idéal

  • ELECTIONS A VENIR > PORTRAIT DU CANDIDAT IDÉAL > CE QUE VOUS ATTENDEZ D’UN BOURGMESTRE

    Au fond, qu’est-ce que c’est, à vos yeux, un bon bourgmestre ?

    Qu’attendez-vous de lui en priorité ? C’est ce que nous avons demandé à nos sondés, en les priant de classer, dans l’ordre, les trois caractéristiques principales qu’ils attendent de celui (ou celle) qui dirigera leur commune dans les six ans qui suivent.

    Les résultats à cette question sont parfois un peu différents selon l’endroit où on habite.

    En Wallonie,

    Le bourgmestre idéal est celui qui :

    1. sait régler les problèmes de la commune (43 %) ;
    2. a une vision à long terme (34 %) ; 3. est accessible (33,7 %).

    Les citoyens qui habitent en région bruxelloise estiment, comme les Wallons, que régler les problèmes de la commune est la qualité première d’un mayeur (39 %) et aussi qu’il doit avoir une vision à long terme (36, 6 %). Mais sur la troisième marche du podium, ils attendent qu’il permette aux gens de se sentir à l’aise dans leur commune (30,6 %), bien avant son accessibilité (23,5 %).

    La commune plutôt que moi

    Nos sondés sont assez altruistes. Tous préfèrent que le bourgmestre règle les « problèmes de la commune » plutôt qu’il « écoute mes problèmes » (15 % de Bruxellois et 12,5 % de Wallons). Pas plus de 20 % des sondés (17 % en Wallonie et 18,9 % à Bruxelles) estiment qu’il doit « rencontrer les gens ». De quoi faire réfléchir celles et ceux qui se contentent de … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce lundi 09/10/2017

    Source > F. DE. H. (avec Ch. C.) votre journal LA MEUSE H/W de ce lundi 09/10/2017 ou le .PDF en ligne > http://journal.sudinfo.be/journal.php

  • COMMENT DECROCHER LE STAGE IDEAL ?

     

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    Le stage reste l’un des meilleurs moyens de s’assurer un emploi à la sortie des études, ou en tout cas une expérience probante sur son CV.

    Pour ce faire, l’étudiant doit bien sûr réussir son stage mais, avant toute chose, il faut le choisir avec soin. Mode d’emploi…….

    Tomber sur un "mauvais stage" (tâches insignifiantes ou sans rapport avec la spécialité de l'étudiant, mauvais encadrement, peu de considération...) signifie pour l'étudiant perdre son temps et également une belle opportunité de progresser dans ses compétences.

    Cela peut arriver qu’un étudiant ne se plaise pas dans un stage. Si le travail est trop administratif ou ne correspond pas à sa spécialité de dernière année, par exemple, explique Pascale Slocque, responsable des stages à HEC-ULg.

    Pour éviter cela, la meilleure chose à faire est de bien choisir son stage. Comment faire pour s'assurer un stage de rêve, avec une possibilité d’embauche à la clé ou, au pire, une bonne expérience qui fera mouche sur votre CV ?

    Définir ses objectifs

    Choisir un stage de dernière année, c’est aussi choisir la direction que l'on veut faire prendre à sa future carrière. Il s'agit donc de réfléchir avant toute chose à ses aspirations et à ses attentes, pour être préparé à négocier un stage qui sera vraiment bénéfique en fonction de vos envies.

    Si vous êtes un peu perdu quant à la suite de votre carrière, le stage peut aussi être l’occasion d’y voir un peu plus clair en "testant" les vocations que vous pressentez.

    S’y prendre bien à l’avance

    La procrastination est typiquement estudiantine, mais repousser le moment où vous entamerez vos démarches de recherche est le meilleur moyen de vous retrouver avec un stage décevant. Pour vous assurer un bon stage, ou même vous offrir le luxe d'en refuser un qui ne répond pas tout à fait à vos attentes, commencez vos recherches bien à l'avance.

    Par ailleurs, tout au long de votre cursus (conférences, travaux, networking, contacts), ne négligez aucune opportunité de vous faire des contacts décisifs dans le monde de l'entreprise. Ils pourront se révéler utiles le moment venu.

    Savoir où chercher

    Si vous n'avez pas une idée précise de l'entreprise dans laquelle vous souhaitez effectuer votre stage, plusieurs possibilités s'offrent à vous.

