industrie

  • INFO BOULOT > L’INDUSTRIE RÊVE... DE TECHNICIENS!

    INDUSTRIE.jpg

    Si vous avez le profil, n’hésitez pas: on embauche... et c’est passionnant!

    La crise aidant, on pourrait croire qu’aujourd’hui, les sociétés n’éprouvent plus guère de difficultés à recruter. Faux!

    Cinq responsables des relations humaines ou du recrutement émanant du secteur industriel sont venus dans les bureaux de JobsRégions pour parler de ce problème et faire part de leur expérience. Le personnel? “On le trouve, mais ça prend du temps!“, ont-ils lancé à l’unisson.

    Le principal casse-vitesse sur le chemin des recruteurs? La difficulté de trouver des techniciens! Que ce soit en mécanique, en électronique ou en chimie. “Nous privilégions les jeunes, car ils sont plus faciles à sensibiliser et ils veulent apprendre, mais il y a un manque flagrant de jeunes techniciens en Belgique ”, explique Xavier Naveau (TechspaceAero), qui s’arrache ainsi les cheveux afin de trouver des ingénieurs électromécaniciens pour travailler dans l’aéronautique, un secteur en pleine croissance. “Il faut absolument revaloriser ces métiers dans les écoles. Mieux les faire connaître dès le secondaire. Et familiariser les étudiants avec le monde de l’entreprise. Car les possibilités de formation en alternance sont très rares dans la région de Liège. Il y en a bien davantage dans les cantons de l’Est!”

    Magali Pennewaert (Cobelba) qui peine, pour sa part, à trouver des chefs de projet, des coffreurs ou des ferrailleurs de  qualité, est d’accord: il convient d’organiser des rencontres avec les hautes écoles. “Il faut faire venir les enseignants dans les entreprises afin qu’ils voient ce dont on a réellement besoin. Et développer ensuite avec ces écoles un partenariat en matière de formation.”

    La suite de l’article sur > ICI

  • INFO BOULOT > L’INDUSTRIE RÊVE... DE TECHNICIENS!

    INDUSTRIE.jpg

    Si vous avez le profil, n’hésitez pas: on embauche... et c’est passionnant!

    La crise aidant, on pourrait croire qu’aujourd’hui, les sociétés n’éprouvent plus guère de difficultés à recruter. Faux!

    Cinq responsables des relations humaines ou du recrutement émanant du secteur industriel sont venus dans les bureaux de JobsRégions pour parler de ce problème et faire part de leur expérience. Le personnel? “On le trouve, mais ça prend du temps!“, ont-ils lancé à l’unisson.

    Le principal casse-vitesse sur le chemin des recruteurs? La difficulté de trouver des techniciens! Que ce soit en mécanique, en électronique ou en chimie. “Nous privilégions les jeunes, car ils sont plus faciles à sensibiliser et ils veulent apprendre, mais il y a un manque flagrant de jeunes techniciens en Belgique ”, explique Xavier Naveau (TechspaceAero), qui s’arrache ainsi les cheveux afin de trouver des ingénieurs électromécaniciens pour travailler dans l’aéronautique, un secteur en pleine croissance. “Il faut absolument revaloriser ces métiers dans les écoles. Mieux les faire connaître dès le secondaire. Et familiariser les étudiants avec le monde de l’entreprise. Car les possibilités de formation en alternance sont très rares dans la régionde Liège. Il y en a bien davantage dans les cantons de l’Est!”

    Magali Pennewaert (Cobelba) qui peine, pour sa part, à trouver des chefs de projet, des coffreurs ou des ferrailleurs de  qualité, est d’accord: il convient d’organiser des rencontres avec les hautes écoles. “Il faut faire venir les enseignants dans les entreprises afin qu’ils voient ce dont on a réellement besoin. Et développer ensuite avec ces écoles un partenariat en matière de formation.”

    FORMATION EN ENTREPRISE

    En attendant, certains n’hésitent pas à sortir eux-mêmes les fraiseuses pour affûter le profil technique des candidats. Techpace Aero, par exemple, consacre 15.000 heures par an à la formation des jeunes sur un total de 50.000. Un fameux budget! “On ne trouve plus de tuyauteurs en Belgique”, surenchérit Annick Vandeputte, chez Spie. Aussi un accord a-t-il été trouvé avec le VDAB (le Forem flamand) pour démarrer une formation que la société achève ensuite elle-même. Et on n’ose imaginer les heures de formation dans l’industrie chimique, comme chez Lonza, où les aspects sécurité et hygiène priment.

    “C’est très difficile de trouver du personnel expérimenté dans notre domaine ”, explique Chantal Vanderstichelen.“ Par exemple, les doctorants, nous sommes parfois obligés d’aller les chercher en Europe”. En France, notamment. En effet, selon elle, les universités belges ne sont pas assez en prise avec le monde de l’entreprise. “Un marché qui s’ouvre  fort en ce moment, c’est celui des diplômés d’Europe de l’Est”, ajoute-t-elle. “Le problème, alors, c’est la langue. Car nos notices sont en français.

    L’OBSTACLE DE LA LANGUE

    Et on en arrive à l’obstacle n˚2 : la langue. Si les jeunes - Internet oblige!- privilégient de plus en plus l’anglais, nos langues nationales, en revanche, laissent souvent à désirer. “Sur Bruxelles, il n’est pas facile de trouver de bons bilingues ”, confirme Christian Peeters (Imes). “Et quand, en plus, on leur demande d’être des techniciens, alors là…”

    La solution pour pallier cette nouvelle carence? La formation au sein de l’entreprise, une fois de plus.

    “Chez  Spie, nous proposons des cours de langue à notre personnel”, déclare Annik Vandeputte, qui reconnaît que les francophones sont moins nombreux qu’auparavant à rejeter le néerlandais. “Il semble qu’un équilibre se soit installé sur ce point entre les candidats du nord du pays et ceux du sud. ”

    Source > http://www.jobsregions.be > + CHRISTIAN SONON