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  • HANNUT > JULES, UN NOUVEL ÉLÈVE EN IMMERSION

    Cette année, l’école communale de Thisnes dont le projet pédagogique est basé sur l’immersion a accueilli un nouvel élève.

    Jules, une marionnette pas plus haute que trois pommes, vient de rejoindre les grands de troisième maternelle.

    Jules apportera tous les jours un indice relatif à l'activité du matin principalement axé sur l’acquisition du vocabulaire néerlandais. Mais le projet va beaucoup plus loin car d’ici quelques jours, Jules retournera durant toute la semaine avec un enfant à la fin de chaque journée. Ce dernier en sera responsable et sera invité à l’intégrer à toutes sortes d'activités avec lui. Jules aura son “cahier de logement” dans sa valise dans lequel les parents résumeront les activités effectuées ensemble et l’agrémenteront de quelques photos.

    Au terme de la semaine, l'enfant racontera son aventure à ses copains de classe.

    Un petit copain rejoindra également bientôt l’école de Merdorp. Outre, le magnifique projet pédagogique et de socialisation, le projet permettra de poser un autre regard sur l’école. En effet, l’enseignant ne sera plus perçu comme le “coteur” ou le “sanctionnateur” mais comme celui qui guide les enfants et les accompagne dans leur progression.

    Ce projet a également pour but d’intégrer les parents dans un projet novateur et porteur de sens qui offrira une plus étroite collaboration entre la maison et l’école. En effet, ces deux lieux de vie doivent constituer des lieux de plaisirs et d’apprentissages.

    Si vous voulez participer à ce type de projet, vous faire plaisir et faire plaisir à votre enfant, n’hésitez pas à contacter la direction des écoles de Hannut 3.

    Pour tout renseignement complémentaire, veuillez contacter Mme Sabrina BECQUEVOORT, agent communal au 019/51 63 97

    Source > Hannut Actu N°93 de septembre sur > http://www.hannut.be / SEPTEMBRE-2016-LR.pdf

  • DES PROFS EN IMMERSION DANS LES ENTREPRISES

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    Une soixantaine d'enseignants participent au projet pilote Entr'apprendre, visant à rapprocher le monde de l'enseignement et les entreprises, au sein desquelles ils se plongeront en immersion durant trois journées.

    Et ce, dans le but de mieux outiller leurs élèves afin d'y décrocher un emploi.

    Jean-Philippe Favart est professeur à l'Institut technique Saint-Luc à Mons, où il enseigne aux élèves de 7e professionnelle la mécanique des moteurs diesel et des engins hydrauliques. Cette semaine, il était à Bruxelles, en immersion à la Stib (transports en commun). Objectif de la journée : Découvrir avec d'autres professeurs les engins qu'ils utilisent et entretiennent : les trams sont très impressionnants, assure-t-il. Cette première journée n'était qu'une mise en bouche. Elle sera suivie par un stage d'immersion d'une durée de trois jours.

    Des profs dans les entreprises ? Nous sommes là au cœur de la mission de la Fondation pour l'enseignement * : favoriser le rapprochement entre l'école et l'entreprise, commente Olivier Remels, le secrétaire général de cet organisme créé en juin 2013. L’interaction des enseignants avec les entreprises permet, outre la mise à niveau technique, de mettre en relief des aspects essentiels des apprentissages qui ne sont pas visibles dans le contexte scolaire comme l'organisation du travail, la gestion de la qualité, la sécurité, la gestion des projets ou encore les attitudes et les comportements. Grâce à ces stages, ce savoir-faire et ce savoir-être pourront être répercutés dans l’école auprès des collègues et des élèves.

