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  • FACEBOOK: VERIFIEZ FACILEMENT LES APPLICATIONS QUI UTILISENT VOTRE COMPTE

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    Vous l’avez peut-être remarqué: Facebook a modifié la page donnant accès à vos applications. Il est désormais beaucoup plus facile de savoir lesquelles ont accès à votre compte.

    Il est aussi beaucoup plus facile, désormais, de supprimer toutes les applications dont vous n’avez plus usage.

    Pour savoir comment faire > c’est > ICI

    Source > Sudinfo.be sur > http://www.sudinfo.be/1103586

  • LA POLICE PREVIENT: ATTENTION, FACEBOOK PEUT LIRE VOS SMS!

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    Dans une lettre d’information interne proposée au sein même de la police fédérale belge, un article du spécialiste de la prévention sur Internet Olivier Bogaert met en garde contre le réseau social Facebook capable, grâce à la dernière mise à jour de son application, de lire les SMS de votre smartphone !

    Dans cet article révélé par nos confrères de La Libre Belgique Olivier Bogaert, spécialiste de la lutte contre la cybercriminalité et de la prévention sur Internet, dévoile ainsi quelques nouvelles sur la dernière mise à jour de l’application Facebook disponible sur les smartphones sous iOS (Apple), Android ou même Windows. En effet, l’application va toujours plus loin dans la collecte de données et recherche même des données qu’on ne soupçonne même pas…

    « Récemment, Facebook a procédé à une mise à jour de son application pour les outils portables. À cette occasion, une petite fenêtre s’est ouverte qui vous montrait les nouveautés mises en place. Mais qui les a lues ? Et donc, si vous avez machinalement cliqué sur le bouton « Installer », vous avez désormais autorisé Facebook à lire le contenu des SMS présents sur votre smartphone », explique Olivier Bogaert. Eh oui, vous avez bien lu : Facebook a désormais accès à vos SMS.

    « Grâce à cette nouveauté, Facebook peut déterminer avec qui vous avez le plus de contacts que ce soit via le service vocal de votre téléphone ou via le service de messagerie », continue l’article. Il faut donc bien faire attention à l’éventuelle double authentification que vous souhaitez faire sur votre application Facebook. Si vous introduisez votre numéro de téléphone dans l’application afin de permettre la recherche de contacts sur votre téléphone, vous acceptez désormais que le réseau social lise également vos SMS et votre journal d’appels.

    « D’où l’intérêt de réfléchir aux applications que nous installons et surtout de nous intéresser aux droits que nous leur donnons », conclut Olivier Bogaert.

    Source > Sudinfo.be sur http://www.sudinfo.be/1046926Illustration Photo News/Christophe Licoppe

  • MOTS CŒUR & MOTS TUS PAR BRUNO HEUREUX > TROP D’ÉTRANGERS ? ……..

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                    « On ne lis plus tes réflexions et articles personnels mais celles et ceux d’autres personnes… Quoi ? Tu n’as plus d’idées ? ».  Si, j’ai encore, beaucoup !

    Mais lorsque certains sujets dignes de vous intéresser ont été traités par d’autres, avant moi et aussi bien si pas mieux que j’aurais pu le faire moi-même, je préfère laisser à leurs auteurs le soin de partager avec vous leur vision des choses. Ceci dit, aujourd’hui, je reprends la plume pour vous parler d’un sujet d’actualité.

    Trop d’étrangers

                    «  Il y a trop d’étrangers en Belgique et ils reçoivent des aides sociales dont ne bénéficient pas nos compatriotes pauvres…On ne peut pas accueillir chez nous toute la misère du monde… Il n’y a pas assez de travail pour nous, alors, que les étrangers retournent dans leur pays. » Il ne se passe pas une journée sans que l’on entende ces remarques et reproches sur les marchés, dans les bistrots du coin, les files d’attente, les transports en commun... Propos émis par des « gens ordinaires »? Bien sûr, imprégnés qu’ils sont par les titres sensationnels et le contenu populiste de certains médias ! Mais aussi dans les « bonnes familles », lors des repas ou en prenant le pousse-café . Et encore dans la bouche de certains de nos hommes politiques. Et la crise ne fait que renforcer ces opinions qui méritent pourtant d’être nuancées.

