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  • LE HARCELEMENT SCOLAIRE TOUCHE UN ENFANT SUR TROIS: JOËLLE MILQUET DEVOILE SES MESURES POUR LUTTER CONTRE CE FLEAU

     

     

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  • HARCELE SUR FACEBOOK? LE SITE LANCE UNE PLATEFORME POUR VOUS AIDER (VIDEO)

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    Facebook a lancé le ’Bullying prévention center', un site mettant à disposition des outils et des informations utiles afin de lutter contre les situations de harcèlement, que ce soit en ligne ou hors ligne. Le site sera entre autres disponible en français et néerlandais, annonce le réseau social mercredi.

    L’interface est le résultat de trois ans de travail conjoint entre les ingénieurs de Facebook et leurs partenaires du Yale Center for Emotional Intelligence, un travail visant à rendre l’utilisation de Facebook plus agréable et humaine. «L’objectif de ce nouveau centre est de fournir des informations lorsque chacun en a le plus besoin : dès lors qu’une personne signalera une situation de harcèlement au moyen des liens de signalement, celle-ci sera redirigée vers le site où elle aura accès à des conseils lui permettant de faire face à de tels comportements, expliquent les développeurs.

    Ces derniers ont fait usage de la science des émotions et des principes de développement de l’enfant. «Au travers de notre immersion au sein de groupes de réflexion aux côtés d’adolescents, nous avons pu travailler de concert avec Facebook afin de concevoir des systèmes et des outils, parmi lesquels des scripts et des conseils pour engager une conversation, permettant auxadolescents de gérer les situations de harcèlement de manière plus efficace en ligne ou hors ligne», explique Marc Brackett, directeur du Yale Center for Emotional Intelligence.

    Facebook propose le site dans plusieurs langues, notamment en français et néerlandais. Pour plus d’informations: www.facebook.com/safety/bullying

    Source > Belga sur > http://www.sudinfo.be/1011350 Photo > Capture Facebook

  • HARCÈLEMENT AU TRAVAIL > 3 FAÇONS DE VOUS EN SORTIR

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    Le harcèlement au travail peut prendre des formes grotesques, comme les moqueries ouvertes, mais il est souvent plus subtil et plus difficile à décrire.

    Pression, manipulation, isolement, menaces insinuées, ces sources sournoises de harcèlement sont extrêmement difficiles à gérer, tant elles marginalisent le travailleur incompris qui se trouve désarmé pour affronter des intimidations qui s’inscrivent souvent en filigrane. Nous reprenons trois cas de figure classiques et nous vous donnons quelques pistes pour y faire face.

    1. Vous êtes écarté(e) des événements sociaux entre collègues

    C’est une forme de harcèlement plus subtile que l’hostilité frontale : on vous écarte systématiquement de toutes les occasions de sociabilisation avec vos collègues.

    Imposez-vous avec le sourire

    Ce genre de harcèlement nous rappelle les cours de recréation, dominées par des « clans » auxquels il fallait appartenir ou mourir. À l’époque de votre adolescence, vous n’aviez peut-être pas le courage de les affronter et de vous affirmer (affirmer qui ? quoi ? vous ne saviez peut-être pas vous-mêmes qui vous étiez). Aujourd’hui, l’eau a coulé sous les ponts et vous avez gagné confiance en vous. Vous avez appris à relativiser et à vous accepter tel(le) que vous êtes. Il faut désormais le faire accepter aux autres également. Vous devez vous imposer. Mais attention : faites-le sereinement, avec le sourire. Vous énerver, montrer votre sensibilité, ne fera que vous desservir. Vous devez jouer la carte de la force tranquille. Demandez gentiment à l’organisateur d’un événement auquel vous n’avez pas été convié(e) les raisons de cet « oubli ». Cette confrontation directe rendra l’organisateur bien plus mal à l’aise que vous. Il évitera de reproduire cette situation à l’avenir.

    2. Votre boss vous cherche des noises

    Votre boss fait un commentaire désobligeant à votre propos lors d’une réunion ou dans un e-mail collectif. À l’évidence, il ne s’agit pas d’une critique constructive, mais plutôt d’une raillerie qui évoque à nouveau le temps du bac à sable. Le Dr. Jessie Klein, professeur de sociologie à la Adelphi University (États-Unis) explique : « C’est un véritable problème. Sans encadrement, la compétition est souvent un prétexte pour faire n’importe quoi pour écraser les autres, sans aucun égard pour ceux qui en souffrent. »

    Allez voir le responsable RH

    Ne vous laisser pas miner par les commentaires de votre boss. Vous n’êtes pas en cause. C’est lui/elle qui manque de professionnalisme et qui montre qu’il/elle ne sait pas gérer correctement son personnel en vous prenant pour cible de moqueries déplacées. Prenez note de tous ces commentaires et constituez un dossier à charge de votre boss. Présentez ensuite ce dossier au responsable RH et demandez-lui de prendre les mesures nécessaires.

