informatique

  • ABOLENS (HANNUT) L’@T-ELIER ORGANISE DES FORMATIONS, ORIENTÉES INTERNET, À DESTINATION DES INDÉPENDANTS, DES PME.

    Le premier métier de l’@t-elier c’est le développement de sites internet et la gestion des médias-sociaux principalement pour des petites et moyennes entreprises de la région.

    L’envie de partager ses trucs et astuces ont poussé Christophe Mathéi à développer un programme de formations, orientées internet, à destination des sociétés, des asbl.

    Le concept se base sur le principe d’ateliers. En petit groupe de 4 à 5 personnes maximum, la formation est avant tout pratique et se développe autour des questions et demandes des participants.

    Ateliers organisés. > Sur 3 journées (24/11 – 1/12 – 8/12), se centrera sur la création d’un site internet professionnel avec l’outil WordPress.

    Dans les mois à venir, le programme de formation va se compléter, on parle déjà d’un atelier sur la création de newsletter, mais aussi des soirées gratuites traitant d’un thème précis. A suivre donc !

    Plus d’informations : www.at-elier.be  & www.facebook.com/At.elier.site.internet  > 0496/53.07.13 christophe@at-elier.be

  • CE 15/11 À ABOLENS (HANNUT) L’@T-ELIER ORGANISE DES FORMATIONS, ORIENTÉES INTERNET, À DESTINATION DES INDÉPENDANTS, DES PME.

    Le premier métier de l’@t-elier c’est le développement de sites internet et la gestion des médias-sociaux principalement pour des petites et moyennes entreprises de la région.

    L’envie de partager ses trucs et astuces ont poussé Christophe Mathéi a développer un programme de formations, orientées internet, à destination des sociétés, des asbl.

    Le concept se base sur le principe d’ateliers. En petit groupe de 4 à 5 personnes maximum, la formation est avant tout pratique et se développe autour des questions et demandes des participants.

    Prochainement, deux ateliers sont organisés. Le premier, sur 3 demi-journées (15/11), aura pour thème Facebook. Le deuxième, sur 3 journées (24/11 – 1/12 – 8/12), se centrera sur la création d’un site internet professionnel avec l’outil WordPress.

    Dans les mois à venir, le programme de formation va se compléter, on parle déjà d’un atelier sur la création de newsletter, mais aussi des soirées gratuites traitant d’un thème précis. A suivre donc !

    Plus d’informations : www.at-elier.be  & www.facebook.com/At.elier.site.internet  > 0496/53.07.13 christophe@at-elier.be

  • CE 08/110> ABOLENS (HANNUT) L’@T-ELIER ORGANISE DES FORMATIONS, ORIENTÉES INTERNET, À DESTINATION DES INDÉPENDANTS, DES PME.

    Le premier métier de l’@t-elier c’est le développement de sites internet et la gestion des médias-sociaux principalement pour des petites et moyennes entreprises de la région.

    L’envie de partager ses trucs et astuces ont poussé Christophe Mathéi à développer un programme de formations, orientées internet, à destination des sociétés, des asbl.

    Le concept se base sur le principe d’ateliers. En petit groupe de 4 à 5 personnes maximum, la formation est avant tout pratique et se développe autour des questions et demandes des participants.

    Prochainement, deux ateliers sont organisés. Le premier, sur 3 demi-journées (8/11 -15/11), aura pour thème Facebook. Le deuxième, sur 3 journées (24/11 – 1/12 – 8/12), se centrera sur la création d’un site internet professionnel avec l’outil WordPress.

    Dans les mois à venir, le programme de formation va se compléter, on parle déjà d’un atelier sur la création de newsletter, mais aussi des soirées gratuites traitant d’un thème précis. A suivre donc !

    Plus d’informations : www.at-elier.be  & www.facebook.com/At.elier.site.internet  > 0496/53.07.13 christophe@at-elier.be

  • AVERTISSEMENT DE LA POLICE FEDERALE SUR SON SITE INTERNET: MEFIEZ-VOUS DE CE NOUVEAU TYPE DE VIRUS!

    Sur son site Internet, la police fédérale invite les internautes à se méfier d’une nouvelle version d’un « logiciel rançonneur » qui peut très fortement endommager votre ordinateur.

    Soyez donc très prudents.

