habillement

  • QUEL EST LE LOOK DE L'EMPLOI ?

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    Les boutons de manchettes bling-bling, les minis, les mocassins et les vernis flashy, c’est tendance.

    Mais mieux vaut éviter certains « it » de la saison pour postuler.

    En entretien d'embauche, les « fautes de goût » peuvent se payer cher. La première chose que je regarde, ce sont les chaussettes. Si elles sont blanches, sport, le candidat est certain de sortir de mon bureau dans les dix minutes ! Les fautes de goût sont impardonnables !, relate une chasseuse de têtes. Le processus d’embauche est régi par un ensemble de codes identitaires dont s'imprègnent les recruteurs. De façon plus ou moins consciente. Apparence, comportement verbal et non verbal…

    Chaque métier possède ses propres conventions. La tenue vestimentaire est sans doute l'une de celles qui varient le plus d'une profession à une autre. Mais même si l'allure strictissime reste de rigueur, le bon dress code est avant tout une question d'attitude. L'idée, c'est d'adapter sa garde-robe au poste convoité. Et d'incarner physiquement sa fonction. Certains secteurs ont des codes vestimentaires stricts, notamment dans la finance et les métiers de la vente, en contact permanent avec des personnes ou des entreprises. Pour postuler dans la banque d'affaires ou en tant que consultant, un costume sombre, une chemise blanche ou à très fines rayures, des boutons de manchette, une cravate et des chaussures noires (et cirées) s'imposent. Et pas la peine de tenter de déroger à cette règle. Les recruteurs sont très conservateurs.

    Dans les métiers créatifs, le code est plus souple - mais toujours étudié. La question d'image apparaît secondaire pour les fonctions de back-office, mais primordiale pour tous les postes de représentation. Quelle que soit la tenue sélectionnée pour l'entretien, vous devez l'assumer et vous sentir à l'aise avec. Donc exit les jupes qui remontent trop haut, les cols de chemises trop étriqués, les chaussures neuves. Les détails sont tout aussi importants que l’allure globale : les lunettes, la montre, la ceinture et les chaussures… Tout doit refléter votre identité professionnelle. Attention : pas question d'avoir une tenue plus casual pour un entretien dans un cabinet de recrutement. C'est votre première image que le cabinet transmettra au client.

    Où se rencarder sur le dress code ? À la sortie des bureaux de l'entreprise visée à l'heure du déjeuner. Autre filon : les rapports annuels. Les photos des dirigeants, mais aussi des salariés posant pour l'occasion sont une mine d'informations. Mais ne les mimez pas trop... Car à défaut de vouloir embaucher des clones, les recruteurs sont toujours à l'affût d'une touche de personnalité. Par exemple, optez pour un accessoire discret comme un pin's. En plus de susciter sa curiosité, il fixera la mémoire du recruteur.

    Source > Texte: Rafal Naczyk  sur >http://www.references.be

  • AU BOULOT > PUIS-JE M'HABILLER COMME JE VEUX EN ÉTÉ?

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    Votre patron peut interdire certains vêtements uniquement s’il a des raisons valables.

    L’employeur a, par exemple, le droit d’interdire le port de piercings pour des raisons de sécurité ou de santé. Aussi les travailleurs chargés de préparation alimentaires n’ont-ils pas le droit de porter des piercings (ou des bijoux en général) pour des raisons d’hygiène. Cette interdiction vaut également pour les travailleurs qui manipulent des machines, pour les infirmiers, etc.

    L’interdiction doit être raisonnable

    Interdire des autres choses comme les shorts pour préserver une certaine image de l’entreprise est moins évident. En règle générale, un employeur a le droit d’imposer à ses employés certaines normes pertinentes dans le cadre de l’exécution de leur travail, comme des règles concernant la présentation ou l’habillement.

    La plupart du temps, ces prescriptions seront reprises dans le règlement de travail ou dans un règlement à part. De cette manière, les travailleurs savent explicitement ce qui est autorisé ou pas. Ces normes doivent toutefois s’appuyer sur des motifs objectifs, tels que les intérêts économiques ou commerciaux de l’entreprise. En outre, chaque interdiction doit être raisonnable et liée au travail.

    La fonction joue pour beaucoup

    Le travailleur doit-il représenter l’entreprise? Est-il en contact avec des clients? Dans quel secteur est-il employé? L’interdiction de certains vêtements est facile à justifier pour un représentant commercial ou un vendeur, qui sont en contact direct avec les clients, mais nettement moins pour un employé de bureau qui n’a jamais de contact avec le public.

    Avec la collaboration du cabinet d’avocats Laga

    Source > http://www.references.be