    Tout d'abord, les universités et hautes écoles mettent souvent à disposition des élèves un registre d'entreprise qui cherche des stagiaires. Pour choisir son stage, mieux vaut une entreprise demandeuse, qui a déjà accueilli des étudiants de l’école et qui sait comment sa fonctionne, explique Pascale Sloque. Pour HEC-ULg par exemple, je dispose d'un registre avec toutes les entreprises qui sont demandeuses de stagiaires. Il est consultable par tous ceux qui le souhaitent.

    Et pour connaître les coulisses des stages proposés, renseignez-vous parmi les étudiants des années précédentes. Interrogez-les sur leur stage, ce qu'ils ont pu retirer de la formation, et qui parmi eux a reçu une proposition d'emploi ensuite. Comme ils se trouvent à présent dans la vie active, ils peuvent également vous renseigner sur les entreprises qui cherchent à engager de jeunes talents.

    Oser être exigeant

    Gardez toujours à l'esprit que ce n'est pas parce que vous êtes encore un étudiant que vous n'avez rien à offrir à l'entreprise. Vous avez fait des études, vous avez de la valeur et vous n'êtes pas obligé d'accepter le premier stage que l'on vous propose. C'est une erreur que trop d'étudiants font, déclare Marie, étudiante en dernière année de relations publiques. Pour son stage de fin de cursus, Marie a postulé dans une boîte de communication qui l'intéressait beaucoup. Là-bas, on lui a proposé un stage qui ne l'intéressait pas : J'étais sûre de pouvoir trouver mieux ailleurs, même si la boîte était géniale. Je l'ai refusé et j'ai expliqué que mes attentes étaient différentes. Finalement, on m'a donné le stage dont je rêvais.

    Mieux vaut donc faire attention au département auquel la société veux vous confier, bien analyser le contenu de la fonction proposée et ne pas se laisser impressionner par les responsables de l'entreprise. Au final, je suis ravie d'avoir osé refuser cette première offre, ajoute Marie. La personne qui en a finalement hérité a d'ailleurs été très déçue.

    Ne foncez jamais tête baissée sur le premier stage que l'on vous propose et n’hésitez pas à le refuser ou à le renégocier. Si vous avez mené une large recherche et que vous vous retrouvez avec plusieurs offres, prenez le temps de les examiner à tête reposée. Pesez le pour et contre, en prenant en compte la culture d’entreprise et votre projet de carrière à long terme, pour enfin choisir l’endroit qui vous apportera le plus.

    Source & Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

  • COMMENT DÉCROCHER LE STAGE IDÉAL?

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    Le stage reste l’un des meilleurs moyens de s’assurer un emploi à la sortie des études, ou en tout cas une expérience probante sur son CV.

    Pour ce faire, l’étudiant doit bien sûr réussir son stage; mais avant toute chose, il faut le choisir avec soin. Mode d’emploi.

    Tomber sur un "mauvais stage" (tâches insignifiantes ou sans rapport avec la spécialité de l'étudiant, mauvais encadrement, peu de considération...) signifie pour l'étudiant perdre son temps et également une belle opportunité de progresser dans ses compétences.

    "Cela peut arriver qu’un étudiant ne se plaise pas dans un stage. Si le travail est trop administratif ou ne correspond pas à sa spécialité de dernière année, par exemple." explique Pascale Slocque, responsable des stages à HEC-Ulg.

    Pour éviter cela, la meilleure chose à faire est de bien choisir son stage. Comment faire pour s'assurer un stage de rêve, avec une possibilité d’embauche à la clé ou au pire une bonne expérience qui fera mouche sur votre CV?

    • Définir ses objectifs

    Choisir un stage de dernière année, c’est aussi choisir la direction que l'on veut faire prendre à sa future carrière. Il s'agit donc de réfléchir avant toute chose à ses aspirations et à ses attentes, pour être préparé à négocier un stage qui sera vraiment bénéfique en fonction de vos envies.

    Si vous êtes un peu perdu quand à la suite de votre carrière, le stage peut aussi être l’occasion d’y voir un peu plus clair en "testant" les vocations que vous pressentez.

    • S’y prendre bien à l’avance

    La procrastination est typiquement estudiantine, mais repousser le moment où vous entamerez vos démarches de recherche est le meilleur moyen de vous retrouver avec un stage décevant. Pour vous assurer un bon stage, ou même vous offrir le luxe d'en refuser un qui ne répond pas tout à fait à vos attentes, commencez vos recherches bien à l'avance.

