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  • LE PRIX DE LA PATATE VA DEVENIR TRÈS SALÉ ! > HAUSSE À PRÉVOIR SUR LE PAQUET DE FRITES

    Année noire pour les pommes de terre belges que ce cru 2016 !

    On estime à 16 % la perte de rendement par rapport à l’année passée. Et malheureusement, cela risque de provoquer une hausse importante des prix de la patate et du paquet de frites.  

    Mauvaise nouvelle pour les grands consommateurs de pommes de terre et de frites. La récolte 2016 est d’ores et déjà très mauvaise pour les producteurs belges et cela aura par la force des choses un impact sur le nombre de pommes de terre et donc sur les prix. C’est la loi du marché : si la demande est supérieure à l’offre, les prix partent à la hausse.

    Et c’est clairement le cas cette année. « 2016 a été caractérisée par un printemps humide qui a perturbé la préparation des sols et puis par la sécheresse de la mi-août à la mi-octobre qui a rendu la récolte pratiquement impossible sans irrigation ou sans arrosage jusqu’à la mi-octobre » , souligne le ministre wallon de l’Agriculture, René Collin (cdH), en réponse à une question parlementaire.

    PRIX À LA HAUSSE

    À ce jour, les arrachages ne sont pas encore terminés dans certaines zones de Hesbaye et du Condroz. Mais c’est désormais une certitude, il y aura beaucoup moins de pommes de terre belges et wallonnes sur le marché cette année. « Pour la Belgique, on estime la perte de rendement à 16 % par rapport à l’année passée et par rapport à la moyenne des cinq dernières années et la production belge est attendue en baisse de 6 % compte tenu de la hausse des surfaces cultivées » , précise le ministre Collin.

    Mais la différence entre la production brute et celle qui sera effectivement mise en vente sera plus importante, suite à une série de problèmes. « Cette récolte se caractérise par une sensibilité élevée aux coups et aux crevasses » , conclut le ministre.

    La situation est très tendue pour le secteur. Voici quelques jours, la Filière wallonne de la pomme de terre (Fiwap) a lancé un cri d’alarme sur la situation, très préoccupante. « Au 15 octobre, moins de 30 % des surfaces belges de pomme de terre de conservation avaient été récoltées. Tous ces problèmes mettent fortement en péril la rentabilité de tous les maillons de la filière » , précise la Fiwap. Pour le consommateur, la situation aura un impact sur le prix qu’il paie ses pommes de terre.

    D’ailleurs, les cours de la pomme de terre ont tout simplement doublé sur un an. Par exemple, la cotation de la bintje est passée de 11,66 euros/100 kg en octobre 2015 à 22,79 euros/100 kg le 10 novembre dernier. Et on retrouve des hausses de même niveau pour les autres types de pommes de terre. « Mais attention, cela ne veut pas dire que le prix de la pomme de terre va doubler dans les grandes surfaces ou sur les marchés » , souligne Daniel Ryckmans, de la Filière wallonne de la pomme de terre. « Il faut savoir que pour tout ce qui est pomme de terre de transformation, une large partie a été contractée en présaison, donc l’impact sera limité », poursuit Daniel Ryckmans. « Par contre, il y aura un impact sur le frais, au moins sur 20 % de la production » , poursuit-il.

    Et le frais, ce sont justement les pommes de terre que l’on trouve sur les marchés ou dans le commerce de détail. Plus grave, la tendance à la hausse pourrait se poursuivre pendant plusieurs mois. « C’est toujours difficile de faire des prévisions à long terme mais je crains qu’on ne soit dans une tendance à la hausse pour une période assez longue » , poursuit le responsable de la Fiwap.

    FRITES : PAQUET PLUS CHER

    Évidemment, qui dit pomme de terre dit … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce vendredi18/11/2016

    Source > DEMETRIO SCAGLIOLA Dans votre journal LA MEUSE H/W de ce vendredi18/11/2016

  • LE MARCHE DU TRAVAIL INTERIMAIRE EN HAUSSE EN 2014

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    La reprise de l’activité économique a profité au secteur du travail intérimaire.

    Le nombre d’heures d’intérim prestées a augmenté de 9% l’an dernier par rapport à 2013 pour atteindre les 177,1 millions, a indiqué lundi la Fédération des prestataires de services RH, Federgon.

    Le secteur a connu un nombre record d’étudiants jobistes, franchissant le cap des …

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    Source > Belga sur > http://www.sudinfo.be/1273009 Photo > Belga

  • LES INCAPACITES DE TRAVAIL EN HAUSSE EN WALLONIE.

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    ENQUETE SUR L'ABSENTEISME: LES CONCLUSIONS DE L’UNION WALLONNE DES ENTREPRISES ET DE PARTENA

    L’Union Wallonne des Entreprises et le secrétariat social Partena ont récemment mené une grande enquête sur les absences au travail. Cette enquête a notamment montré que le salarié wallon travaille en moyenne 191 jours ouvrables sur un total de 365 jours calendrier par an. Par ailleurs, les incapacités de travail pour des raisons non professionnelles ne cessent de croître.