                    Oui, il y a trop d’étrangers chez nous, ceux qu’on laisse s’installer, vivoter et, au fil des mois et même des années, s’intégrer tant bien que mal sans que l’administration n’éclaircisse leur situation et ne statue sur leur sort. Une procédure rapide, basée sur des critères clairs, précis et équilibrés devrait, dans des délais raisonnables, courts, permettre d’accepter les immigrés qui en ont le droit et de reconduire à la frontière ceux qui ne remplissent pas les conditions requises pour bénéficier de ce droit.

                    Oui, nous avons nos pauvres, plus qu’on le croit, que notre société parvient très difficilement à aider ; preuve en est que, souvent, le bénévolat et la générosité du public sont sollicités pour pallier les insuffisances d’un système de solidarité trop peu efficace dont notre état démocratique devrait avoir honte.

                    Sans entrer dans le détail, il y a actuellement en Belgique sensiblement autant de demandeurs d’emplois que d’emplois vacants, par manque de candidats à ces postes. Pourquoi ? Parce que trop de Belges refusent d’exercer certaines professions qu’ils jugent pénibles ou dégradantes. Par exemple, il manque des travailleurs dans les métiers manuels en général, dans la construction en particulier. Autre exemple, à Bruxelles, à la STIB, une partie importante du personnel « navigant » est étrangère ; sans parler du service des immondices souvent réservé à des gens d’ailleurs. Nous vivons la même situation que celle vécue après la seconde guerre mondiale lorsque nous avons dû faire appel à la main-d’œuvre étrangère pour faire « tourner » nos charbonnages ainsi que notre industrie métallurgique et sidérurgique. En a découlé l’arrivée massive d’Italiens, de Polonais, d’Espagnols, de Portugais, de Turcs et, aujourd’hui, de Nord-Africains. Il faut être honnêtes à leur égard, c’est en bonne partie grâce à ces travailleurs que l’économie de notre pays a pu se développer et que nous bénéficions généralement d’un niveau de vie que beaucoup nous envient… D’où, actuellement, l’afflux de nouveaux arrivants qui espèrent vivre mieux ici que chez eux.

    La solution

                    La solution à ces flux migratoires, alimentés par la pauvreté et l’instabilité politique des pays d’où proviennent ces migrants, est pourtant simple, très simple, trop simple, utopique me dit-on : elle consiste à faire en sorte que les populations de ces pays se sentent bien chez elles et n’éprouvent plus le besoin de venir chez nous, qu’elles aient accès à une nourriture quotidienne décente, à l’éducation scolaire, aux soins de santé, à une économie locale qui ne soit pas torpillée par l’invasion de produits occidentaux…

                    En effet, est-il normal que des pays qui, il n’y a pas si longtemps, étaient autonomes pour leur alimentation doivent aujourd’hui importer des pays riches ce qu’ils produisaient eux-même en quantité suffisante ? Est-il moral que les prêts des organismes financiers internationaux aient pour effet principal la paupérisation exponentielle de ces états et de leurs populations ? La Banque Centrale Européenne prête aux banques européennes de l’argent à un taux de 0,25%, argent que ces banques nous « refilent » à du ± 5% si pas plus !!! Pourquoi la BCE ne prêterait-elle pas directement aux pays pauvres à du 0,25% ? Des prêts non pas à leurs dirigeants qui trop souvent détournent à leur profit une bonne partie de l’aide extérieure , mais des prêts pour la réalisation de projets concrets bénéficiant directement aux populations, dans le style des « Iles de Paix », avec contrôle d’organismes neutres et non intéressés. Contrairement à aujourd’hui, ces dettes seraient remboursables.

    Manque de courage

                    Quand donc les grands de notre monde comprendront-ils que le salut et la paix des pays pauvres - et les nôtres - passent par le développement économique et démocratique des continents et pays les plus défavorisés ? Quand auront-ils le courage de passer à l’acte et de nous montrer, dans des décisions audacieuses et altruistes, le bon exemple de la solidarité, de la coopération, du partage ? Jusqu’à quand fermeront-ils les yeux sur la conséquence inéluctable de leur comportement irresponsable, à savoir une violente révolution mondiale, économique et sociale qui aura lieu d’abord chez nous ? Poser ces questions, c’est poser le doigt là où le bât blesse : en effet, ce n’est malheureusement ni le bon sens ni la solidarité qui mènent le monde mais l’égoïsme et le « moi d’abord  et après moi, les mouches ! ». Sans changement radical de comportement, ce sera la catastrophe et l’Histoire portera un jugement sévère sur notre époque et sur les dirigeants de notre société qui, en se mondialisant, a surtout « planétisé » l’individualisme et la pauvreté.

