influences

  • INFO BOULOT > VOS GESTES PARLENT POUR VOUS

    shutterstock_122571565.jpg

    Une embauche, c’est le résultat d’un CV, d’une adéquation avec les besoins de l’entreprise.

    Et… de milliers de petits gestes. De la chaise à la tasse de café, votre corps parle au recruteur. Comment éviter les pièges du body language ? Décryptage avec Olga Ciesco, synergologue, experte en communication non verbale.

    Tout est dans le langage corporel

    En entretien, chacun tente de faire bonne figure, de paraître professionnel et dynamique, calme et appliqué. Tous les candidats se montrent sous leur meilleur jour. Si la majeure partie de l'entretien vise à confirmer votre intelligence, votre personnalité et vos motivations, à peine 20 % de la rencontre sont consacrés à vérifier les compétences techniques consignées dans votre curriculum. Le reste est dicté par des influences qui nous échappent. En effet, plus de 60 % de ce que communique le candidat passent par le langage du corps : le maintien, les gestes, les regards, l’expression du visage, tandis que les mots et la clarté du discours n'occupent qu'un maigre 10 %. Le reste étant monopolisé par la voix (son ton et son rythme).

    Management, négociations, entretien d'embauche... Dans tous les face-à-face, la pierre angulaire de votre rencontre, fondatrice de votre image et donc indirectement de votre crédibilité, se joue sur les non-dits

    Chaque geste a un sens

    La communication corporelle n'est jamais neutre. Nos gestes donnent une image de nous qui est projetée inconsciemment. Ils peuvent renforcer un message, mais aussi, parfois, le contredire, explique Olga Ciesco, « synergologue » ou experte en communication non verbale. Utilisée par la Police judiciaire, cette discipline trouve aussi son utilité dans le recrutement. Cela donne des pistes de compréhension : en creusant là où des gestes supposent un doute, le recruteur peut identifier des décalages entre le discours et la pensée réelle de la personne, confie Olga Ciesco. Mais attention : s'il s'agit bien d'une science de l'observation, les décisions ne doivent pas être uniquement guidées par l'analyse de la gestuelle. D'où une mise en garde envers les candidats : Celui qui fabrique des gestes fabrique du mensonge, prévient l’experte. Les recruteurs finissent par se méfier des candidats dont la gestuelle n’est pas naturelle ou stéréotypée. Or, comme 95 % du langage corporel n’est pas maîtrisable, il est inutile de vouloir se forger une gestuelle. La préparation doit s’effectuer davantage sur le fond, insiste Olga Cisco. Si l’on est dans une posture mentale positive, les bons gestes viennent naturellement. Il faut simplement apprendre à les libérer. Que communiquent vos gestes ? Décryptage pratique. De la tête aux pieds.

    La tête

    Assis, positionnez-vous bien en face de votre interlocuteur. Inclinez légèrement la tête de côté : c'est un signe d'empathie, qui prouve que vous êtes à l'écoute. Chez les personnes ouvertes, la tête et le cou sont très souples, indique Olga Ciesco. Mais si l’on est moins résistant au stress ou si l’on a une personnalité rigide, la tête aura tendance à former un tronc droit, inamovible. Comme pour se protéger.

    Le regard

    Pas la peine de darder les yeux sur le recruteur sans discontinuer. Contentez-vous de ne pas « fuir » ostensiblement son regard. Un regard fuyant provoque une baisse de la crédibilité perçue, explique Olga Ciesco. Si vous êtes confiant, votre regard est posé à l’horizon, symboliquement dirigé vers des objectifs et non en diagonale, comme hésitant. Quand on est à l’aise, le regard se projette très naturellement dans les yeux de son interlocuteur, explique Olga Ciesco. Mais si l’on est impressionné, on aura tendance à les baisser. C’est la posture classique du dominé. Et en soi, il n’y a là rien de rédhibitoire. Ce n’est que la répétitivité du regard et de ses changements qui donne la couleur, explique la synergologie.

    Le reste du corps

    L'axe des épaules reste « accroché » au recruteur, le torse est droit, les bras et les mains sont synchronisées au corps et au langage. La mobilité est un bon indicateur de votre spontanéité. Plus vous êtes à l’aise, plus le corps suit les rythmes et les inclinaisons de vos paroles. Les épaules, le buste et le tronc doivent rester mobiles. Ils reflètent votre authenticité, souligne Olga Ciesco.

