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  • « L’INEGALITE SALARIALE ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES DOIT ETRE COMBATTUE COLLECTIVEMENT »

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    Pour Michel Pasteel, directeur de l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes, le travail à temps partiel qui reste principalement l’apanage des femmes constitue ni plus ni moins un choix imposé par les stéréotypes de genre.

    L’écart salarial entre les femmes et les hommes en Belgique est aujourd’hui moindre mais persistant. C’est la principale conclusion que tirait début juin l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes lors de la publication de son rapport annuel sur la question. Sur base de données chiffrées relatives à l’année 2012, on constate qu’une femme gagne en moyenne 9 % de moins qu’un homme par heure. Cela correspond à une diminution de 1 % de l’écart salarial sur base des salaires horaires. Sur base annuelle, l’écart entre le salaire des femmes et celui des hommes stagne à hauteur de 22 %. L’effet du travail à temps partiel constitue un élément explicatif déterminant de ce phénomène, assure Michel Pasteel, directeur de l’institution.

    Un écart salarial moindre mais persistant… peut-on parler d’amélioration par rapport aux années précédentes ?

    Il y a effectivement un léger progrès réalisé, mais on ne peut pas parler d’amélioration notoire ni de victoire. Sur le long terme, prenez le secteur de l’industrie par exemple, l’écart salarial entre les femmes et les hommes a diminué de 50 % en quarante ans. Mais sur le court terme, énormément de progrès restent à … Lire la suite ici ...

    Source > Alice Dive > Texte: Alice Dive sur > http://www.references.be

  • UNE NOUVELLE EXPLICATION POUR L’ECART SALARIAL HOMMES/FEMMES

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    Les hommes seraient plus enclins à accepter de faire des heures supplémentaires.

    Cela pourrait expliquer l’écart salarial persistant entre les hommes et les femmes. C’est ce qu’affirme une étude menée par des professeurs de sociologie à l’université de l’Indiana.

    La réduction de l’écart salarial au ralenti

    Youngjoo Cha et Kim A. Weeden, auteurs de cette étude, se sont penchés sur un phénomène curieux : alors que la réduction l’écart salarial s’accélérait entre les années 1970 et 1990, elle ralentit fortement depuis les années 2000. Selon eux, ce freinage serait dû à un changement des politiques humaines au sein des entreprises : de plus en plus d’employeurs attendent de leurs employés que ceux-ci prestent des heures supplémentaires, heures qui sont à leur tour de mieux en mieux payées. Les auteurs avancent que les hommes acceptent plus aisément d’assumer des heures supplémentaires et sont dès lors mieux payés que les femmes.

    Une évolution sur 30 ans

    Cha et Weeden fondent leur analyse sur 30 ans de données récoltées par le gouvernement américain entre 1979 et 2009. Ces données révèlent qu’en 1979, les femmes gagnaient 70% du salaire des hommes. L’écart salarial se réduisait à 75% en 1991 pour stagner à 76% en 2009.

    Plus d’heures supplémentaires… mieux payées 

    Au cours de cette même période, les heures supplémentaires ont augmenté. Au début des années 1980, moins de 9% des travailleurs (13% des hommes et à peine 3% des femmes) travaillait 50 heures par semaine ou plus. Non seulement les travailleurs ne prestaient que peu d’heures supplémentaires, mais ils ne gagnaient pas non plus de bonus pour ce travail, sauf si leur contrat de travail mentionnait explicitement la rémunération des heures supplémentaires. En 2000, plus de 14% des travailleurs (19% des hommes et 7% des femmes) travaillait 50 heures par semaine ou plus. Cette évolution est due à une demande croissante de la part des employeurs et va de pair avec une augmentation salariale conséquente.

    Un effet d’annulation

    Entre 1970 et 2007, l’accroissement des heures supplémentaires et des bonus lies à celles-ci a élargi de 10% le fossé salarial entre les hommes et les femmes, annulant ainsi l’effet de l’augmentation salariale générale que les femmes ont obtenue grâce à une éducation plus compétitive (elles sont aujourd’hui plus diplômées que les hommes).

    Une vision patriarcale

    Pourquoi les femmes prestent-elles moins d’heures supplémentaires que les hommes ? Youngjoo Cha et Kim A. Weeden expliquent que, même si nous attendons aujourd’hui une plus grande implication des hommes dans les affaires du ménage et dans l’éducation des enfants, les femmes continuent d’assumer plus deresponsabilités dans ce domaine. Ils constatent : « Il règne encore une vision très essentialiste de la femme, qui serait naturellement prédisposée à s’occuper de la famille. Cette vision fait partie des représentations collectives dominantes et est partagée par ceux-là mêmes qui défendent l’égalité des genres. » 

    Source : Forbes sur > http://www.references.be

  • HARCELEMENT SEXUEL AU TRAVAIL > LES HOMMES AUSSI!

