indépendant

  • ABOLENS (HANNUT) L’@T-ELIER ORGANISE DES FORMATIONS, ORIENTÉES INTERNET, À DESTINATION DES INDÉPENDANTS, DES PME.

    Le premier métier de l’@t-elier c’est le développement de sites internet et la gestion des médias-sociaux principalement pour des petites et moyennes entreprises de la région.

    L’envie de partager ses trucs et astuces ont poussé Christophe Mathéi a développer un programme de formations, orientées internet, à destination des sociétés, des asbl.

    Le concept se base sur le principe d’ateliers. En petit groupe de 4 à 5 personnes maximum, la formation est avant tout pratique et se développe autour des questions et demandes des participants.

    Prochainement, deux ateliers sont organisés. Le premier, sur 3 demi-journées (25/10 – 8/11 -15/11), aura pour thème Facebook. Le deuxième, sur 3 journées (24/11 – 1/12 – 8/12), se centrera sur la création d’un site internet professionnel avec l’outil WordPress.

    Dans les mois à venir, le programme de formation va se compléter, on parle déjà d’un atelier sur la création de newsletter, mais aussi des soirées gratuites traitant d’un thème précis. A suivre donc !

    Plus d’informations : www.at-elier.be  & www.facebook.com/At.elier.site.internet  > 0496/53.07.13 christophe@at-elier.be

  • ENTREPRENEURS & INDÉPENDANTS > 1819: LE NUMÉRO GRATUIT D'AIDE DÉCLINÉ ÉGALEMENT SUR LE NET

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    Les demandes d’infos pour indépendants ont augmenté de 63%

    En 2014, près de 4000 demandes ont été traitées par le 1819, la porte d'entrée pour tout entrepreneur à Bruxelles, ce qui représente une hausse de 70 % par rapport à 2010, année de création de ce service régional.

    Chaque mois, le « 1819 » traite en moyenne 326 demandes. C'est un beau succès pour ce numéro de téléphone gratuit d'aide à l'entrepreneuriat qui, aujourd'hui, se décline également sur le net et en de nombreux projets communs, grâce à un réseau de plus en plus large de partenaires.

    A l'origine du 1819, une idée simple: offrir une porte d’entrée à toutes les personnes qui entreprennent à Bruxelles. Apporter rapidement une information de première ligne de qualité et réorienter l'entrepreneur vers les bons partenaires sont les clés du succès du 1819. Les personnes qui font appel au 1819 sont principalement des entrepreneurs existants (45% contre 39% en 2010). Les starters représentent 37% des appelants (52% en 2010). En un an, le 1819 a traité près de 1.450 demandes de starters, soit 13% des 11.205 créations d’entreprise que comptent la région de Bruxelles-Capitale en 2014. «Un starter sur deux qui nous appelle est demandeur d'emploi. En trois ans, ce chiffre a doublé. Grâce à un réseau très large de partenaires, nous pouvons au mieux les orienter», explique Annelore Isaac, Directrice du Département Information & Réseaux, impulse.brussels.

    Les entrepreneurs appellent pour des questions relatives aux aides publiques (27% contre 26% en 2011), pour la création d'une nouvelle activité (24% contre 18% en 2011), pour des questions juridiques et fiscales (16% contre 17% en 2011) ou encore des questions liées aux démarches administratives (16% contre 18% en 2011).

    Notons que le 1819 fédère une centaine de partenaires vers qui les demandes peuvent être directement ou indirectement transférées. En 2014, 77% des demandes ont été réorientées. Le top 3 des renvois se compose des fédérations privées (Beci, UCM, Unizo, SDI, ...), des institutions bruxelloises (SPRB, Bruxelles Environnement, Actiris, BIE, Innoviris, ...) et des structures d'accompagnement local (Gels, ACEs, ...).

    Source > L.B. sur > http://www.jobsregions.be

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    Indépendant / entrepreneur / Bruxelles / 1819 / emploi.

  • AVEZ-VOUS LES QUALITES POUR DEVENIR INDEPENDANT ?