    Source & texte de > Bruno Heureux.

  • 41 % DES BELGES ONT PEUR DE PERDRE LEUR TRAVAIL

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    Le taux de chômage dans l’Union européenne est aujourd’hui de 10,9%.

    Le climat économique inquiète le salarié Belge, qui craint plus que jamais de perdre son emploi. Pas facile d'évoluer professionnellement avec une telle épée de Damoclès au-dessus de la tête...

    Ce sont les résultats du baromètre Edenred-Ipsos 2013 sur le bien-être et la motivation des salariés européens. Menée dans 6 pays européens (Belgique, France, Allemagne, Italie, Royaume-Uni et Espagne) sur 7 200 travailleurs, cette enquête pointe principalement l’inquiétude généralisée des européens de perdre leur emploi.

    Préoccupation première: la sécurité d'emploi

    Pas moins de 41% des Belges sont inquiets de perdre leur emploi, ce qui représente une augmentation de 10% par rapport à 2008. Les Belges sont plus inquiets que les Français (33%), mais moins que les Allemands (44%), les Italiens (50%) et surtout les Espagnols (59%).

    Mais globalement, le Belge reste plus optimiste que la moyenne des salariés européens. En cas de perte d'emploi, près de 48% des salariés belges pensent qu'il sera difficile aujourd’hui de retrouver rapidement un emploi comparable. Un pourcentage optimiste comparé aux autres : 53% des salariés allemands pensent que retrouver un autre emploi sera difficile, tout comme 58% des français, 56% des britanniques, 69% des espagnols et 70% des italiens. 

    Fidélité par défaut

    En réaction à ses inquiétudes, le Belge nourrit une "fidélité par défaut" à son entreprise puisqu'il associe la mobilité à une prise de risque. 66% des salariés belges déclarent en effet ne pas vouloir quitter leur entreprise. Le Belge a également tendance à s’attacher de façon plus "affective" à son travail. 75% des Belges se déclarent en effet satisfaits de leur situation professionnelle.

    Quant à la motivation au travail, elle reste très stable chez les Belges, surtout comparée au reste de l’Europe. Mais 29% des Belges considèrent malgré tout consacrer trop de temps à leur travail.

    Source: Edenred Via > http://www.references.be

  • INFO BOULOT > FORMATIONS > TECHNIFUTUR 70% DE REINSERTION

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    Technifutur forme plus de 16.000 personnes par an dont des… enfants

    Technifutur, centre de compétences qui développe et propose des formations pour travailleurs, demandeurs d'emploi, enseignants et étudiants, donne plus de 770.000 heures de formation par an. Il a aussi mis sur pied un projet, les journées TechniKid’s®, qui vise le jeune public.

    Outil au service du développement local, Technifutur, installé dans le parc scientifique du Sart Tilman, le Liege Science Park, assure d’autres services aux entreprises tel que la sensibilisation, le conseil, l'aide à la R&D, l'e-learning, l'e-business, la veille métiers et le soutien à la pré-industrialisation.

    Pour les demandeurs d’emploi, travailleurs, enseignants et étudiants, le centre propose un panel de formation dans 14 domaines d’activités comme l’aéronautique, l’assemblage, l’énergie et l’environnement ou encore l’informatique et l’usinage. Notons que la mise en place de formationsest véritablement le core business de Technifutur qui forme plus de 16.000 personnes par an et donne plus 770.000 heures de formation.