    En plus de connaître un accroissement continu depuis 2005, l’étude montre que les incapacités non professionnelles de courte durée (moins de 30 jours) et de longue durée (plus de 30 jours) constituent la principale cause d’absence des salariés (20 jours par an).

     « Parmi les différents types d’absences, on constate une augmentation continue depuis 8 ans des incapacités de travail non professionnelles, essentiellement de longue durée qui représentent en moyenne 14 jours par an. Ces dernières constituent généralement la première cause d’absence quel que soit le critère considéré dans l’étude (âge, sexe, secteur, ...) » précise Rony Baert, Conseiller Général auprès du Secrétariat Social Partena.

    « Le chômage temporaire reste très important vu qu’il représente en moyenne 6 jours par an. Après avoir connu une diminution lors de la période 2010-2011, il a augmenté au cours de la dernière période analysée. Cette situation peut s’expliquer par l’évolution économique et par les intempéries d’un hiver 2012 rigoureux et prolongé ».

    Autre constat, en dehors des congés légaux et des week-ends, le salarié wallon s’absente en moyenne 44 jours ouvrables par an, dont 20 pour cause de maladie.  Ces 44 jours d’absence par an (en moyenne) ont un impact direct sur la compétitivité des entreprises wallonnes.

    Du côté du temps presté, il est nettement inférieur chez les ouvriers par rapport aux employés, diminue avec l’âge et avec la taille de l’entreprise. Il varie très fort selon les secteurs d’activité. Par contre, il est pratiquement équivalent pour les deux sexes, mais la nature des absences entre les hommes et les femmes est fort différente.

    Notons que l’étude a été réalisée sur base de données provenant de 8.312 employeurs qui occupent 73.814 salariés.

    Enfin, signalons que l’étude a montré une légère augmentation du taux de non présence en entreprise, due au congé-éducation payé, ce qui représente 0,07 %, soit en moyenne 0,2 jour pour la période 2012-2013. Il est essentiellement pratiqué dans les grandes entreprises (0,13% du temps ouvrable).

    Source > http://www.jobsregions.be

  • LES PRIX DE L’ESSENCE ET DU DIESEL REPARTENT À LA HAUSSE

    phpThumb_generated_thumbnailjpg.jpgCa mardi, le litre du diesel s’élèvera à 1,5510. L’essence atteindra 1,7420 euro le litre. Les prix du mazout de chauffage augmenteront aussi.

    Les prix de l’essence, du diesel et du mazout de chauffage repartiront à la hausse dès demain/mardi, sans pour autant atteindre de nouveaux records, selon le SPF Economie.

    Le prix maximum du diesel s’élèvera ainsi à 1,5510 euro le litre, ce qui constitue une hausse de 2 centimes par rapport au prix actuel.

    Le prix maximum de l’essence atteindra quant à lui 1,7420 pour un litre de Super95, en hausse de 3 centimes par rapport à ce lundi.

    Enfin, le litre de mazout de chauffage se chiffrera à 0,9065 euro, loin du record de 2008, quand il coûtait 0,9540 euro.

    Source > http://www.lesoir.be > lundi 01 octobre 2012, 14:33 avec Belga >Photo AFP

  • PAS DE HAUSSE DU PRIX DE LA FRITE MALGRÉ LE MILDIOU

    764836921_ID7927062_0-frites_175706_H3Z9R0_0.JPGL’apparition du mildiou, une maladie de la pomme de terre, n’impliquera pas une hausse du prix de la frite, selon Bernard Lefèvre, président de l’Union nationale des frituristes (Unafri).

    Une bonne ou une mauvaise récolte n’a d’ailleurs qu’un impact limité sur le coût du cornet de frites, ajoute-t-il.

    La pluie et les températures en dessous des normales saisonnières ont favorisé l’apparition du mildiou, une maladie causée par l’humidité et qui s’attaque entre autres aux cultures de pommes de terre.

    Pourtant, cette maladie n’influencera pas le prix de la frite, assure Bernard Lefèvre, président national de l’Unafri. “Il n’augmente pas automatiquement si la récolte est mauvaise et ne diminue pas en période d’abondance. L’impact du prix de la pomme de terre sur celui de la frite reste relativement marginal.” D’après Bernard Lefèvre, la pomme de terre récoltée par l’agriculteur ne représente qu’1/9 du prix du cornet de frites. “Si la pomme de terre était gratuite, il coûterait donc toujours 8/9 du prix”, illustre-t-il.

    Plusieurs négociants fixent d’ailleurs le prix de la pomme de terre avant la récolte, ajoute le président de l’Unafri. “Par contre, certaines personnes spéculent sur son cours et répandent des rumeurs avant une récolte pour satisfaire leurs intérêts. Le prix du jour peut alors fluctuer.” Le mildiou pourrait néanmoins altérer la qualité des futures récoltes de pommes de terre mais il est trop tôt pour en juger, d’après Bernard Lefèvre. Verdict après l’été, en septembre et en octobre.

    Plus de détails dans votre journal de ce jeudi !

    Source > Sudpresse > Publié le Mercredi 18 Juillet 2012 à 18h03 > Photo News