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  • COMMENT DEFENDRE VOS IDEES EN REUNION ?

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    Ce n’est pas parce qu’un employé déborde de créativité et d'idées novatrices qu’il arrivera pour autant à les faire accepter par son équipe.

    Pour susciter la curiosité et l’intérêt de vos pairs en réunion, il faut pouvoir mettre sa prise de parole en valeur : pour cela, il existe plusieurs stratégies... Voici comment convaincre vos collègues et patrons du bien-fondé de vos idées.

    1. Capter l’attention de ses collègues

    Avant de prendre la parole, assurez-vous que les personnes présentes sont disposées à vous écouter. Ne vous lancez pas en plein chahut. Une technique pour obtenir le silence est de prendre une profonde inspiration : vos interlocuteurs vont alors se tourner vers vous. Autres solutions : faire un léger signe de la main pour capter l’attention ou chercher le regard de plusieurs personnes, pour signifier que vous vous apprêtez à parler. Lorsque vous prenez la parole, posez votre voix. Parlez d’une voix haute et claire, avec un débit pas trop rapide, et évitez les tics de langages qui peuvent rapidement distraire vos interlocuteurs de votre discours.

    2. Structurer son discours

    Pour peu que votre message soit un peu complexe, vous gagnerez à en préparer la structure minutieusement. Une idée bien structurée est en effet bien plus facile à faire passer. Annoncez d’abord votre idée principale, puis le nombre de points que vous allez développer. Exemple : « Je pense que nous devrions développer un nouveau produit : l’offre de formation. Cela sera bénéfique pour l'entreprise à trois niveaux. » Si vous avez peur de perdre le fil, prenez note de mots-clés très succincts en guise de bouée de sauvetage.

    3. Prouver sa motivation

    Vous avez plus de chance de galvaniser vos interlocuteurs si vous êtes vous-même complètement enthousiasmé. Pour convaincre votre assemblée, adoptez un discours sincère et passionné. Soignez votre langage non verbal, souriez, utilisez des verbes positifs et parlez en « nous » plutôt qu’en « je ». Oubliez les discours trop techniques et formels pour apporter une vraie dimension émotionnelle.

    4. Illustrer ses idées

    Si votre propos est un peu ardu et nécessite quelques explications, préparez un support visuel. Un classique PowerPoint par exemple, si vous ne le rendez pas trop indigeste. Pour plus de simplicité, vous pouvez simplement vous lever et dessiner un schéma ou noter des mots-clés sur un tableau : cela sera aussi efficace pour vous faire comprendre.

    5. Ne pas empiéter sur les autres

    Pour ne pas susciter la lassitude ou l'énervement de vos collègues, ne gardez pas la parole trop longtemps et essayez de rester concis. Si votre intervention est très longue, entrecoupez-la de moments d’interaction avec vos pairs pour les réveiller et les impliquer dans votre projet.

    Source : keljob.com > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

  • 5 IDEES REÇUES SUR L’APPRENTISSAGE DES LANGUES

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    Nombreux sont les élèves à être rebutés par leurs cours de néerlandais, d’anglais, d’allemand ou d’espagnol.

    Mais en grandissant, ce désamour pour les langues se transforme généralement en un gros handicap pour la carrière…

    Avez-vous déjà vu des jobs de rêve vous passer sous le nez simplement parce que vous ne parliez pas assez bien une autre langue ? D'ailleurs, saviez-vous que parler une autre langue booste votre salaire?

    Voici quelques mauvaises excuses qui devraient vous faire réaliser qu’il est temps de reprendre votre apprentissage !

    1. "Je suis trop bête"

    Apprendre une langue n’est pas une question d’intelligence. Il s’agit plutôt d’avoir la curiosité de s’intéresser aux autres et à leur culture, et d’arriver à inhiber ses peurs et sa timidité. Le plus important reste la motivation et la ténacité : il ne faut pas abandonner à la première difficulté venue. Des caractéristiques à la portée de tous, pour peu qu'on fasse preuve de volonté.

    2. "Je suis trop vieux"

    Il n’est jamais trop tard pour maîtriser une langue étrangère. De plus, cette excuse est utilisée par des gens de plus en plus jeunes ! Il ne faut pas être un enfant pour assimiler mieux une langue, loin de là. Si un enfant intègre effectivement plus vite le vocabulaire et l’accent, un adulte aura bien plus de facilités à maîtriser les structures grammaticales et les conjugaisons.

    3. "Je n’ai pas le temps"

    On pense souvent que le temps nécessaire pour maîtriser une langue est le même qu’à l’école : des années et des années. En réalité, iIl est possible d’apprendre plus efficacement et donc bien plus rapidement. En allant à l’essentiel (et en faisant preuve de plus de bonne volonté qu’en étant ado), on peut facilement résumer six années en une seule.

    Trouver du temps, bien sûr, est une question de priorités. Il suffit parfois simplement de passer moins de temps devant la télé ou sur internet, ou de simplement mettre à profit ses trajets domicile-travail.

    4. Je ne veux pas aller à l’étranger

    Bien sûr, l’immersion est une excellente façon de progresser dans une langue. Mais il s’agit avant tout d’arriver à faire l’effort d’aller vers l’autre : cette démarche, vous pouvez aussi la faire en restant ici. Si vous ne voulez pas dépenser de temps ou d'argent en partant à l’étranger, regardez autour de vous : la Belgique est un pays multiculturel qui compte en plus trois langues nationales !

    Votre entourage compte certainement des native speakers en anglais, néerlandais ou allemand. Pourquoi ne pas inviter ces personnes à discuter régulièrement avec vous dans leur langue d’origine, ou encore chercher un correspondant linguistique prêt à converser sur Skype ?

    5. Je ne suis pas doué pour les accents

    Il est effectivement un peu plus compliqué de dompter les accents à l’âge adulte. Les enfants ont plus de facilités car ils sont moins habitués aux fréquences sonores de leur langue natale, contrairement aux adultes qui ont beaucoup de mal à s’en détacher. Pour rééduquer votre oreille, écoutez dès que vous en avez l’occasion la télé, les films, les séries, les chansons et la radio dans la langue que vous apprenez. Imprégnez-vous de la langue (rythme, prononciation, intonation) jusqu’à ce qu’elle vous soit naturelle.

    Source & Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be