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    Beaucoup de travailleurs caressent l'espoir de devenir un jour leur propre patron en lançant leur entreprise…

    Mais devenir indépendant, c’est une sacrée décision. Job’in asbl, guichet d’entreprise en Wallonie, conseille et accompagne les porteurs de projets tout au long de leur démarche. Voici leurs conseils quant aux qualités à posséder avant de se lancer dans l’aventure.

    Un article de Job'in asbl

    Quel que soit le secteur d’activité, l’indépendant qui réussit tant sur le plan humain que financier se caractérise par différentes qualités récurrentes. Ces qualités ne sont pas exhaustives et touchent aussi bien les motivations, l’entourage, les aptitudes et les attitudes que le projet en lui-même.

    1. Les motivations

    Quelles sont les bonnes motivations pour devenir indépendant ? Citons la recherche d’autonomie et de liberté, l’ambition, le besoin de se réaliser, de réussir, de travailler en suivant ses convictions, de gagner sa vie, voire d’assurer ses vieux jours.

    Quelles sont alors les mauvaises raisons ? La fuite d’une situation comme, par exemple, la suppression des allocations sociales ou le ras-le-bol du patron… Devenir indépendant par défaut ou dépit ? Non !

    2. L’entourage

    Si être chef d’entreprise offre bien des avantages, par exemple quant à la libre organisation de son travail, il présente aussi des contraintes, comme tout job : surcharge de travail à certains moments, solitude face à la prise de décisions, stress, incertitude du lendemain,… On le sent, le soutien moral de l’entourage privé est primordial. La vie ne sera pas la même qu’avant. Votre entourage en est-il conscient ? Vos proches sont-ils prêts à vous soutenir dans cette aventure ?

    Par ailleurs, loin de devoir être expert en tout, l’indépendant doit s’entourer de professionnels compétents qui lui permettront de travailler en toute sérénité et de se concentrer sur son corebusiness. On pense aux garants de la bonne marche générale de l’activité comme le comptable, l’avocat, le banquier, le courtier en assurance mais aussi aux partenaires du quotidien comme les fournisseurs ou les sous-traitants.

    3. Les aptitudes

    Il s’agit de dispositions, d’habiletés et de capacités, innées, acquises ou à acquérir ! Il faut avoir des compétences en gestion, être organisé et pouvoir assurer un suivi administratif de l’activité.

    Au niveau humain, il faut avoir de la confiance en soi, de l’enthousiasme, de la persévérance, de la détermination, de la créativité, de la vision à long terme, avoir la capacité de se remettre en question, savoir prendre des risques de manière réfléchie et être résistant au stress car…le chef d’entreprise est multi-casquette, il doit s’intéresser à toutes les facettes de son activité. Il doit en effet être capable de gérer son temps entre différentes tâches :

    •administratives comme lire et répondre au courrier, faire des devis, établir des factures, analyser sa rentabilité, suivre les paiements, envoyer les pièces au comptable,…

    •commerciales avec la description de sa plus-value face à la concurrence, la publicité, la recherche de nouveaux clients et la fidélisation de la clientèle existante, la conclusion des contrats, le réseautage,…

    •techniques, à savoir réaliser ce pour quoi il est payé.

    Enfin, l’indépendant doit pouvoir s’octroyer du temps libre et du repos. Il doit pouvoir recharger les batteries et ménager sa monture : son corps et son moral sont ses matières premières, ses outils de travail !

    4. Les attitudes

    Le bon indépendant adopte des attitudes appropriées telles que l’écoute attentive de son interlocuteur, la compréhension, les réponses adéquates, le visage souriant pour développer chez celui-ci des perceptions positives.

    Il est sérieux : il dit ce qu’il fait et il fait ce qu’il dit. Il doit rester dans ce qu’il est capable de faire. Si un client demande la lune alors qu’il est grossiste en étoiles, il devra savoir dire que ce n’est pas sa spécialité et qu’il connaît un très bon vendeur de satellite. Il restera alors cohérent dans son discours commercial, fera de justes investissements en temps et en matières. Il gardera même son client car son renseignement aura été judicieux. Ceci est la base d’une relation de confiance durable.