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    Le harcèlement sexuel est en hausse en Belgique.

    Sur les 546 plaintes traitées par la direction générale du bien-être au travail (SPF Emploi) en 2012, on dénombre 456 cas de harcèlement moral, 44 faits de violence sur le lieu de travail, 36 plaintes pour harcèlement sexuel et 10 pour des faits de discrimination. Des statistiques en baisse par rapport à 2011, excepté pour ce qui est des cas de harcèlement sexuel qui ont triplé en 2012.

    Ces chiffres ne sont que la partie émergée de l’iceberg. En effet, ils ne reflètent que les cas de harcèlement qui n’ont pas pu être réglé au sein de l’entreprise, via l’intermédiaire du conseiller en prévention.

    Les hommes, aussi victimes

    On imagine parfois les cas de harcèlement sexuel comme une situation où le patron est le harceleur, et sa jeune et jolie secrétaire la victime. A bas les clichés : ça ne se passe pas toujours comme ça.

    D’après une étude suisse (du groupe de recherche de Franciska Krings, de l’Université de Lausanne et de Marianne Schär Moser) menée sur 2.400 personnes, la moitié des travailleurs ont déjà été victimes de comportements harcelants. En Suisse alémanique, 31 % des femmes se sont déjà senties victimes de harcèlement au travail, et 18% en Suisse romande. Chez les hommes, le pourcentage est de 11 % en Suisse alémanique et 7% en Suisse romande.

    Tous harceleurs ?

    Cette enquête donne aussi des renseignements sur le harcèlement sexuel du point de vue de l’auteur. 66% des femmes et 71 % des hommes avouent avoir manifesté au cours des 12 derniers mois un comportement qui a pu être ressenti comme harcelant. Par exemple : des plaisanteries sexistes, avoir engagé une conversation de nature sexuelle, avoir diffusé du matériel pornographique au bureau voire même avoir commis un attouchement indécent sur un ou une collègue de travail. Toutes les personnes interrogées savaient alors que leur comportement était déplacé et dommageable.

    D’après les chercheuses, il n’existe aucun trait de personnalité typique chez les harceleurs, ni chez les victimes d’ailleurs. Par contre, il semblerait que la culture d’entreprise joue un rôle dans l’apparition de cas de harcèlement sexuel. Dans les entreprises où le climat de travail est sexualisé et où les blagues à double sens font partie du quotidien, la probabilité d’incidents est nettement plus élevée.

    Et en Belgique ?

    De telles statistiques n’existent pas pour la Belgique. Mais d’après un rapport de l’Inspection du Contrôle du bien-être au travail (SPF Emploi) datant de 2005, les hommes peuvent aussi être victimes de harcèlement, tout comme les femmes peuvent en être les auteurs.

    En étudiant les plaintes VHMS (violence et harcèlement moral ou sexuel au travail), on remarque que les plaignants sont à 47 % des hommes. Les hommes sont par ailleurs les accusés dans 70 % des cas. Mais dans 89 % des cas, l'accusé est un supérieur hiérarchique... Pas vraiment de quoi tordre le cou aux clichés.

    Source > http://www.references.be

     

  • INFO BOULOT > QUELLE DIFFERENCE SALARIALE HOMME-FEMME EN BELGIQUE?

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    La problématique de l’écart salarial est toujours bien présente en Belgique. Chaque année, des campagnes de sensibilisation sont menées pour tenter d'enrayer le phénomène. Mais à combien s’élève-t-il exactement ?

    Luc Sels, professeur à l'Université de Leuven, a analysé les résultats de notre grande Enquête des Salaires 2012. Il montre que l’écart salarial peut être en grande partie déterminé par 3 groupes de variables:

    Les caractéristiques de l'employé (sexe, expérience et niveau de formation)

    Les caractéristiques de sa fonction (niveau et domaine de fonction, nombre de subordonnés et compétences en matière de budget)

    Les caractéristiques de son entreprise (secteur, taille et nationalité de l'organisation)

    Quel écart salarial en Belgique?

    Dans le tableau ci-dessous, on peut observer que la prise en compte de ces différentes variables peut nuancer l’impact du sexe sur le salaire des femmes.

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    Cela signifie que si l’on compare le salaire d’un homme et d’une femme qui possèdent les mêmes caractéristiques de fonction, d’organisation, d’expérience et de niveau de formation, leur différence salariale s’élève alors à 8,35% (ces résultats n’ont pas beaucoup diminué depuis 2006, où l’écart était alors de 8,46%).