    Du côté des demandeurs d’emploi, Technifutur forme, chaque année, plus de 1.000 demandeurs d’emploi pour un volume dépassant les 200.000 heures. Les demandeurs d’emploi s’inscrivent dans les formations en vue d’obtenir une qualification qui leur donnera accès à une profession. Il peut parfois s’agir de personnes qui n’ont pas pu terminer leur cycle d’étude ou qui souhaite simplement se réorienter. Plusieurs options sont envisageables.

    technifutur.jpgLa formation longue, d’abord, qui va de 4 mois à 1 an en fonction de la période et du secteur d’activité. Elle se compose de modules de base pour l’apprentissage du métier qui sont tantôt théoriques, tantôt pratiques et de modules plus avancés afin de permettre aux apprenants de se perfectionner. A cela s’ajoute encore des modules de recherche d’emploi pour accompagner le stagiaire dans sa vie professionnelle future.Les formations sont mises en place en fonction des besoins du marché. Les groupes comprennent une douzaine de stagiaires. Le taux de réinsertion dans le milieu professionnel tourne en moyenne autour de 70 % en fonction du secteur d’activité et de la demande.

    Il y a aussi un autre concept original, les formations « last minute » qui, comme pour les départs en avion, propose, à la dernière minute, des places dans des groupes qui ne sont pas complets.

    Enfin, conscient que les filières techniques de l’enseignement ont encore une connotation négative auprès du jeune public, Technifutur a lancé les journées TechniKid’s® destinées à sensibiliser les enfants de 5ème et 6ème primaire aux métiers techniques.  Le concept existe depuis 2000 et, chaque année, plus de 1.700 élèves de plus de 70 écoles participent à cette activité. Objectif ? Mettre les jeunes en contact avec le monde professionnel et le savoir-faire technique sont les principaux objectifs d’une journée TechniKid’s. Précisons que des formations sont aussi destinées aux enseignants afin de mettre en adéquation la formation des jeunes et les besoins des entreprises.

    L.B.

    Quelques formations

    Nous avons repéré quelques formations à découvrir dès le mois de mai.

    • Soudage TIG (base) : les 13, 14, 15, 16 et 17 mai ;
    • Soudage TIG (perfectionnement) : les 27, 28, 29, 30 et 31 mai ainsi que les 3, 4, 5, 6 et 7 juin ;
    • Graissage/lubrification : les 28 et 28 mai ainsi que le 3 juin ;
    • Technicien de maintenance en applications ultrasonores : les 22 et 23 mai ;

    Il y a également possibilité de suivre une formation « Outlook 2010 » via la formation à distance.

    Plus de formations à découvrir ici : http://www.technifutur.be/formations/formationsalaune/

    Où ? Technifutur® asblLiège Science Park, Rue Bois Saint-Jean 15-17, 4102 Seraing, tél : 04/382 45 4 et e-mail : info@technifutur

     

    Source > http://www.jobsregions.be

  • DES PARKINGS ECOLO POUR DEBUT 2014 DANS TOUTE LA REGION DE HUY-WAREMME-HANNUT

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    Surfant sur la vague du développement durable, les bons filons pour polluer moins foisonnent. Parmi eux, le covoiturage commence à être de plus en plus répandu. Mais selon la province de Liège, si l’on veut que cette pratique continue à se développer, il faut l’aider un peu.

    « Si vous devez vous garer ou attendre un collègue, vous aimez avoir un endroit propre et sécurisé pour le faire. Cela évitera également les parkings sauvages qui poussent un peu partout  », commente Michel Maréchal, inspecteur général au service technique de la province de Liège. Est née de ce constat, l’idée des écoparkings qui, si l’on en croit l’inspecteur général, devrait voir le jour dans toute la province début de l’année prochaine pour un montant de cinq millions d’euros. «  Je ne veux pas trop m’avancer mais certains projets sont déjà loin. Il se pourrait que ce soit prêt pour fin de cette année mais on ne sait jamais avec les conditions climatiques… », Souligne Michel Maréchal.

    Mais qu’est-ce qu’un écoparking ? «  Il s’agit d’un espace où les conducteurs qui souhaitent faire du covoiturage trouveront toute une série de services  », continue-t-il. On devrait donc y voir des places de parking pour voitures, vélos et motos, des bornes de recharge pour les véhicules électriques ou encore zones de relaxation. «  Il y aura des bancs et des tables où les personnes pourront attendre en toute convivialité  », ajoute Michel Maréchal.

    Mais parce que ce n’est pas seulement la question du bien-être qui entre en compte dans le covoiturage, la sécurité est également un point important de ces futurs écoparkings. «  Toutes ces zones écologiques seront placées dans des lieux de passage. Aux abords des grandes routes et des sorties d’autoroutes. Il y aura, dès lors, un contrôle citoyen qui se fera automatiquement  », affirme-t-il. «  Mais nous avons aussi pensé la structure des parkings pour qu’il n’y ait pas d’écran visuel. De cette manière, aucune zone ne sera cachée de la vue de tous  ».