    5. Le projet

    L’indépendant doit se lancer dans une activité qu’il aime vraiment, car devenir indépendant, c’est y penser 24h/24, 7j/7. Il faut donc une bonne adéquation entre le projet et son porteur. Faire son activité à son image génère une différenciation naturelle par rapport aux concurrents.

    Tout l’art est alors de trouver un bon secteur ou une bonne niche où l’on peut être compétitif. Etre compétitif ne veut pas dire à prix cassé mais simplement être différent. Etre bon dans ce qu’on fait et reconnu par une clientèle qui activera le bouche à oreille.

    Avoir envie de créer son entreprise, c’est un excellent début. Se faire conseiller, c’est mieux. Le but est de prendre du recul, d’avoir un avis extérieur expérimenté, d’être aiguillé dans ses démarches, d’avoir accès à des relais agréés pour du financement ou encore de bénéficier de conseils pour imprimer de bons automatismes de gestion…pour pouvoir prendre sa décision en connaissance de cause.

    Job’In est une structure d’accompagnement à la création d’entreprise. Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.jobin.be

    Plus d'informations sur la création d'entreprise :

    Source > http://www.references.be Photo > IFAPME

  • ENQUÊTE DE L’UCM > LE COMMERCE DE DÉTAIL : UN AVENIR QUI VOUS REGARDE !

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    Dans le cadre des élections du 25 mai prochain, l'UCM va publier un "Memorandum Commerce" afin de répercuter auprès du monde politique les préoccupations des commerçants indépendants.

    Afin d'enrichir les propositions et analyses que l'UCM va formuler dans ce Memorandum, nous souhaiterions solliciter votre avis sur les principales revendications qui seront reprises dans ce document.

    Nous avons pour cela élaboré un questionnaire : https://fr.surveymonkey.com/s/Memorandum-commerce

    N'hésitez pas à y répondre afin de nous faire part de vos idées et propositions. Cela ne vous prendra que quelques minutes.

    L'UCM est à votre écoute et ne manquera pas de faire entendre votre voix !

    Merci à vous,

    L'équipe de l'UCM Province de Liège

    Suivez-nous sur : Facebook | Linkedin | Twitter > En savoir +

  • INFO BOULOT > EST-CE LE MOMENT DE ME LANCER COMME INDÉPENDANT ?

    IMAGE_01051.jpgVous en rêvez depuis longtemps mais vous hésitez. L’année nouvelle sera-t-elle propice au passage à l’acte ? « Je crois que se lancer aujourd’hui comme indépendant est un bon moyen pour faire carrière », explique Peter Danneels, Marketing & Communications Manager PME chez Securex. « On va vers de nouvelles organisations du travail, qui exigent plus de flexibilité. L’indépendant pourra répondre à ces demandes. »

    Une bonne partie de la réussite dépendra de votre préparation. Sondez vos motivations profondes et, surtout, soyez pro ! « Avoir une bonne idée ne suffit pas », poursuit Peter Danneels. « Il faut se faire conseiller, développer un business plan. Plus qu’avant, on doit être professionnel dans sa préparation. »  Reste ensuite à choisir son secteur. « Récemment, il y a eu beaucoup de faillites dans l’horeca, le commerce et la construction. Ces domaines sont très sensibles au climat économique. Pour 2012, je ne les conseillerais pas. Par contre, il y a encore des possibilités dans les services aux entreprises, style consultance en ICT, ressources humaines ou coaching. »

    Les cinq premières années seront cruciales, c’est durant cette période que la plupart échouent. Les raisons sont nombreuses : difficultés à combiner le privé et le boulot, lourdeur administrative, manque de fonds… Le truc ? Voir au-delà de 2012. « L’indépendant travaille souvent le nez dans le guidon », souligne Peter Danneels. « Il est important d’avoir un plan, une vision. »  

    Source > http://www.references.be/carriere > Texte: Max Denver