    Par ailleurs, tout au long de votre cursus (conférences, travaux, networking, contacts), ne négligez aucune opportunité de vous faire des contacts décisifs dans le monde de l'entreprise. Ils pourront se révéler utile le moment venu.

    • Savoir où chercher

    Si vous n'avez pas une idée précise de l'entreprise dans laquelle vous souhaitez effectuer votre stage, plusieurs possibilités s'offrent à vous.

    Tout d'abord, les universités et hautes écoles mettent souvent à disposition des élèves un registre d'entreprise qui cherche des stagiaires. "Pour choisir son stage, mieux vaut une entreprise demandeuse, qui a déjà accueilli des étudiants de l’école, et qui sait comment ça fonctionne" explique Pascale Sloque. "Pour HEC-Ulg par exemple, je dispose d'un registre avec toutes les entreprises qui sont demandeuses de stagiaires. Il est consultable par tous ceux qui le souhaitent."

    Et pour connaître les coulisses des stages proposés, renseignez-vous parmi les étudiants des années précédentes. Interrogez-les sur leur stage, ce qu'ils ont pu retirer de la formation, et qui parmi eux a reçu une proposition d'emploi ensuite. Comme ils se trouvent à présent dans la vie active, ils peuvent également vous renseigner sur les entreprises qui cherchent à engager de jeunes talents.

    • Oser être exigeant

    Gardez toujours à l'esprit que ce n'est pas parce que vous êtes encore un étudiant que vous n'avez rien à offrir à l'entreprise. Vous avez fait des études, vous avez de la valeur, et vous n'êtes pas obligé d'accepter le premier stage que l'on vous propose. "C'est une erreur que trop d'étudiants font" déclare Marie, étudiante en dernière année de relations publiques. Pour son stage de fin de cursus, Marie a postulé dans une boîte de communication qui l'intéressait beaucoup. Là-bas, on lui a proposé un stage qui ne l'intéressait pas: "J'étais sûre de pouvoir trouver mieux ailleurs, même si la boîte était géniale. Je l'ai refusé et j'ai expliqué que mes attentes étaient différentes. Finalement, on m'a donné le stage dont je rêvais."

    Mieux vaut donc faire attention au département auquel la société veux vous confier, bien analyser le contenu de la fonction proposée et  ne pas se laisser impressionner par les responsables de l'entreprise. "Au final, je suis ravie d'avoir osé refusé cette première offre" ajoute Marie. "La personne qui en a finalement hérité est d'ailleurs très déçue."

    Ne foncez jamais tête baissée sur le premier stage que l'on vous propose, et n’hésitez pas à le refuser ou à le renégocier. Si vous avez mené une large recherche et que vous vous retrouvez avec plusieurs offres, prenez le temps de les examiner à tête reposée. Pesez le pour et contre, et prenant en compte la culture d’entreprise et votre projet de carrière à long terme, pour enfin choisir l’endroit qui vous apportera le plus.

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    Source > http://www.references.be

  • L’ASSIETTE IDÉALE D’UN ENFANT = SEPT ALIMENTS ET SIX COULEURS !

    kind-wortel-groent-170_400_03.jpgUne grande variété d’aliments aux couleurs différentes stimule l’attraction des enfants pour leur repas, et donc leur appétit.

    Pour un môme, l’assiette idéale se compose de sept aliments et de six couleurs. C’est à cette conclusion qu’ont abouti des chercheurs de l’université Cornell (New York), au terme d’une expérience conduite auprès d’un groupe d’une centaine d’enfants et de jeunes adolescents.

    Ainsi qu’ils l’expliquent dans la revue « Acta Paediatrica », ils leur ont montré cinquante photos de plateaux repas, comprenant des petites portions de divers aliments, de différentes couleurs. Il leur a été demandé de choisir les présentations qu’ils jugeaient les plus attractives, les plus appétissantes. On connaît le résultat.

    Son implication pratique, quotidienne, est évidente : si le goût et l’odeur des aliments jouent un rôle important, leur présentation – pas de portions trop importantes, une grande diversité d’aliments et beaucoup de couleurs ! - ne doit certainement pas être négligée par les parents, en particulier ceux qui sont confrontés à un enfant « difficile » sur ce plan. Et les « grands » doivent garder à l’esprit que ce qui est suffisamment attractif pour eux – en gros, trois portions et autant de couleurs – l’est beaucoup moins pour les « petits ».

    Source > Via Sudpresse > http://www.passionsante.be