    Via une nouvelle alerte ce mardi sur son site, la police fédérale rappelle aux personnes ayant un ordinateur connecté à Internet de se méfier des « logiciels rançonneurs », ces virus capables d’infecter votre … Lire la suite ici ...

    Source > Rédaction en ligne sur > http://www.sudinfo.be

  • DEVELOPPEUR, LE NOUVEAU METIER EN VOGUE

    Ils sont rares, recherchés et les entreprises sont aux petits soins pour eux : les développeurs.

    Des spécialistes logiciels avec un petit quelque chose en plus.

    Ils sont différents, ils ont du flair. Les développeurs sont à la mode. Vous adorez les bugs, le HTML et les systèmes de gestion de contenu ? Les codes vous passionnent ? Des sociétés sont à votre recherche ! Vous trouverez peut-être le poste de vos rêves ci-dessous.

    PHP Developer

    Dans cette fonction, vous développez des applications web, par exemple à des fins administratives, et mettez souvent au point ou peaufinez un environnement de site Internet.

    .NET Developer

    Au sein d'une équipe, vous développez des logiciels complexes, destinés tant à des projets internes qu'à des clients externes.

    C++ Developer

    Dans ce poste, vous pouvez adapter des applications existantes et évoluer vers le développement de nouvelles applications (éventuellement après une formation interne).

    JAVA Developer

    Vous effectuez des développements en Java selon les dernières méthodes et techniques. Vous êtes généralement aussi responsable de l'implémentation du produit chez les clients.

    Web Developer back-end

    Vous êtes responsable du développement back-end de sites Internet. Pour ce faire, vous pouvez être amené(e) à collaborer étroitement avec les designers et le project manager.

    Vous recherchez une autre fonction dans le domaine du développement ? Consultez les postes vacants ici

    Source & Texte: Rédaction sur > http://www.references.be

    développeur / informatique / Postuler / IT & internet

  • DES COURS D’INFORMATIQUE À LA PORTÉE DE TOUS A HANNUT AVEC L’ILFoP

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    Il faut que je vous raconte mon envol en informatique. Comme beaucoup de personnes de mon âge (63 ans), je ne connaissais rien en informatique.

    A la banque, on me disait « Madame, vous pouvez faire vos paiements chez vous sur ordinateur ». A la mutuelle, on me disait « Madame, envoyez-nous un courriel avec en pièce jointe votre facture au lieu de nous téléphoner ». Mes petits-enfants me disaient «

    « Mamie, achète un peu un ordinateur, tu pourras ainsi taper nos travaux scolaires, commander tes billets d’avion sur Internet, … Bref, être une « Mamie dans le coup» »

    C’est là que la Providence intervient … par l’intermédiaire du journal

    Une petite publicité : ILFoP Hannut, cours d’informatique pour tous, en journée et en soirée. Contacter les professeurs au 0476/52 28 73.

    Tant pis si je me plante : je fonce ! Et le monde enchanté de l’informatique m’a ouvert ses portes : Word, Excel, PowerPoint, Access, Internet,

    Retouche photos, … Des termes que j’avais déjà entendus dans la bouche de mes petits-enfants. En plus d’être des cours accessibles à tous, les professeurs sont charmantes, patientes, mes collègues sont comme moi débutants et de tout âge. On s’entraide, on rit, bref on apprend en s’amusant, quelle merveilleuse expérience que le plaisir de découvrir et de manier le savoir. On se fait aussi de nouveaux amis.

    Bref on est ainsi dans le coup !!!

    Par exemple, j’ai appris à classer correctement mes documents. J’ai réalisé un diaporama de mes vacances avec du son et des animations. J’ai tapé et mis en page les travaux scolaires de mes petits-enfants. J’ai mis au démarrage de l’ordinateur une photo de mes petits-enfants que j’avais préalablement retouchée. J’aurais encore pleins d’autres exemples à vous donner mais je vais en rester là. Véridique je vous jure !!!

    Parole d’informaticienne. Alors, n’hésitez plus, contacter les professeurs de cette école, elles sont géniales.

    Adresse : ILFoP Hannut Route de Tirlemont, 106 4280 Hannut.