    Les mains

    Des mains mobiles, libres et visibles permettent d’aérer le cerveau, de dessiner et, parfois, de devancer la pensée. Lors d’une discussion, la main gauche donne le la de la spontanéité, alors que la main droite est celle de la logique argumentative. Décelez laquelle est le plus en mouvement. Pendant un entretien, il est naturel que l’hémisphère de la concentration et de la pensée stratégique soit activé, explique Olga Ciesco. Résultat : la majorité des candidats auront les mains jointes, avec les doigts croisés. C’est une position classique de réflexion, rassure l’experte. Mais si on a les doigts qui tricotent, ou que l’on craque ses phalanges, ce sera mal perçu. De même, si vous devez vous asseoir à la même table, n’envahissez pas l’espace de votre recruteur et gardez vos mains de votre côté. Évitez de vous tenir trop près. Et adoptez la même posture que lui. La hauteur des mains traduit la hiérarchie qu’on se donne par rapport au recruteur. Celui qui domine garde naturellement les mains plus hautes.

    Les jambes

    Les jambes communiquent notre rapport à l’environnement. Elles peuvent être en accord ou en désaccord. Tout dépend du côté où l’on se place par rapport au recruteur. Croisées, elles sont associées à des situations de confort, alors que les pieds ancrés au sol soulignent une posture de sécurité, voire de contrôle. Si une personne opère un croisement intérieur, elle peut vouloir entrer en communication avec le recruteur. Mais si elle décroise soudain les jambes, c’est peut-être pour une raison de confort, relativise la formatrice.

    Source > http://www.references.be

  • INFO BOULOT > SIX INFLUENCES DE L'ALCOOL SUR VOTRE CARRIÈRE

    alcohol.jpg

    L’alcool fait définitivement partie de la vie sociale… et de la vie professionnelle. On savait déjà que l’alcool était une drogue et que beaucoup de cadres avaient un problème d’alcool : voici 6 autres choses à savoir sur ce breuvage et son influence sur votre travail.

    1. Boire de l’alcool augmente le salaire

    D’après les statistiques de la General Social Survey, les gens qui boivent de temps en temps gagnent 10% de plus que ceux qui ne boivent jamais. Pour les hommes qui fréquentent les bars au moins une fois par mois, le chiffre monte à 17% !

    Une piste de réponse à ce phénomène : les buveurs sont des gens plus sociables, et leurs salaires augmentent en même temps que leur capital social.

    2. Boire au bureau peut finir très mal

    Si l’on en croit l’université de Birmingham, les effets de l’alcool sont démultipliés si l’on boit dans un endroit où on n’a pas l’habitude de boire. Il y aurait donc plus de risques de ne plus maîtriser son comportement à la fête du personnel que dans le bar du coin.

    D’après l’étude, l’effet désinhibant de l’alcool est progressivement contrôlé par le cerveau, mais uniquement si l’on se trouve un endroit associé à la consommation d’alcool (chez nous, chez des amis, dans un bar)… Cet effet est amoindri si l’on boit sur son lieu de travail, entouré de ses collègues, car on a l’habitude d’être sérieux dans ces circonstances.

    3. Les gens intelligents boivent plus que les gens stupides

    Après avoir classifié des enfants anglais et américains par degré d’intelligence, des chercheurs ont constaté qu’une fois devenus adultes, les plus gros consommateurs d’alcool étaient les enfants autrefois les plus intelligents.

    Une fois devenus grands, les enfants plus intelligents consommaient plus d’alcool, plus souvent. Les jeunes qualifiés de "très brillants" buvaient même 80% de plus que ceux qualifié de "très stupides".

    4. L’alcool peut vous rendre violent envers vos collègues

    Si vous êtes du genre "souffre-douleur silencieux" du bureau, la consommation d’alcool pourrait bien vous rendre très violent.

    D’après une étude de l’université de Stockholm et de l’Institut norvégien de la recherche sur la drogue et l’alcool, l’alcool peut provoquer de la violence, mais surtout chez les personnes qui ont tendance à réprimer ou intérioriser leur colère au quotidien.

    5. L’alcool aide à prendre des décisions

    Même les gens d’un naturel très prudent peuvent prendre des décisions lourdes de conséquences sous le coup de l’alcool. Pourquoi ?

    D’après une enquête d’A. Timur Sevincer et Gabriele Oettingen, le fait de boire de l’alcool déplace notre attention du fait de pouvoir ou non réussir quelque chose vers le fait qu’on désire cette chose. On finit donc par plus penser à ce que l’on veut qu’à comment on va l’obtenir.

    6. Penser à l’alcool suffit à se détendre

    Vendredi, 16h, vous êtes à bout après avoir une semaine extrêmement stressante ? Visualisez le verre de vin que vous allez boire dans quelques heures avec vos amis. Cela devrait suffire à vous détendre.

    D’après l’université de Wellington et l’université de Plymouth, s’imaginer réaliser une action agréable suffirait à nous en faire sentir les effets. Ce phénomène s’appelle la réponse attendue et s’apparente un peu à l’effet placebo. Concrètement, nous anticipons notre ressenti dans la situation imaginée.

    Source : express.be

    Lire aussi

    Source > http://www.references.be