    3. Votre collègue vous dénigre en ligne

    Qu’il/elle se moque de vous dans les mails collectifs ou qu’il/elle diffuse sur les réseaux sociaux des photos peu glorieuses de vous lors du repas de fête du bureau, vous avez un(e) collègue qui s’amuse à vous dénigrer publiquement par mail ou sur internet. Vous avez à faire à un(e) cyberhacerleur(se).

    Confrontez votre collègue

    Selon le Cyberbullying Research Center (États-Unis), ce genre d’agression est particulièrement destructeur parce que l’agresseur ne doit pas vous confronter physiquement pour vous salir. Le Dr. Joel E. Neuman, professeur de management et d’organisation à la State University of New York, prévient : « Les attaques cybernétiques ne se cantonnent pas à Facebook. Elles impliquent également les e-mails destructeurs qui bénéficient d’une large diffusion. » Ces agresseurs jouissent du confort de leur écran d’ordinateur, qui leur donne l’impression d’agir en toute impunité. Ils seront déstabilisés si vous les confrontez entre quatre yeux. À nouveau, faites-le calmement et froidement. Ils n’en seront que plus désarçonnés. Ils comprendront que leur écran d’ordinateur ne les protège pas de tout.

    Source : The Daily Muse via > http://www.references.be 

  • A SAVOIR > ENFANTS HARCELÉS À L'ÉCOLE = DES CONSÉQUENCES À VIE

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    Les enfants victimes de harcèlement scolaire accusent des modifications génétiques qui les exposent à des problèmes psychologiques à l’âge adulte.

    C’est une observation très étonnante qui a été posée par cette équipe de l’université de Montréal. Vingt-huit paires de « vrais » jumeaux, âgés en moyenne de 10 ans, ont été prises en considération. Les enfants, par définition génétiquement identiques, ont été répartis en fonction d’un parcours marqué ou non par des comportements d’intimidation - physique et/ou verbale - de la part de leurs condisciples.

    Et les chercheurs ont alors constaté que les enfants souffre-douleur présentaient une modification de la structure d’un gène impliqué dans la régulation de la sérotonine, un neurotransmetteur qui joue un rôle crucial dans l’humeur, le stress, l’anxiété ou la dépression. « Cela ne peut s’expliquer que par les expériences de victimisation », indique l’un des auteurs de ces travaux.

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    Qui ajoute que ces perturbations exposent à des troubles psychologiques jusque bien plus tard dans l’existence et qu’il est important d’évaluer la possibilité de renverser la situation par des interventions en milieu scolaire et un accompagnement spécifique de ces enfants.

     [Source : Psychological Medicine] Via > http://www.passionsante.be

  • IL CHANGE SON FILS DE 10 ANS D'ÉCOLE: "SACHA ÉTAIT HARCELÉ À SAINT-CŒUR DE MARIE DE HANNUT, IL N'EN POUVAIT PLUS!"

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    «Nous sommes convaincus qu’il y a des problèmes de violence entre élèves, des problèmes récurrents». Pour ce père de famille de Hannut, la direction de l’établissement a voulu minimiser les faits.

    Il a pris un avocat pour porter plainte et relater les faits à la Communauté française.

    «Notre démarche est constructive, nous voulons le bien-être de nos enfants. Si nous avons changé nos garçons d’école, c’est à notre grand regret. Mais quand il y a des dysfonctionnements, il faut le dire» annonce-t-il d’emblée. Fabrice Mathieu et son épouse Marie, de Hannut, viennent de prendre une lourde décision: en cette période de l’année, ils ont retiré les deux aînés, Sacha 10 ans et Alex 7 ans, de leur école locale, Saint-Cœur de Marie. «Nous sommes convaincus qu’il y a des problèmes de violence entre élèves, des SUDP.jpgproblèmes récurrents. Nous ne sommes pas les premiers parents à s’en inquiéter. Il y a un an, une autre petite fille a quitté l’école», nous dit Fabrice, le papa. Les premiers faits, selon les parents, datent du mois de décembre. Un soir, Sacha rentre de l’école et parle d’une grande bagarre dans les toilettes de l’école. Cinq enfants de sa classe ont frappé un des amis. Visiblement, l’incident l’a marqué. De la violence gratuite. Deux jours plus tard, le papa de Sacha tente d’avoir des explications auprès de la direction.

    Pour lui, une bande sévit. «J’ai manifesté mon mécontentement à la directrice Mme Triffaux en disant que ce n’était pas la première fois que je voyais de la violence dans la cour de récréation. Et ce jour-là, j’étais suivi par la maman de l’enfant qui avait subi des violences, qui avait été frappé sous les yeux de mon fils. J’ai fait la démarche afin de régler le problème. Sacha a fait toutes ses études dans cet établissement. Les enseignants sont super mais visiblement n’osent rien dénoncer».

    Un témoignage accablant à découvrir dans nos éditions de ce samedi > ICI

    Source > http://www.sudinfo.be > Muriel Sparmont