    Une grosse différence par rapport à la différence de base 19,88%, toutes fonctions et caractéristiques confondues. En d’autres termes, l’écart salarial dépend grandement des différences des caractéristiques des employés, de la fonction et de l’organisation.

    Reste qu’à variables égales, et donc à responsabilités égales, une femme continue de gagner 8,35% de moins qu’un homme en Belgique.

    Source: Enquête des salaires Références/Vacature/KUL édition 2012 > Via http://www.references.be

  • LES FEMMES NE RÊVENT PAS COMME LES HOMMES

    120914_rq997_dessine_reve_hommes_femmes_4.jpgLe contenu des rêves et la capacité à s'en rappeler diffèrent entre les femmes et les hommes.

    Attaché au département de psychiatrie de l’université de Montréal, le Pr Nielsen est un éminent spécialiste de l’étude des rêves. Il vient de dévoiler les résultats de recherches conduites durant une dizaine d’années, auprès d’un panel de quelque 30.000 participants, âgés de 10 à 80 ans. Une somme colossale de données, qui lui ont permis d’analyser les différences oniriques en fonction de l’âge et du sexe.

    • La fréquence. Tout au long de l’existence, les femmes se souviennent mieux de leurs rêves que les hommes. Cela ne signifie pas qu’elles rêvent davantage, mais la réminiscence est plus forte. Un « pic de mémorisation » intervient chez les adolescents et les jeunes adultes, dans les deux sexes. Un déclin progressif s’enclenche vers la trentaine chez les messieurs, et quelques années plus tard chez les dames.

    • Le contenu. De part et d’autre, le thème qui revient le plus souvent est celui d’être pourchassé. Il précède le rêve à connotation sexuelle, suivi par les chutes. Les souvenirs négatifs sont plus fréquents chez les femmes : décès d’un proche ou d’une connaissance, échec à un examen, confrontation avec des insectes, des araignées ou des serpents… Les hommes sont plus nombreux à rêver qu’ils flottent dans les airs, qu’ils présentent des pouvoirs magiques ou des facultés mentales supérieures, qu’ils assassinent quelqu’un, ou qu’ils voyagent vers d’autres planètes.

    Enfin, poursuit le Pr Nielsen, cité par Techno-Science, « nos corrélations étayent le lien entre rêves et vécu émotif ». De bien mystérieuses passerelles...

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    Source > http://www.passionsante.be

  • MESSIEURS, LES TÂCHES MÉNAGÈRES, C’EST BON POUR VOTRE MORAL

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    Les hommes qui s’impliquent dans les activités domestiques se sentent beaucoup mieux dans leur peau.

    Autrement dit, ceux qui demeurent réfractaires au partage équitable de ces tâches devraient y réfléchir à deux fois. D’abord en pensant au bien-être de leur compagne, et puis, plus égoïstement, au leur.

    Des chercheurs de l’université de Cambridge ont exploré des données recueillies dans le cadre d’une étude sociologique européenne ; et ont croisé un éventail de résultats portant sur le bien-être, le stress, l’épanouissement personnel, les passerelles entre vie privée et vie professionnelle…, avec les indications sur le degré d’implication dans les tâches domestiques (cuisine, vaisselle, ménage, courses…).

    Résultat, donc : plus les messieurs s’y adonnent, plus ils se sentent bien dans leur peau. L’explication ? Elle tiendrait à un sentiment de « bonne conscience », d’équilibre dans le couple, mais aussi d’apaisement : ceux qui aident leur compagne subissent forcément moins ses foudres. Paix des ménages, paix des esprits, en somme.

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  • LES MICROBES ADORENT LES BUREAUX… DES HOMMES

    BUREAU~1.JPGLes bureaux des hommes recèlent 20% des bactéries en plus que ceux des femmes. En cause : l’hygiène.

    Et en ligne de mire, surtout : les téléphones, les sièges et les claviers d’ordinateur. Une équipe de l’université de San Diego (Californie) a procédé à un éventail de prélèvements dans des espaces de travail situés à New York, à San Francisco et à Tucson. Des centaines de types différents de bactéries ont été identifiés. Et le plus saisissant, donc, porte sur les concentrations nettement plus élevées de microbes sur les bureaux des hommes, par rapport à ceux de leurs collègues féminines.

    Les chercheurs (qui publient leurs observations dans la revue « PLoS One ») expliquent que l’hygiène globalement plus négligente des messieurs (le lavage des mains après un passage aux toilettes, en particulier) contribue grandement à cette situation…

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    Source > http://www.passionsante.be