    ILFoP -1 rue de Crehen à Hannut > tél.:019/51.55.57

    Secrétariat Hannut - secretariat-hannut@ilfop.be

    S’inscrire > ICI

    Le site Hesbignon > http://www.ecoles.cfwb.be/cpshesbaye/

    Horaires

    En journée, le secrétariat de Hannut est ouvert du lundi au vendredi de 9h00 à 13h00 et les lundi, mardi et jeudi de 14h00 à 17h00.

    En soirée, le secrétariat de Hannut est ouvert le lundi de 17h30 à 19h00 et le jeudi de 19h00 à 21h00.

    Le secrétariat est également ouvert le samedi de 9h00 à 12h30 (un samedi par mois).

    GSM des professeurs : 0476/52 28 73.> C.V.

    Le site > http://www.ilfop.be/

  • PROGRAMMEUR : UN METIER QUI REND FOU ? !

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    En tant que programmeur, vous bénéficiez d’une certaine sécurité d’emploi et de revenu.

    Mais ce métier n’est pas sans risques pour votre santé mentale. Les programmeurs souffrent en effet de deux affections mentales particulières : le syndrome de l’imposteur et celui du « Vrai Programmeur ».

    Le syndrome de l’imposteur

    Les programmeurs atteints du syndrome de l’imposteur sont convaincus que les autres programmeurs sont plus intelligents, plus talentueux et plus qualifiés qu’eux-mêmes. Ils vivent dans la peur d’être découverts : ils craignent que leurs collègues ne réalisent qu’ils feignent leurs capacités ou leurs réalisations. 

    Les femmes souffriraient davantage de ce syndrome que leurs homologues masculins. Il a été diagnostiqué pour la première fois par les psychiatres Dr. Pauline Rose Clance et Dr. Suzanne Imes comme étant une souffrance affectant particulièrement les femmes actives, jouissant d’une belle carrière. Mais un nombre croissant de programmeurs masculins se déclarerait également atteint de ce syndrome. Lequel serait relativement répandu parmi les métiers où l’évaluation par les pairs est jugée importante, comme c’est le cas dans le milieu des programmeurs.

    D’« imposteur » à « vrai programmeur »

    Les programmeurs frappés du syndrome de l’imposteur pensent souvent qu’ils doivent mettre les bouchées doubles pour égaler leurs compères. Ils passent dès lors plus de temps à programmer – à chaque heure de la journée – et prennent sur eux plus de projets. C’est ce que l’on appelle le syndrome du « Vrai Programmeur », d’après une publication qui a récemment fait le buzz sur Reddit, le site web communautaire de partage de signets. Le vrai programmeur ne vivrait que pour programmer. Le « redditeur » big_al11 explique :

    « Un vrai programmeur, c’est quelqu’un qui adore programmer! Il aime tellement ça qu’il y passe tout son temps… Le vrai programmeur ne considère pas vraiment ça comme du "travail"… Un programmeur n’est pas un Vrai Programmeur s’il ne travaille pas au moins 60 à 80 heures par semaine (sans compensation financière, bien sûr) parce que c’est "fun"…Si vous voulez réussir comme programmeur, vous devez au moins ressembler à un Vrai Programmeur. C’est ainsi que l’on en arrive à faire travailler des gens les soirs et les week-ends, juste pour les apparences, jusqu’à ce qu’ils fassent un burnout. » 

    Que les programmeurs travaillent de longues heures n’est pas nouveau. Mais cette idée selon laquelle ils le font de leur plein gré, pour le plaisir, ça, c’est nouveau.

    Des temps de l’insurrection

    Il y a dix ans, au moment de la bulle internet, le livre Death March s’est imposé comme un best-seller. Il révélait comment les longues heures de travail des programmeurs étaient à l’origine de troubles psychiques. Il attribuait ces malaises à une mauvaise gestion de projets.

    En 2004, des programmeurs ont été jusqu’à attaquer Electronic Arts en justice, accusant la société de développement de jeux vidéo de les exploiter et de généraliser les heures supplémentaires. Ils ont remporté le procès et se sont vus accorder 15 millions de dollars de dédommagement.

    Des années plus tard, en 2010, l’histoire d’une femme faisait le tour du web : elle racontait comment son mari, programmeur pour Rockstar Games, était exploité par la firme. Les programmeurs de l’entreprise devaient travailler 12 heures par jour, 6 jours sur 7. Certains d’entre eux avaient développé des maladies mentales.