    Dans notre région, sept écoparkings devraient être opérationnels pour début 2014. Les communes d’Anthisne, d’Ouffet, de Wanze, de Ferrières, de Berloz, de Nandrin et la ville Hannut sont concernées par des projets en phase de finalisation. « Il y aura en tout 54 parkings écologiques sur toute la province de Liège.

    Il devrait y en avoir 17 sur l’arrondissement Huy-Waremme  », conclut Michel Maréchal

    Source > http://www.sudinfo.be > Thomas Broux > Photo simulation D.R.

  • AGENDA > CONFÉRENCE > « LA MÉMOIRE », PRÉSENTÉE PAR LE DOCTEUR MOENS

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    Lundi 11 mars à 9h30

    Le mouvement social des Ainés, secteur de HANNUT, propose une conférence sur le thème de LA MÉMOIRE présenté par le docteur MOENS. Elle aura lieu dans les locaux du foyer Saint Christophe, rue Lambert Mottart, 21 à 4280 HANNUT.

    Renseignements pratiques : la conférence a une durée de +/- 2hPAF (café compris) : 2 euros pour les membres et 4€ pour les non membresUCP.jpg

    Réservations : Monique MARCHOUL 019/51.10.71

    Miette LAMBERT 019/51.05.45

    Louis GILLET 019/51.46.18.

    Avec les soutiens du Centre Culturel de Hannut et de la Province de Liège.

  • AGENDA > CETTE SEMAINE AU CENTRE CULTUREL :

    CCH.jpgConcert classique17 février Nicolas Deletaille, Jean-Michel Dayez

    Issus d'institutions telles que la Chapelle Musicale Reine Elisabeth, la Juilliard School à New York et le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, Nicolas Deletaille et Jean-Michel Dayez ont scellé leur collaboration musicale en 1998. Depuis lors, ils sont fréquemment invités à donner des concerts en Belgique et à l'étranger lors de festivals ou dans le cadre de saisons musicales. Ils ont également publié un double CD comprenant l'intégrale des sonates pour v.jpgvioloncelle et piano de Beethoven. La qualité de leur jeu et leur complicité musicale ont été saluées par le public et dans la presse. Leur répertoire est large et varié, de Beethoven à la musique d'aujourd'hui. Pour la saison 2012-2013, le duo a choisi de se concentrer sur le thème "il y a 100 ans", avec des oeuvres écrites entre 1900 et 1925.

    Dimanche 17 février 2013 à 19h30
    Salle Rosoux (Académie
    Droit d’entrée : 10€/7€/1.25€


    # CONFERENCE le lundi 18 février à 14h– «  Que cachent les étiquettes sur nos produits de consommation et comment les décrypter ? »

    hannutnblog,spectacle,concert,conférence,cchPar Sophie THISE du CRIOC (centre de recherche et d’informations des organisations de consommateurs) - Salle Rosoux, Académie de Hannut

    Cette conférence, initialement programmée en 2014, vient en remplacement de la conférence sur la franc-maconnerie (annulée pour cause de maladie du conférencier). Elle intervient dans le cadre du sujet polémique  « que cachent nos plats préparés ? »

    Initié par l’affaire Findus et sa lasagne à la viande de cheval.  Un sujet brûlant et d’actualité donc.

    Lundi 18 février 2013 à 14h
    Salle Rosoux (Académie)
    Droit d’entrée : 8€/1.25€

     

    26 février Andalousie, Belle d'Espagne

    anda.jpgParcourez le monde ! 
    Présenté par Eric Lorang > Ce reportage témoigne en images et en sons de la flamboyance émotionnelle de l'âme andalouse, vibrante et passionnée. Des parcs naturels, des sierras sauvages, des villages et des villes offertes comme des oasis. Grenade, Séville, Cordoue sont de véritables joyaux, superbement préservés, et d’une architecture incomparable. Un art de vivre et l’amour de la fête pour découvrir la plus belle région d’Espagne.

    Mardi 26 février 2013 à 20h
    Salle Rosoux (Académie)
     8€/1.25€