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  • HANNUT: TOUJOURS « NON » AUX GENS DU VOYAGE

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    Pour la 5 e  année consécutive, les autorités communales s’apprêtent à adopter une ordonnance de police interdisant aux gens du voyage de stationner sur le territoire de Hannut.

    La commune de Wasseiges est sur le point d’engager un agent pour l’accueil des gens du voyage au camping de Meeffe.

    A Hannut, la dynamique est inverse. Le Collège souhaite en effet faire passer une ordonnance de police qui interdit aux gens du voyage de s’arrêter à Hannut, durant l’année 2015.

    Si le point est bien adopté par le Conseil jeudi prochain, il s’agira de la cinquième interdiction de la sorte à Hannut. Le bourgmestre ff balaie toute stigmatisation, il avance une raison pratique : «  Nous n’avons tout simplement pas de terrain adapté pour accueillir les gens du voyage. J’estime que pour recevoir chez soi, il faut des conditions décentes d’accueil et ce n’est pas le cas. Il en va de notre responsabilité  », souligne Manu Douette (MR) qui pointe un durcissement de la réglementation en la matière. «  C’est comme pour les scouts, on ne peut plus s’installer au milieu de nulle part. Il faut qu’il y ait un équipement sanitaire, une alimentation en eau et en électricité.  »

    Source > Rédaction en ligne de AD sur > http://www.sudinfo.be/1218656

  • HANNUT > LES GENS DU VOYAGE NE POURRONT PAS CAMPER

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    Pour la 4e année consécutive, les autorités communales ont pris un arrêté de police interdisant aux gens du voyage de stationner sur le territoire de Hannut.

    Faute de terrain équipé, les nomades ne seront pas admis.

    Faute de terrain équipé, les nomades ne seront pas admis.

    La majorité MR-PS qui a soumis cette ordonnance au vote, jeudi soir, lors du conseil communal, estime qu’elle n’est toujours pas en mesure de pouvoir les accueillir décemment sur un terrain public ou privé.

    Le Collège a eu un contact avec Hamed Hakim, le médiateur wallon pour les gens du voyage. «  Les exigences d’accueil sont pratiquement celles d’un camping », a pu constater l’échevine des affaires sociales, Carine Renson (PS), au sortir de cette entrevue.

    Le cahier des charges prévoit, entre autres, une gestion des déchets, la mise en place de sanitaires, l’accès à l’eau et à l’électricité, un état des lieux avant et après occupation.

    Pour le bourgmestre Jamar, cela représente un investissement de l’ordre de 50 à 100.000 euros, «  pour un terrain qui finalement ne sera occupé que deux mois sur l’année. S’il faut investir, j’estime que c’est à la Région ou à l’Europe de le faire ».

    Source > http://www.sudinfo.be/713643 > Photo Aurélie Drion