaire insuffisant. Face à ces constats, USGInnotiv Engineering plaide pour que les entreprises “fassent des compromis sur les compétences des candidats et misent sur leur potentiel en les formant en interne ”. «

     

    Source > http://www.jobsregions.be