    À ceux de l’inféodation

    C’est en 2011 que frappa le complexe du « Vrai Programmeur ». Cette année-là, une discussion fut lancée sur le réseau social de programmation StackExchange, faisant l’objet d’un engouement inédit. Quelqu’un demandait : « Je ne programme pas pendant mon temps libre. Cela fait-il de moi un mauvais programmeur ? » 

    Les internautes s’accordaient globalement sur le fait que l’on pouvait être un bon programmeur en ne travaillant que pendant les heures de bureau, mais que « les meilleurs programmeurs programmaient également pendant leur temps libre. » 

    Droit vers le burnout

    Cette tendance du « tout donner en tout temps » est bien sûr très dangereuse pour la santé. C’est là un troisième fléau qui frappe les programmeurs, découlant des deux premiers : le burnout. Il survient souvent sans prévenir, à la suite d’une longue période de travail dévoué et intensif. Les programmeurs qui atteignent ce stade rencontrent beaucoup de difficultés pour s’en sortir. Le burnout entraîne souvent une remise en question complète de la carrière. Certains décident alors à juste titre de lever le pied, quitte à passer pour un « imposteur », et rompent ainsi le cercle vicieux du « Vrai Programmeur » dont personne ne veut véritablement.   

     Source : Business Insider Via > http://www.references.be

  • GOOGLE RECRUTE EN BELGIQUE > BON A SAVOIR …

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    Il y a 7 ans, l’annonce de l’installation de Google dans le zoning industriel de Ghlin-Baudour Sud (Saint-Ghislain) fit couler beaucoup d’encre.

    250 millions d’euros étaient alors injectés dans la construction de la base européenne de Google en Wallonie, faisant la fierté des Wallons et de leur ministre de l’Économie, Jean-Claude Marcourt. L'unité wallonne de Google prévoyait alors d'employer 120 personnes,  dont une majorité à des postes hautement qualifiés (management, ingénieurs "IT", etc.) et le reste à des fonctions de maintenance et de sécurité du site. Le géant américain emboitait le pas à d’autres grandes entreprises, comme Dolce, Cooper Vision et Johnson & Johnson, qui avaient également élu la Wallonie comme terre d’implantation. En avril 2013, Google annonçait un investissement supplémentaire de 300 millions d'euros, en vue d'élargir son site wallon.

    Aujourd’hui, Google recrute à nouveau. L’entreprise était présente au salon de l’emploi Talentum à Mons hier. Nous avons rencontré Frédéric Descamps, Facilities Manager, et Freddy Bonhomme, Hardware Operation Manager.

    Combien de personnes travaillent actuellement pour vous ?

    Un peu plus de 80 personnes sont engagées par Crystal Computing, une société entièrement possédée par Google. Nous avons aussi de nombreux partenaires. Sur le site, 200 à 250 personnes travaillent à temps plein pour les activités du Data center. À cela s’ajoutent les 700 à 800 travailleurs engagés dans la construction de nouveaux bâtiments depuis avril 2013.

    Combien de personnes comptez-vous recruter aujourd’hui ?

    Nous devons trouver au moins 25 personnes d’ici la fin de l’année 2014.

    Quels sont les profils que vous recherchez ?

    Les profils sont très diversifiés. Au niveau informatique, nous recherchons 3 à 4 managers, des ingénieurs en informatique, des candidats qui n’ont pas de connaissances particulières en informatique mais qui veulent bien venir travailler manuellement dans notre environnement. Pour la partie « facilities », nous recherchons des « facilities technicians » : c’est un terme qui regroupe plusieurs qualifications, avec des spécificités techniques bien déterminées. Nous recherchons des candidats qui ont de l’expérience en mécanique, en refroidissement, en électricité.

    Les diplômés en sciences humaines ont-ils leurs chances chez vous ?

    S’ils sont polyvalents, ils ont leur place chez nous. Nous avons engagé des gens pour la section informatique qui avaient un diplôme qui n’avait rien à voir avec l’informatique mais qui s’intéressaient de près à la question. Ils ont aussi investi le temps nécessaire pour suivre une formation pour se mettre à niveau. Vous n’avez pas besoin de doctorat de chez Stanford pour travailler chez Google. Nous voulons démystifier cette image. En revanche, l’anglais est indispensable. Un anglais opérationnel pour la plupart des fonctions. Nous avons besoin d’un langage unique pour pouvoir communiquer avec nos collègues des États-Unis. Pour les postes plus élevés, nous exigeons un niveau équivalent à bilingue.