    Les entreprises sont en demande, mais aussi nombre de professeurs qui veulent être plus en phase avec la réalité que rencontreront leurs élèves. C'est exactement dans cette perspective que s'inscrit Jean-Philippe Favart qui, avant de se consacrer à l'enseignement, avait d'ailleurs travaillé aux TEC. Il y a parfois un gouffre entre le monde du travail, qui évolue très vite et bénéficie des dernières technologies, et ce que nos élèves apprennent en classe, estime-t-il. Nous devons y être d'autant plus attentifs qu'il y a des emplois en jeu : rien qu'à la Stib, ce sont des centaines de recrutements qui sont programmés dans les prochaines années.

    Une soixantaine de « stagiaires » issus de dix-sept écoles, tous réseaux francophones confondus, participent à ce projet pilote baptisé Entr'apprendre. Ils seront accueillis dans huit entreprises volontaires (Ateliers de la Meuse, Carmeuse, D'Ieteren Auto, Heidelberg Cement, JTEKT, Sonaca, Stib et Techspace Aero) représentant cinq secteurs : l'automobile, la construction métallique, le soudage et les maintenances mécanique et électrique. À la fin de cette première phase, une grande journée d’échanges réunira les stagiaires et les partenaires du projet afin d'en dresser un premier bilan et de recueillir les suggestions des participants. Et ce, afin de réfléchir aux moyens d’étendre ce concept à d’autres écoles et d’autres secteurs en demande comme l'agroalimentaire ou la chimie par exemple.

    En sus de cet aspect structurel, des relations informelles se noueront aussi forcément entre les participants. Tisser des liens avec les employeurs est important pour nos élèves, souligne Jean-Philippe Favart. Qui imaginerait bien pouvoir glisser l'idée que son école ne refuserait pas l'un ou l'autre soutien, histoire d'offrir à ses élèves du matériel qui serait lui aussi plus en phase avec la réalité du métier.

    Source > Benoît July Texte: Benoît July > Sur > http://www.references.be

    * Le conseil d’administration de cette fondation rassemble les cinq réseaux de l’enseignement obligatoire francophone et les entreprises wallonnes et bruxelloises (UWE et Beci), notamment.

  • UN SPECTACLE AU CENTRE CULTUREL DE HANNUT POUR 160 ÉLÈVES EN « IMMERSION NÉÉRLANDAIS »

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    Le Centre Culturel de Hannut a coordonné le spectacle « Théo et moi/ik en den Théo » pour les établissements du Saint-Cœur de Marie et des écoles communales de Thisnes et Merdorp.

    C’était le 15 novembre dernier, en collaboration avec les directrices Madame Anick Triffaux et Jacqueline Delathuy et le directeur Jean-Philippe Schrynen. « Ik, c’est Piet Maris qui parle plutôt néerlandais mais chante dans les deux langues et Théo, c’est son ami, à la batterie, qui parle plutôt français et cymbales !

    Ces deux adultes un peu timbrés ont assurément conservé une âme d’enfant et nous entraînent dans un univers coloré peuplé d’abracadabrantes histoires contées tantôt en français, tantôt en néerlandais. Entre super héros alternatifs, marchés qui-ont-tout-en-stock-à-volonté et fusées intersidérales, la fantaisie est partout, débridée à souhait. »

    Grand moment de détente pour ces petits élèves qui ont largement profité de l’humour et l’énergie de ces spectacles. Pour information, cette mission de « Culture à l’école » est une des nombreuses tâches effectuées par le Centre Culturel de Hannut au quotidien.

    Toutes les écoles du Grand Hannut mais aussi les communes du canton de Hannut sont invitées à prendre contact avec les bureaux du Centre Culturel car le catalogue offert CCH.jpgconcerne toutes les disciplines (spectacles, musiques diverses,  arts plastiques, expos, …) à tous les prix. « Certaines écoles nous disent qu’elles ne font pas le pas parce qu’elles n’ont pas un nombre d’élèves suffisants dans telle ou telle tranche d’âge. Ce n’est pas un problème. A ce moment, on tente de procéder à des regroupements  et cela marche souvent » ajoute Xavier Lambertz du Centre Culturel de Hannut.

    Contact : 019/51.90.63, info@cchannut.be  ou www.CCHANNUT.be