    Comment décririez-vous le processus d’embauche chez Google ?

    Le candidat doit postuler. Nous vérifions alors si le profil correspond à nos attentes. Le cas échéant, nous procédons à plusieurs interviews téléphoniques. Le candidat est ensuite convié à une interview sur le site, où il rencontrera entre quatre et cinq personnes différentes, qui lui poseront des questions dans des domaines particuliers. Elles évalueront ainsi sa manière d’être en tant que teamplayer, ses capacités techniques, ses aspirations de développement professionnel, son enthousiasme, sa capacité à s’intégrer dans notre entreprise etc. Pour les fonctions de manager, l’équipe des recruteurs est constituée à 50% par des Américains et à 50% par des Européens. Nous attachons aussi beaucoup d’importance au profil LinkedIn des candidats. Il est important de le tenir à jour constamment.

    Avez-vous un exemple de question insolite que vous posez en entretien d’embauche ?

    On utilisait un certain nombre de puzzles dans le passé. Par exemple :

    « Vous êtes dans un tunnel, vous entendez un train qui arrive. Si vous faites demi-tour, vous arriverez tout juste à sortir du tunnel avant que le train ne s’y engouffre et vous roule dessus. Si vous courez jusqu’à la fin, vous parviendrez tout juste à sortir avant que le train ne sorte à son tour et ne vous écrase. Quelle est la longueur du tunnel ? Quelle est votre vitesse par rapport à celle du train ? Quelle est la distance du train par rapport à l’entrée du tunnel lorsque vous l’entendez pour la première fois ? »

    Cette question  permet de mesurer le degré d’investissement du candidat. Nous avons vu trois types de candidats. Certains mettent des formules partout. En général, ceux-là ne s’en sortent pas. D’autres font des diagrammes et s’en sortent assez facilement. Et puis nous en avons rencontré un qui a enfui sa tête dans ses mains pendant 15 secondes et qui a donné les bonnes réponses. En réalité, l’important n’est pas vraiment de trouver la bonne réponse, mais de s’investir pour essayer de la trouver, de ne pas baisser les bras et vouloir immédiatement passer à la question suivante.

    Qu’est-ce qui vous distingue des autres entreprises en termes de conditions de travail ?

    Nous avons une bonne ambiance de travail. Nous avons une grande aire de repos. Nous disposons d’une cafétéria. Nous jouissons d’un grand espace de jeu, avec une table de snooker, un billard américain, un flipper, deux babyfoots professionnels, plusieurs stations de jeux, une table de ping pong, un écran télé de 65 pouces, des sofas, deux sièges de massage automatique, des guitares, une table de mixage. Nous aurons un espace pour les siestes dans notre nouveau bâtiment.

    Nous organisons des soirées jeux tous les mercredis. Tous les vendredis nous faisons le TGIF (Thank God It’s Friday) : nous revoyons les vidéos sur google, sur nos dernières innovations, nous buvons des bières spéciales (vu que nous sommes en Belgique), en quantité limitée bien sûr. Nous organisons aussi des soirées à thème.

    Comment définiriez-vous l’esprit d’entreprise au sein de Google ?

    Nous essayons de promouvoir au maximum l’esprit d’équipe. Nous partons du principe que nous travaillons mieux en équipe qu’individuellement. Mais les tâches professionnelles sont très individuelles au Data Center, alors que l’objectif du site est global et commun. Comme nous ne pouvons pas renforcer l’esprit d’équipe dans la manière dont nos techniciens travaillent, nous avons décidé de les rassembler autour d’activités ludiques qu’ils aiment. Nous encourageons les gens à présenter leurs idées. Un employé a demandé que nous achetions un jeu de fléchettes électroniques, arguant que c’était moins dangereux et plus facile (il ne faut pas compter). Il nous sera livré la semaine prochaine. Un autre employé a proposé une soirée karting. Nous allons louer un circuit et organiser cela.

    Source > http://www.references.be